|
Author of 19 Stories |
Le cœur des gladiatrices
Auteur : Eterna
Résumé : Après avoir fait les frais d'un vortex pour le moins étrange SG1 se retrouve propulsé sans armes ni matériel dans la Rome antique où ses membres se voient vendus et séparés.
Saison : Le plus loin possible…
Catégorie : romance Jack/Sam, aventure, histoire (dans la limite des stocks disponibles)…
Avertissement : Ce fanfic n'a pour but que de divertir les fans de la série. Je ne reçois pas d'argent pour écrire et pour publier cette histoire.
Petit rappel : Ce qu'on appelait la Bretagne à l'époque de Rome est l'Angleterre actuelle… De nos jours Stornfer serait donc anglais et non breton…
-Bonne chance SG1 ! lança le général Hammond.
Jack lui fit un signe de la main et Sam un sourire. Ils passèrent ensuite la porte suivis de Teal'c et de Daniel. A ce moment quelque chose se produisit… Le vortex se tordit et prit une couleur rougeoyante. Il fut parcouru d'éclair bleu-vert.
SG1 avait l'impression d'être immobile dans cette espace étrange.
-Carter ? demanda la voix du colonel.
Mystérieusement cette voix ne semblait pas sortir de la bouche du militaire mais de toute la structure du vortex.
-Mon colonel, je… commença la voix de Samantha qui, tout comme celle de son supérieur, résonnait sur les parois.
Mais elle ne put aller plus loin, un des éclairs venait de la traverser. Elle tituba légèrement, toujours entourée de petits éclairs, et s'écroula… dans les bras de Jack.
-Aïe… murmura-t-il quand un des éclairs lui parcourut la main.
Enfin les éclairs qui entouraient le major disparurent.
-Sam ! Vous allez bien ? s'inquiéta Daniel.
-Oui, oui, ça va… Sauf que je ne comprends pas comment nos voix peuvent sortir du vortex, je ne comprends pas non plus ce que c'est que ce vortex d'ailleurs et…
-Elle va bien Daniel, affirma O'Neill avec un sourire entendu.
-Pardon mon colonel, s'excusa le major.
Aidée par son supérieur elle se remit debout.
-Regardez, intervint soudain Teal'c.
L'équipe tourna la tête vers le point désigné par le jaffa.
-C'est incroyable, chuchota Sam.
-La guerre du Golfe… remarqua Daniel.
On pouvait voir sur la paroi du vortex des images défiler. Très vite d'autres images remplacèrent celle de la guerre du Golfe.
-La guerre Iran-Irak… dit Jack.
Puis ce fut au tour des images de la guerre d'Algérie d'apparaîtrent aux yeux d'SG1. Les paysages changèrent encore et ce fut la guerre d'Indochine qui montra à son tour son déroulement à l'équipe. Les images se succédaient avec vitesse mais les membres d'SG1 n'avaient aucun mal à les voir. Laissant la guerre d'Indochine elles se stoppèrent.
-Qu'est-ce que ces images ? demanda Teal'c.
-Des guerres… Des guerres de la Terre… Faites que ça s'arrête ! murmura Sam.
-Pourquoi ? s'étonna le jaffa.
-Parce que si ça continue c'est les guerres mondiales qui vont nous apparaître. Mais ce sont de véritables tueries.
Sur ceux comme pour répondre au major les images se remirent marche montrant le débarquement en normandie. Sam pâlit, chose qui n'échappa pas à son supérieur. Les images de la guerre d'Espagne remplaçaient déjà celle de la seconde guerre mondiale quand il s'approcha d'elle et lui posa sa main sur l'épaule. Sam se rapprocha de lui, rassurée par sa présence, quand la première guerre mondiale défila.
Elle fut suivie par la guerre de Sécession, les guerres napoléoniennes, la guerre de l'Indépendance américaine, les guerres d'Italie, la guerre de Cent Ans, les guerres de conquêtes et les croisades. Puis les images se stoppèrent à nouveau.
-Pourquoi le film c'est arrêt ? questionna Jack.
-Je pense que c'est dut au fait que l'on change de millénaire… exposa Daniel.
-Alors pourquoi ce sont-elles arrêtées tout à l'heure ?
-Parce qu'on allait nous montrer les guerres mondiales… Les guerres les plus importantes de notre millénaire.
-Je ne comprends pas pourquoi on ne voit que des guerres… murmura Sam qui visiblement n'apprécier pas le spectacle.
-Je ne comprends pas ce qu'on fait l ! rajouta Jack. D'ailleurs c'est où l ?
Sans tenir compte de la question du colonel les images repartirent de plus belle montrant les tueries du moyen âge puis les guerres de la prestigieuse armée romaine. Puis tout se stoppa.
-Pourquoi ça c'est arrêt ? s'étonna Daniel en regardant l'image de la Rome antique figée dans la structure du vortex.
Soudain l'équipe se trouva comme aspirée par cette image. Très vite le vent devint trop fort et sans prises ils ne purent se retenir et se virent aspirés dans un nouveau vortex aux nuances de jaune orangé duquel ils furent expulsés violemment. Ils tombèrent sur un sol de terre battu assez inconfortable comme le confirme les jurons du colonel O'Neill.
Ils se remirent tous debout juste à temps pour pouvoir éviter un char lancer à pleine vitesse sur cette route.
-C'est un fou du volant ma parole ! s'exclama Jack après s'être de nouveau relevé. On est tombé sur une planète de fou du volant !
-Qu'est-ce qui vous dit que nous sommes sur une autre planète Jack ? questionna Daniel.
-Elémentaire mon cher Daniel, répondit le colonel en prenant un air philosophique, sur Terre, voyez vous, le char n'est plus très à la monde, on utilise de préférence la voiture, ou le vélo si on se souci de l'environnement…
-Mon Dieu ! s'écria Sam.
-Ce sont des faux dieux, Carter !
-Mon colonel, où sont nos armes et nos équipements ? lança le major sans tenir compte de ce que venait de lui dire son supérieur.
-Et merde !
Le colonel avait vérifié partout, pas de trace de leurs armes et de leurs équipements… Ils n'avaient même plus leurs sacs…
-On a plus rien !
-Il reste bien ça, dit Daniel en sortant sa camera de sa poche.
-Génial ! Si des extraterrestres belliqueux nous attaquent on n'aura qu'à les filmer ! Ils seront morts de trouille !
Le silence s'installa pendant quelques instants, pesant.
-On est sur Terre ! affirma soudain Daniel.
-Daniel, trouvez vous vraiment que ce soit le moment de plaisanter !
-Jack, regardez !
L'archéologue tendit son doigt vers ce qui devait être un panneau.
-Nous sommes dans la Rome antique ! Il y a marqué que Rome est à un kilomètre !
-Je sais lire Danny Boy, je vois bien ce qu'il y a écrit !
-Comment ça ?
Les trois autres membres d'SG1 regardèrent leur ami avec étonnement.
-Ne me regardez pas comme si j'étais fou ! C'est écrit en latin !
-C'est pas vrai !
-Mon colonel, il semblerait que notre passage dans le vortex nous est donné la capacité de lire le latin, observa Sam.
Le militaire s'apprêtait à répondre quand un homme précédant une caravane s'avança vers eux.
-Bonjours nobles étrangers, dit-il, êtes vous citoyens romains ?
