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: B s . A A A    : full 3/4 1/2   : E E   : Light Dark Anime/Manga » Dragon Ball Z » La dernière chance

mimi yuy1
Author of 62 Stories

Rated: K - French - Romance/Adventure - Gohan & Videl - Reviews: 11 - Updated: 02-19-05 - Published: 09-26-04 - Complete - id:2071920

Auteur : Mimi Yuy

Email :

Site : .fr

Origine : DBZ

Disclamer : Les personnages ne m’appartiennent pas !

Genre : romance

Couple Sangohan x Videl

GROS merci à Nakuru et sothis pour leur retours

En espérant que cette suite et fin ne dégoûtera pas Sothis à vie de lire d’autres fanfics lol ’’

La dernière chance

Chapitre 6 : Réveil d’un Sayen.

Ce matin-là, Sangohan se réveilla avec lenteur dans sa chambre d’adolescent. S’étirant inconsciemment, il vit quelques images lui revenir à l’esprit, souvenirs des évènements passés. Puis progressivement ce fut l’ensemble de leur combat contre Boo qui lui revint en mémoire.

Après avoir prit un moment pour faire le point, il finit par se lever.

Se dirigeant vers l’escalier, il y croisa sa mère qui aussitôt lui sauta dans les bras.

- Sangohan ! Tu t’es enfin réveillé ! Comme je suis heureuse. Tu te sens bien mon chéri ? Pas trop fatigué ? Tu veux manger ?

N’arrivant pas à répondre à la moindre question, l’adolescent du protéger ses oreilles contre le cri suraiguë de sa mère.

- Sangoten ! Va vite chercher ton père. Sangohan vient de se lever.

Revenant alors à son fils aîné, Chichi le poussa avec toute son impatience sur une chaise devant la table de la cuisine.

- Tu dois mourir de faim. Assis-toi.

Ne refusant jamais ce genre de proposition après plus de deux semaines de jeun, Sangohan apprécia comme il se doit, la multitude de plats copieux proposés par sa mère. Etre femme de sayen avait depuis des années, aguerrie Chichi dans la prévoyance d’inopinées grandes faims de la part de ses hommes bien aimés.

Observant avec amour Sangohan dévorer comme un ogre, Chichi vit alors arriver son plus jeune fils essoufflé.

- Papa ne va pas tarder. Il est allé chercher V…

Avant qu’il ne puisse en dire d’avantage, Sangoten reçu une violente tape sur le dessus du crâne.

- Mais man’

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Rien, rien Sangohan. Tu connais ton père. Il a du vouloir ramener Petit cœur et ton grand père.

- ah.

Voyant qu’il venait de finir son assiette, Chichi lui tendit à nouveau un plat de gratin.

- Tu en veux encore ?

- Ca va aller. Je suis callée.

- Alors suis-moi ! Je vais te montrer les progrès que j’ai fais.

Face à l’impatience de Sangoten qui s’était de toute évidence fortement ennuyé en absence de son frère, Chichi, les laissa sortir avec bienveillance.

- D’accord mais ne le fatigue pas trop Sangoten !

Un clin d’œil complice entre la mère et son fils pour détourner l’attention du plus âgé et les deux frères quittèrent la cuisine.

S’asseyant non loin de leur maison adossé contre un tronc d’arbre, Sangohan observa son frère réaliser ses nouvelles performances. Mais très vite, il s’assoupit de nouveau.

-

Chichi sortait son linge fraîchement lavé pour l’étendre quand elle vit revenir Sangoten.

- Où est ton frère ?

- Il s’est endormit près du grand chêne.

Au même instant Sangoku arriva enfin avec la personne qu’il était parti chercher.

- Alors fiston. Comment tu l’as trouvé ?

- Ben… il ne m’a quasiment pas parlé et semble plutôt bizarre.

- Ok, nous allons voir ça de nous-même.

- Viens avec moi Videl.

Un signe de tête pour que leur visiteuse le suive et Sangoku se dirigea vers son fils.

Le trouvant bel et bien à l’endroit indiqué, le père se dit qu’il serait peut-être sympathique de le réveiller avec les usages.

- Videl… Tu n’as qu’à le réveiller.

- Co…comment ça ?

- Ben je ne sais pas moi. Improvise.

