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Author of 64 Stories |
Auteur: Nicolina
Couple: DM+HP
Avertissement: One-shot, UA, Shonen-ai, Yaoi/Slash(Relation entre hommes, si ça vous plait pas, passez votre chemin) Lime, POV de Drago.
Disclamer: J'aimerais vraiment qu'ils soient à moi. J'adore Dragoooooo. Pourquoi il est pas à mooooiii? Donc, vous avez compris, rien ne m'appartient. T_T
Genre: Guerre, romance.
Petit mot: J'ai pas vraiment le temps de répondre aux reviews. Je pense déjà avoir pris assez de retard pour cette fic. J'ai eu un peu de mal à trouver une suite mais j'ai enfin réussi. Je vous remercie tous pour vos reviews et vos remarques qui m'ont permis de réparer quelques erreurs dans cette fic.
Sur ce, bonne lecture à tous et JOYEUX NOEL A TOUS ^_^
Lorsque nous sommes arrivés Harry et moi au lieu de rendez-vous, nous avons vite déchanté. Nous avons appris que peu de personnes avaient réussi à revenir vivants de leur saut, les Allemands bombardant tous ceux qui sautaient.
En fait, nous étions les deux seuls survivants de notre unité. Mais comment cela avait-il pu arriver? Comment était-ce possible que nous soyons les seuls rescapés de notre unité? C'était impossible. Il y avait beaucoup de personnes, nous n'étions pas les seuls, alors comment avons-nous pu nous en sortir vivants? Peut-être la chance d'avoir dérivé dans la forêt rendant les tirs impossibles dans cette zone ou alors tout simplement la chance.
Harry et moi nous trouvons à l'infirmerie du camp. C'est petit mais c'est mieux que rien. Je me réchauffe quelque peu. Qu'est-ce que j'aurais fait s'il n'avait pas été là? Je serais sûrement mort comme les autres. Je n'aurais jamais pu m'avouer qu'il pouvait compter plus pour moi que je le pensais. C'est très dur de s'avouer ce genre de chose mais quand j'y pense, à ce moment-là, j'étais plutôt dans un sal état et je ne savais pas trop ce que je faisais.
Pourtant, je ne le regrette pas. La seule chose que je redoute maintenant est qu'il lui arrive quelque chose. Aaaahh! Mais pourquoi j'ai fait ça? Je n'aurais peut-être pas dû. L'attachement dans une guerre peut être une faiblesse.
Cependant, il m'a promis qu'il ne mourrait pas. Il n'a pas le droit de me laisser maintenant que je m'attache à lui. Je ne peux pas vraiment dire que je l'aime mais pour le moment, je ne peux pas le repousser. Un Général d 'une autre section est entré dans l'infirmerie et vient vers nous.
-Bonjour messieurs. J'avoue être surpris que vous soyez en vie. Comme vous les savez, vous êtes les seuls rescapés de votre régiment. Je suis désolé pour vous. Cependant, la guerre continue et nous devons la terminer au plus vite.
Il est direct, lui. On peut dire qu'il ne nous ménage pas mais dans un sens, il a raison. Rien ne sert de nous ménager. Nous serons sur le champ de bataille, qu'on le veuille ou non.
-Pour le moment, reprend le Général, vous devez vous reposer et nous reparlerons de votre affectation plus tard.
Il sort après que nous l'ayons salué. Harry se lève et vient vers moi. Il caresse ma joue tendrement. Je me demande à ce moment-là, si c'est une bonne idée qu'il soit aussi entreprenant, enfin surtout quand on sait que les autres sont proches.
-Je pense pas que ce soit une bonne idée que l'on s'affiche. Tu sais très bien comment sont considérés les homosexuels? Restons discrets, c'est le mieux.
-Tu as raison, me dit-il un peu déçu.
Il avance son visage vers moi et dépose un petit baiser sur mes lèvres. Je n'ai pas le temps de savourer ce contact qu'il se recule, un sourire sur les lèvres.
-Oh oh! Malfoy, tu commences à avoir le cerveau ramolli.
-Et à qui la faute?
-Tu crois que c'est moi qui t'ai ramolli le cerveau? Me demande Potter innocemment.
-Mais non bien sûr.
Il se rapproche encore de moi et m'embrasse encore puis se recule à nouveau. Je vais être une vraie chiffe molle, si je sors de cette guerre vivant.
-Potter, il faut vraiment que tu arrêtes de faire ça. Comment veux-tu que je me batte correctement si je ne peux plus penser normalement ?
-C'est pas mon problème, me dit-il en s'éloignant de mon lit.