Daniel allait répondre quand Teal'c déclara :
-Non, nous ne le sommes pas.
-Vous semblez être de bons guerriers, observa l'inconnu plus pour lui-même que pour SG1. Et vous n'êtes pas de l'empire ?
-Non, confirma Teal'c au grand dam de Daniel et de Sam qui sentaient que cette histoire allait leur attirer des problèmes.
-Bien, bien, ricana l'homme.
A ce moment une dizaine de guerriers imposants sautèrent sur les quatre voyageurs. Après une courte lutte qui se solda par un échec ils furent entraînait dans un des chariots.
-Je manque à tous mes devoirs, je suis Baltimus Spinius, vendeur d'esclave, dit l'homme une fois que la caravane fut repartie. Je ramène à Rome des esclaves venu de tout l'empire même d'au-delà pour les grands jeux organisés dans deux mois par l'empereur. Je pense que vous ferez de bons lutteurs, enfin pas toi, expliqua-t-il en se tournant vers Daniel, mais tu pourras servir. Quand à toi femme, j'ai vu que tu savais te battre et je sais que le public romain est très friand de gladiatrice de plus tu es belle, tu vas me rapporter gros !
-Personne ne la vendra ! s'énerva Jack.
-Ho que si, et tu ne pourras pas m'en empêcher !
A ce moment ils entrèrent dans Rome. Malgré les circonstances Daniel ne pouvait s'empêcher d'admirer la magnificence de cette cité. Un sénateur passa près d'eux dans une chaise portée se qui attira l'attention de Teal'c.
-Ces humains ressemblent aux goaul'ds, ils maintiennent les autres en esclavage, observa le jaffa.
Une fois au marché on les plaça sur une estrade. Un homme s'approcha, il était grand, noir et chauve, il faisait penser à Teal'c. Il se mit face à Sam. Elle le défia du regard et remarqua qu'une profonde cicatrice lui barrait la joue droite. L'homme se tourna vers Baltimus et déclara :
-Tu dis que cette femme sait se battre ?
-Oui, seigneur Ambriosa, confirma le marchant.
-Je l'achète, dit Ambriosa en descendant de l'estrade.
Les chaînes de Sam lui furent retirées et on la força à suivre celui qui était à présent son maître. Elle se retourna vers Jack qui lui dit :
-Ne vous en faîtes pas major, on a vu pire.
Il lui sourit, elle lui rendit son sourire avant de disparaître dans la foule. A ce moment Jack perdit son sourire.
-On a vu pire ? demanda-t-il d'une voix inquiète à ses coéquipiers.
-Sans doutes O'Neill, répondit Teal'c.
Des heures passèrent… Daniel fut acheté par un certain Maquus. Puis vint le tour de Jack et Teal'c qui furent vendu ensemble à un seigneur répondant au nom de Eyrollus. Il se trouvait être le propriétaire d'une école de gladiateur à laquelle furent immédiatement incorporés les deux membres d'SG1.
Une semaine passa, entre entraînement et nuit à penser à leurs camarades. Ce jour là Eyrollus réuni tous les gladiateurs de l'école pour leur faire part d'une nouvelle :
-L'empereur vient visiter l'école demain, déclara-t-il, alors, bande de larves, je vous conseille de vous surpasser si vous voulez éviter le fouet !
-Toujours aussi charmant, observa à mi-voix Jack pour Teal'c.
Plus loin un gladiateur souriait en regardant la lame de son glaive…
©ª« ² «ª©
Daniel frottait le sol avec toute la vigueur dont il était capable après plus d'une semaine d'esclavage. Ses mains étaient couvertes d'ampoules, elles le brûlaient affreusement tout comme ses genoux.
-Daniel, appela une petite voix.
L'archéologue se retourna et vit Tyria, une petite nubienne s'approcher de lui. Cette enfant ne devait pas avoir plus de dix ans et elle était charger de nourrir les animaux de la ménagerie personnelle de leur maître.
-Tyria ? Qu'y a-t-il ?
-Un des lions m'a attaqué quand j'allais les nourrir, j'ai peur…
-Tiens, fais ça à ma place, je vais nourrir les lions.
-Merci Daniel…
©ª« ² «ª©
La journée passa. Jack et Teal'c s'entraînaient dans l'arène en terre avec les autres gladiateurs. Ils restaient ensemble et ne parlaient pas avec les autres. Un groupe d'hommes s'avança vers eux.
-Gladiateurs ! cria Eyrollus pour les faire se regrouper.
Soudain un gladiateur sortit un glaive. Ca n'échappa pas à Jack. Ce n'était pas normal, normalement ils s'entraînaient avec des armes factices, en bois le plus souvent. Il fit un geste prompt à Teal'c. Voyant que l'homme s'apprêtait à lancer l'arme et que le jaffa ne pourrait pas l'en empêcher le colonel s'élança et faucha juste à temps la cible du tueur. Il ne fallu ensuite que quelques secondes à Teal'c pour le neutraliser. Jack se releva en maugréant alors qu'Eyrollus et les visiteurs aidaient l'autre homme à se remettre sur ses jambes. Teal'c rejoint son supérieur après avoir assommé le gladiateur.
-Tout va bien O'Neill ?
-Ce genre de chose, c'est plus de mon âge, râla le colonel.
Le jaffa leva un sourcil en regardant Jack. Il était pourtant bien plus jeune que lui, de quoi ce plaignait-il ?
-Qui êtes vous ? demanda un des visiteurs.
-Quelqu'un qui a mal à la jambe, lâcha Jack.
Voyant que cette réponse ne satisfaisait pas son interlocuteur le colonel déclara :
-Je suis le colonel Jack O'Neill et lui c'est Teal'c.
-Savez vous à qui vous venez de sauver la vie ?
-Euh… non… Quelqu'un d'important ? tenta le colonel.
-L'Empereur.
-Ah ! L'Empe… commença Jack sans réfléchir.
Soudain il réalisa ce que tentait de lui dire son interlocuteur.
-Quoi !
©ª« ² «ª©
Jack se regarda une nouvelle fois dans le miroir. Commandant de la garde personnelle de l'Empereur Trajan ! Il avait du mal à y croire… Dire que deux semaines auparavant il sauvait la vie d'un homme sans même connaître son identité… Et maintenant ? Il était le chef de la garde de cet homme. L'homme le plus puissant du monde de son époque.
-O'Neill ! Ils ont retrouvés Daniel !
Teal'c venait d'entrer en trombe dans la chambre de son supérieur.
-Il l'amène au palais, termina le jaffa.
-Et pour Carter ?
-Je suis désolé Jackus, répondit une autre voix.
Le colonel se retourna et vit Octave Spufius, un des capitaines de la garde prétorienne, et un de ses officiers.
-On ne l'a pas retrouvée… Sans le nom de la personne l'ayant achetée ça peut prendre des années…
-Carter… murmura O'Neill découragé.
©ª« ² «ª©
-Demain commence les jeux, dit l'empereur Trajan. Je vous invite tous les trois à assister au spectacle dans la loge impériale.
Jack, Teal'c et Daniel (rebaptisé Danielus pour faire plus romain) remercièrent l'Empereur.
Le lendemain tout le monde se trouvait au Colisée.
©ª« ² «ª©
-Bon, d'accord, je suis morte de trouille, confessa une jeune femme dans les quartiers des gladiateurs.
