 Clio 2009-09-17 . chapter 18 Une p'tite review d'encouragement pour que tu nous écrives la suite, non loggée car sinon impossible de laisser un message.
J'espère que l'inspiration est toujours là et que l'envie d'écrire la suite et surtout le temps de l'écrire vont pointer le bout de leur nez ! Tu ne peux pas nous laisser en plan, surtout quand c'est à la fois original, et superbement écrit. En plus tout commence à devenir très concret, on sent que ça avance, les mystères planent toujours mais ils avancent, non vraiment c'est une fic que je ne veux pas lâcher !
Bon courage pour la suite, la rentrée sans doute, et j'espère avoir bientôt de tes nouvelles !
Clio |
 Clio Reap 2009-06-21 . chapter 18Etant donné que je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui, je vais faire une review courte.
On progresse dis donc, mais alors ce parallèle avec un hôpital de San Fransisco... C'est hyper bizarre ! Même pas de rapport avec le programme Stargate, vu qu'apparemment c'était avant (l'était super jeune à l'époque... 20 ans). Alors, est-ce que c'est un prétexte pour aborder cette notion de souvenirs et de lieux, ou est-ce que ça va avoir un vrai rapport avec la suite (mais alors comment ?! Je commence à me dire qu'on l'a vraiment transporté ailleurs à un moment donné).
Et puis Sheppard qu'il ne veut pas qu'il reparte. C'est surprenant d'ailleurs parce que lui c'est vraiment le genre à foncer tête baissée dans l'action même quand il sait que c'est super dangereux, et qu'il a encore l'abdomen ouvert parce qu'il s'est sauvé en cours d'opération chirurgicale. Et là pour Lorne, il ne veut pas, alors que la hiérarchie veut soit-disant absolument savoir ce qu'il s'est passé. Etrange... Moi je pense que : soit tout le monde lui cache quelque chose de crucial, qui a rapport avec lui / soit il n'est pas du tout dans la Cité, et on manipule son esprit. Je me plante peut-être totalement, mais vu certaines bizarreries, j'ai du mal à croire que Lorne en sache autant que les autres. Je noterais aussi le moment entre O'Cland et Lorne qui se chamaillent devant Sheppard qui se marre. Décidément, elle ne le quitte pas d'un pouce, je crois que les autres commencent à s'en rendre compte et à se faire des idées...
Impression qui est confirmée par la scène à l'infirmerie, je me serais presque attendue à ce que Jennifer et Carson la chambrent au sujet du fait qu'elle ne quitte plus Evan et qu'elle a l'air de s'y être attachée bien plus qu'un médecin doit l'être à son patient. La scène est par ailleurs mémorable : imaginer un instant de détente entre nos trois docteurs préférés, c'était une sacrée bonne idée (et la bouteille vient nous montrer qu'ils sont des humains comme les autres : ils ont besoin de décompresser). Et puis ça montre la trasmission dans l'équipe, la solidarité, le partage d'expérience. J'aime beaucoup ce genre de scènes. Par contre ce qu'ils disent (ils la poussent à valider la sortie de Lorne) me font penser qu'ils ne sont pas contre, eux, qu'il progresse dans ses investigations. Donc... ce serait Sheppard qui en saurait plus ? Ou alors il a simplement eu peur pour son second, et il ne veut plus tenter le diable ? Arf, je cherche sans doute trop loin, je me perds moi-meme.
Et puis, aussi la petite discussion entre Lorne et Anna, sur la jetée. J'aime bien quand ils se voient hors contexte médical, en plus en l'occurence, assis à même le sol dehors, ça fait vraiment "moment qu'on a choisi de passer ensemble " (pour elle du moins, qui encore une fois est venue le rejoindre... Il va finir par dire qu'elle le colle un peu ?). Et en plus elle lui précise que "Ca n'a rien de personnel", elle a l'air intéressée quand il lui dit que si : je pense qu'elle-même commence à le voir autrement que comme un simple patient. Seulement lui a l'air encore un peu trop concentré sur ce qui lui est arrivé pour se rendre compte que c'est une femme qu'il a en face de lui (sauf par petits moments). J'aodre aussi la phrase sur le vertige. Juste parce que ça sonne "vrai", et que ça montre qu'elle n'est pas infaillible.