Je lui jette un coussin dans le dos. Il se retourne et commence à rire. En plus, il trouve ça drôle. C'est bien du Potter, ça.
-Potter, arrête ça.
-Arrêter quoi? De rire?
Il se rapproche de moi et dépose une fois de plus ses lèvres sur les miennes.
-Jeter un coussin à quelqu'un c'est très drôle surtout quand l'attaquant s'appelle Drago Malfoy. Ce n'est pourtant pas dans tes habitudes de te laisser aller comme ça.
-Ce n'était pas fait pour faire rire et pour ce qui est de me laisser aller, je pense que tu ne me connais pas suffisamment pour juger si je me laisse aller ou non.
Il se relève en fronçant les sourcils, se retourne et va à son lit. Qu'est-ce que j'ai dit?
-Potter?
-C'est bon, je suis juste fatigué.
Il s'écroule sur son lit. Je me tourne sur le côté pour être un peu plus confortablement installé et ressert les couvertures sur moi. J'ai encore froid et surtout je n'ai pas envie de chercher pourquoi Potter a changé d'humeur si soudainement.
Ca fait déjà deux jours que Potter et moi sommes dans le camp et depuis deux jours le brun me regarde indifféremment. Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Franchement, je croyais que. . .Non laisse tomber Drago, tu te prends trop la tête pour lui.
-Vous allez pouvoir reprendre le service, nous dit le Général.
Je ne sais pas si je dois me réjouir ou non. Après tout, nous sommes ici pour faire la guerre et pas pour nous laisser avoir par des sentiments. Alors, il faut que je fasse comme s'il ne s'était rien passé. Je sais très bien qu'il attend des excuses mais je ne vois pas pourquoi je lui en ferais alors que je ne sais même pas ce qu'il me reproche.
-Je vous ai affecté dans le même régiment puisque vous avez déjà travaillé ensemble.
Il ne manquait plus que ça. Je pensais que je pourrais être dans un autre régiment pour ne pas le voir mais non, ce cher Général a jugé qu'il serait préférable que je sois avec lui et tout ça parce qu'on a déjà fait équipe. S'il savait qu'il y a quelques jours on ne s'entendait pas, je ne sais pas s'il ferait la même erreur. De toute façon, je ne peux pas discuter les ordres, je suis obligé de m'y tenir.
-Vous partirez demain matin, à l'aube avec le deuxième régiment. Allez préparer votre paquetage. Rompez.
Nous saluons Potter et moi notre Général et nous retirons pour aller préparer nos affaires. Nous avançons jusqu'à notre tente et quand nous entrons je prends Potter par le bras et le force à s'asseoir sur son lit.
-Quoi ? Qu'est-ce que tu veux ? Me demande t-il froidement.
-Je veux savoir pourquoi tu es si distant avec moi ? Je ne comprends pas. Tu sais Potter, je suis pas le genre à m'ouvrir facilement et je déteste que l'on me rejette, quand je l'ai fait.
Je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire. Après tout, c'est la vérité et il faut que je sache avant que l'on parte. Je me suis fait avoir par mes sentiments alors qu'i peine quelques minutes, je me disais le contraire. Tu es pitoyable Drago.
-Je. . .je suis désolé, dit-il en baissant la tête. J'ai réagi un peu trop vivement.
-Tu as réagi à quoi exactement ? C'est ça que je n'ai pas compris.
-C'est quand tu m'as dit que je ne te connaissais pas assez, enfin c'est surtout la manière dont tu l'as dit. J'avais l'impression que jamais, je ne pourrais te connaître assez pour que tu me fasses confiance.
Il baisse la tête et regarde ses chaussures. C'était juste pour ça ? Je trouve son excuse bizarre mais plus plausible que son silence.
-C'était juste pour ça ? Potter, je pensais vraiment que TU me connaissais un peu mieux que ça.
-Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Me demande t-il en relevant la tête.
-Ce que je veux dire, c'est que tu devrais au moins savoir que je n'étale pas mes sentiments et ma vie partout. Tu es vraiment idiot parfois, dis-je avec un petit rire.
-Merci, répond-t-il en se renfrognant.
Je m'approche de lui et m'assois à ses côtés.
-Ne le prends pas mal. J'adore ta naïveté.
Je prends son visage entre mes mains, le forçant ainsi à me regarder puis m'approchant un peu plus près, dépose mes lèvres sur les siennes. Je ne laisse qu'un léger contact mais c'est déjà beaucoup. Je m'éloigne de lui et vais à mon propre lit, tout en remarquant qu'il a toujours les yeux fermés.