Elle se nommait Macha, enlevée à son Arménie natale elle n'avait pas pour autant perdu de sa beaut : grande, yeux bruns, long cheveux noir noués dans une longue tresse et la peau bronzée, symbole de nombreuses heures passées au soleil.
Une main serra son épaule :
-On gagnera si on reste unies, assura sa propriétaire.
Le regard de Macha remonta vers la chef du groupe de gladiatrices auquel elle appartenait. Sam, car c'était elle, sourit.
-On gagnera… on gagnera… murmurait la jeune Claire pour se donnait du courage.
Il fallait dire qu'elle n'avait jamais été très douée pour les armes. Les yeux vert très pâles, les cheveux blond cendré mi-long, la peau blanche même après des heures d'exposition au soleil, cette jeune grecque avait plus d'une dame de la cour que d'une gladiatrice…
Magaly, gauloise aux cheveux roux et aux yeux bleu grisonnants s'approcha d'elle pour l'encourager. Ce groupe de gladiatrices, contrairement à la majorité à l'époque était très soudé. Elles combattraient toutes ensembles et mouraient toutes ensembles s'il le fallait.
-C'est quand même dommage, soupira une jeune femme assise dans un divan.
-Quoi ? lui demanda Amara, une égyptienne brune aux yeux noirs et au teint cuivré.
-On n'aura connu « mon colonel » ! lâcha-t-elle.
Les gladiatrices pouffèrent alors que Samantha changeait de couleur.
-Alexandra ! sermonna-t-elle.
La dénommée Alexandra, dite Alex, sourit laissant apparaître une rangée de dents régulières d'un blanc éclatant entouré de fines lèvres rosées. Ses yeux menthe à l'eau brillant de malice. Elle était très féminine contrairement à Magaly et malgré ses cheveux courts d'une teinte châtain clair à la limite du blond aux mèches dorées et sa peau bronzée par les expositions au soleil. Elle était tout simplement très belle et avait fait tourner plus d'une tête.
Les gladiatrices, au nombre de huit (sans compter Sam), donnèrent tour à tour leur avis sur le sujet « mon colonel ». Le major Carter était de plus en plus rouge et ses amies de plus en plus proche du fou rire.
Jerryka, nubienne au teint noir, aux yeux et aux cheveux bruns, sans doutes la plus timide du groupe, intervint disant qu'elle aurait bien voulut tomber amoureuse elle aussi.
Soudain une femme noire aux yeux et aux cheveux sombre entra.
-Que se passe-t-il Vadis ? demanda Alex.
-Ca va être à nous, répondit la dixième gladiatrice d'origine libyenne.
-Diane, dit Sam, tu t'occuperas de Claire, Amara, Elisian et Jerryka.
-Pas de problème, affirma l'illyrienne aux cheveux châtain foncé et aux yeux marron sombre.
Claire, Amara, Elisian et Jerryka se trouvaient être de piètres combattantes, elles avaient d'autres spécialités…
La famille d'Amara avait, plusieurs générations auparavant, été des cobayes des Goa'ulds. Ils avaient modifiés leur génome. Amara possédait donc le don de parler aux animaux.
Claire, elle pouvait guérir les blessures les moins graves rien qu'en les touchant, et aider le système immunitaire à guérir les plus graves. Sam n'avait pas réussi à savoir d'où venait ce pouvoir.
Elisian était la plus jeune d'entre elle, elle n'avait que 14 ans, elle venait de Maurétanie, avait la peau noire, les yeux vert sombre et les cheveux brun foncé.
Enfin Jerryka était une danseuse avant de se trouver vendue à l'école de gladiateur. Elle détestait la violence et était incapable de faire du mal à autrui.
Un homme entra. Les dix jeunes femmes se levèrent et se mirent au grade à vous.
-Bonjour mesdemoiselles, aujourd'hui est le grand jour, vous entrez dans l'arène dans cinq minutes, faîtes honneur à votre maître.
Il ressorti. Elisian tira la langue dès que la porte fut fermée.
-Ca lui ferait mal aux dent de nous dire bonne chance ? persifla Diane.
-Pff, allons-y, soupira Alex.
-Ancyre, le chef de ce groupe venu d'Asie Mineure, Frotassis d'Egypte, Burgigix de Gaule, Stœnfer de Bretagne, Apollon de Grèce, Sinor d'Arabie, Anksor de Nubidie, Achlasir de Syrie, Catorn de Germanie et Xerwin un viking, énuméra Trajan de sa logue en voyant le premier groupe de gladiateur entrer dans l'arène. Ils sont l'élite de leur école qui est d'ailleurs la meilleure de Rome. Ils ont gagné tous les combats qu'ils ont eus jusqu'à aujourd'hui.
-Et qui va les affronter ? demanda Teal'c.
-Les gladiatrices de Ambriosa… C'est leur premier combat, elles ne vont pas faire long feu… fit le général Optimus.
-Les pauvres, souffla Daniel.
-N'avez-vous pas peur que l'on attente à votre vie ? questionna Teal'c.
-Non, répondit l'Empereur, cette loge est faite de façon à ce que les gladiateur ne voient que des formes à contre-jour, ils ne peuvent pas savoir qui s'y trouve…
Les gladiatrices sortirent du praecinctio et pénétrèrent dans l'arène. Elles furent pendant quelques instants aveuglées par la soudaine lumière mais se firent très vite au changement d'éclairage. Des cris et acclamations résonnaient dans toute l'enceinte. Elles remarquèrent leurs adversaires :
-Ils ont pas l'air commode, murmura Macha à Sam.
-On les aura, assura Alex.
-Faites que ce soit vrai, murmura Elisian, terrorisée.
Les deux groupes s'arrêtèrent face à la loge impériale. Chacun leva le bras en signe de salut :
-Ave Caesar morituri te salutant !
-Si on pouvait ne pas mourir ce serait encore mieux, murmura Alex entre ses dents.
Vadis et Sam, qui se trouvait être ses voisines pouffèrent.
Les deux équipes s'éloignèrent, les trompettes retentirent: le combat commençait.
-Du calme, Jack, dit pour la quatrième fois Daniel. On ne peut rien faire, le peuple se soulèverait.
-Elle va se faire tuer ! On ne peut pas la laisser se faire tuer !
-Je sais, mais voyez le bon côté des choses, elle n'aurait jamais acceptée de mettre cette tenue en temps normal !
Jack foudroya l'archéologue du regard. Non que la tenue de son second ne lui est pas plus : elle portait un shorti sur lequel reposé une jupe paréo nouée sur la hanche gauche. Son ventre était nu laissant apparaître des abdos à en faire pâlir les athlètes des JO, sa poitrine était protégée par une armure de métal argenté, assez léger à première vue qui remonté pour protéger son épaule et son bras gauche. Ses mollets étaient entourés par les bottes de cuir montant au dessus du genou. A sa taille pendait une épée fine et légère. Des gants de cuir noir protégés ses mains. Malgré tout elle restait extraordinairement féminine, comme ses compagnes d'ailleurs.
Le fracas des armes et les acclamations de la foule firent revenir le colonel à la réalité. Il vit Sam et Alexandra combattre dos à dos. Le major était au prise avec Burgigix qui se trouvé être un samnite. Son bouclier long lui permettait de stopper les coups de la militaire qui semblait en difficulté. Son amie combattait Anksor, un rétiaire dont elle avait déjà déchiré le filet.