Donc voilà pour ma review courte, hum... J'espère que la fin des partiels va te permettre d'écrire la suite plus sereinement (ça veut dire aussi : avoir du temps pour vite nous la poster :p). En tout cas même s'il y a encore 10 0 interrogations, c'est toujours aussi bien, c'est peut-être même de mieux en mieux.
Merci !
Clio |
 ticoeur 2009-06-18 . chapter 18Bon alors ?
Il y va, ou il y va pas ?
Je comprends que les doc ne soient pas pour le laisser retourner sur la planète, mais apparemment, se serait pour Evan le seul moyen de retrouver la mémoire !
Et pas conséquent, pour nous de savoir ce qui lui est arrivé !
Alors Carson, keller et O'Cland, laissez le y aller, bon sang ! |
 Clio Reap 2009-06-05 . chapter 17Wow. C'était génial !
Merci pour la précision sur la méthode de récupération des souvenirs, ça m'intéresse toujours de connaître les sources des auteurs, surtout quand je sais qu'il les exploite comme il faut. J'aime le documenté.
Arf, je suis encore toute retournée du chapitre, commençons quand même la review...
Je dois dire qu'au début, en lisant qu'il se réveillait tout bêtement, se levait, etc... (+ mention des pieds nus, clin d'oeil) je me suis dit : encore une journée comme les autres alors ?! Zut, on ne va pas avancer. Puis finalement il y a cette scène bizarre de l'infirmerie, ou on découvre les éléments au fur et à mesure (le noir, les lits partout, le vert, les néons... qui normalement devraient sauter aux yeux en entrant), et finalement on se dit qu'il est dans un cauchemar ou un délire, on ne sait pas trop mais c'est saisissant, et ça fait peur de le voir comme ça, sans comprendre pourquoi. La voix en plus, ça ajoute à la frousse... Bref tu m’as bien eue avec cette intro « ce matin-là sur Atlantis » qui n’en était pas un du tout !
Puis on revient à Anna et lui, petite discussion comme je les aime bien entre eux deux, sauf qu'encore une fois, elle prend une tournure très médicale où on voit clairement qu'il est malheureux de sa condition (mais ça va pas changer du jour au lendemain, sa situation, tant mieux d'ailleurs, ça reste crédible).
Anna est décidément son correspondant particulier avec les autorités : elle fait passer les messages du SGC, et en plus elle le prend en charge niveau psycho. Pourquoi pas, mais il a intérêt à bien s'entendre avec elle, parce qu'il va vraiment la voir tout le temps ! Il sera pas arrivé un truc à la psy ? Ou alors - une idée tordue comme ça - Anna serait une sorte de manipulation de son esprit, un personnage inventé par les Wraiths par exemple, ou par d'autres qui auraient créé une réalité artificielle, ce qui expliquerait qu'elle soit son interlocuteur privilégié, alors qu'au fond, il est connu le major, il doit y avoir pleins de personnes qui auraient été ravies de veiller sur lui (Carson, Keller, Hoacks - ah ben non il est pas ici, lui). En plus il ne semble pas avoir plus de visites que ça (il aurait pas un copain pour venir le charrier sur le fait qu'il passe son temps avec son médecin personnel ?). Bref, je me trompe peut-être totallement, c'est fort possible, j'ai souvent tendance à chercher très loin.