- Mais… Ca me gène. Vous êtes son père.

Les trouvant un peu empoté, Sangoku désespéré à l’idée que la jeune fille le regarde à nouveau un jour droit dans les yeux, recula de deux pas pour tenter d’ignorer comment elle allait s’y prendre pour réveiller son fils.

Alors quelques peu plus seule, Videl s’approcha doucement de Sangohan. Assise près de lui, elle l’embrassa tout doucement en murmurant son prénom. Ce qui n’eu aucun succès. Mise à part celui de voir l’adolescent murmurer dans son sommeil le nom de sa belle.

- Alors ?

- Ca ne marche pas, il croit rêver.

- Ok. On ne va jamais y arriver à cette vitesse.

Perdant patience Sangoku se contenta d’hurler le nom de son fils. Effet garanti puisque ce dernier en ouvrit aussitôt les yeux par une sorte d’automatisme conditionné.

Voyant alors les yeux bleus de la jeune Videl, Sangohan eu un second électro-choc.

- Videl ! Ils ont réussit à te ressusciter ?

- Non Sangohan. Videl n’est jamais morte. De même que Sheron. Si je t’ai dit tout cela lors de ton combat contre Boo, c’était pour t’aider à faire sortir toute ton énergie.

Devant le silence du jeune homme face à cet aveu, Sangoku et Videl se regardèrent plus que perplexes. Une telle attitude ou plutôt manque de toute réaction, était-il positif ou non ?

- Pardonne-moi Sangohan, je te promets de ne plus jamais utiliser ce genre de procéder.

- Alors vous m’avez menti délibérément ?

Ne pouvant nier cette évidence, Videl tenta de présenter à son tour ses excuses.

- Sangohan. Nous sommes sincèrement désolés.

Se relevant finalement, Sangoku n’en voulu pas le moindre du monde à son fils. Quelle qu’elle soit, sa réaction était toute légitime.

- J’espère que tu pourras me pardonner un jour.

- Qu’est-ce que tu crois papa ?

Se figeant à cette remarque, le guerrier comprit qu’il avait perdu à jamais une grande part de la confiance que lui portait son fils. Mais Videl ne le vit pas ainsi. S’ils avaient bel et bien des torts, son petit ami n’en devait pas moins le respect à ses aînés.

- Sangohan !

- Non Videl. Il a raison. Je n’aurais jamais du t’utiliser. Toi et les sentiments qu’il semble te porter pour arriver à mes fins.

Sur ce, il fit encore un pas pour s’éloigner d’eux avant d’être à nouveau stoppé par la voix de Sangohan.

- Vous m’avez mal comprit. Je sais pertinemment que vous n’aviez pas d’autres solutions pour me décider à me battre réellement avec toutes mes facultés. Alors même si le procédé n’était pas très honnête envers moi. Il a au moins eu l’avantage de fonctionner. C’est pourquoi, loin de vous pardonner, je devrais surtout vous remercier pour ce que vous avez fais pour moi.

- ….

- Papa. J’ai enfin compris ce qui déclenchait les différents stades de Sayen. Et c’est à toi que je le dois. Alors merci.

N’en revenant pas de ce qu’il venait d’entendre, ce fut avec émotion que Sangoku lui répondit d’une voix retrouvée.

- Décidemment Sangohan. Tu m’étonneras toujours. Je vous laisse à présent. Vous devez avoir des choses à vous dire.

S’éloignant définitivement des deux adolescents, il ne s’arrêta pas moins une dernière fois pour ajouter quelques mots.

- Une dernière chose Sangohan. Timide comme elle est, Videl n’osera pas te l’avouer. Mais elle n’a pas cessé de venir te voir pour prendre de tes nouvelles depuis notre retour du Palais de Dende. De plus, nous voulions que tu saches que ta mère et moi serions ravis de l’accueillir dans notre famille au cas ou cela vous intéresserait de le savoir.

Un signe de la main aux deux tomates bien mûres et le sayen partit définitivement rejoindre sa femme.

- Mission accomplit Chichi.

- Alors comment ça c’est passé ? Tu leur a tout dis ? Et Sangohan, comment a-t-il prit la nouvelle ?

- Chichi, ton fils est quelqu’un de formidable.