-Il m'énerve lui avec son trident ! lâcha Alex.
Elle attaqua, son épée siffla avant de se loger dans l'abdomen de son adversaire qui s'écroula.
Pendant ce temps, voyant que ses attaques n'avaient pas d'effet Sam changea de tactique. Elle se baissa, envoya sa jambe dans celle de Burgigix qui se trouva déséquilibré et tomba sur le sol.
-Iugula ! Iugula !
Sam entendait la foule hurler, elle savait ce qu'elle voulait.
-Tu vas le tuer ? demanda Alex qui venait de se débarrasser d'Anksor.
-Je ne tues pas les hommes désarmés et à terre.
Le cri de Claire leur fit tourner la tête. Catorn, un thrace s'avançait vers elle, le sica (sabre court à lame recourbée) levé et un sourire mauvais sur les lèvres. Sam et Alex s'interrogèrent du regard et s'élancèrent. D'une acrobatie tout à fait maîtrisée Alex envoya ses jambes dans la tête du germain qui tituba. Sam arriva à son tour. Les deux combattants échangèrent quelques coups mais la supériorité de Samantha ne faisait aucuns doutes…
Pendant ce temps Macha, Vadis et Diane combattaient en triangle. Au milieu de celui-ci se trouvait Jerryka. Apollon, Xerwin et Stœnfer attaquaient sans relâche les jeunes femmes. Soudain Macha s'élança, rangea son épée dans son foureau, posa les mains sur les épaules d'Apollon qui se trouvait être un mirmillon, se propulsa à la verticale en appui sur ses mains et retomba derrière son adversaire. La surprise fit qu'il mit quelques secondes à réaliser le danger : ce fut quelques secondes de trop. Macha sortit son épée et l'enfonça dans les côtes du grec avant de reporter son attention sur les deux autres gladiateurs et de se relancer dans la bataille.
Sur un des podium un homme, sans doutes un sénateur romain, s'avança vers un autre :
-Anksor et Apollon viennent de se faire tuer, Burgigix ne doit la vie qu'au fait que cette fille n'a pas écouté la plèbe, Catorn ne va pas faire long feu… Tu vas perdre Aemilius ! On ne peut pas se le permettre !
-Ne t'en fait pas, ces filles ne survivront pas… ricana le dénommé Aemilius.
Achlasir, un thrace s'élança le sica levé vers Magaly. Le contact des deux armes créa des étincelles. Le combat était d'une rare violence. Soudain les deux adversaire lancèrent leur ultime attaque. L'épée de Magaly s'enfonça dans l'épaule gauche du syrien alors que le sica du gladiateur se frayait un chemin juste en dessous de la poitrine de la jeune gauloise. Elle lâcha son épée et tomba par terre, morte.
-MAGALY !
Elisian, s'élança vers son amie.
-Non ! Elisian ! s'écria Amara en se lançant à la poursuite de l'adolescente.
Achlasir leva son sica sur le petite maurétanienne qui pleurait près de Magaly. Mais il sentit quelque chose lui déchirer le ventre. Il baissa les yeux et découvrit l'épée de Magaly tenue par Amara. Ce fut la dernière chose qu'il vit.
Plus loin le vent siffla au passage de l'épée de Sam qui entra dans le bas du cou de Catorn qui s'écroula.
Aemilius fit signe à un homme de s'approcher.
-Ludus, fais ce que tu as à faire, souffla-t-il.
Les gladiatrices se regroupèrent. Elles étaient plus fortes unies et la mort de Magaly leur rappelait qu'elle n'étaient pas invincibles. Soudain on entendit un grincement. Toutes les personnes présentent dans le Colisée se tournèrent vers l'origine du bruit.
-Non, souffla Sam.
Les grilles retenant les animaux étaient en train de s'ouvrir. Lions, éléphants, ours, taureaux et panthères affamés et féroces se ruèrent dans l'arène. La panique s'empara des combattants qui se séparèrent et se mirent à courir pour échapper à ses animaux. Ancyre n'eut pas de chance. Trois lions se jetèrent sur lui et le déchiquetèrent avant de se mettre à se battre entre eux.
-Il faut faire quelque chose ! s'écria Jack.
-Ces animaux ne devraient pas être là… chuchotta Optimus.
-Mais ils y sont ! Et Carter aussi ! hurla le colonel.
-On ne peut rien faire, murmura Trajan.
-Non…
Alex courait une panthère sur les talons, un mur face à elle. Elle accéléra la cadence et se propulsa sur le mur où elle fit quelques pas avant de retomber, d'un salto parfaitement maîtrisé sur le dos de l'animal et de lui enfoncer son épée entre les omoplates. Le félin émit un dernier râle avant de s'écrouler. Alex se retourna vers l'arène et constata le désastre. Les animaux se battaient entre eux, dévoraient les cadavres ou couraient après les vivants. Ces derniers étaient éparpillés… trop vulnérable.
-SAM ! hurla la gladiatrice.
Le major se retourna.
-IL FAUT QU'ON SE REGROUPE ! C'EST LE SEUL MOYEN DE RESTER EN VIE ! SOUS LA LOGE IMPÉRIALE ! VITE !
Tous les combattants avaient entendus le cri de la jeune femme. Chacun se mit à courir vers la loge impériale. Soudain Sam se retourna et vit Elisian s'écrouler sur le sol, tremblante. Elle fit demi-tour et s'élança vers l'adolescente.
-Elle est folle ! Elle va se faire tuer ! s'exclama Trajan.
-Carter, c'est pas le moment de jouer à Wonderwoman, souffla O'Neill.
Daniel regarda au-dessus de sa caméra (il filmait depuis le début des jeux).
-Sam, faites attention, murmura-t-il.
Elisian se releva et se retourna. Un éléphant fonçait vers elle. Elle sentit soudain quelqu'un la soulever en le prenant sous les genoux et au niveau des épaules. En moins d'une seconde elle était dans les bras de Sam qui avait déjà fait demi-tour et courait vers la loge. Mais l'éléphant était plus rapide qu'elles. Le major Carter se stoppa brusquement alors que l'animal n'était plus qu'à quelques centimètres et fit demi-tour.
-Qu'est-ce que tu fais ? cria Elisian.
-Est confiance en moi ! cria à son tour Sam.
Elle s'engouffra entre les pattes du colosse et continua à courir. Surpris l'animal baissa la tête pour voir sa proie et fut déstabilisé. Il marcha sur un ours qui rendit l'âme sous le poids. Encore plus déstabilisé par cet obstacle inattendu l'éléphant perdit l'équilibre et vint s'écraser contre un mur qui s'affaissa sous le choc, tuant la bête.
Samantha soupira en voyant le carnage et rejoint les autres. Des vingt personnes présentes dans l'arène au début des jeux, seules treize étaient encore en vie : Alex, Sam, Macha, Vadis, Diane, Claire, Amara, Elisian, Frotassis, Stornfer, Burgigix, Sinor et Xerwin. Jerryka venait de se faire tuer par un lion.
-Bonne idée, celle de l'éléphant, fit Burgigix.
-Sacré coup de bol, oui, souffla Sam.
-Les dieux étaient avec toi, déclara Frotassis.