La méthode de recouvrement des souvenirs, c'est super intéressant. Déjà parce que ça nous donne une sacrée scène, quand il baisse les bras et qu'elle doit le convaincre de retourner réessayer (ça montre encore une fois que ça a eu des sacrées conséquences sur son moral, cet accident : il y a beaucoup de choses qu’il se sent incapable de faire) ; ensuite parce qu'en changeant de méthode, ben en fait on y est, nous aussi. Et la réaction de Lorne fait peur : il a vraiment l'air terrifié par les vagues souvenirs – sensations, on va plutôt dire – qui lui sont revenues. Il y aurait donc eu quelqu’un avec lui, et apparemment quelqu’un qui lui aurait voulu du bien ? Et quelqu’un qui le connaît en plus. Un Ancien ? Un Ford oublié ? Autre chose ? Plusieurs silhouettes en plus… On peut dire qu’on a fait un sacré bon en avant dans cette histoire ! (Je me demande ce que O’Cland va en penser… Ca va l’étonner ? On va voir Woolsey réessayer de parler au major ?). Et ce lieu qui ressemble à l’infirmerie dans son rêve, et qui ne l’est pas… On l’aurait baladé sur une autre planète puis remis au bon endroit ? J’arrive plus à me rappeler du temps qu’ils ont mis pour le retrouver…
Après toutes ces questions, je vais juste noter quelques petites choses entre O’Cland et Lorne. Déjà, il l’appelle par son prénom – faut dire qu’elle le fait aussi, et puis ils ont passé 4 jours à travailler ensemble. Ensuite, il se rappelle, comme ça mine de rien, de son parfum, il pense que ses mains sont proches des siennes – l’histoire des manches – il parle de « politesse charmante », mais ça je crois que je l’interprète plus comme « sa politesse de femme bien élevée ». Et puis bon, il est assez à l’aise pour se fiche d’elle aussi quand il le faut ( ce qui n’est pas forcément nouveau), et il y a ce fameux « non pas que je me plaigne » quand elle lui dit qu’elle sera son psy. De son côté elle lui jette des regards pour qu’il lui fasse confiance, il y a eu cette déception dans sa voix quand elle a annoncé qu’il retournerait sur Terre, et elle le pousse toujours plus loin, un peu comme si elle trouvait dommage qu’un homme si charm… qu’un patient comme lui baisse les bras, comme si elle voulait lui montrer qu’il vaut mieux que ce à quoi il est réduit actuellement (au final c’est même pas plus mal que ce soit elle qui le voit dans cet état là que quelqu’un qu’il connaîtrait mieux, comme Beckett ou Keller. Au moins, il se laisse exploser quand il faut, etc. D’ailleurs très bien le dialogue où il renonce et où ils s’ « enguirlandent » parce qu’elle veut qu’il continue à essayer. D’ailleurs ça se calme super vite cette affaire, y’a un pardon rapide). Et puis clairement : O’Cland fait tout ce qu’elle peut pour être toujours avec lui, dès qu’il y a une occasion elle fonce dedans : lui faire faire une balade, être son psy… Tout ça pour dire que… s’il devait se passer un truc entre eux je l’annonce d’office, c’est super bien mené : par petites touches, avec une relation un peu spéciale, comme si elle regrettait qu’il ne soit plus l’homme qu’on lui a décrit, et comme si lui commençait peu à peu à la voir elle, et non plus le médecin, à voir qu’il y a autre chose au-delà de cet accident et de son temps de convalescence. Et puis d’autres indices : elle est complètement avec lui pour tenter de trouver ce qu’il lui est arrivé, à fond pour le soutenir, bien plus que ne le sont Sheppard ou Woolsey par exemple – certes peut-être pas compétents dans cet affaire de psychologie mais… surtout totalement absents de ce chapitre !! Ca fait quasi deux chapitres que tu nous les mets en face à face, et la relation patient-médecin s’efface légèrement pour laisser apparaître une relation plus humaine. Reste à savoir jusqu’à quel point tu voudras pousser cette relation sociale, mais pour le moment, tu la mets quand même drôlement en avant, Anna, pour ne pas avoir envie de faire quelque chose de précis avec le personnage. (D’ailleurs juste en passant, très bon choix de prénom, Anna, vraiment…).
Il reste aussi la solution envisagée : elle est une envoyée d’un peuple X pour veiller sur le major, c’est pour ça qu’elle reste tout le temps avec lui. Ce serait tordu, bête pour eux deux, mais sacrément malin aussi.
Pour finir : On peut réussir à marcher avec des béquilles après 4 jours de rééducation ? Juste comme ça, hein, je sais pas.
En attendant le prochain chapitre – examens d’abord, et puis je préfère attendre et qu’il soit bon et long comme celui-ci – merci pour ce chapitre-ci, et surtout bravo pour toutes ces petites touches dans les relations entre personnages et dans l’histoire, qui font que cette fic est superbement gérée.
A bientôt !
Clio
PS : j’ai honte de reviewer si tard un chapitre que je réclame pas du tout subtilement depuis des jours, mais je n’avais pas mon PC avec moi cette semaine… |
 ticoeur 2009-06-03 . chapter 17Yah !!
