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Kathleen LaCorneille
Author of 9 Stories

Rated: K - French - General - Remus L. & Sirius B. - Reviews: 8 - Updated: 11-07-04 - Published: 09-18-04 - id:2061735

Disclaimer : JK Rowling posséde tout, j'ai... vraiment peu. Je ne clame aucun des personnages, situations ou idées, et je ne fais pas d'argent pour quoi que ce soit dans ce travail. Remus, Sirius et tous les autres personnages appartiennent à JK et non pas à moi, malheureusement; je ne fais que jouer avec eux.

2. Amddiffyniad (Protections)

Comme le Poudlard Express se rangeait dans la station, tous les quatre garçons regardèrent par la fenêtre la plus proche, plissant les yeux contre la noirceur, essayant d'obtenir un aperçu des lieux les environnants. En quelques instants seulement, ils avaient fait leur chemins hors du train et s'en tenaient maintenant à quelques pieds, incertains de où aller. Quand ils entendirent une lourde voix tonner pour tous les première année, ils se dirigèrent vers elle avec bonheur. Remus pouvait distinguer une très grande silhouette devant eux - un homme géant qui dominait tous les étudiants. Comme ils entraient à portée de voix, une voix de femme résonna fortement au-dessus des bavardages des étudiants.

"Lupin! Je cherche Romulus et Remus Lupin!" Remus regarda nerveusement les trois autres garçons avant de prendre une profonde respiration et faire un pas vers la dame, qui se tenait très près du grand homme. Elle paraissait plutôt sévère ; ses cheveux étaient tirés par en arrière dans un chignon serré, sa bouche, une fine ligne et elle regardait par-dessus ses lunettes les étudiants autour d'elle.

"Je suis Remus Lupin," dit Remus calmement, marchant directement dans la ligne de vision de la femme. Elle eut un léger sursaut et l'observa - pas offensivement, mais avec une expression très curieuse sur son visage que Remus n'était pas entièrement capable de lire. Surprise, peut-être, de voir une si petite, inoffensive figure, quand elle cherchait un dangereux loup-garou? Inquiétude pour son apparence fatiguée? Méfiante, certainement; elle savait ce qu'il était, c'était évident à voir, et elle n'était clairement pas prête à l'accueillir à bras ouverts. Toutefois, dans l'ensemble, c'était de loin une meilleure réaction que celle à laquelle Remus s'était préparé et il eut une léger soupir de soulagement. À sa droite, il sentit plutôt que vit Romulus apparaître en réponse à l'appel du moment précédant. La femme le reconnut apparemment, car elle eut un petit hochement de tête dans sa direction avant de diriger les deux garçons ailleurs.

"Je suis le Professeur McGonagall; j'enseigne la Métamorphose ici à Poudlard." McGonagall marchait devant Remus, lui parlant par-dessus son épaule comme ils avançaient, très rapidement, vers le château. Il semblait qu'ils marcheraient durant tout le trajet, mais Remus ne s'en faisait pas. Il était content d'avoir la chance de dégourdir ses jambes après le long trajet. McGonagall continua de parler: "Le Directeur m'a demandé de vous amener tous les deux dans son bureau avant la Cérémonie de Répartition et le Festin. Il n'y a aucun besoin de s'inquiéter à propos de manquer aucun des deux événements."

Dans l'espace de quelques instants, Remus se retrouva dans le bureau du Directeur. Il avait marché dans ce qui ressemblait à un labyrinthe de corridors; il savait qu'il ne serait pas capable de retrouver son chemin jusqu'au hall d'entrée par lui-même. Il avala nerveusement sa salive comme les yeux d'Albus Dumbledore se posaient sur lui. Il n'avait jamais rencontré le Directeur en personne avant, mais était très impressionné par lui. Ses parents lui avaient dit un nombre incalculable de fois quelle fantastique personne était Dumbledore et combien il était étonnant qu'il prenne une telle chance, en admettant Remus à l'école. Remus était d'accord avec eux; il n'avait rien d'autre que la plus grande admiration pour l'homme qui se tenait devant lui, des yeux bleu étincelants fixés fermement sur son visage.

