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Author of 14 Stories |
- Premièrement, parce qu’ils y a beaucoup de monde qui lisent les fics d’Harry Potter
- Deuxièmement, par ce que je n’avais pas d’idée pour d’autre mise en situation.
Alors, excepté pour Harry Potter ( que l’on ne verra qu’au début de chaque chapitre) tous les personnages de cette fanfiction son de mon imagination. Si vous me trouver folle et que je brise toutes les règles de Fanfictions, tant pis pour vous, je vais le faire pareille.
Un dernière petite chose, quand vous verrez des ( ) ce sera les pensées de Harry lorsqu’il lit mon livre. Merci de cette attention.
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J’arrive pas à croire ce qu’il m’arrive! À cause d’une stupide blague à Rusard, je dois nettoyer toute la bibliothèque. PFF! J’en ai pour la nuit.
Je donne, avec rage, un coup de pied sur une des étagères de la bibliothèque, ce qui a pour but de faire tomber la moitié des livres qui s’y trouvait.
Merde!, je me penche pour les ramasser et je les pose sur l’étagère avec lassitude. Quand soudain, une couverture d’un des livres attire mon attention :« La Légende des Guerriers»
Étrange, on a pas ce genre de livre dans l’école. C’est sûrement un livre moldus...Mais je me demande ce qu’il fait ici. Trop curieux pour me retenir, j’ouvre le livre et commence à le lire. Ça commence comme ça :
La Légende des Guerriers
Prologue
Les faits restent et les légendes s’oublient. Pourtant, les faits ne viennent-ils pas des légendes ?( tien, ça me rappelle ce qu’avait dit Hermione en deuxième année) Dans un continent aujourd’hui perdu, existe une légende dont personne ne connaît. Pendant des siècles, elle est restée caché aux yeux du monde. Jours après jours, elle se perdait sous une pile de papier plus poussiéreux les uns que les autres et aujourd’hui, elle nous revient.
Chapitre 1
La fin d’une légende
Tout commença dans le village de Quolstone, en l’an 1357, lors du grand incendie, causé par des démons des montagnes, qui détruisit tout le village et la forêt. Rien ne restait, tout n’était plus qu’un tas de cendre quand le feu fut finalement éteint. Une centaine de vies furent perdue et beaucoup de personne perdirent des membres de leur famille.
C’était le cas de quatre frères : leurs parents ont brûlé vif sous leurs yeux.(pauvre eux.. Je sais ce qu’ils ressentent) Par chance, ils ont put s’en tirer sans trop de mal, mais la blessure intérieure était si forte, qu’ils se sont enfuis.
Ils sont tombés sur un magicien, Ranis, qui les pris sous son aile et qui les éleva comme s’ils étaient ses propres fils.( j’aurai bien aimé le rencontré moi aussi) Il les entraîna pour qu’ils deviennent de puissants combattants qui défendraient les plus faibles.
Ranis fabriqua, pour eux, un petit médaillon qu’il sépara en quatre et une des parties fut remise à chaque frère et chaque partie représentait un élément. Le bijou avait la forme d’un triangle où il y avait des inscriptions en une langue que Ranis avait créé : Le Minor. Au centre, il y avait un pierre précieuse: de l’ambre orange, couleur du feu. La partie du haut était faite d’une roche qui provenait de la plus haute montagne de la planète où seul le vent pouvait y accéder. Celle de gauche en bas, se constituait de glaise, qui était l’essence de la terre. Finalement, celle de droite, était fabriqué grâce au sable, qui tapissent le fond des mers, océans, rivières et les lacs. Ceux qui détenaient une partie du médaillon pouvaient contrôler l’élément auquel il était attribuer. Chaque frère jurèrent de l’utiliser pour ne faire que le bien. Vingt ans passèrent et maintenant, les jeunes frères étaient devenus des hommes. Le plus jeune des frères se nommait Jean de Gauffa qui, avait 24 ans, était le plus dévoué et fort des quatre. Son médaillon lui donnait le pouvoir de contrôler le vent, de créer une tornade ou faire apparaître du brouillard. Il avait même le pouvoir de voler.( cool, je veux ce médaillon) Étant le gardien des vents, il avait comme protecteur Fééro; un grand aigle à tête blanche.