ça commence à me plaire vraiment beaucoup !
Mais qu'est-ce qu'il s'est passé sur cette fichue planète ?
Et c'est bizarre, on dirait presque qu'Evan n'a pas envie de se souvenir...
Vivement la suite !! |
 Lalitala 2009-06-02 . chapter 17 Ca devient intéressant..
Peut-être bien qu'un membre de son équipe lui a joué un mauvais tour ?? 0__o J'sais que je vais me répéter, mais j'adore vraiment ton style d'écriture =) J'suis impatiente de lire la suite pour savoir ce qui arrive à Evan ^__^
Et puis bonnes revisions ;) |
 Lalitala 2009-05-16 . chapter 16 J'adore =)
T'as un style génial! Franchement j'ai lu toute la fic d'un coup, rien a redire ;) |
 ticoeur 2009-05-12 . chapter 16Argh...
désolée pour le retard de review...
Alors ça y est ? Evan veut "déjà" se faire la malle ??
C'est bien d'un homme, ça, de vouloir faire quelque chose alors qu'il n'en est pas capable !
Franchement, c'est sûr qu'après plusieurs semaines de coma, il est en pleine forme pour se lever tout seul !!
Mais est-ce qu'il va se passer kekchose entre lui et la doctoresse ??
Et bien on verra peut-être au prochain chapitre ? |
 Clio Reap 2009-05-08 . chapter 16Alors, je vais arrêter de promettre des choses qui finalement ne se réalisent pas : je ne review que maintenant car arrivée chez moi internet ne fonctionnait pas, et le lendemain journée de dingue qui a fini avec un « kidnapping » pour l’Allemagne le lendemain à 5h du matin (véridique, d’ailleurs j’écris d’Allemagne, là, mais en français parce que bon, Ich bin nicht eine Berlinerin). D’ailleurs je proteste contre tes accusations : je ne surfais pas depuis le boulot mais depuis chez mes parents, parce que hein, j’ai une (petite) conscience. :p
Revenons à la fic pour laquelle j’ai sauté de joie mardi soir…
Il continue de farfouiller dans le réseau, le petit Evan, il psychote ou on lui cache vraiment quelque chose ? Je commence à devenir comme lui et me dire que les autres lui ont mentit à certains sujets (d’autant plus malin dans ce cas de faire intervenir une médecin qu’il ne connaît pas, qui est donc neutre vis-à-vis de lui). Et après tu en rajoutes une couche avec O’Cland qui parle des dossiers qui ont eu des problèmes pour se classer, donc ça alimente la question…
J’aime bien les chapitres longs, celui-ci a été un plaisir, et j’aime bien en fait quand on s’attarde sur certaines situations pour les décrire en prenant son temps (quand c’est bien fait), et c’est le cas ici avec l’opération « tentative de se mettre debout ». On sent toute la difficulté d’un mouvement qui, quand on va bien, est automatique, mais devient tellement éprouvant quand le corps fonctionne mal. Ca nous remet Evan dans la situation de gars qui ne contrôle plus rien, qui n’est plus rien, petit rappel douloureux qu’il n’est pas encore sorti de l’auberge. Le tout dans ce ton si particulier qu’il adopte depuis le début de la fic, entre humour noir, autodérision navrée et désappointement. Décidément, il se sent toujours misérable.
Ceci dit cet essai complètement raté a au moins le mérite de faire venir O’Cland, et du coup on se penche plus sur eux deux. J’ai l’impression qu’elle saisit l’occasion de passer du temps avec lui, là, à mon avis il l’intrigue, elle aimerait le connaître autrement… Ou alors elle tente désespérément d’avoir une vie autre que celle de l’infirmerie sur Atlantis, je ne sais pas. Ce qui est assez habile, c’est que tu leur donne l’occasion de se rapprocher un peu (elle l’a pris dans ses bras quand même, ils sont restés collés un moment…), mais sans qu’il n’y ait d’arrière-pensées, ou alors si peu. Je veux dire : il réalise qu’ils sont collés l’un à l’autre, mais c’est tout, il ne commente pas, et son manque d’air après tout peu être attribué à l’effort qu’il vient de fournir. Donc on a beau être dans la tête de Lorne, on ne sait pas pour autant ce qu’il pense vraiment de son médecin. Moi je rêverais qu’il craque pour elle, seulement c’est vrai qu’en toute logique en ce moment il n’a pas du tout la tête à penser à ça (ou alors juste un peu), ça donne une relation qui évolue lentement (à supposer que tu veuilles les caser ensemble, tu laisses bien planer tes intentions à ce sujet), et je préfère les relations qui évoluent lentement, c’est plus crédible, surtout dans sa situation. J’aime beaucoup ce choix que tu fais.
