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Auteur: Non j'arrete pas la fic, juste que j'avais pas de l'inspiration pour le moment..Donc voila ça avance mais doucement :) !
Chapitre 7 : La mésaventure de Camus et de Shaka
Camus se retourna dans un geste vif vers le buisson. Il scruta les environs, la tête d'un Shaka endormi contre son épaule. Après quelques secondes, il haussa les épaules et se blottit derechef contre son ami. Il s'était presque endormi quand le buisson refit du bruit. Cette fois ci, il se retourna a temps pour le voir bouger de gauche a droite comme si quelque chose bougeait a l'inter rieur même de celui ci. Le jeune garçon donna un coup de coude a Shaka pour le réveiller. Ce n'eut malheureusement pas l'effet exigé car Shaka se mit en position de foetus, dos à Camus, dormant bien paisiblement. Le Verseau décida de laisser son ami roupiller et d'aller examiner le buisson d'un peu plus près. Il se mit à quatre pattes et commença a marcher doucement vers le buisson à quelques mètres d'eux. Sentant un manque de chaleur, Shaka ouvrit les yeux, le doigt en bouche. Il bougea délicatement son bras vers l'arrière pour un toucher rassurant de Camus. Ne trouvant rien, se sentant soudainement horriblement seul, le visage de Shaka se crispa. Camus était à moins d'un mètre du buisson quand Shaka poussa un hurlement strident comme il savait aussi bien faire. Surpris, Camus sursauta et fit volte face vers son ami.
"Shaka ! Je suis..., tenta Camus."
Mais il n'eut pas le temps de rassurer son ami sur sa présence. Au même moment, où il se retourna vers le petit garçons blond en pleine crise de larmes, quelque chose bondit du buisson et s'écrasa sur Camus. Pris de panique, ce dernier se débattit, les yeux clos, ne sachant pas contre quoi exactement il se battait. Il sentait une texture douce, poilue, une haleine chaude et bestiale. Quelques choses de pointues...Des dents ?
Camus ouvrit les yeux, se retrouvant face à face avec un loup adulte affamé. Il fut paralysé de terreur en découvrant les yeux rouges et sanguinolents de la bête. Il maintenait tant bien que mal la gueule de cette dernière avec ses petits bras à assez de distance de sa gorge pour ne pas être déchiqueter.
"Shaka ! Aide...aide moi...! hurla Camus, sentant la bête redoubler de force. "
Malheureusement pour lui, Shaka était complètement terrifié, collé contre l'arbre. Il s'était recroquevillé, ses petits bras autour de la tête, pleurant à chaudes larmes. Camus tenta de donner des coups de pieds dans le ventre du loup mais il était beaucoup trop petit pour l'atteindre. Il regarda furtivement autour de lui après un bâton pour se défendre mais il n'y avait rien d'autre que des arbres et de l'herbe a perte de vue. Il réfléchit alors à la vitesse de l'éclaire après une astuce, n'importe quoi qui pourrait faire pencher la balance vers eux. C'était impossible qu'un enfant puisse se libérer de l'étreinte d'un loup...Ce dernier était grand, au pelage brun léger, les oreilles dressées et noires. Camus sentait les larmes lui couler le long de ses joues, le ventre écrasé par la panique. Au moment où le loup allait faire un nouvel assaut sur sa gorge, quelque chose se cogna sur son museau. Il releva la tête et reçut de nouveau un projectile sur la tête cette fois ci. Camus eut tout juste le temps de se retourner pour voir Shaka ramasser des petits cailloux par terre et de les lancer avec forces sur le canidé, l'index droit en bouche. Le loup montra les crocs au moment où il reçut une pierre dans l'oeil droit. Il s'écarta de Camus et fonça sur Shaka. Ce dernier n'attendit pas une seconde avant de prendre la poudre d'escampette. Camus se releva aussitôt. Il se mit alors à la poursuite du loup, le souffle haletant.
