 MademoiselleLu 6/20/06 . chapter 1J'avais dit que je mettrai une review, j'ai failli l'oublier mais elle arrive !
J'ai du relire pour me rafraichir les idées et il est toujours aussi bien, ton ne shot !
je viens de repenser à un truc, c'est vraiment dommage que ton ordi ait planté l'an dernier, en emportant mon cadeau d'anniversaire mais heureusement que j'étais venue chouiner pour avoir le début, lol.
Allez, j'te laisse, ma Jums que j'aime !
Bisous |
 la fiance de Hiro XD 6/7/06 . chapter 1 Que la paix soit sur toi, ô ma Dro!
Tout d'abord, désolée de ne pas avoir mis ma review hier soir comme promis, mais bon, y a toujours des imprévus, n'est-ce pas. Enfin bon, peu importe.
Comme je te l'ai dit sur meu seu neu, j'ai beaucoup aimé ton texte, le début, puis la scène lemon. Et comme je te l'ai expliqué, l'état d'esprit des personnages est magnifiquement montré. Cette gourgandine de Marie, qui s'offre le luxe de "décoincer un curé" (du moins c'est ce qu'elle a l'impression de faire, lol), avant de se laisser emporter par la passion, et Athos, qui dans un premier temps est étonné de ce qui lui arrive (bon sang, c'est quoi cette belette trop sublime qui me saute dessus, semble-t-il penser), avant de se laisser aller, de mettre au placard sa carapace de froideur et de se conduire, comme tu le dis à la fin, en homme. Et le fait qu'ils se laissent aller à deux reprises montre bien que c'est plus que du cul (oui oui, j'insiste), et que derrière, il y a un abandon, une forme de mise à nu des âmes en même temps que la mise à nu des corps et des instincts.
Même que c'est beau.
Puis la fin, que je n'avais pas encore commentée, est un très joli passage. Le retour à la réalité de ton BM, l'aspect onirique que prend à ses yeux la nuit qu'il a passée avec Marie (avoir vécu un rêve plutôt que d'avoir vécu la réalité, c'que c'est beau, la façon dont tu le dis...), et sa décision de ne pas voir le visage de cette amante d'une nuit, pour préserver le mystère, pour laisser à ce souvenir l'aspect d'un rêve... d'ailleurs, tu files la métaphore jusqu'au bout, et c'est beau.
Les derniers paragraphes sont emprunts de nostalgie, malgré le fait que tu ne décrives que les faits, et que tu restes assez mystérieuse sur les pensées de l'ancien mousquetaire. Mais moi, avec mon petit esprit niaiseux et stupide, je crois deviner que, en partant, il laisse derrière lui un peu de son cœur... comme il a laissé, sans le savoir, un peu de son corps. Car dans neuf mois, une minuscule betterave poussera son premier cri, mais ils ne le savent pas encore.
C'est beau. Et ça m'a plu.
Plein de gros bisous à toi, ô ma grande petite sœur du pays des chacals. Je me prosterne devant ton don de savoir raconter de jolies histoires, et je t'envoie un énorme câlin.
Lilou |