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Bon, voilà. C'est finit. Je vous met encore l'Epilogue et puis je boucle la fic. Snif ! Mais c'est pas parce que c'est finit que faut pas continuer à m'envoyer des reviews lol ! Aller, passons aux RAR qui ne sont helas, pas nombreuses, mais je pense que c'est du au manque d'information sur la super genialissime serie qu'est Vision d'Escaflowne !
Aller, asser de blablas !
RAR :
TENSHI : Argh ! tu va m'etrangler ! lol ! Oui, c'est triste et, tu va peut-etre pas me croire mais ma propre histoire à reussit à me rendre toute meumeu ! Si, si, je t'assure, j'avais la larme à l'oeil quand j'ai relu avant de poster ici. Snif ! Enfin bon. Voilà l'Epilogue. De mon point de vu, il est pas tres long mais je pense que tu devra sortir un mouchoir. Pour ce qui est d'ecrire une autre fic sur escaflowne, j'en ait une qui est en cours mais je pense que je vais pas la poster à moins d'y faire de gros changements parce que ya pas mal d'incoherences ! Sinopn, j'ai deja une idée pour une nouvelle histoire mais chut ! Je dirais rien ! Bon aller, Kisu et merci d'avoir lu jusque le là !
THAELLE ELLIA : Surement que ta mere ferait une attaque (bien que je ne la connaisse pas) mais les parents de ma Naya pronent la liberté des jeunes (meme si je l'ai pas dit concretement dans la fic) La preuve, ils la laisent partir à Fanélia pour chasser le Dragon et toute seule en plus ! enfin bon. Il lui est rien arrivé de regrettable, si ? Elle a trouvé l'amour tout en degelant le coeur d'un général froid et en plus celui-ci lui offre un cadeau. C'est pas bo ça ? Pour ce qui est du pretendu don de premonition de Folken, je pense que tu comprendras tout dans l'Epilogue (j'espere). Bon aller, asser de blablas et merci d'avoir lu jusque là. KISU !
- Maman ! s'écria un petit garçon d'une dizaine d'années, poursuivit par un autre petit garçon, d'une année son cadet. Maman !
J'apparut alors sur le seuil de ma maison, à Pallas, au pied du palais royal.
- Que se passes-t-il ? demandais-je aux deux enfants.
- Maman, dirent les deux garçons en même temps. Il ne veut pas me laisser tranquille.
Il se montrèrent mutuellement du doigt et je ne pu m'empêcher de sourire.
- Eryn, Ethaniel, cela suffit, que dirait votre père s'il était la ? répondis-je en faisant mine d'être en colère, les poings sur les hanches.
Eryn, le plus jeune des deux, me regarda puis me sourit et dit :
- Desolé maman, on ne se disputera plus, c'est promis.
- Promis maman, renchérit Ethaniel en souriant.
- Allez jouer maintenant, dis-je en faisant un geste du bras pour les faire partir.
Je regarda les deux enfants courir le long de la rue bondée de monde et rentra dans la maison.
- Dix années se sont écoulées depuis que tu m'a laissée à Pallas, soupirais-je en regardant ma bague en argent, ajustée à mon annulaire comme une alliance. Dix longues années sans toi, mon amour.
Je me rendit alors dans ma chambre et glissa la clé que je portais autour du cou dans la petite serrure du tiroir du bureau. J'ouvrit le tiroir et en tira une lettre soigneusement pliée et encore marquée du sceau de Zaibacher. Juste à côté se trouvait l'immense drapeau de Zaibacher, lui aussi soigneusement plié et enveloppé dans du papier de soie.
Je le caressa rêveusement et déplia la lettre.
Depuis toutes ces années, j'avais dû lire cette lettre des milliers de fois. Je la connaissait par cœur. C'était la dernière lettre que j'avait reçue de Folken, juste avant que la mort ne l'emporte avec elle. Je me souviendrais de ce jour toute ma vie…
-Flash-Back -
Nous étions un dimanche matin, quelques semaines après que Folken m'eut déposée à Pallas. Je lui avait envoyée une lettre à Zaibacher pour lui annoncer la bonne nouvelle, qui était que j'était à nouveau enceinte, trois mois après le premier et qu'il était également le père de ce nouvel enfant. Je dû attendre sa réponse des jours durant et enfin, le vaisseau postal arriva.