Il était de notoriété publique que Shaka ne savait pas courir très vite. En effet, après une cinquantaine de mètres, le loup rattrapait dangereusement le petit blond. Camus faisait de son mieux pour les rattraper. Il s'arrêta net quand ses yeux bleu azur se posèrent sur une branche d'arbre cassée, près d'un grand chêne. Il s'empara et se remit en route. Elle pesait un peu lourd et semblait un peu moisi mais elle convenait parfaitement pour une arme.
Shaka heurta une racine et s'étala par terre, la tête la première. Il réprima un hurlement de douleur. Il tenta de se relever, les bras chancelant. Le loup se tint plié sur les jarrets à deux mètres du blond, les crocs sortis. Shaka lança un regard par dessus son épaule et aperçut Camus accourir avec une branche dans la main gauche. Le petit garçon blond se retourna et se laissa tomber dos contre l'herbe pour faire face au loup. Ce dernier se rapprocha de lui, bave aux lèvres, les yeux démoniaques. Avec l'énergie du désespoir, Camus frappa le dos du loup avec force. Ce dernier gémit, quitta Shaka des yeux et attrapa d'un geste vif la branche dans sa gueule quand Camus tenta de lui assigner un deuxième coup. Le petit garçon tira de toute ses forces mais fut contraint de lâcher le bâton que la bête jeta a plusieurs mètres derrière eux d'un geste de la tête vif. Shaka profita de l'affrontement pour se réfugier derrière Camus, le doigt en bouche, le visage ravagé par les larmes.
Le loup s'approcha lentement des deux enfants, les crocs menaçant, grognant , ne les quittant pas des yeux. Camus avait entouré Shaka de ses petits bras , dos contre lui pour le protéger. Ce dernier se cachait le visage dans la chevelure rousse du Verseau.
"Va-t-en ! Ordonna Camus à la bête sauvage, d'une voix mi tremblante mi austère. Laisse-nous tranquille !"
Le loup prit les mots de Camus comme une provocation et d'un coup de patte arrière, prit de l'élan pour sauter sur les enfants pour les dévorer. Les deux garçons fermèrent les yeux et hurlèrent de toutes leurs forces.
Ils attendirent une seconde, puis deux, puis trois. Rien ne se passa. Le souffle haletant, Camus ouvrit délicatement les yeux, une goutte de sueur dévalant sa joue gauche. Il cligna les yeux à la fois de stupeur et de perplexité. Shaka tremblait derrière lui, sanglotant. Il n'osait pas regarder. Pourtant, cela en valait le détour.
A un mètre d'eux, là où devait se tenir le loup, il n'y avait plus qu'un gros bloc de glace d'un blanc immaculé. Tout autour de la vapeur s'élevait comme si la glace n'était que du feu blanc. Un feu blanc qui laissait échapper une fumée aussi pure que le cristal. A l'intérieur du bloc de glace – qui faisait au moins deux mètres de haut et un mètre de marge et dont la forme n'était pas du tout régulière – se tenait le loup, coincé à jamais dans la position en saut. Ses yeux étaient toujours menaçants. Il n'avait pas eu le temps de se rendre compte de ce qui lui arrivait. Comme si le bloc de glace était apparu en une fraction de seconde. Camus savait que cela était impossible. On ne gelait pas quelque chose aussi rapidement. Et il faisait encore chaud. Ce n'était pas de la glace naturelle. Apeuré qu'ils puissent subir le même sort, Camus attrapa Shaka par le bras et l'obligea a courir avec lui dans la direction opposée au loup. Shaka n'eut pas le temps d'apercevoir la glace et se contenta de suivre à la trace son ami, le doigt en bouche, les larmes encore en action.
Une fois à plusieurs dizaines de mètres du loup, Shaka eut le courage de demander à Camus tandis qu'ils s'arrêtaient près d'un chêne pour récupérer leur souffle. :
"Et le loup? Il est parti? Demanda t il d'une voix tremblante.