-J'espère pas, il nous manquerait plus qu'un Goa'uld dans l'histoire ! lança Alex.
-J'ai une idée ! s'écria Macha. Il faut se servir des éléphants !
-Comment ?
-Chez moi on les apprivoisait et on s'en servait comme moyen de transport…
-J'ai déjà essayer de leur parler… Ils sont à moitié fous… Ils ont trop faim et souffrent… fit Amara.
-Il y a un autre moyen, la boucle de l'éléphant est très sensible… On place une corde suffisamment résistante et quelqu'un monte sur son dos…commença Macha.
-… on regroupe les autres animaux et on envoi l'éléphant sur eux, ça peut marcher, termina Sam. On essaie ! Burgigix, Macha et Vadis avec moi. Diane, Claire, Amara, Elisian, Frotassis, Stornfer, Burgigix, Sinor et Xerwin vous regroupez les animaux près d'un mur, si possible pas sous la loge impériale. Alex…
-Moi je vais m'occuper du petit malin qui s'amuse à ouvrir les grilles…
Elle partit en courant vers la porte d'où étaient sortis les animaux.
-Macha ! La corde qui tient les décos la bas, elle va ? demanda le major en désignant un corde au diamètre semblable à celui de son poigné.
-Parfait ! approuva l'arménienne.
Les quatre combattants coururent vers la décoration en question éliminant un lion au passage et au prix de quelques griffures.
Ludus vit Alex arriver vers lui. Il n'y prêta pas attention. Il se trouvait sur le premier gradins et pensait que la jeune femme, si elle arrivait jusqu'à la porte ne l'atteindrait pas car il n'y avait pas de passage menant aux gradins. Un ours se dressa en travers du chemin de la gladiatrice. Il était à quelques centimètres. Elle bascula en avant sur ses mains, se propulsa et passa au dessus de l'animal en furie. Il se retourna mais Alex sauta sur le mur de séparation. En voyant le bond de la jeune femme Ludus comprit le danger et se leva précipitamment. Mais Alex d'un nouveau bond se plaça face à lui. Elle l'attrapa par la toge et le souleva d'un bras sous les yeux médusés de l'assistance.
-Qui t'a dis d'ouvrir les grilles ? RÉPONDS !
Alexandra semblait vraiment sur les nerfs. Ludus prit peur.
-C'est… c'est Aemilius… bafouilla-t-il.
-Aemilius ? Le propriétaire de l'école de gladiateur ? s'exclama un spectateur.
-Bien sûr ! Son équipe perdait ! fit un autre.
-Oh ! Regardez !
-Que font-ils ?
Alex reporta son attention sur le groupe de Sam. La jeune femme venait de couper la corde après l'avoir escaladée.
-Je bénis celui qui a mit la monté de corde au programme de l'apprentissage militaire, souffla-t-elle en retombant au sol.
Alex tourna la tête. L'éléphant était trop loin d'eux. Elle parcourut les gradins du regard et tomba sur… un archer ! Elle lâcha le pauvre Ludus et courut vers sa trouvaille. Elle lui prit son arc et ses flèches sans plus de cérémonie et sauta sur le mur de séparation. Elle courut dessus jusqu'à arriver au niveau de Sam et son équipe.
-J'attire le gros vers vous, lâcha-t-elle, tenez vous prêt.
Elle se remit à courir vers le plus gros des deux éléphants restant et lui décocha une flèche dans le flanc. La bête barrie de mécontentement. Elle se retourna les yeux révulsés par la colère vers l'archère. Cette dernière fit demi-tour et s'élança vers le groupe de Sam. Lorsqu'il fut assez près Burgigix lança son épée dans la patte de l'éléphant qui se retourna vers lui. Alex sauta dans les gradins et courut vers Aemilius sous la gorge de qui elle mit une de ses flèches :
-Bougez et je vous attache à votre siège, compris ?
Le pauvre romain avala sa salive avec difficulté.
-Oui… oui… bredouilla-t-il.
-Bien…
La jeune femme reporta son attention sur l'arène. Elle vit Diane piétinait par un taureau. A la tête d'Amara elle conclut qu'il l'avait tué… Elle remarqua ensuite Sam et Burgigix tenant un côté de la corde alors que Macha et Vadis tenaient l'autre. L'éléphant fonçait vers eux. Ils se mirent à courir, tendant la corde entre eux. Lorsqu'ils arrivèrent à la hauteur de la bête Xerwin, qui ne se trouvait pas loin, lança son glaive dans la croupe de l'animal qui ouvrit la bouche de douleur. Les autres en profitèrent et y placèrent la corde. Sam sauta, emportée par l'élan, sur le dos de l'animal tenant toujours son coté de la corde alors que Macha et Vadis lui envoyèrent l'autre. Elle les attrapa fermement et tira violemment d'un côté. Sa monture barrit et tourna.
L'autre groupe avait réussi à regrouper presque tous les animaux dans un coin. Mais un lion avait suivit l'éléphant sans que l'on aperçoive. Il sauta sur Burgigix alors que ce dernier avait reporté son attention sur Samantha.
De loin Alex le remarqua. Elle détourna sa flèche d'Aemilius et visa l'animal. Elle lâcha la corde. La flèche siffla et vint se loger dans le cœur de l'animal. Mais ce fut trop tard… Il avait déjà tué le gaulois. L'archère reprit une flèche et la posa de nouveau sous la gorge du romain.
Toute la concentration de Sam était au maniement de sa monture lorsqu'un cri attira son attention. Elle se retourna et vit avec horreur Frotassis au sol, à moitié déchiqueté par un lion et Elisian face à un autre qui levait la patte. Elle entendit une flèche siffler et s'abattre sur le félin… trop tard. Il avait déjà tué la petite. Les larmes coulaient sur les joues du major. Non ! Ce n'était pas le moment ! Elle avait une mission.
Alex vit Elisian s'écrouler et une flèche tuer le lion… Mais ce n'était pas elle qui avait lancé cette flèche… Alors qui ?...
Les gladiateurs s'écartèrent légèrement pour laisser le passage à Sam et sa monture. Arrivée parallèle à l'endroit où se trouvait les animaux elle tira violemment la corde, déstabilisant l'éléphant qui tourna brusquement la tête plantant ses défenses dans le flanc de son semblable qui barri de douleur avant de s'écrouler entraînant la monture de Sam dans sa chute.
Le major eut juste le temps de sauter de son dos avant que les deux colosses ne s'affaissent tuant les autres bêtes dans leurs chutes. Elle s'éloigna de l'hécatombe titubante. Un bruit dans son dos attira alors son attention. Elle se retourna pour voir une panthère survivante lui sauter dessus… et être fauchée par une flèche quelques secondes avant de la toucher. Elle se tourna vers Alex et réalisa que ce n'était pas de sa direction que venait la flèche… Elle venait de la loge impériale… comme celle ayant tuer le lion qui s'en prenait à Elisian.
La jeune femme rejoint les autres. Elle entendait la foule hurler, les acclamer… Mais elle n'arrivait pas à attacher son attention. Sa tête tournait… Elle sentait un picotement sur sa hanche. Elle posa sa main, son gant se couvrit de sang. Le sien ou celui d'un animal ?
-Sam ! Sam ! l'appelait Macha.
Mais le major n'avait aucune réaction. Elle releva les yeux vers son amie qui se tenait face à elle et s'écroula.