- J’en conclu qu’il ne t’en veut pas trop.

- Pas du tout même.

Soupirant de bien-être, entouré par ce terrain qu’ils avaient domestiqué des dizaines d’années auparavant, Chichi et lui, Sangoku en sourit de bonheur.

- Si tu savais comme je suis heureux de me retrouver de nouveau avec vous tous ici.

Prenant sa femme dans ses bras, il la fit tourner en rond lorsque arriva par les airs son plus jeune fils qui se jeta directement dans les bras de sa mère.

- Qu’est-ce que vous faites ?

-

Du coté du grand chêne, les adolescents se remettaient très doucement de leur gène mutuelle.

- Il y a des fois où mon père ferait mieux de se taire

- A mon avis cela venait plutôt de ta mère.

La remarque étant des plus réalistes, tous deux se mirent à rirent. Ce qui détendit l’atmosphère au dépend des adultes.

- Je suis vraiment désolé Sangohan. Nous t’avons réveillé alors que tu dois encore être fatigué. Je vais te laisser te reposer...

S’apprêtant à se lever, l’adolescente fut stoppée tout aussitôt.

- Non Videl, attend !

- Oui ?

- Je… Ca me ferait plaisir que tu restes encore un peu… enfin si cela te fait envie.

- J’en serai ravie.

S’installant finalement elle aussi contre le large tronc et l’une des épaules de son ami, tout deux purent à nouveau relâcher la pression.

- C’est magnifique ici.

- N’est-ce pas. J’ai toujours eut l’habitude de m’endormir contre cet arbre depuis que je suis tout petit. L’atmosphère qu’il dégage m’a toujours fait oublier tous ces combats.

- Parce qu’il y en a eu d’autres avant Cell et Boo ?

- Voyons….

Cherchant dans sa mémoire, Sangohan commença après quelques secondes de silence son énumération.

- Depuis que je suis né, il y a eu : Raddits, Nappa, Freezer et sûrement quelques autres. Mais l’essentiel des conquérants venus pour la terre se sont montrés bien avant moi.

- Ce n’est pas possible qu’il ait existé tant d’agresseurs et que personne ne soit au courant. Qui les as tous tué ?

- Ben, mise à part les deux derniers, c’est mon père qui les a stoppé dans leur volonté de détruire la terre. Mais il n’aurait jamais réussi sans l’aide de ses amis. Végéta, Petit cœur, Krilin et tous les autres.

- Alors comme ça ton père a déjà sauvé cette planète à de nombreuses reprises.

- Bien sur. Sauf pour Freezer. Sans nul doute le plus puissant et le plus dangereux de tous nos ennemis. Il surpassait de loin Boo. Mais à l’époque le combat final a eut lieu sur l’ancienne Namek. Et les conditions s’y trouvant quelque peu différentes d’ici, on a fini par l’avoir.

- On ? Je suppose donc que tu as assisté, voir participé à tous ces combats.

- Oui. Ma mère a toujours été contre. Mais Petit cœur a fini par la convaincre.

- J’ai l’impression que Petit cœur ne m’aime pas beaucoup.

- Ne dit pas ça. C’est juste qu’il vient de Nameck lui aussi. Et là bas, l’amour n’existe pas. Il se reproduise par clonage. Alors il ne comprend pas pourquoi je….

Prenant conscience de ce qu’il venait de dire, Sangohan s’arrêta de lui-même.

-

Alors qu’on parlait de lui, Satan Petit coeur arriva justement pour rendre une petite visite de courtoisie à ses voisins. Evitant de peu un Sangoten volant non identifié, il réussit toutefois à rejoindre son ami Sangoku sans encombre. Le guerrier connu et reconnu dans tout l’univers aidait docilement sa femme à étendre le linge tandis que celle-ci grondait le petit dernier.

- Doucement mon chéri ! Ne va pas te faire du mal ou salir mes draps !

Le tableau typique du « dimanche en famille ».

- Picolo ! Qu’est-ce qui t’amène ?

- Je venais prendre des nouvelles de Sangohan.

Observant Sangoten tel un touriste face à un moustique, Petit cœur réussit à s’éloigner de lui pour atteindre la table du jardin. S’asseyant finalement face à Sangoku ce dernier pu enfin lui annoncer la bonne nouvelle.