- Je crois...bredouilla Camus
- je veux rentrer à la maison...Tonton Sion..."
Shaka se remit - pour la quarante cinquième fois de la journée au moins – à pleurer et à hurler. Camus se contenta de lever les yeux au ciel et de s'adosser au tronc d'arbre, les bras croisés.
"C'est de ta faute ! Hurla Shaka, les mains sur les yeux. J'aurais jamais du t'aider à trouver une tatie pour tonton Sion ! C'était une idée stupide !"
Camus ne fit pas attention à son ami, se contentant de l'ignorer complètement et de chercher quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait les conduire vers le Palais. Mais son esprit fut bientôt détourné vers le glaçon dans lequel reposait le loup. Il avait la certitude que ce n'était pas la première fois que cela arrivait. Il se souvenait qu'une fois, lors d'une dispute avec DeathMask pour une histoire de qui devait aller au bain en premier (Camus avait voulu y aller en premier comme ça il pouvait lire plus longtemps pendant que les autres prenaient leur bain mais Deathmask s'y était opposé...juste pour l'embêter, rien de plus). Et pendant leur engueulade, la baignoire s'était soudainement recouverte de givre. Sion qui, avait assisté à la scène, avait alors ordonné de construire une grande baignoire pour que les enfants puissent y prendre leur bain ensemble. Pas un après les autres car c'était sujet à nombreuses disputes. Prendre un bain ensemble leur permettait de jouer et de s'amuser donc de rendre tout cela beaucoup plus agréable. Sion avait alors examiné la baignoire avant de lancer un regard étrange à Camus. Ce dernier convaincu que c'était Deathmask le responsable s'était contenté d'un regard mi perplexe mi irrité. L'histoire n'avait plus jamais été évoquée et Camus pensait jusqu'alors que ç'avait été un simple coup tordu de Deathmask. Mais maintenant...Il était fort probable que le glaçon et le givre sur la baignoire ne fussent pas des coïncidences. A savoir que lors de la dispute, Camus était fortement irrité et que le glaçon, celui-ci était mort de peur. Peut-être que des vives émotions lui permettaient de réaliser ses miracles? Et si ce n'avait pas été le loup qu'il eut congelé mais Shaka? Ou même Shaka et lui-même ? Est ce que leur Oncle si adoré aurait su les délivrer ? Ne seraient ils pas tout simplement morts congelés ?Plus il y pensait, plus Camus commençait à se faire peur à lui même. Lui qui arrivait à rester calme dans n'importe quelle situation...Et une fois ce calme brisé, il faisait des drôles de choses. Congeler les choses, quelle idée !...Et si c'était quelque chose de "normal" ?...Car après tout, Mu pouvait bien faire bouger les choses ou se téléporter...Peut-être que Camus ne devait pas avoir peur...Du moins, il craignait qu'il ne puisse pas se contrôler et qu'il congèle tout ce qu'il verra. Sion par exemple ou même tonton Saga...
"Shaka? Camus? Où êtes vous?"
Oui, Tonton Saga dans un glaçon pour toujours...Tonton Saga?
Camus se réveilla de sa torpeur. Shaka semblait avoir entendu lui aussi une voix. Il regardait partout, le doigt en bouche, les yeux pétillants d'espoir.
"Tonton Saga ! Hurla-t-il. On est ici !"
"Non, c'est Tonton Kânon...,répondit la voix sur le même ton mais avec un léger ton d'irritation, comme si le fait de se tromper de jumeau l'avait vexé. "
Les enfants se mirent à rire en entendant cette phrase. Bientôt, une longue chevelure bleue apparut près d'un buisson, et un corps couvert des habits d'entraînements suivirent pour se joindre aux enfants. Ces derniers foncèrent sur le gémeau, le bousculant et le renversant sur l'herbe fraîche. Le gémeau ne put rien faire d'autre que de s'étaler sur le dos avec deux petites tête accolées à son torse, leurs bras frêles lui emprisonnant la taille.