Pareil : ils partagent ensuite un petit moment tous les deux, au début chacun dans sa bulle, et puis peu à peu en discutant, en apprenant à se connaître, mine de rien, sans sous-entendus. Du coup on en apprend plus sur lui, et aussi sur la doc. Ca doit être leur première conversation normale, et tout d’un coup on sent que Lorne n’est plus seulement un patient, mais qu’il peut – pour une fois depuis le début de l’histoire – se mettre un peu en valeur grâce à son expérience, ce qu’il sait des habitants d’Atlantis, ce qu’il est mieux de dire à ses parents, etc… On se rend compte aussi qu’ils ont le même type d’humour, qu’ils se comprennent plutôt bien. Vraiment, lire ça était un plaisir, et du coup on commence aussi à se poser quelques questions sur le doc : pourquoi elle n’a plus ses parents, etc… Et surtout, ça a répondu à une question que je me posais depuis longtemps au sujet de ce que le SGC avait dit à M. et Mme Lorne.
Par contre, on ne sait pas vraiment ce qu’a dit Parrish au sujet de la doc ! Je serais curieuse de savoir. Tiens d’ailleurs, j’aime bien la façon dont tu décris la relation entre Lorne et Parrish, deux gars qui n’ont rien en commun mais qui se sont trouvés des choses à dire par la force des choses… Raconté comme ça, c’est complètement logique en fait qu’ils en soient venus à parler de Parrish.
On en apprend aussi plus sur les actions des autres pendant que Lorne était dons le coma : la résistance de Sheppard, Keller, des autres… Ca fait plaisir de lire ça, de voir toute cette solidarité. Et puis ça permet aussi de voir comment Woosley chapeaute tout ça, très intéressant. Ceci dit, heureusement qu’il a fini par se réveiller notre major, sinon ils auraient fini par avoir du mal à tenir tête à leurs supérieurs sur Terre.
Zelenka et les échecs ça m’a bien amusé aussi. Il paraît que certaines personnes dans le coma entendent ceux qui leur parlent, apparemment ça n’a pas été le cas de Lorne.
Et on finit sur cette obsession au sujet de McGurk, à laquelle O’Cland ne rétorque même pas (au contraire !!). En même temps elle a raison, ce n’est pas de son ressort. Et puis si ça peut permettre à son patient de se motiver pour aller mieux plus vite, et ne pas se laisser aller devant le travail qu’il lui reste à fournir avant de pouvoir être vraiment rétabli… Au moins, il a quelqu’un de son côté ! (en plus de Sheppard !).
Bref ça nous laisse présager une suite très bonne, en espérant que le génie de l’écriture te fasse vite rédiger la suite – c’est pas joliment dit, ça, au lieu de « la suite le plus vite possible stp » ? :p Je sens que côté idées, et trame, tu maîtrises à fond, c’est toujours un plaisir de voir un nouveau chapitre - et des réponses à nos questions – arriver.
Au prochain chapitre, merci et bravo pour celui-ci !
Clio |
 Clio 2009-05-04 . chapter 16 H ! Un nouveau chapitre d'11 ! Juste au moment où je mets en ligne le nouveau de Procréation !!
T'as gagné quand même, mais j'étais si proche...
Review plus constructive quand j'aurai lu le chapitre, mais je me devais de partager ma joie de voir à nouveau cette fic en tête de liste !
Clio |
 ticoeur 2009-04-24 . chapter 15pas mal, ce chapitre !!
J'ai beaucoup aimé le coup des "jantes en alu" du fauteuil !!
Par contre, je m'attendais à beaucoup "plus pire" que ce que tu as dit au début, concernant tes descriptions !
Mais bon, une rotule qui se déboite, ça doit vraiment faire un mal de chien !
Heureusement qu'il faisait dodo...