Je ne tenais plus en place et arracha presque la lettre des mains de mon père quand celui-ci revint à la maison avec, le soir.
Ayant délicatement fait sauté le sceau de cire noire, j'avais fébrilement dépliée la lettre et un sourire avait éclairé mon visage fatigué par des nausées à répétition.
- Que dit-il ? avait demandé ma mère, impatiente de savoir.
- Lis-nous sa réponse, avait rajouté mon père.
J'avait alors lue la lettre à haute voix et cela avait donné ce qui suit :
- " Mon amour,
Cela fut une grande nouvelle de recevoir une lettre de ta part. Cela m'a remonté le moral qui avait dégringolé de plusieurs crans depuis qu'un grand nombre de mes soldats trouvent la mort…"
J'eu alors craint pour Dilandau mais la suite de la lettre m'avait rassurée :
"… Ne t'en fait, Dilandau et moi allons très bien, mise à part une blessure à la jambe pour Dilandau, résultat d'un combat mal engagé. Mais rien de grave. Ta lettre m'a agréablement surpris et son contenu m'a ému jusqu'au larmes. Je suis très heureux de te savoir de nouveau enceinte de moi et espère grandement pouvoir te retrouver dès la fin de la guerre…"
Ma voix s'était alors cassée et j'avait tendue la lettre à Enna qui avait continué à ma place :
"… Hélas, les choses se passent mal, ici à Zaibacher. L'Empereur devient fou, les villes brûlent les unes après les autres mais je me doit d'obéir. Pour l'instant, au moment même où j'écrit cette lettre, nous sommes au-dessus de la capitale de Darkwald que Dilandau et ses hommes finissent de mettre a sac. Je ne puis te dire quand je serais assez près de Pallas pour venir te voir.
Je t'embrasse très fort et nous pensons tous deux très fort à toi, ma chérie.
Folken et Dilandau. "
- Voilà, avait dit ma sœur en repliant la lettre qu'elle me rendit. Apparemment, il va bien.
- Oui, avait-je répondu en serrant la lettre contre mon cœur. Je suis heureuse de savoir que lui et Dilandau se portent bien.
Quelques jours plus tard, j'avait appris que le Roi de Fanélia ainsi qu'une fille étrangement habillée étaient au palais depuis quelques jours, se promenant avec le Chevalier Céleste Allen Shézar et la Princesse Mirana, dans les rues de la ville. Le mariage de la Princesse Mirana avait déjà eut lieu et le palais avait été détruit en certains endroits, résultat d'une attaque surprise des Soldats de la Chance, soldats que je ne connaissait absolument pas.
Cette attaque m'avait bouleversée car les deux Guymelefs qui avaient attaquée la ville, deux Teirings, se trouvaient alors dans la Forteresse de Folken en même temps que moi et je ne pu croire que ce fut lui qui eut donné l'ordre d'attaquer à ces deux soldats-chats.
Quelques jours plus tard, une nouvelle avait traversé les couloirs du palais comme un coup de vent et m'était parvenue jusqu'aux oreilles. Un Zaibacher avait demandé asile à Pallas.
Espérant de tout mon cœur que c'était Folken, je m'étais précipitée à sa rencontre et l'avait reconnu depuis le bout du couloir.
Hélas, il n'était pas seul et j'attendit patiemment que les personnes qui l'entouraient, en outre le Roi de Fanélia, l'étrange fille, la Princesse Mirana et Allen Shézar, ne s'éloignent et le laisse seul.
Après plus d'une heure d'attente, ils se décidèrent enfin à s'en aller et Folken partit dans la direction opposée à la leur.
J'avait attendu encore un moment que le petit groupe fut hors de vue et m'était précipitée derrière Folken que j'avait saisit par le cou.
Son réflexe fut de saisir mes bras pour se dégager et il vit alors la bague en argent à mon annulaire.
Il s'était retourné et je lui avait sauté au cou en l'embrassant, folle de joie. Il m'avait serrée dans ses bras, laissant éclater sa joie de me revoir.