"Hého, doucement les jeunots ! Articula Kânon en essayant de se libérer. Vous savez qu'on se fait un sang d'encre au palais à cause de vous deux?"
Il réussit tant bien que mal à se mettre en position assise. Les deux enfants ne le lâchèrent pas pour autant. Camus se mit à le fixer de ses yeux bleu intense, tandis que Shaka...venait de s'endormir, la tête collée contre le ventre de Kânon, le doigt en bouche.
"Sion allait appeler l'armée à force...exagéra Kânon. Bon, j'ai eu du mal mais je vous ai trouvé. Je peux savoir ce que vous faites ici en plein dans les vois? Il y a des loups par ici."
A la nomination du canidé, Camus se mordit les lèvres. Il préféra faire main basse sur l'incident, sachant éperdument que Shaka et lui allaient se faire réprimander si Sion savait qu'ils avaient failli se faire manger tout cru.
"On jouait dehors et on s'est perdus, mentit Camus sans ciller."
Kânon leva un sourcil perplexe :
"On a retrouvé la peluche de Shaka dans le bureau de Sion. On sait que vous y êtes allés. Alors ne me mens pas."
"Pe..peluche?...murmura une voix douce."
Kânon et Camus posèrent leurs yeux sur Shaka, assoupi. Ce dernier se mit à gigoter dans son sommeil avant de se réveiller complètement. Il cligna les yeux, essayant de se rappeler où il était. Il vit d'abords son ami Camus, qui était devenu impassible, puis son Tonton Kânon comme il l'appelait. Shaka cligna de nouveau les yeux :
"Tonton Saga, où est ma peluche ? Demanda-t-il en mettant un doigt en bouche"
Kânon, offusqué – offusqué étant un euphémisme - de ce nouveau malentendu entre son jumeau et lui, oublia durant deux secondes a qui il avait affaire – à savoir des enfants de six ans incapable de différencier des jumeaux– se mit à crier sur la petite tête blonde aux yeux bleu azur.
"C EST KANON ! PAS SAGA ! ESPECE DE SALE GOSSE!"
Tout s'arrêta. Le temps, l'espace, les étoiles. Même le vent. Camus poussa un petit cri avant de plaquer sa main sur sa bouche. Le visage de Shaka se froissa. Il porta ses mains à ses yeux avant de se mettre à hurler de toutes les forces de ses cordes vocales ce qui eut pour effet de faire pleurer Camus avec la même intensité. Kânon leva les bras près de ses épaules d'un geste d'incompréhension. Qu'avait il fait encore ?
"Bon ça va, appelle moi comme tu veux, je m'en fiche ! Soupira Kânon en se laissant tomber sur le sol."
Les cris ne cessèrent pas. Au contraire, ils augmentèrent.
Kânon était maintenant persuadé que la Chine les entendait pleurer. Le gémeau ne savait absolument comment faire pour les calmer. Pire, il avait même très envie de les assommer mais Sion le pendrait par les pieds s'il osait ne serait ce que tenter de faire cela. Si cela continuait comme cela, lui aussi se mettra à pleurer...
"Bon ça suffit?...voila doucement..Chut...tenta-t-il sans le moindre succès...Je suis sûr que vous vous amusez bien là..."
Shaka se releva de Kânon d'un bond, les yeux toujours couverts de ses petites mains. Camus cessa de hurler, continuant un peu de sangloter.
"Je te déteste ! Sanglota Shaka. Tu es méchant !"
Kânon leva les yeux au ciel, comme s'il priait les dieux silencieusement qu'ils lui donnent assez de patience pour ne pas commettre un meurtre.
"A la bonne heure ! Souffla-t-il. Maintenant si tu pouvais cesser de chialer, ce serait bien !"
Nouvelle erreur. Shaka n'entendit pas de cette oreille et redoubla ses hurlements même si cela ne semblait pas possible aux abords du gémeaux. Camus quant à lui continuait à pleurer mais ne hurlait plus du tout.