-Claire ! hurla Macha en rattrapant Sam.
La jeune grecque arriva en courant et posa sa main sur la hanche de la militaire.
-Sa blessure est trop importante, je ne peux pas la guérir sans apport de médicament…
-Fais de ton mieux…
Alex vit Sam s'écrouler et Claire s'approcher d'elle. Elle comprit vite que la guérisseuse ne pouvait rien pour son amie dans ces circonstances. Elle regarda Aemilius. Il l'énervait sans rien faire… Il l'empêchait de rejoindre ses amis. Une main se posa soudain sur son épaule. Elle se retourna pointant sa flèche dans la direction du propriétaire de la main en question.
-Du calme, sourit-il. L'Empereur nous envoie vous chercher. On va s'occuper de cet homme.
-OK, fit Alex avant de sauter dans l'arène.
Elle se mit à courir vers ses amis.
-Comment va-t-elle ? questionna-t-elle.
-Je ne peux pas la guérir, se lamenta Claire.
Alex enleva son gant droit et retira un anneau qu'elle portait à l'annulaire.
-Mets cet anneau à la main que tu utilises pour la guérir et réessaie.
Septique Claire s'exécuta néanmoins. Une auréole bleutée entoura sa main et la blessure de Sam disparu… et la bague aussi !
Le major ouvrit les yeux et se redressa.
-Merci Claire, sourit-elle complètement remise.
-C'est à Alex qu'il faut le dire. C'était quoi cette bague ?
-Une variété de naquadah raffiné qui accroît les pouvoirs extrasensoriels… Je n'étais pas sûre que ça marche avec ton pouvoir d'autant plus que ça ne marche qu'une fois… Après le métal passe à l'état gazeux…
-Incroyable, souffla Sam, des étoiles dans les yeux. Comment sais tu ça ? Et où l'as-tu eu ?
-Je l'ai toujours eu et j'ai apprit tout ça à l'école comme tous le monde.
-Tu viens du futur ? demanda Vadis.
-Non.
-Tu es une Goa'uld ? lâcha Amara.
-Les Goa'ulds on une mémoire génétique je vous signale, ils ne vont pas à l'école !
-C'est vrai… Tu es quoi alors ?
-Une Ancienne…
-Je croyais qu'ils s'étaient éteints ? fit Vadis.
-A l'époque de Sam dans presque deux millénaires, observa Amara.
-Pourquoi ne pas nous l'avoir dit ?
-Vous me voyez vous dire : « Salut, j'ai oublié de préciser, je suis une des dernières Anciennes, mon vaisseau s'est écrasé et la Porte étant enterrée je ne peux pas rentrer sur ma planète ! » ? C'est pas sérieux ! Bon je crois qu'on doit aller voir l'Empereur.
Les gladiatrices rejoinrent les gladiateurs déjà au pied de la loge. Sam remarqua alors un mouvement étrange dedans. Alex confirma qu'il y avait quelque chose de bizarre. Deux silhouettes s'avancèrent au bord du balcon. Derrière l'une d'elle une autre brandit un poignard. Sam réagit au quart de tour. Elle dégaina son épée et la lança… dans la gorge de l'homme qui s'écroula.
L'Empereur sursauta et se retourna. Il reconnu tout de suite l'homme qui venait de s'écrouler à ses pieds. Il s'agissait d'un mercenaire qu'il tentait d'arrêter depuis plusieurs mois…
-En plein dans le mille ! s'exclama Vadis.
-Maintenant on va savoir si on a la cote… murmura Alex.
-Gladiateurs !
La voix de l'Empereur s'éleva imposant le silence dans le Colisée.
-Gladiateurs ! Vous avez prouvez votre valeur aujourd'hui. Par Jupiter tout puissant je vous affranchis et vous invite dans le palais impérial pour le banquet de ce soir !
Les acclamations de la foule vinrent couvrir les paroles que les gladiatrices s'échangeaient.
-Ca ne va pas Claire ? Tu es toute pâle.
-Un banquet…
-Oui, trépigna Amara.
-…dans cette tenue !
Les jeunes femmes se regardèrent… Elles étaient couvertes de sang, de terre et de sueur. Elles éclatèrent de rire en même temps.
©ª« ² «ª©
-Pourquoi on a gardé les mêmes tenues ? demanda Amara.
-Parce qu'on en a pas d'autres ! lança Alex. Et puis celles-ci sont propres…
-Moi je suis contente d'avoir gardé mon épée, fit Vadis.
-Tu fais une fixation sur les combats ma parole ! s'exclama Claire.
-C'est pas moi ! Il semblerait qu'on attire les problèmes !
Les filles se mirent à rire. Un capitaine s'avança vers elles :
-Mesdemoiselles, je suis le capitaine Octave Spufius, l'Empereur m'envoie vous chercher.
-Ha oui ? Elle, c'est le major Samantha Carter, déclara Macha, et c'est à elle qu'on obéit.
Sam fit un grand sourire au capitaine qui vira au rouge carmin. Amara passa son bras sur les épaules d'Octave et lui dit :
-Allons-y mon chou, on te suit…
Le pauvre capitaine ne savait plus où se mettre et les filles étaient pliées de rire alors que les trois gladiateurs survivants les sermonnaient. Chacun retrouva son sérieux lorsqu'ils pénétrèrent dans la salle du banquet. Les traits de Sam, Alex et Amara se tirèrent.
-Que se passe-t-il, murmura Claire.
-Il y a des Goa'ulds dans cette pièce…
-C'est pas vrai ! chuchota Vadis. Tiens donc, regardez à deux heures, le grand balèze…
-C'est Teal'c et il n'a plus de symbiote, répondit Sam.
Les combattants saluèrent l'Empereur qui les invita à s'allonger près de lui alors que le banquet débutait. Alex remarqua vite qu'un divan restait inoccupé.
-C'est celui du chef de ma garde, il ne devrait plus tarder, répondit l'Empereur lorsqu'elle lui demanda pourquoi.
Teal'c s'approcha du groupe.
-Mes félicitations major Carter, dit-il à Sam.
-Merci Teal'c. Savez vous où sont les autres ?
-Le docteur Jackson est en charmante compagnie et O'Neill ne devrait plus tarder, il était très inquiet lorsqu'il vous a vu dans l'arène.
-Ha, ha ! firent les gladiatrices d'une même voix alors que Sam rougissait à vue d'œil et que Teal'c levait un sourcil.
L'Empereur, en pleine conversation avec un sénateur ne suivait pas celle de ses convives.
-Concentrez vous sur les Goa'ulds ! ordonna Sam pour changer de sujet.
-Moi, je veux bien mais seulement jusqu'à l'arrivée de « mon colonel » ! décréta Alex.
Les autres approuvèrent. A ce moment les portes s'ouvrirent à nouveau et trois hommes entrèrent. Alexandra émit un petit sifflement :
-OK, tout s'explique, chuchota-t-elle.
Jack et deux de ses lieutenants venaient d'entrer. Dans sa tenue de commandant de la garde prétorienne il était plus que séduisant. On pouvait d'ailleurs voir les femmes de la noblesse romaine se retourner à son passage. Mais il n'avait d'yeux que pour une seule… Il s'avança vers Sam qui ne le lâchait plus des yeux quand soudain une explosion souffla une partie de la salle.