- Tu viens au bon moment. Il vient justement de se réveiller ce matin.

- A dire vrai, je m’en doutais. J’ai ressenti un changement dans l’énergie qu’il dégage.

- Et ben. Ca m’épatera toujours que t’arrive à ressentir autant de chose en nous.

- Hum. Où est-il ?

- Près du chêne avec Videl.

Arrivant derrière eux pour leur apporter de quoi les rafraîchir, Chichi profita du sujet pour le mettre en garde.

- Et ne t’avise pas d’y aller avant qu’ils ne reviennent d’eux-mêmes.

Face à tant d’agressivité, les deux hommes l’observèrent en silence sans faire le moindre commentaire.

- Je veux que mon bébé reprenne une vie tranquille entourée d’adolescents de son age. Vous m’avez bien comprises ?

- hum.

- Je refuse tout entraînement n’étant pas strictement nécessaire au maintien de sa forme physique.

S’éloignant à nouveau, Chichi n’en termina pas moins son monologue.

- J’admets que nous ne devons pas recommencer la même erreur qu’il y a 7 ans, en négligeant un retour toujours possible de problèmes.

Amusé face à sa réaction, Sangoku la coupa enfin.

- Calme-toi Chichi.

- Quant à toi Petit cœur ! Je te conseille de rester ou Sangohan sera très déçu de ne pas t’avoir revu.

Sur ce, elle partit préparer un dîner digne de ce nom.

Ayant atterrit depuis quelques minutes, Sangoten s’approcha à son tour de son père.

- Qu’est-ce qui lui prend à maman d’hurler comme ça ?

Ce qui eu pour résultat, un réflexe conditionné de la part des deux hommes. A savoir bâillonner l’enfant avant qu’il n’en dise trop et réalimente la colère en sursit de sa mère.

- Vous disiez ?

- Rien, rien ma chérie.

S’en allant définitivement dans la maison, tous purent soupirer de soulagement. Il n’était pas passé loin de la colère divine.

- Je vois que rien n’a changé ici. Je pleins la petite Videl.

- Etonnement, depuis Boo, Chichi l’aime bien.

-

Observant avec attention le visage dénué de toute hématome de Sangohan, Videl reprit le court de la conversation.

- Petit cœur semble important pour toi ?

- En absence de mon père, c’est lui qui m’a permis de ne plus être le petit garçon pleurnichard et peureux qui se cachait dans les jupes de sa mère. Dans un sens je lui dois tout. Tout ce que je sais vient de lui et de mon père.

Ayant du mal à imaginer Sangohan, adolescent timide et modeste ou guerrier imbattable en enfant capricieux, Videl constata en revanche ses paupières cligner de fatigue.

- Tu tombes de fatigue. Tu devrais rentrer dormir.

- Non. Je préfère rester ici avec toi.

Mais malgré tous ses efforts, il referma doucement ses yeux

- Avant que je ne me réveille, je rêvais de toi Videl. Mais était-ce bien un rêve ?

- Pas exactement…. Sangohan

Murmurant son nom, la jeune fille posa délicatement ses lèvres fraîches sur celles de l’adolescent.

- Je me disais aussi. Le touché était trop réelle pour que ce soit faux.

S’endormant tout doucement, ce fut tout naturellement qu’il prit la jeune fille dans ses bras. Videl reposant alors sa tête contre le torse du Sayen, elle en soupira de bien-être.

- Je suis soulagé de te savoir bien vivante. Il m’aurait été trop dur de vivre sur Terre sans toi.

- Pardonne-nous Sangohan. Mais j’avais si peur pour toi que j’aurais fait ou dit n’importe quoi pour te voir sortir vainqueur et vivant de ce combat jugé sans espoir.

- Je sais….

Sangohan ne pu en dire d’avantage car déjà il était aspiré par ses doux rêves.

-

La nuit tombant, ne voyant toujours pas rentrer les deux adolescents, Chichi envoya Sangoku et Petit cœur les chercher. Ils les trouvèrent alors endormis au pied de l’arbre. Attendrit par cette scène, Chacun prit l’un des deux jeunes dans leur bras pour les rentrer dans la maison.

Ne s’étant pas réveillés malgré cela, ils les placèrent chacun dans un lit.