Pour Parrish, t'as bien fait de rappeller qui c'était, parce que perso,, j'avais totalement oublié !!
C'est pas celui qui s'extasie devant une plante qui d'après lui est absolument fantastique (ou un truc dans le genre), alors qu'il y a un wraith mort juste à côté ??
Bon, en tout cas, j'essaierais de ne pas mettre aussi longtemps avant de lire, mais je ne promets rien...
La suite ? |
 ticoeur 2009-04-24 . chapter 14désolée !!
J'ai mis un temps fou à lire, mais je suis partie dans un de mes délires fanfictesques, et j'ai zappé la tienne...
Je sais, c'est pas bien, mais les chapitres sont là, bien au chaud dans le PC, et comme ils ne risquent pas de s'évaporer, je peux enfin les lire et reviewver !!
J'ai beaucoup aimé la "rencontre" avec Sheppard, et le fou rire qu'ils ont eu tous les deux !!
Est-ce qu'ils seraient assez "fou" pour se comporter un peu plus amicalement l'un envers l'autre, qu'un supérieur et son subordonné ?
En tous cas, Lorne à l'air de prendre les choses plutôt bien !
Et le fait qu'il veuille faire quelque chose pour retrouver ses hommes est tout à fait ce que j'attendais de lui !
Un homme qui aime ceux qui sont sous son commandement.
Je te demande pas la suite, je vais la lire tout de suite après ! |
 Cé 2009-04-13 . chapter 15 Ach ! Foilà plus de honze chours que le derrnier chapitreu a été püblié ! Nous vous conchurons que prendre en pitié notre pazience de lecteurr, et deu nous lifrer le chapitre zuivant, bitte Fraulein !
Zinon, che ne réponds plus deu la ligneu Machinot !
Ach ! Danke schön.
Signé : C |
 Clio Reap 2009-03-27 . chapter 15Lorne le retour !
Ca sent le vécu, l'hospitalisation dans ton récit (je dis ça à cause de la réflexion sur le bruit nocturne). J'ai pas compris tout de suite qu'il était en train d'avoir une IRM, mais après coup j'imagine très bien la scène (on aurait pas trop regardé Dr House ? Il s'en est dit des choses dans cette salle :p). Et puis ça lui donne l'occasion de parler un peu à O'Cland, et je ne me suis pas trompée : il l'aime bien (mais pour le moment sans plus, ce qui est pas mal aussi, il doit pas encore avoir la tête à penser à autre chose). En tout cas avec son point de vue un peu particulier elle est sans doute quelqu'un avec qui il peut discuter de choses qu'il garderait pour lui sinon (déjà le coup de raconter ses rêves...).
Rêves effrayants d'ailleurs, tu maîtrises toujours aussi bien la narration à la première personne, et on est dedans, ç'en est angoissant. Peut-être que ça va l'aider à trouver des réponses ? Petite séance d'hypnose pour fouiller un peu tout ça ?
Après pour son genou, c'est pas choquant du tout l'explication (y'a pas de sang ni d'yeux crevés, donc ça va... même avec du sang d'ailleurs j'aurais supporté). Mais ça veut dire que sa convalescence va durer, parce que même avec toute la volonté du monde, il ne va pas pouvoir reprendre du service de suite (et j'en reviens à la question de savoir s'il va avoir le droit (ou même envie) à une convalescence sur Terre). J'ai beaucoup aimé aussi que tu évoques les aide-soignants, les infirmières, tout le petit monde qui s'est affairé autour de lui. On sent une forte solidarité avec tout ça, et la scène suivante la renforce encore plus, quant les visites (qu'on a bcp attendues !) s'enchaînent, même des gens qu'il ne connaît pas beaucoup. C'est le petit monde d'Atlantis comme je l'aime ! Mention à Chuck la pipelette qui n'a pas les yeux ni les oreilles dans sa poche, et à Ronon (je les imagine bien rester en silence face à face, avec Lorne qui ne cherche pas à combler, vu qu'il connaît le personnage). Sympa aussi l'évocation de Torren : la croissance d'un bébé, c'est clair que c'est un bon repère pour prendre conscience du temps qui s'est écoulé. Par contre, j'aurai pensé voir Zelenka, peut-être plus tard - ah, et contente d'avoir vu mention de Cadman ! - et je sens qu'il va y avoir un truc avec Parrish, non ? Son intervention à la fin come ça m'interpelle (et je savais qui c'était).