Il semble soudain reprendre conscience et descend de son lit en souriant. C'est bien mieux comme ça. Tout en le regardant, je range mes affaires. Il a de même toujours un sourire sur les lèvres. Je repense à demain. Qu'est-ce qu'il va se passer ? J'ai peur pour lui. Ne pense pas au pire Drago, on s'est promis de revenir en vie de cette guerre alors, on va survivre.
Ca y'est, aujourd'hui nous devons partir. J'appréhende vraiment ce départ surtout quand je sais que Harry est avec moi. Nous devons aller reprendre un pont à une cinquantaine de kilomètres. Il est très important car c'est l'un des axes principaux et ainsi avoir une chance de passer devant l'ennemi sans se faire attaquer. Mais pour l'instant, ce sont les Allemands qui l'ont.
Nous partons enfin, avançant dans la campagne. Nous sommes dix en tout. Je jette des regards furtifs du côté de Harry. Il n'a pas l'air trop inquiet. Je me demande bien à quoi il pense. Nous continuons à marcher, nos armes à la mains, prêts à toute éventualités, même à mourir.
Après plus de trois heures de marche, nous arrivons près du pont. Nous sommes pour le moment cachés. Certains sont en train de manger, n'ayant fait aucune pause pour essayer d'aller au plus vite. Je sors moi-même une petite ration de survie que j'avale vite fait. Je vois Harry se rapprocher de moi et poser une main sur mon bras.
-Ca va ? Me demande t-il en chuchotant.
-Oui et toi ? Répondis-je sur le même ton.
Il acquiesce. Je regarde furtivement autour de nous pour essayer de voir s'il n'y aurait pas des ennemis autour de nous mais rien à signaler pour le moment. Le Capitaine s'approche de nous ainsi que tous les autres.
-Nous ne pouvons pas attaquer pour le moment, commence le Capitaine, je pense que le mieux, c'est de le faire cette nuit. Nous aurons certes moins de visibilité mais nous serons moins susceptibles de nous faire repérer qu'en journée. Ok ?
Tout le monde acquiesce et le Capitaine nous donne des directives afin que l'on puisse agir cette nuit. Pour le moment, nous devons rester à notre poste en essayant de ne pas se faire repérer. Heureusement, la nuit vient très tôt en cette saison. J'aimerais que ce soit terminé.
Je me sens secoué. Qu'est-ce qu'il se passe ? Je me suis endormi ? J'ouvre les yeux. Mais comment j'ai pu m'endormir ici ? Je regarde la personne qui vient de me réveiller. Harry.
-Harry ? Qu'est-ce qu'il y a ? Et pourquoi tu m'as laissé dormir ?
-Je ne voulais pas te réveiller et puis, je te surveillais, il n'y avait aucun problème pour que tu dormes.
-Oui, mais quand même.
-Ecoute, je pense pas que ce soit le moment, on va bientôt attaquer.
Je regarde autour de moi et constate que tout le monde est quasiment prêt. Il fait nuit noire et il fait de plus en plus froid. La neige s'est remise à tomber. Je sens que ça ne va pas être très simple.
-Vous êtes prêts ? Nous demande le Capitaine en chuchotant.
-Oui, répondons-nous tous en cœur dans un souffle.
-Alors, allons-y.
Nous commençons à nous avancer tout doucement quand je sens qu'on me retient par la manche. Je me retourne et constate que c'est Harry. Il me regarde avec inquiétude.
-Ne t'inquiète pas tout ira bien, lui dis-je.
-Tu m'as promis, n'oublie pas.
-Je sais, toi aussi.
-Oui, me répond t-il en souriant.
Il me lâche le bras et nous avançons pour rattraper les autres.
Je n'ai même pas eu le temps de dire « ouf » qu'on se retrouvait tous au cœur de l'action. Des tirs se faisaient entendre de partout et j'avais déjà perdu Harry. On a été séparés dès que les premiers tirs ont retenti. J'espère qu'il va bien.
Je déteste tuer, rien que d'y penser, j'en ai presque la nausée. Soudain, je ressens quelque chose de froid au niveau de ma nuque. Oh merde ! Je me retourne doucement et tombe nez à nez avec un soldat ennemi. Il me fait un grand sourire. Cette fois je suis perdu. Harry.
Je ferme les yeux quand j'entends un coup de feu. Je les rouvre d'un seul coup. Est-ce que c'est moi qui suis touché ? Non, je ne ressens aucune douleur. Je regarde le soldat qui me mettait en joue pencher dangereusement sur moi pour finalement tomber en arrière dans un bruit sourd. Mais comment ?