Albert de Gauffa, 27 ans, était le troisième né et avait, comme protectrice, une renarde prénommé Nola. Un animal qui lui ressemblait beaucoup, puisqu’il était très malin et très rusé. Son médaillon contrôlait la terre et les plantes et il en est devenu le gardien. Il pouvait faire trembler la terre, la déplacer et il pouvait faire pousser des plantes et des arbres en moins de temps qu’il ne faille pour le dire.
Rémi était le cadet et avait 30 ans. Il était le gardien des eaux qu’il contrôlait grâce à son médaillon. Avec son calme, son intelligence et son sens de la logique il était un féroce adversaire. Tout comme sa protectrice Miska, une loutre des rivières, il pouvait respirer dans l’eau et en explorer ses merveilles. Mais il pouvait, aussi, déplacer l’eau et la faire jaillir de n’importe quel endroit, même d’un désert.
Quant à Joseph, 31 ans, il était l’aîné, le plus sage et celui qui avait la partie du médaillon la plus puissante. Il pouvait déplacer le feu, y toucher sans qu’il ne se brûle et il arrivait à le créer. C’est pour cela qu’il est devenu le gardien du feu. Il avait comme protecteur, l’animal le plus étrange que la terre n’aie jamais eut: un loup. Mais pas n’importe lequel ! Car, disait-on, que ce loup serait né des flammes du plus puissant volcan du monde. Son pelage était de couleur argent, comme du magma durcit, ce qui lui valut le nom de Silver. ( un loup...ce serait géniale d’en avoir un comme animal de compagnie)
Les quatre frères étaient très semblables; une forte ossature, les cheveux bruns et un sourire ravageur. La seule différence, étaient leurs couleurs de yeux; aucuns n’avaient la même couleur. Jean les avait gris, ceux d’Albert étaient verts et le bleu était la couleur des yeux de Rémi. On pourrait croire que la couleur de leurs yeux est associée à leur élément, mais cette supposition s’est révélée inexacte, car les yeux de Joseph étaient marrons. ( ça aurait été drôle si ils avaient été rouges)
Mais bien sûr, qui dit combattants, dit armes. Ranis leur avait créé quatre armes spécialement pour eux. Celle de Joseph était longue et mince avec un rubis qui ornait son manche. Rémi avait deux poignards très affûtés avec un petit saphir sur chacun des manches. Les épées de Jean et Albert étaient presque identiques, la seule différence était leur pierre qu’il y avait sur leur manche. Celui de Jean était un diamant et celui d’Albert une émeraude.
Ensemble, ils avaient combattu maints dangers. Ils avaient fait de leur mieux pour protégé les innocents et punir les coupables. L’un de leur plus grand exploit, a été d’aider les paysans à combattre les Ghorts, un peuple des montagnes qui voulait les conquérir et les réduire en esclaves. C’est après une féroce et sanglante lutte qu’ils les ont repoussé et qu’ils ont sauvé les pauvres paysans.
Mais leurs pouvoirs, leurs armes et leurs protecteurs, ils le devaient à Ranis. C’est lui qui a apprivoisé leurs protecteurs, qui leur a donné une personnalité et des émotions humaines. Il se disait plein de bonnes intentions et leur promettait le bonheur éternel, mais ses idées n’étaient que mauvaises, destructrices et malhonnêtes. ( finalement, je n’aurai pas aimé le rencontrer...Il pourrait bien s’entendre avec Voldemort)
Malheureusement, les frères ne voyaient rien, car le sorcier, Ranis,
les avait mis en confiance. En leur promettant tous ce qu’ils
désiraient, les quatre frères furent aveuglés et ne virent pas les
astuces du sorcier.
Mais c’est, par un jour sombre et nuageux, que Ranis les convoqua au sommet de la montagne Minorus et que tout chamboula.
Lorsqu’ils furent agenouillés, à côté de leurs protecteurs, en face du sorcier, celui-ci leur dit: Mes chers combattants, vous avez montré que vous m’étiez fidèles et dévoués. Le temps est venu de nous montrer au grand jour, avec nos pouvoirs, les mortels nous craindrons et nous pourrons contrôler le monde.(je suis vraiment content de ne pas l’avoir rencontré) Les frères et les bêtes se regardèrent, surpris. Ils crurent en une blague, mais le regard de Ranis leur montrèrent qu’il ne plaisantait pas.