-J'ai trouvé les Goa'ulds ! déclara gaiement Amara.
-Bravo, je ne sais pas ce qu'on ferait sans toi, observa Alex qui s'était déjà levait comme ses compagnes.
Un dizaine de jaffas entourant un homme venaient de faire leur apparition.
-Alex, tu n'aurais pas un truc du genre ″bague en naquada raffin″ par le plus profond des hasards ? interrogea Vadis.
-Je… Attention !
Alex faucha un sénateur juste à temps pour le sauver d'un tir jaffa.
-C'est pas normal ! s'exclama Daniel qui venait d'arriver auprès des gladiatrices. Ces Goa'ulds ne devraient pas être l !
-Serait-ce possible que… murmura Alex.
-Que quoi ? s'impatienta l'Empereur.
Alex s'avança et déclara d'une voix claire et forte :
-Tempus ! Par les Ecrits du Temps je te somme de stopper cette attaque !
Tous les jaffas se tournèrent vers elle et pointèrent leurs armes en sa direction.
-Jaffas ! fit le Goa'uld.
Les interpellés baissèrent leurs armes.
-Qui es-tu pour connaître ces Ecrits ?
-Qui es-tu pour les transgresser ?
-Je…
-Tu prends le risque de voir le futur duquel tu viens te rejeter par les fautes commises !
-Le temps est ma propriét !
-Le temps est incontrôlable même pour toi et ton pouvoir !
-Les Furlings…
-Les Furlings ont des siècles d'avance technologique sur toi et ils ne contrôlent pas entièrement les lois des Ecrits !
Le silence s'installa pendant quelques instants. Alex prit le temps d'observer le Goa'uld Tempus. Elle avait entendu parler de lui et de ses pouvoirs. Soudain elle comprit :
-Tu ne les as pas lus ! Tu ne sais pas ce qu'ils contiennent !
-J'ai lu certains Ecrits Millénaires mais pas ceux du Temps, admit le Goa'uld.
-Mais enfin tu te déplaces dans le temps depuis ta création et tu ne connais pas les Ecrits et les lois qui en découlent ? Tu es fou ! Tu pourrais t'effacer toi-même ou… Par les étoiles !
Les yeux de l'Ancienne s'agrandirent et elle eu un mouvement de recul.
-Celui qui joue avec le temps sans le connaître sera responsable de la mort de l'homme le plus puissant et entraînera la galaxie de la planète première dans sa chute… récita-t-elle dans un murmure.
Le visage de Tempus se figea soudain. Mais il était trop tard. Un soldat prétorien sauta sur un jaffa qui, par réflexe, ouvrit le feu. L'énergie de la lance s'élança vers la personne se trouvant face à elle : l'Empereur Trajan !
Mais c'est alors qu'un fait inattendu se produisit. Sam surgit et faucha l'Empereur. Le projectile lui toucha le bras lui tirant un cri de douleur. Mais Trajan et elle étaient sains et saufs à terre.
-Kri jaffas ! ordonna Tempus.
Le Goa'uld et ses serviteurs se retirèrent. Sam se releva difficilement alors qu'on se précipiter pour aider Trajan. Claire vint guérir le major alors qu'Alex restait debout au milieu de la salle perdue dans ses pensées. Soudain elle prit la parole :
-Sam, lorsque vous êtes arrivé le vortex de la porte avait-il une couleur rougeoyante ?
-Euh, oui… Comment le sais-tu ?
-Mmm… ça explique bien des choses en tous cas… Je me demande ce qu'ils ont découvert…
-De quoi tu parles ? fit Macha.
-Peu importe. Pour le moment ce ne sont que des suppositions que je préfère garder pour moi.
L'Empereur s'approcha des guerriers qui s'étaient regroupés autour de l'Ancienne.
-Gladiateurs, je vous invite à dormir au palais, déclara-t-il.
©ª« ² «ª©
La nuit était déjà bien avancée pourtant un jeune femme était toujours accoudée au balcon de sa chambre. Les yeux dans le vague Sam laissait le vent frais venu de la méditerranée jouer avec ses cheveux.
-Vous ne dormez pas ? demanda un voix douce derrière elle.
Elle se retourna et sourit à son supérieur.
-Je n'arrive pas à m'endormir… admit-elle
-La journée a été éprouvante pourtant !
-Vous avez raison. Au fait, les flèches pendant les jeux s'était vous n'est-ce pas ?
-Comment… ?
-…je le sais ? Je ne sais pas… un pressentiment. Merci…
-Il n'y a pas de quoi ! Vous m'avez fait drôlement peur vous savez !
-Daniel m'a dit que si on vous avait laissé faire il fallait arrêter les jeux !
Jack se trouva quelque peu gêné que son second sache cela. Sans que les deux officiers ne s'en rendent vraiment compte ils se rapprochèrent l'un de l'autre. Jack replaça d'un mouvement empreint de tendresse une des mèches de Sam que le vent avait placé devant les yeux saphir du major. Ces yeux, Jack les aimait tant… Doucement leurs visages se rapprochèrent jusqu'à ce que chacun sente le souffle de l'autre sur son visage. Finalement ils fermèrent les yeux et leurs lèvres se rencontrèrent. Sam mit ses bras autour du cou de son colonel et laissa échapper le soupir qui était coincé dans sa gorge depuis le premier jour où elle avait rencontré Jack O'Neill. Ce dernier entrouvrit sa bouche et leurs langues se mêlèrent en un baiser passionné. Elle se mit à trembler. Ses jambes ne la portaient quasiment plus et un frisson courait le long de son dos. Jack la serrait de plus en plus fort, une main sur sa taille, l'autre dans ses cheveux. Ils étaient si près l'un de l'autre qu'elle ne savait plus où finissait son corps et où commençait celui de son compagnon. Et elle s'en moquait. Il finit par la soulever doucement sans rompre le contact avec ses lèvres et la conduisit à l'intérieur.
-Je t'aime, murmura-t-il enfin.
-Je t'aime aussi, lui répondit sur le même ton Sam avant de re-capturer ses lèvres
Ces lèvres si douce dont elle avait tant rêvé… Son coeur se mit à battre plus fort ainsi que celui de son partenaire. C'est dans un jeu de lèvres parfait que ce dernier commença de douces caresses et que Sam se sentit légèrement défaillir. Elle descendit ses mains sur le torse de Jack pour les enfouir sous son t-shirt. Elle n'eut aucun mal deviner la structure parfaite de ses abdos.
A bout de souffle ils se séparèrent un peu restant tout de même très proches, Sam remonta ses mains en empruntant le même chemin qu'à l'allée alors que Jack commençait à déposer de légers baisers sur son cou. Sam s'abandonna totalement ses baisers et sentit les attaches de sa tunique s'effacer les unes après les autres. Jack cessa sa tache quelques instants pour laisser Sam lui enlever son t-shirt puis finit de dégrafer son vêtement tout en l'embrassant avec passion. Et c'est avec fougue qu'elle répondit à ses baisers et caresses. Le colonel fit glisser ses doigts sur l'une des cuisses de la jeune femme pendant que son autre main caressait la peau de sa hanche maintenant dépourvue du tissu la recouvrant quelques instants plus tôt. Toujours aussi doux, sans gestes brusques il la conduisit petit à petit jusqu'au lit qui n'attendait qu'eux…
C'est avec amour et passion qu'ils se débarrassèrent de ce qui les séparaient encore pour vivre enfin ce dont ils rêvaient secrètement depuis toutes ses années, laissant place à leurs seuls sentiments.