"Hé bien, hé bien." Les yeux de Dumbledore devinrent encore plus joyeux et il sourit gentiment à Remus, qui ne pouvait pas s'empêcher d'avaler nerveusement sa salive. "Ne vous en faites pas Mr. Lupin. Il n'y a rien dont vous devriez vous inquiéter ; je voulais seulement discuter avec votre frère et vous de quelques actions spéciales qui devront être prises pour faire face à votre unique situation. En premier, je suis sûr que vous êtes d'accord avec moi sur le fait que le secret est de la plus grande importance dans cette affaire?" Remus hocha la tête violemment; ce devait être un secret, ce devait absolument en être un. Dumbledore continua, " Je sais que vous en savez assez pour ne pas parler de votre condition à personne. Romulus-" Le frère de Remus regarda froidement Dumbledore.

Romulus Lupin était en sixième année à Poudlard et appartenait à la Maison des Serpentards. Le moins que l'on puisse dire était qu'il n'aimait pas Remus et avait rendu cela très clair avec les années. Romulus n'avait pas vécu avec sa famille pour les trois dernières années, choisissant plutôt de passer les Fêtes avec le frère de leur père, leur Oncle Romulus. Le frère de Remus avait été nommé après leur oncle, continuant l'ancienne tradition familiale de nommer le premier fils Romulus. Pas un ne savait quand elle avait commencé, mais c'était maintenant une règle familiale ininterrompue. Les parents de Remus avaient pensé que ce serait une bonne idée de nommer leur second fils Remus, en référence à l'ancienne légende des Fondateurs de Rome. Malencontreusement, la haine de Romulus pour Remus avait amené leur propre situation trop près de la vieille légende que pour être confortable; Romulus avait actuellement essayé de tuer Remus, bien que ce fut visiblement un échec. La dernière fois que Remus avait vu son grand frère avait été immédiatement après que l'attaque ait échouée; les parents de Remus avaient ordonné à Romulus de partir. Ça avait été trois auparavant, mais c'était évident que Romulus ressentait la même antipathie à l'encontre de son frère qu'il avait alors démontrée.

"Je dois vous demander de ne pas dire un mot à personne sur la condition de Remus." La voix de Dumbledore était calme et légère, mais il n'y avait pas d'erreur sur la note métallique de détermination qu'elle contenait. "Vous n'en parlerez pas et n'en donnerez pas la moindre indication à personne, pas même vos amis. Je dois vous avertir, si je découvre que vous avez désobéi à ce sujet, je vous renverrai de l'école. Je ne permettrai à aucune rivalité ou haine de se tenir entre lui et une bonne éducation dans cette école. Maintenant, ais-je votre parole que cette information restera confidentielle?"

"Oui, monsieur." La voix de Romulus était froide et dure. Remus détestait n'avoir que la parole de son frère entre lui et la découverte de son secret, mais il décida que si Dumbledore allait faire confiance à Romulus dans cette affaire, il suivrait les traces du Directeur.

"Merci. Vous pouvez rejoindre vos amis au festin maintenant; ça n'aura pas encore commencé." Romulus hocha la tête une fois, sèchement, et s'en alla rapidement à grand pas de la pièce. Dumbledore redirigea son attention vers Remus avec un autre sourire. " Et maintenant, Mr. Lupin, je ne souhaite pas vous enlever votre Cérémonie de Répartition. Votre première transformation ici arrivera très bientôt, n'est-ce pas?"

Remus frissonna légèrement à la pensée de ce par quoi il devrait passer dans quelques jours, mais répondit promptement, "Oui monsieur. Dans quatre jours, monsieur."

Dumbledore donna encore un petit hochement de tête et un petit soupir. "C'est plutôt infortuné, Mr. Lupin - Remus, si je puis." Remus hocha simplement la tête. "Le jour de la pleine lune, j'aimerais que vous vous présentiez à l'Infirmerie quelques heures avant le lever de la lune. Vous pourrez vous présenter à Madame Pomfresh et elle s'occupera de vous à partir de là. Elle a les détails complets de votre situation et sera capable de répondre à toutes vos questions. Maintenant, avez-vous des questions auxquelles vous aimeriez que je vous réponde?