Puis nous nous étions rendus dans une pièce loin de toutes oreilles ou yeux indiscrets et nous n'avions nullement cessé de nous embrasser avec ardeur. Cela faisait six semaines qu'il était partit, autant dire une éternité pour moi.
- Tu m'a tellement manqué, m'avait-il dit en me serrant contre lui. Je ne pensais pas te revoir…
- Vous aussi vous m'avez manqué, et plus que vous ne le croyez, lui avait-je répondu en serrant mes bras autour de son cou.
- Oh Naya, avait-il murmuré en me caressant le creux des reins.
Des bouffées de chaleur m'avait alors prise par surprise et nous avions passé le reste de la nuit à nous faire des câlins, seuls dans l'intimité d'une chambre d'amis.
Lorsque j'avais ouvert les yeux, il faisait encore nuit et Folken dormait profondément, allongé à côté de moi, son bras de fer reposant mollement sur mon ventre.
Je m'était glissée contre lui et il avait tourné la tête en ouvrant les yeux.
- Mon amour, m'avait-t-il dit en souriant. Tu es vraiment unique. Tes baisers sont uniques…
- Chut, avais-je répondu en l'embrassant tendrement.
Il s'était alors glissé sur moi et nous avions fait l'amour une seconde fois, moins violemment que la première fois mais tout aussi passionnément.
Quand tout fut terminé, il était resté un instant allongé sur mon ventre et soudain, je l'avait prié de se retirer et de rouler sur le côté.
- Vous êtes trop lourd pour notre enfant, lui avais-je murmuré en caressant mon ventre.
- Je n'en revient pas, avait-il dit en posant sa main sur la mienne. Tu es enceinte une seconde fois et de moi qui plus est. En es-tu sure au moins ?
- Évidement, lui avait-je répondu en lui souriant.
Il m'avait alors rendu mon sourire puis s'était levé et s'était habillé.
- Où allez-vous ? avait-je demandé.
- Prendre l'air, m'avait-il répondu. Mais je reviens vite.
Il m'avait embrassée puis avait quittée la chambre et j'avais fermé les yeux, ne me doutant pas qu'il allait tomber sur l'étrange fille dans la cours du palais.
Les jours qui suivirent, je ne le vit que très peu car mon travail au palais me prenait les trois quarts de ma journée. La Forteresse de Biwan qui avait sombré dans la mer fut remontée et une machine en fut extraite sur ordre de Folken.
D'un tempérament jaloux, je détestais cette étrange fille dont le nom m'avait échappé et qui passait tant de temps avec Folken.
Et puis un soir, ce fut le drame…
Alors que cette fille se trouvait avec lui, dans son laboratoire, dans les sous-sols du palais, une colonne de lumière les emporta tous deux je ne sais où.
Me trouvant non loin de là, je m'était précipitée dans le laboratoire et n'avait trouvé alors qu'une poignée de plumes noires, gisant sur le sol, à côté de l'écharpe beige qui dissimulait le bras de fer de Folken.
Récupérant le tout, j'était aller m'enfermer dans ma chambre sans cesser de penser aux paroles que Folken m'avait dites quand il m'avait montrées ses ailes : « A chaque plume qui tombe, c'est une seconde de ma vie qui meurt avec elle. »
J'avait regardée la poignée de plumes que je tenais serrée dans ma main et les compta. Il y en avait quinze et je dit à voix basse :
- Je tiens dans ma main quinze secondes de ta vie, mon amour.
Je ne savais alors pas encore que c'était là, la dernière fois que je le voyais.
Les heures défilèrent, se transformant en jours. Et puis, un samedi matin, alors que la guerre avait officiellement prit fin, un Alseides bleu se posa brutalement sur la plage où je me trouvais, en compagnie d'Ebra et de mes amis.
Posant un genou de la machine à terre, son pilote en sauta et me dit tout en s'inclinant profondément :
- Mademoiselle Naya ?
- C'est moi, avait-je répondu en tendant mon fils à Ebra qui le prit.
- J'ai une lettre officielle à vous remettre, provenant du Général Adelphoss en personne, avait reprit le pilote en me tendant la lettre.