Dernière question, qu'il a lui-même posée : et sa famille ? Moi j'aimerais bien savoir comment Papa Lorne et Maman Lorne et même soeurette Lorne ont appris (ou non) les choses et coment ils vont du coup les apprendre maintenant.
Bref, toujours aussi palpitant et bien écrit (et trop vite lu, c'est dommage que tout chapitre ait une fin :p) et j'attendrais encore la suite avec impatience !
Merci pour ce chapitre !
Clio (qui a reviewé le soir même, wow !) |
 Clio Reap 2009-03-17 . chapter 14Voilà enfin ma review, désolée du retard...
L'histoire avance de plus en plus, on n'en est plus au lyrique des premiers chapitres, on va dire que c'est moins poétique et "physique", mais c'est parce que le chapitre est plus informatif et surtout parce qu'il y a de nombreux dialogues. Franchement, j'ai beaucoup aimé ce chapitre, qui aborde plein de pistes et thématiques différentes (comment tu fais pour faire rentrer tout ça dans un seul chapitre, sans qu'il soit trop dense ? Je veux ton secret !).
Prenons le chapitre dans l'ordre... Le passage avec Sheppard est bien agréable, j'aurai fait comme le colonel, je me serai excusée aussi, parce que bon Lorne n'est pas non plus dans son état normal. Ca fait du bien de voir les deux discuter, on sent le respect mutuel. Et puis tu arrives à nous caser, comme ça, l'information que celui de l'équipe qui est revenu entier a perdu la tête, et ça c'est une sacrée info qui peut impliquer beaucoup de choses ! Et puis ce fou-rire de dingue... Quelle idée ! Ca les rapproche encore plus en fait, on sent que sur Atlantis, il y a plus que le simple grade dans le rapport entre les gens. Je m'explique mal le "John" de Lorne par contre, qui ne lui ressemble pas trop, mais je vais le mettre sur le compte du fou-rire et le fait que John n'est pas non plus un supérieur comme les autres. Ce qui est marrant, c'est que normalement Evan passe plutôt pour le sage petit militaire qui fait bien son boulot et John pour la tête brûlée ; là, avec Lorne qui ne veut pas laisser tomber, ils sont sur un pied d'égalité, ils partagent un sacré truc en commun : même si ça ne semble pas rationnel, ils veulent y aller, peut importe ce que ça peut coûter.
Deuxième passage : avec la doc. Je sentais qu'il pouvait y avoir un truc avec elle, qu'elle n'allait pas l'agacer tout du long. En tout cas il est mieux disposé qu'au début, on le sent jovial notre major. Et elle, veut gentiment faire la discussion, apprendre un peu plus à le connaître (de façon dérivé, en lui parlait de ses coéquipiers, elle s'attaque moins à sa vie privée), ça fait du bien de les voir discuter comme ça (même si j'ai eu la même réaction qu'Evan, je me suis dit que ça avait un but médical caché :p). Tu amènes bien la transition en tout cas, on comprend bien comment elle passe de la fille qui l'enquiquine à celle avec qui il discute tranquillement, comment elle passe de médecin tyran à médecin dévouée et crevée (qui veut juste profiter un peu de son patient maintenant qu'il parle ?). En fait, maintenant je la vois plus comme le docteur qui vient de débarquer, à qui on a confié un cas désespéré (et auquel toute la Cité tient, qui plus est), et qui a tenté au mieux de faire son boulot pendant 11 semaines, pour assurer en temps que débutante, parce qu’on comptait sur elle, et peut-être aussi se faire une place sur Atlantis. Un peu le jeune médecin stressé qui du coup va parfois en oublier la relation à son patient, et se concentrer sur les constantes et la mécanique du corps humain. Parce que bon, elle l’a soigné, oui, mais elle a du se sentir mal de voir qu’il ne s’est pas réveillé… Donc voilà que la relation entre Evan et son médecin traitant s’avère plus harmonieuse, plus normale on va dire (lié sans doute aussi au fait qu’il aille mieux). La phrase « je trouve ça joli la teinte rosée qu’ont pris ses joues soudainement. » tout comme le fait qu’elle l’appelle Evan tout d’un coup ne sont pas tombé dans les yeux d’une aveugle, si je puis dire (certes très myope, mais pas aveugle :p). Pareil pour le fait qu’elle confesse avoir du mal de temps en temps à se comporter comme quelqu’un de normal (tiens donc, un médecin qui ose dire tout ça à son patient… Ca sent la confiance dans l’air, ou alors le besoin de parler un peu à qqu’un).