"Continue comme ça et je t'envoie dans une autre dimension ! Menaça Kânon de sa voix la plus terrible. La, tu auras des raisons de pleurer."
"Je le dirai à Tonton Sion ! Répliqua Shaka. Que tu es méchant avec moi."
"Vas y! Te gène pas !"
Kânon se releva complètement. Il dépoussiérera sa toge d'entraînement des bouts des doigts. Camus avait ramené sa main droite devant sa bouche, les yeux embués et contempla le gémeau mettre ses poings sur les hanches.
"Et après je me demande pourquoi mon frère m'a appelé pour l'aider...si je l'attrape celui-là..s'énerva-t-il. Je l'étrangle et je le donne à bouffer aux loups !...Et toi,arrêtes de pleurer, merde !"
Il leva sa main dans un geste fictif de gifle pour intimider Shaka mais ce dernier ne put voir, ses mains lui cachant toujours la vue.
"Bon, tant pis, se résigna Kânon, non sans perdre son ton irrité. J'ai ordre de vous ramener au palais alors allons y dans la joie et la bonne humeur..."
Il prit le bras de Camus sans douceur et se rapprocha de Shaka pour faire de même. Celui-ci se mit à faire des pas de recul, baissant ses bras pour fixer le gémeau de ses yeux bleu profond.
"Viens ici, toi, ordonna Kânon. Ne m'agace pas plus que je le suis déjà."
Shaka fit non de la tête, balayant ses longs cheveux blonds sur son visage.
Soudain, il s'arrêta net de pleurer. Il cligna des yeux, puis se mit à courir vers le nord est de la position de Kânon. Ce dernier eut a peine le temps de hurler après lui qu'il comprit ce que Shaka avait vu.
"Tonton Sagaaaaaaaa ! Jubila Shaka en attrapa les jambes du deuxième gémeau. "
Ce dernier s'abaissa et prit Shaka dans ses bras. Le petit blond se mit à rire avant d'entourer le cou du chevalier de ses bras frêles. Camus n'avait pas bougé de sa position, fixant d'un air sévère son aîné qui commençait à lui faire mal au bras. Ce dernier était divisé entre l'agacement et le soulagement de voir son frère arriver.
"Je peux savoir où vous étiez vous deux? Demanda Saga d'une voix caressante, presque paternel à Shaka."
Kânon leva les yeux au ciel avant de soupirer longuement.
"On s'est perdus, murmura Shaka. Puis tonton Kânon est venu et nous a fait peur !"
"Comment ça peur? S'écria le principal concerné."
"Si tu hurles comme ça, normal qu'ils aient peur, répliqua Saga."
"Je voudrai t'y voir toi ! Ces gosses n'ont pas cessé de pleurer et de hurler depuis que je suis là !"
"C'est comme ça que je vous ai trouvés...avoua Saga."
"Tonton Kânon, tu me fais mal au bras, maugréa Camus."
Ce dernier lâcha le bras du gosse, soupira, récita tout un tas de jurons qu'aucun des deux enfants n'en comprirent le sens avant de se diriger vers le palais d'un pas rapide. Camus regarda son oncle s'éloigner en se demandant après tout pourquoi il était aussi agacé de les entendre hurler et pleurer...étant donné que c'était la seule chose qu'ils savaient faire à part jouer, faire des bêtises...et maintenant pour Camus..congeler sans le vouloir des choses.
"Bon,venez, vous deux. C'est l'heure de manger...et votre tonton Sion adoré sera heureux de vous revoir sain et sauf..murmura Saga."
Shaka s'était déjà endormi sur l'épaule du gémeau tandis que Camus bailla avant de suivre le chevalier au pas. Il jeta une dernière fois un oeil en direction du loup dans le glaçon avant de se demander si l'animal pourra s'échapper ou si quelqu'un allait le trouver et venir tout raconter à Sion. Après tout,cela avait sauvé la vie aux deux enfants...