- Mais...Maître, bégaya Albert, vous nous avez dit que nos pouvoirs serviraient au bien des innocents.
- Notre bien ! spécifia Ranis. Les mortels ne méritent pas les pouvoirs que nous avons. Avec votre force et mon commandement, ils ne pourront que capituler, dit-il d’une voix grave suivi d’un rire puissant et désagréable.
Honteux et humiliés, d’avoir été manipulés aussi bêtement, les frères tremblaient de rage.( moi j’aurai envie d’aller lui casser la gueule)
- Non, dit faiblement Joseph.
Même s’il ne n’avait que murmuré ce mot, Ranis n’eut pas misère à l’entendre.
- Qu’as-tu dit ? demanda ce dernier. J’espère pour toi que j’ai mal entendu, poursuivit-il avec un regard mêlé de crainte et de rage.
- Vous avez très bien entendu, reprit Joseph en lui rendant un regard plein de colère. Toute notre enfance, vous nous avez appris la loyauté et l’amitié. Je ne sais pas ce qui vous a changé ni depuis combien de temps vous pensez ainsi, à moins que vous pensiez comme ça depuis toujours. Mais je ne serai pas votre esclave du mal. ( ouais, bien dit, ne te laisse pas faire)
Il se leva et arracha son médaillon de son cou.
Ses trois autres frères firent de même.
- Et aucuns de nous ne le deviendrons, continua Rémi.
Les quatre pointèrent leurs parties de médaillon vers Ranis et clamèrent une vieille formule que ce dernier leur avait montré autrefois pour détruire de puissants ennemis: Que par le triangle de la terre, l’eau, le vent et le feu, tu puisses périr et, pour cent siècles, ne jamais revenir.
Dès qu’ils eurent clamé cette formule, la magie de leurs médaillons forma une sphère transparente autour du sorcier et ouvra une brèche. Ranis ne put sortir de sa prison transparente, sa magie n’étant pas assez forte pour contrer la force du médaillon dans lequel il avait mit tant de force.
Par la suite, la brèche se mis à tout aspirer avec tant de puissance que les frères et leurs protecteurs durent s’agripper aux immenses colonnes de pierres. Alors que Ranis était en train de franchir la brèche, il cria: Lorsque les quatre héritiers naîtront, je le jure par Lucifer, que je reviendrai et que le monde m’appartiendra. Ainsi ma vengeance sera faite. Sur ces mots, il se fit aspirer par la brèche et celle-ci se referma.
Effrayés par la promesse de son retour, les frères durent subir leur plus grande épreuve : Afin d’éviter que Ranis ne les retrouvent, ils devaient se séparer, car ils se doutaient que le vil sorcier voudrait prendre le médaillon en entier avec lequel il pourrait contrôler le monde. Ils avaient bien pensé à le détruire, mais sans ce médaillon les quatre seraient aussi vulnérables que des mortels et plus personne ne pourrait combattre Ranis s’il réussissait à revenir.
Après de longs et tristes adieux, remplis de promesses, de retours prochains et de lettres à venir, ils durent partir chacun de leur côté. Les quatre frères, qui avait toujours été liés depuis leur naissance, venaient de se séparer. ( ça commence dont ben mal cette histoire là coudonc) Ce fut la pire chose qu’ils n’eurent jamais fait.
Puis le temps passa sans aucun signe d’eux et les gens les oublièrent. La légende devient une fantaisie, une histoire comme celle que l’on raconte au coin d’un feu pendant les longues nuits hivers. Et, au cours de trente ans passé, à ne plus entendre parler des quatre combattants légendaires, les gens ont cessé de croire à leur retour.
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Wow, celui ou celle qui a écrit ça à beaucoup d’imagination. Oh, un bruit, c’est Rusard qui se ramène. Je cache mon livre sous ma robe. Il me dit que ma retenue est terminé et que je peux disposer. Chose que je fait immédiatement.
Arrivé à mon lit, je mets le livre sur ma table de chevet et je m’endormis, je compte bien le terminer demain.