Je vois quelqu'un qui s'approche. Je connais cette silhouette mais je me mets tout de même sur mes gardes. Au fur et à mesure que le soldat avance, je remarque déjà que c'est l'un des miens, qu'il porte des lunettes et qu'il a des cheveux en bataille. Je me lève brusquement et me jette dans ses bras en pleurant.
-Chut ! Ca va aller ! C'est fini maintenant, on a réussi.
Je me dégage un peu de l'étreinte de Harry tout en restant dans ses bras et le regarde dans les yeux. Il me fait un grand sourire emplit de tendresse puis je me resserre contre lui, mettant ma tête sur son torse.
-J'ai eu peur pour toi, me dit Harry la voix tremblante.
-Eh moi donc, j'ai eu peur de ne jamais te revoir et ne plus pouvoir te dire que je t'aimais. Merci vraiment pour m'avoir sauvé la vie. Je t'aime.
-Moi aussi, je t'aime.
Je me mets sur la pointe des pieds et mets mes lèvres sur les siennes. Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie mais il était encore là. Il m'a encore sauvé. Je le sens respirer difficilement. Qu'est-ce qu'il a ? Je l'écarte un peu de moi et constate avec inquiétude qu'il est très pâle.
-Harry ? Ca va ?
-Je. . .Oui, ne t'inquiète pas, me dit-il avec un sourire.
-Je ne suis pas très sûr. Dis-moi ce qui ne va pas. Ne commence pas à me mentir.
Je commence réellement à être inquiet. Je le sens glisser dans mes bras. Je l'allonge tout doucement par terre, tout en le gardant dans mes bras. Je cherche partout où il pourrait avoir une blessure puis remarque enfin où elle est.
-Ce n'est pas grave, me dit doucement Harry.
-Ce n'est pas grave ? Dis-je avec rage. Tu te fous de moi Potter ? Tu as reçu une balle. Depuis combien de temps es-tu dans cet état ?
Il ne me réponds pas. Je le secoue un moment puis il reprend ses esprits.
-Potter, depuis combien de temps es-tu blessé ?
Je prends la trousse de secours qui se trouve dans mon sac et commence à regarder la blessure. Je retire sa veste et tout ce qui me gêne pour le soigner.
-Potter ?
-Je ne sais pas, vingt minutes, peut-être plus.
-Et tu n'as rien fait depuis pour te soigner ?
Je suis fou de rage. Il n'a pas le droit de mourir. Il ne peut pas, il m'a promis qu'il resterait en vie et qu'il sortirait de cette guerre vivant. Je regarde le trou que la balle à fait et constate qu'il n'est pas profond. Je prends une seringue de morphine et lui administre afin qu'il souffre moins
-Non, je voulais te retrouver avant et tu vois que j'ai eu raison, sinon tu serais mort.
-Ouais mais quand même.
Je suis vraiment touché parce qu'il vient de me dire. Il tient à moi. Il a risqué sa vie pour me sauver. Je reporte mon regard vers sa blessure. Comment vais-je faire pour l'enlever ? Je me demande s'il n'y a pas de pince dans tout ce bazard. Je cherche vite fait, me hâtant pour ne pas trop faire attendre Harry. Je trouve finalement la pince et essais tant bien que mal de retirer cette fichue balle tout en ne faisant pas trop mal à Harry.
J'y arrive finalement après quelques minutes d'effort et de souffrance en voyant les traits de Harry se tordre de douleur. Une fois fini, je lui fait un pansement et lui administre une autre dose de morphine. On peut dire qu'il m'a fait une sacré peur.
Quelques minutes plus tard, les autre arrivent vers nous. Je remarque que nous ne sommes plus que six les autres ayant été tués. Je regarde Harry et sourit en me disant que lui a survécu.
******** Quelques mois plus tard
Nous sommes enfin sortis de cette guerre. Je n'en suis pas mécontent. On a tenu notre promesse et Harry et moi on s'en est sortis vivants même si on a eu de belles frayeurs. Nous sommes rentrés, en Angleterre tous les deux et maintenant nous vivons ensemble.
Qui aurait pu croire que la guerre nous aurait rapproché comme elle l'a fait ? Personne et certainement pas moi. Mais je le sais, nous sommes liés pour la vie.
Fin !
Voilà, c'est fini. Je ne suis pas du tout satisfaite de cette suite. J'ai mis un temps fou à la faire et surtout, je la trouve bâclée. Dites-moi quand même ce que vous en avez pensé ? Reviews, please. Merci. Nicolina. ^_^