Remus considéra la question. Il avait un million de choses qu'il aurait aimé demander, mais il ne lui semblait pas que c'était le moment. Une chose le frappa, cependant, et il demanda doucement, "Oui, il y a une chose. Et si- Que se passera-t-il si un des étudiants découvre ma-ma lycanthropie? Je présume que les professeurs le savent déjà."

Dumbledore acquiesça. "Oui, les professeurs ont tous été informés; ils feront de leur mieux pour vous assister de quelque manière qu'ils puissent. Pour ce qui est des autres étudiants, je suggérais en premier que vous fassiez tout ce qui est en votre pouvoir pour leur cacher cette information. Si, cependant, cela ne fonctionne pas, je suis prêt à employer de légers sortilèges d'Amnésie pour garder cette connaissance de ceux qui n'ont pas besoin de savoir. Il serait mieux qu'aucun étudiants ne le sache. Nous ferons ce qui doit être fait pour garder votre secret en sécurité, cela je vous le promets."

Remus se sentait incroyablement soulagé. Il parvint à adresser à Dumbledore un petit et tremblant sourire alors qu'il le remerciait. Sourire semblait étrange. Remus ne souriait pas souvent, un fait qui troublait ses parents; un sourire semblait anormal maintenant sur son visage et rire était encore plus rare et plus étrange. Cependant, si une situation méritait un sourire, celle-là en était une, donc Remus fit de son mieux pour que cela ait l'air sincère et normal. Dumbledore se leva et marcha vers la porte tout en parlant.

"Je crois que nous sommes maintenant mieux de vous emmener en bas rejoindre vos camarades de classe. Ils vont arriver à peu près maintenant, donc vous n'aurez rien manqué." Les deux marchèrent en silence à travers les halls et couloirs de Poudlard, Remus regardant en émerveillement tout autour de lui tout le temps. C'était totalement le plus merveilleux bâtiment dans lequel il ait jamais été et il sentait plus comme à la maison qu'il ne l'aurait jamais cru possible. Après peu de temps, Dumbledore lui montra une porte et lui dit calmement qu'il rejoindrait ses camarades à l'intérieur de la pièce. Remus leva les yeux vers le visage de Dumbledore et ressentit soudainement une vague de gratitude et d'affection envers le vieil homme.

"Merci", chuchota Remus avec ferveur. " Merci beaucoup- pour tout." Il se retourna rapidement et passa la porte, la fermant silencieusement derrière lui. Il se retrouva au fond d'une foule d'enfants- qui étaient presque tous plus grands que lui, remarqua Remus avec un silencieux soupir d'exaspération. Il décida qu'il était préférable qu'il se tienne immobile et essaye de paraître inaperçu et y avait plutôt admirablement réussi jusqu'à ce qu'un grand sorcier habillé complètement en noir entre dans la pièce par la porte derrière Remus.

"C'est le moment de la Répartition. Suivez-moi, en silence, s'il vous plaît." Sa voix était calme et égale; il sonnait comme un homme qui était habitué d'être obéi sans question. Cela sembla être une estimation exacte, puisque les enfants se placèrent en ligne silencieusement et commencèrent à le suivre. Remus se demanda nerveusement si les autres enfants savaient ce qui se passaient, si on leur avait dit ce qui allait se passer pendant qu'il était avec Dumbledore. Les parents de Remus lui avaient assuré qu'il n'y avait pas à avoir peur de la Répartition, mais avaient refusé de lui donner des détails, disant que cela gâcherait la surprise. Subitement, Remus fut arraché de ses silencieuses pensées par une main qui se posa soudainement sur son épaule.

Remus n'était pas habitué aux contacts physiques. Depuis l'attaque qui avait changée sa vie, il évitait d'être touché par tout le monde, pour n'importe quelle raison. Il ne savait pas exactement pourquoi, seulement que de toucher quelqu'un, ou que quelqu'un le touche, le rendait extrêmement inconfortable. Ses parents s'inquiétaient à propos de cela et il avait graduellement appris à tolérer leur contact, leur permettant de l'embrasser une fois de temps en temps, ou, plus souvent, de panser ses blessures. Qu'un étranger le touche était une affaire complètement différente et quand la main étrangère descendit sur son épaule, il tressaillit violemment et s'éloigna du contact non souhaité.