-

Le lendemain matin, Sangohan fut prit d’une sensation de déjà vu. Celle de se réveiller dans un lieu connu mais où il ne s’était pas endormit. Descendant à nouveau dans la cuisine, il y croisa au détour d’un couloir Videl toute aussi mal réveillé que lui.

Ensemble ils s’attablèrent et prirent leur petit déjeuné voyant les rejoindre père, mère, frère et oncle si seulement l’on pouvait donner un qualificatif à Satan Petit cœur.

- Je vois que tu vas mieux Sangohan.

- Aujourd’hui, je me sens vraiment en pleine forme.

- Pas la peine de me dire pourquoi.

- hein ?

Pour une fois qu’il envisageait l’amour avec un grand A, Petit cœur vit que personne n’avait compris la moindre chose de son allusion. Quelque peu dégoûté, il décida d’abandonner l’idée de comprendre comment fonctionnait l’espèce humaine.

- Laisse tomber.

-

La journée s’avançant à nouveau, Videl décida de rentrer enfin chez elle. Elle n’avait que trop abuser de leur hospitalité.

- Je vous remercie pour tout.

- C’était un plaisir Videl. Repasse quand tu veux.

- Merci encore.

Saluant les parents de son petit ami devenu à présent très officiel, l’adolescente repartit enfin avec ce dernier.

Comme un bon gentleman, le garçon désirait la raccompagner pour qu’il ne lui arrive rien.

- Je reviens vite.

- D’accord Sangohan. Mais n’oublis pas que tu es encore en convalescence. Alors n’en fait pas trop.

- Aucun problème Pa’ !

Un signe de la main et ils volèrent à petite vitesse.

Sur le chemin, Sangohan se livra à quelques voltiges tandis que Videl suivait une ligne droite à une vitesse des plus raisonnables. Elle espérait ménager ainsi le garçon. Mais à l’évidence, après son long sommeil, celui-ci avait à nouveau besoin de se dégourdir les muscles

- Je vois que tu sembles avoir retrouvé tous tes moyens.

- Comme tu vois.

Volant toujours dans tous les sens tel un chien fou, il se calma enfin quand ils arrivèrent aux abords de la ville.

- Et bien nous y voilà.

- Videl.

- hum .

- J’ai bien réfléchit hier et le fait d’avoir cru te perdre m’a permis de me rendre compte que tu comptais beaucoup plus pour moi que je ne voulais bien l’accepter

- Sangohan…

- Je… Je t’aime Videl.

Joliment coloré d’une couleur rouge plus du à sa révélation qu’à ses efforts physiques, Sangohan observa ses pieds dans l’attente d’une réponse quelconque.

Relevant finalement le regard devant le silence obtenu pour toute réaction, il vit l’adolescente lui sourire de manière guère équivoque. De toute évidence, elle attendait quelque chose de plus.

Souriant à son tour, ce fut tout doucement pour ne pas louper sa cible qu’il s’approcha à son tour des lèvres aimées pour les goûter enfin comme il se devait pour la première fois. Un baiser léger qui à peine terminé lorsqu’il s’éloigna, fut renouvelé par Videl elle-même. Alors le baiser se fit de plus en plus intense, jusqu’à ce que l’un d’eux y infiltre un bout de langue. Légère insertion qui eut une réponse toute positive.

Après de longues minutes de bécotage en règle, les deux adolescents se séparèrent, un sourire stupide au visage. Un léger baiser pour se séparer enfin et chacun pris son chemin.

- Je retourne en classe demain.

- Alors à demain Sangohan.

- A demain.

Voyant Videl disparaître dans les rues de Satan-city, Sangohan remonta à nouveau vers le ciel.

Ce dernier était clair et dénué de nuage à l’instar des sentiments ressentis à cet instant par le jeune homme.

Fin

Vous vous attendiez très certainement à beaucoup plus TT Aussi, toutes mes excuses pour la déception. Mais pour l’instant, cette fanfic ce termine à ce stade. Peut-être que si je trouve le temps, je ferais une suite dans quelques mois. Mais ne l’attendez pas trop fortement ’’

Merci à tous ceux qui ont lu ces quelques chapitres.

bientôt peut-être sur d’autres animes ;p

mimi yuy



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