Craignant le pire, j'avait prit la lettre d'une main tremblante et avait remercié le pilote d'une voix blanche.
L'homme était remonté dans sa machine qui s'était envolée aussitôt.
- Qu'est-ce donc ? m'avait demandé Ebra en s'approchant.
- Je crains le pire, avais-je répondu en retournant la lettre.
- Les lettres de couleur noire apportent souvent de mauvaises nouvelles, m'avait prévenu mon amie d'enfance.
Prenant mon courage à deux mains, j'avait ouvert le pli et lut la lettre.
J'avait alors portée ma main à ma bouche et était tombée à genoux sur le sable, les joues inondées de larmes.
Ebra s'était agenouillée à mes côtés et avait entouré mes épaules de son bras libre.
- Ils sont morts, avait-je hoqueté au milieu des larmes. Mon compagnon et mon fils sont morts à la guerre…
Mes amis ne s'étaient pas offusqués des termes que j'avait alors employés pour designer Folken et Dilandau car ils savaient la puissance de l'amour que je leur témoignait à tous deux.
Peu de temps après, une malle était arrivée chez nous et une lettre sur le dessus me renseignait sur son contenu.
- Fin du Flash-Back -
Je n'avais alors jamais voulu ouvrir cette caisse et aujourd'hui, dix ans plus tard, cette fameuse caisse trônait au pied mon lit, scellée par le temps mais aussi par ma volonté.
Mon chagrin avait été tel pendant toutes ces années que ni les paroles pressantes de mes parents et de ma sœur ne furent assez fortes pour m'obliger à ouvrir cette caisse.
Mais aujourd'hui, le chagrin alors éprouvé s'était amoindrit et je décida d'ouvrir cette caisse en bois recouverte d'une draperie noire en signe de deuil, deuil que je n'avais pas quitté depuis tant d'années.
Posant la lettre de Folken sur le bureau, je m'assit sur mon lit et tira de mon corsage la clef qui permettait d'ouvrir la caisse.
D'une main tremblante, j'introduisit la clé en argent dans la serrure et entendit cliqueter le verrou. Puis le couvercle de la caisse s'ouvrit d'un coup et je me laissa glisser à genoux sur le sol. Un papier de soie recouvrait le contenu de la caisse et je le retira.
La surprise fut alors de taille…
Je plongea la main dans la caisse et en retira une poignée de plumes noires, douces comme de la soie : la caisse en était remplie jusqu'au bord.
Une lettre posée sur le dessus m'était adressée et je la prit en reposant les plumes dans la caisse.
Je l'ouvrit et découvrit l'écriture raffinée de Folken et l'écriture plus confuse de Dilandau.
La lettre disait les phrases suivantes :
" Naya mon amour,
Si tu lit cette lettre c'est que Dilandau et moi ne sommes plus de ce monde. J'ai ordonné à un de mes hommes de ne te remettre cette caisse que si Dilandau et moi mourions à la guerre. Ce qui est sûrement le cas puisque tu est entrain de lire ces lignes…"
Des larmes silencieuses roulèrent sur mes joues et allèrent s'écraser sur mon tablier.
"…Peu importe le temps que tu mettra à te remettre de notre disparition mais je tenais à te léguer le peu de choses que mon fils et moi possédions…"
Le mot "fils" me fit sourir puis je regarda alors dans la caisse et écarta les plumes.
"… Tu trouvera dans cette caisse, quelques plumes de mes ailes afin que tu saches que je serais toujours là pour toi et nos enfants. Ces plumes sont les secondes de ma vie que j'ai passées auprès de toi. Comptes-les, elles sont toutes la…"
Je sourit et tout en fouillant la fond de la caisse, je continua de lire la lettre à voix basse :
"… Tu trouvera également dans cette caisse nos objets personnels à Dilandau et moi. Ce sont peu de choses mais cela t'aidera à garder intact notre souvenir…"
Mes doigt heurtèrent alors quelque chose au fond de la caisse et je retira le petit sac des plumes.
Ventru comme une vessie, je regarda le sac en cuir de Dragon et posa délicatement la lettre sur mes genoux.
Renversant le sac, une boule rose atterrit dans ma main.