"Hey, hey!" La voix était surprise, pour dire le moindre, mais vraiment tranquille- apparemment les avertissements de grand homme d'être silencieux avait fait une forte impression. "Je suis désolé- je ne voulais pas te faire sursauter. Est-ce que ça va? Nous ne sommes pas parvenu à te trouver après être descendu du train-tout va bien?" C'était Sirius Black, le garçon bavard du train. Remus essaya de se calmer- Sirius lui avait donné un choc. Respire normalement, se dit-il. Sirius le fixait, semblant assez inquiet.

"Je vais bien." La voix de Remus était calme et égale, sonnant complètement sous contrôle. Il se félicita silencieusement. "Tu m'as surpris, c'est tout."

"Désolé pour ça" chuchota Sirius d'un air contrit. " Tu semblais sur le point d'avoir une défaillance cardiaque!"

"Je suis un peu nerveux à propos de la Répartition." Ça n'ennuyait pas Remus d'admettre cela; c'était vrai et naturel dans les circonstances. " Je n'ai aucune idée de ce qui se passe."

"Oh, c'est vrai", dit Sirius, en continuant de garder sa voix basse. "Tu n'étais pas avec nous, pas vrai? Pas qu'ils nous aient dit ce qui allait se passer, mais le Professeur Muerno- c'est le grand type en avant, qui donne assez la chair de poule vraiment; apparemment il est le Directeur adjoint et le professeur de Défense contre les forces du Mal- en tout cas, il nous a juste dit que nous allions prendre part à la Cérémonie de Répartition et qu'il n'y avait pas à s'inquiéter. Ensuite, il nous a dit de nous donner une apparence décente et est parti. Donc nous ne sommes pas supposés nous inquiéter- je déteste quand les gens me disent ça, tu sais? Ça n'aide jamais et ça signifie généralement qu'il y a quelque chose dont il faut s'inquiéter et qu'ils ne veulent pas que je sache." Il fronça les sourcils en fausse frustration. Remus, ne sachant pas quoi dire, hocha simplement la tête.

Sirius était très amical, réfléchit Remus. Beaucoup trop amical. Remus avait décidé avant de mettre un pied dans le Poudlard Express qu'il aurait besoin de garder ses distances de ceux l'entourant; son secret en faisait une nécessité. Donc il savait qu'il ne devrait pas se faire d'amis, malgré les souhaits de sa mère. Les amis étaient un danger qu'il ne pouvait s'offrir- et de plus, il pouvait vivre sans eux. Il n'avait pas eu d'amis depuis qu'il avait été mordu et il avait appris à vivre avec la solitude; la solitude était devenue un compagnon plutôt que quelque chose à craindre. Donc Remus était monté à bord de l'Express avec l'idée de rester plutôt silencieux- en étant agréable et poli avec tout le monde, bien sûr, mais en établissant une ligne de délimitation pour le reste de son temps à Poudlard. Il n'avait pas prévu d'avoir une conversation, d'être inclus dans des plans pour jouer des mauvais tours ou d'être forcé dans une confrontation publique avec Romulus. Et maintenant, Sirius était de nouveau là, parlant sans arrêt, lui souriant largement d'une façon si amicale, et Remus était stupéfié de trouver toute sa vieille résolution se dissolver. Il voulait rendre le sourire et aider à planifier des mauvais tours et avoir du plaisir- il voulait un ami. Mais c'était un désir inutile. Et maintenant, Sirius regardait avec curiosité l'expression mélancolique qui était apparue sur le visage de Remus tandis qu'il pensait silencieusement.

"Toi", dit Sirius pensivement, "Tu as besoin de t'égayer. Gravement. Ça ne te tuerait pas de sourire, pas vrai? Tu donnes l'impression de ne jamais sourire."

"Non-Je- ", Remus était complètement perdu, se débattant pour trouver quelque chose à dire. "Je suppose que je n'ai pas grand chose à propos de quoi sourire." La fin était un doux marmonnement, si doux que Sirius semblait ne peut-être pas l'avoir entendu. Leur arrivée dans la Grande Salle empêcha cependant toute autre question, au soulagement de Remus.