Et du coup, habile manœuvre, tu nous amènes dans un même passage à voir le nouveau lien (« je fais connaissance avec ») entre le doc et Evan, et à connaître les relations entre Lorne et ses coéquipiers. C’est vraiment super bien tourné. Ca fait plaisir d’en savoir un peu plus sur tout le monde, sur les façon dont on monte une équipe. Et tu donnes une solide personnalité et vécu à McGurk, qui rend encore plus triste son état. On voit bien le personnage, le jeune militaire qui adore sa vie, je me le représente très bien. Du coup c’est aussi l’occasion d’admirer la communication entre la Terre et Atlantis, avec les nouvelles de McGurk, et tout d’un coup on prend conscience que ce n’est pas un simple accident (on le savait hein), mais que tout le monde, tous les dirigeants d’Atlantis sentent qu’un truc pas net s’est passé et qu’ils veulent en savoir plus, avant auprès de McGurk, maintenant auprès de Lorne. Ca les turlupine, Sheppard peut-être plus que Woolsey, et à vrai dire, depuis 11 semaines, y a-t-il encore de l’espoir pour les deux qui ont disparu ? On a bien l’impression en tout cas que O’Cland aussi a compris le problème, parce que pour aborder la question des coéquipiers, c’est qu’elle sait bien sur quoi il est intéressant de se focaliser.
Troisième partie avec la découverte de tout ce qu’il s’est passé sur la cité, ça abonde de petits détails que j’adore, de la façon dont c’est classé aux infos sur la laverie, sur les météorites, la chronologie inversée des évènements… Et puis les toutes dernières phrases, où on sent que le titre, les 11 semaines, prennent une autre dimension, deviennent un autre enjeu : un délai. Lorne est en retard, mais ne va pas laisser tomber l’affaire, il sera juste décalé. Je me demande bien comment il va pouvoir faire, d’autant plus que je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est un de ses coéquipiers qui lui a tiré dessus, qu’il y a peut-être malveillance de leur part dans tout ça…
Pour moi, la solution serait d’aller voir McGurk, d’autant plus qu’avoir le major face à lui va peut-être le secouer… et aussi que Lorne va sans doute avoir le droit à une convalescence sur Terre maintenant qu’il a repris ses esprits (va-t-on avoir le droit de rencontrer Mr et Mme Lorne ?). Je vois bien la doc faire le trajet avec lui, mener plus ou moins l’enquête à ses côtés, à la fois pour le surveiller, pour savoir ce qui a mis son patient dans cet état, parce que elle non plus n’est pas du genre à laisser tomber, et peut-être aussi parce qu’elle s’est attachée à lui pendant les 11 semaines où on l’a vu dormir (et que maintenant qu’elle le trouve réveillé et en forme, ben c’est encore plus dur de lui résister… je m’égare). J’en viens à me dire d’ailleurs qu’elle doit en savoir drôlement sur lui : outre ses antécédents médicaux, elle doit aussi être au courant de pas mal d’autres choses : sa famille (il fallait bien les prévenir, non ?), ses amis (ou plus) sur Atlantis, qui allaient le voir chaque jour, lui parlaient même peut-être de lui… Ca peut vraiment être une relation intéressante entre eux deux (mais je ne dis rien de nouveau, je sais que tu le penses vu que tu l’exploites).
Bref, merci pour ce chapitre, je constate que je suis en train de te rattraper niveau chapitre avec Procréation, alors que j’ai commencé à publier bien après toi, il va falloir accélérer la cadence :p (y’a pas des grèves dans ta fac qui « aident » à avoir plus de temps libre ?). Sans rire, l’intervalle entre deux posts est très correct (même si jamais assez court, mais bon, les lecteurs en veulent toujours plus), et surtout les chapitres sont toujours de qualité, et c’est bien ce qu’on leur demande avant tout.
Au prochain chapitre !
Clio |
|