- Une Drag-Enérgiste, murmurais-je, la voix brouillée de larmes.
Je la remit dans son sac et reprit la lettre.
"…La Drag-Enérgiste que tu trouveras est celle que j'ai récupérée quand j'ai enfin pu combattre et tuer un Dragon. Je n'ai jamais eut l'occasion de m'en servir alors je te la remet…"
Posant doucement la fragile pierre sur le sol, je replongea encore ma main dans la caisse jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que les milliers de plumes noires.
Autour de moi s'étalaient plusieurs objets ayant appartenus soit à Folken, soit à Dilandau : Une longue cape noire et mauve, soigneusement pliée me rappela Folken et je la déplia lentement et m'en drapa, plusieurs habits dont les trois combinaisons de combat de Dilandau et les trois tuniques de Folken se trouvaient dans le lot.
Je fit de la place dans ma propre armoire et les rangea soigneusement, accrochant la cape sur un cintre en chêne que j'aimais particulièrement car il était gravé de Dragons.
Deux poignards ainsi que deux épées grossissaient encore le lot et je déposa les quatre armes à côté de ma propre épée, contre le mur, sous la fenêtre.
Reprenant la lettre, je termina les paroles de Folken à voix basse :
"… Ma chère Naya, tu as été pour moi la femme la plus belle de toutes. Je t'ai aimée de tout mon cœur et continuerais de t'aimer bien au-delà de la mort. Je t'embrasse de tout mon cœur, Folken."
Puis la lettre continuait mais cette fois-ci, c'était Dilandau qui avait écrit, de son écriture un peu désordonnée comparée à celle de Folken mais qui me faisait sourire :
" Naya, vous qui avez rendu le sourire à Folken et qui m'avez fait comprendre que je n'était pas seul, je tiens à vous dire combien je suis reconnaissant de tout l'amour que vous m'avez porté durant les derniers jours où vous étiez encore à bord de la Forteresse…"
Des larmes roulèrent sur mes joues, continuant de rougir les sillons déjà tracés pas les précédentes.
"… Pour moi, vous comptez autant que Folken et je ne l'avait encore jamais prononcé de ma vie, mais vous êtes pour moi la mère que je n'ait jamais eut, tout comme Folken est le père que je n'ai jamais eut non plus…"
Mes larmes redoublèrent mais j'essaya de les contenir afin de finir la lettre.
"…Comme Folken le dit plus haut dans cette lettre, si vous lisez ces lignes, c'est que lui et moi nous sommes maintenant ensemble dans l'autre monde. Mais vivant ou mort, jamais je ne vous oublierais car vous avez été tellement gentille avec moi que je ne peux m'empêcher de verser une larme en écrivant ces mots qui viennent droit de mon cœur. Folken pose une main sur mon épaule et tente de me réconforter, mais les larmes ruissellent sur mes joues. Je ne peux plus écrire ce que je pense mais espère vous faire chaud au cœur en vous nommant « maman », titre qui vous va à ravir. Je vous embrasse très fort. Votre fils, Dilandau,. "
Ces derniers mots sont ceux de trop. Je ne puis retenir mes larmes plus longtemps et m'effondre sur le lit, la tête dans les bras.
Je pleure pendant une bonne heure et se sont les appels de mes deux garçons qui m'obligent à me lever, à refermer la caisse à clef, à ranger les lettres dans le bureau et à descendre dans le salon.
- Maman ? me demande Ethaniel en me regardant descendre lentement l'escalier, m'essuyant les yeux avec un coin de mon tablier. Tu pleures ?
- Non, répondis-je en m'efforçant de sourire. Ne vous en faites pas, tout va bien mes chéris. Venez dans mes bras… mes enfants…
Je me baissa alors à leur hauteur et ils se jettent dans mes bras en riant.
FIN
Aller, je vous remercie tous, mes deux revieweuses (?) en premier ainsi que les lecteurs anonymes d'avoir lu jusque là et je vous dit à bientot pour une autre fic sur Escaflowne.
Si vous voulez, vous pouvez aller lire mes deux fics en cours sur Harry Potter : "Rapprochements" et "De surprises en Surprises"
Voilà ! KISU tout le monde et encore merci !
Phenix