Tandis qu'ils marchaient vers l'avant de la Salle, Remus se rappela de regarder le plafond, comme son père lui avait mentionné qu'il devrait faire. Il eut une presque inaudible exclamation de surprise alors qu'il vit ce qui semblait être le ciel ouvert loin au-dessus de lui, avec des chandelles allumées suspendues en l'air plusieurs pieds au-dessus de sa tête. Sirius regarda aussi en l'air et Remus l'entendit marmonner une exclamation de stupéfaction.

Le regard de Remus fut inexorablement attiré vers la lune; presque pleine. Elle était belle ce soir, pensa-t-il tristement, belle et terrible. Il n'avait jamais perdu son appréciation pour ses changeantes beautés et s'enorgueillait de connaître son visage aussi bien qu'il connaissait le sien. Il ne put tout de même pas supprimer un petit frisson cependant, alors qu'il la contemplait tristement; si belle, si calme et paisible semblait-elle et pourtant, elle était la plus cruelle chose qu'il connaisse. La beauté de la lune était évidente pour tous, mais seul Remus pouvait voir sa froide et terrible malveillance.

Remus se touvait maintenant parmi la foule d'enfants, tous fourmillant autour dans un essai désespéré de se cacher derrière un autre, tous cherchant à éviter les centaines d'yeux des élèves plus vieux et des professeurs tournés vers eux. Il se tassa sur lui-même bien fort, se rapetissant du mieux qu'il put jusqu'à ce qu'il occupe aussi peu d'espace que possible pour éviter d'entrer en contact avec quelqu'un d'autre. Il enregistra à peine les événements prenant place autour de lui tandis qu'il continuait de regarder le ciel- le ciel au complet était vraiment magnifique ce soir-là, les étoiles brillantes et claires.

Il porta peu d'attention à la chanson que le vieux et rapiécé chapeau posé sur la table devant lui chanta, absorbant simplement les informations que sa chanson comportait. Ils allaient être Répartis en essayant le chapeau, donc, n'est-ce pas? Remus décida qu'il pouvait y faire face assez bien. Il se demanda brièvement dans quelle Maison il allait être placé. Son père Nicolas avait été à Gryffondor, tandis que sa mère Mabyn avait été une membre de Serdaigle. Remus pensait que ces deux maisons semblaient fantastiques et il n'aurait réellement rien contre être un Poufsouffle. Il avait, par contre, des sentiments plutôt forts envers la Maison de Serpentard; il ne voulait très certainement pas en faire partie. Il était assez effrayé, cependant, que ce serait là qu'il serait placé. Tout le monde savait que Serpentard était la Maison où allaient tous ceux qui avaient des inclinaisons pour les Forces du Mal. Pour qui serait plus probable d'être placé avec ceux des Forces du Mal qu'une Créature Maléfique? Oui, conclut Remus sombrement, je suis sûr d'être un Serpentard.

Il n'avait pas porté attention à la Répartition qui avait lieu devant lui. Il concentra, cependant, son attention quand "Black, Sirius!" fut appelé en avant. Remus regarda Sirius s'asseoir, son visage à moitié couvert par le vieux chapeau rapiécé. Quand le chapeau cria "Gryffondor!", Remus nota avec une petite quantité de surprise le choc évident sur la plupart des visages. Remus savait que un Black dans la maison de Gryffondor ne s'était pas entendu parlé depuis au moins des siècles. Il connaissait la réputation que la famille Black avait, et elle était bien méritée, mais il n'aimait pas le fait que la plupart ici semblait si choqué par l'idée qu'un Black puisse ne pas être porter vers le mal comme le reste de sa famille. C'était assez injuste de juger une personne d'après les actes de sa famille, quelque chose sur lequel elle n'avait aucun contrôle. Remus fronça les sourcils mentalement alors même qu'il joignait les applaudissements retardés pour le placement de Sirius.

La Répartition se passait beaucoup trop vite, pensa Remus quelques moments plus tard. Ils avaient déjà atteint les L et Lupin ne pouvait être que quelques noms plus loin. En effet, "Lupin, Remus" fut appelé après que l'étudiant précédant ait décampé et Remus s'avança avec réticence. Il y avait beaucoup trop d'yeux posés sur lui. Il avait passé tant d'années à se cacher de tout le monde et maintenant, il était le centre d'attention de centaines de regards brûlants. Il risqua un coup d'œil rapide à la table où les professeurs étaient assis, seulement pour se rendre compte qu'ils le fixaient avec encore plus d'intérêt qu'ils avaient montré pour tous les autres étudiants.

Curieux de voir où va être placé le loup-garou? Hé bien, je le suis aussi.

Prenant une profonde respiration, Remus se glissa sur le tabouret, se sentant ridiculement petit, et remuant une peu tandis que le chapeau était placé sur sa tête.

"Ah, nous y voici alors!" La voix était à l'intérieur de la tête de Remus, il en était sûr, et il n'avait aucune idée de comment y répondre. "Non, non, ne t'inquiète pas, j'ai seulement besoin de jeter un coup d'œil aux alentours et de voir de quoi tu es fait. Donc, tu es le petit Solitaire, n'est-ce pas?" Remus savait qu'il avait sursauté à cela, même s'il s'était attendu à ce que le chapeau soit capable de voir ça. Le sujet n'avait jamais été abordé avec lui avec autant de désinvolture avant et il était un peu désarçonné. La voix continua, "Je me demandais ce que j'allais faire avec toi- tu n'es pas ce à quoi je m'étais attendu, tu sais."

Vraiment? pensa Remus directement au chapeau, espérant qu'il puisse l'entendre.

"Oh oui" répondit-il avec un petit gloussement. "Tu es très brave et loyal et assez intelligent, tu sais, mais plutôt seul et bien plus triste que n'importe quel enfant de ton âge ne devrait l'être. Tu as besoin d'amis, mon garçon, de bons amis; tu irais bien dans n'importe laquelle des Maisons- sauf Serpentard. Non, tu n'es pas un Serpentard du tout, mais n'importe laquelle des autres t'irait bien, je pense. Hmmm, voyons voir- ah oui, qu'est-ce que c'est? Honorable- oui, assez honorable- oui, mon garçon, je pense que tu feras un excellent Gryffondor!"

Remus se leva sur des jambes tremblantes et regarda autour. Les professeurs portaient maintenant de très différentes expresssions; certains semblaient choqués, un ou deux horrifiés, et quelques uns, comme Dumbledore, semblaient plutôt contents. Dumbledore adressa à Remus un minuscule clin d'œil et un hochement de tête et il se retrouva en train de marcher vers la table des Gryffondor, qui l'acclamait comme elle l'avait fait pour tous les autres étudiants qui s'étaient ajoutés à elle cette nuit-là. Remus ressentit une vague de joie- il n'était, pour eux, pas différent des autres enfants normaux qui avaient été répartis cette nuit. Cela changerait, bien sûr, si jamais ils découvraient ce qu'il était, mais il mit de côté cette notion. Personne ne le découvrirait jamais.

Il atteint la table et vit Sirius Black lui faire signe comme un fou. "Félicitations, Remus!" cria joyeusement Sirius comme Remus prenait avec hésitation un siège à côté du lui à son insistance. "Je savais que tu l'avais en toi!" Remus évalua de nouveau la situation et décida qu'un sourire était de circonstances. Il essaya fortement de sourire avec enthousiasme à Sirius, mais sentit que cela sortit en un plutôt petit et pathétique effort. Ce qui sembla juste rendre Sirius encore plus déchaîné. "Et voilà! Tu peux sourire, je le savais! Nous allons devoir travailler là-dessus, tu sais." Les deux garçons retournèrent leur attention à la Répartition, attendant de voir les résultats de la Répartition de James. Peter Pettigrew fut réparti avant James, bien sûr, et les rejoingnit à la table des Gryffondor, suivi très rapidement après par James, qui arborait un large et fier sourire.

Dans le temps que la Répartition soit finie et que Dumbledore ait fait quelques remarques plutôt incongrues, Remus fut sûr qu'il allait mourir de faim avant que le festin soit servi. Il eut un petit cri de bonheur quand la table devant lui fut soudainement remplie de nourriture et commença à manger de façon affamée. Il avait toujours beaucoup plus faim durant les plusieurs jours précédant ses transformations et aujourd'hui n'était pas une exception. La nourriture était fantastique et quand ils eurent terminé, Remus se sentait assez contenté. Dumbledore se leva de nouveau et s'adressa à la foule.

"Bien, maintenant que nous avons mangé, j'aimerais faire quelques annonces. La Forêt Interdite, comme son nom peut sembler l'indiquer, est interdite à tous les étudiants. Mr Rusard souhaitait que je vous rappelle à tous que la magie ne doit pas être exécutée dans les couloirs entre les classes. Également, nous venons juste de planter un nouveau et dangereux arbre sur le terrain de l'école. Cet arbre est connu comme un Saule Cogneur et il est probable qu'il vous attaque si vous passez près de lui. S'il vous plait, rester à une distance sécuritaire de lui en tout temps. Et c'est tout ce que j'avais à dire! Maintenant, je crois qu'une façon appropriée de finir cette soirée serait de réciter l'hymne de Poudlard. Si vous avez choisi votre air préféré, nous pouvons commencer!"

À ces mots, Dumbledore agita sa baguette et des mots apparurent dans les airs. Le corps étudiant éclata dans un chant, avec des centaines de tons et tempos différents. Remus pensa que c'était un des bruits les plus cacophoniques qu'il avait jamais entendu et les paroles de la chanson semblaient si ridicules qu'elles étaient assez dures à chanter. Remus chanta rapidement et doucement, ne voulant pas attirer l'attention sur lui. Sirius et James, d'un autre côté, avaient mis tout ce qu'ils avaient dans la chanson. Chacun avait leurs bras autour des épaules de l'autre, ils étaient levés sur leurs sièges et avaient commencé à chanter de tout leurs poumons, avec de larges sourires maniaques sur leur visage. Ils étaient probablement les personnes les plus notables dans le Hall et obtinrent une bonne quantité de rire comme ils continuaient de donner leur performance.

Finalement, quand le chant se fut terminer, Dumbledore envoya tous les étudiants au lit. Riant et parlant, ils passèrent par les portes et les Gryffondors suivirent les préfets vers leur nouvelle maison. Remus marcha silencieusement, portant une spécial attention aux tournants qu'ils empruntaient, déterminé à figurer où tout était exactement aussitôt que possible. Il détestait ne pas savoir où il était en tout temps. Il commençait aussi à se sentir réellement épuisé; la sieste dans le train lui avait fait du bien, mais il était toujours fatigué si près de la Pleine Lune et ça avait été une journée extrêmement longue. Le temps qu'ils atteignent la Tour de Gryffondors, il était certain qu'il allait s'effondrer avant qu'il ne se rende dans son lit. Le Préfet leur montra exactement où ils allaient aller et à force de pur effort, Rémus parvint à grimper dans celui supposé être sien avant de tomber endormi. Il était incapable de rester éveillé assez longtemps pour ne serait-ce que changer ses vêtements ou même fermer ses rideaux. Comme il s'endormait, sa dernière pensée était d'un étrangement contentement alors qu'il jetait un regard à la pièce. Il était là où il était supposé être.

Note de l'Auteur : Beaucoup, beaucoup de remerciements à ceux qui ont reviewer - j'ai tellement apprécié! Je jure que ça va contenir quelques idées originales. La signification du titre Galois est "Protections", référant à la protection qu'offre Dumbledore à Remus ainsi qu'à la protection qui lui est accordé en le plaçant dans la Maison des Gryffondors. Comme toujours, SVP laissez un review - ils m'aident vraiment à écrire! Merci à tous!

Note de la traductrice! : Hello everyone! Je réalise que j'ai pris vraiment, mais vraiment plus de temps que prévu avant d'updater!!! Je suis sincèrement désolé... La "Vrai Vie" prend pas mal de place sur mon horaire. Toutefois, je promet que je vais me réorganiser, et que j'updaterai plus souvent!!! - Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne semaine. Merci infiniment pour vs review qui, je vous l'assure son traduit pour l'auteur!

Kathleen



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