©ª« ² «ª©
Lorsque Jack ouvrit l'œil, il vit en premier la fenêtre entre les rideaux de laquelle un léger faisceau de lumière éclairait une partie de la chambre. Et quel agréable pour Jack qui en suivant le trajet de la lumière tomba sur le doux visage de Sam endormie. Allongée sur le cote la tête enfouit dans les cousins, ses cheveux auréolant son visage, " d'ange " ajouta pour lui-même le colonel, et la main sur le torse de son amant, elle semblait sourire dans son sommeil. Jack se redressa un peu s'appuyant sur son coude, il était juste au dessus du visage endormit de son second et écoutait sa respiration régulier et paisible. Il caressa légèrement ses cheveux blond et court. Il resta un long moment à contempler cette femme avec qui il avait eu enfin le plaisir de passer la nuit.
Finalement il posa ses lèvres sur celle de Sam et fut surpris de sentir cette dernière répondre à ce baiser. Ils se sourirent avec amour.
Jack et Sam entrèrent ensemble dans la salle où se trouvaient les autres. En les voyant main dans la main Daniel sauta de joie en criant:
-Alléluia !
Alexandra et Vadis éclatèrent de rire. Claire eut une mimique comique et Teal'c… il leva un sourcil !
-Daniel ! La ferme ! anticipa le colonel, sachant qu'une observation fine allait être formulée par l'archéologue.
Celles qui, jusqu'à ce moment, étaient restées sérieuses éclatèrent à leur tour de rire. L'empereur et son escorte entrèrent sur ces entrefaites ! Très vite les rires cessèrent.
-Ô César, s'inclina Stornfer, c'est un honneur.
-Oui, oui, dit Trajan avec presque dédain, Jackus je souhaite m'entretenir avec toi seul à seul.
-J'arrive !
Trajan et jack sortirent et se rendirent dans le bureau de l'empereur.
-Alors Jackus, la nuit fut agréable ?
-Auriez vous, par le plus pur des hasards, parlé avec Danielus ?
-C'est possible. Dans ce cas il m'aurait, sans doutes, expliqué la raison pour laquelle retrouver ton second avait tant d'importance. Quoi qu'après l'avoir vue je comprends !
-Ce Danielus, je vais lui faire manger sa langue !
-N'est-ce pas un peu exagéré ?
-Non !
-Enfin, je voulais te dire de profiter de la vie, on ne sait jamais de quoi sera fait demain. Allons rejoindre ta belle à présent nous parlerons des nouveaux statuts des gladiateurs après le festin de ce soir.
-Merci…
-Non ! C'est moi qui dois les remercier !
Un homme entra à ce moment avec un paquet enveloppé dans un drap.
-Ô César, s'inclina-t-il en tendant le paquet à son souverain.
-Et voilà justement de quoi remercier comme il se doit ton second. Allons-y.
Septique le colonel suivit Trajan jusqu'à la salle où l'attendait le major. Une fois à l'intérieur l'empereur s'avança vers Sam.
-Mademoiselle Samantha, c'est avec plaisir que je vous remets ceci en gage de ma reconnaissance, dit-il en tendant le paquet.
La jeune femme prit le cadeau et le découvrit dévoilant une superbe épée.
-Waw, murmurèrent les gladiatrices, amies de la militaire.
La lame fine et longue, le pommeau incrusté de cristaux multicolores donnait à l'arme un aspect divin.
-La lame est en argent, l'argent le plus solide et le plus précieux de l'empire, et du monde, expliqua Trajan.
Sam le regarda avec une certaine inquiétude.
-Ne vous en faites pas, je sais qu'en temps normal offrir une épée signifie que nos rapports vont être coupé mais sachez que ce n'est pas le cas dans ces circonstances. Je me voyais mal vous offrir un collier !
-C'est vrai que ta beauté te suffit comme bijou ! affirma Claire en prenant un air philosophique. AÏE !
En réponse sa réplique Sam lui écrasa le pied sans ménagement. Tout le monde éclata de rire.
Sam monta d'un bond à cheval, son épée autour de la taille. Macha, Vadis, Claire, Amara, Storner, Sinor, Xerwin, Teal'c, Daniel et Jack l'accompagnaient. Alexandra arriva enfin, essoufflée.
-Désolée, s'excusa-t-elle en se mettant en selle sur une superbe jument pur-sang arabe à la robe d'un noir nuit.
-C'est quoi ce sac ? questionna Sinor.
-Des affaires que j'ai depuis… longtemps. Je les ai récupérée là où je les avais laissées avant d'être vendue comme esclave.
-Bon, tout le monde est près ? demanda Jack. Alors c'est parti bande de campeurs !
Les chevaux, tous des purs-sangs arabes s'élancèrent. Le banquet avait lieu non loin de robe dans la villa d'un haut dignitaire romain.
Soudain la route de pierre entourée par un décor champêtre disparue pour laisser place à un vortex rougeoyant.
-Où sommes nous ? s'inquiéta Claire qui sursauta en entendant sa voix sortir des parois.
-Dans un vortex Furling, répondit Alex.
-Que fait-on l ? demanda Jack.
-En se qui vous concerne SG-1, rien de plus logique, commença l'Ancienne. Je pense, arrêtez moi si je me trompe, continua-t-elle comme parlant à un être invisible, que les Furlings vous ont envoyés dans le passé pour faire en sorte que la première partie des Ecrits du Temps ne se réalise pas. Ai-je tort ?
-Non, vous avez raison princesse Nar'El Escalia Axi'Merwyn, répondit une voix sourde, elle ne sortant pas du vortex.
Un humanoïde se matérialisa, flottant près de la jument de la dite princesse. Cette dernière se tourna vers lui.
-Je suis surprise que vous me connaissiez, admit Alex.
-Vous êtes la dernière Ancienne de sang royal, il est normal que nous vous connaissions.
-Pourquoi SG-1 ?
-Ils ont prouvé leur force et… Vous connaissez comme moi les Ecrits des Sentiments.
Alex eu un sourire et tourna le regard vers Jack et Sam dont les flancs des montures se collaient pour leur permettre d'être proche l'un de l'autre.
-Les Ecrits des Sentiments, murmura-t-elle avec toujours ce sourire sur le coin des lèvres. Des Ecrits bien flous ma foi…
-Et nous, que fait-on l ? demanda soudain Xerwin.
-Vous avez été élus, vous rejoindrez le vingt-et-unième siècle, chacune de vos connaissances et aptitudes seront utile au SG-C. Bonne chance !
A ce moment le vortex reprit sa coloration bleue habituelle.
Activation extérieure non programmée de la Porte, claironna une voix dans les hauts parleurs de la base.
-L'iris refuse de se fermer mon général, déclara un soldat.
-Que…
Le général ne put finir sa phrase. Douze personnes perchées sur de chevaux magnifiques et habillé à la mode de la Rome antique venaient de franchir la Porte. Il reconnue sans mal le colonel O'Neill en grand conversation avec un jeune femme à la peau noire et aux long cheveux de la même couleur. Il vit à coté Daniel et Sam discutant avec une autre femme qui portait un sac sur sa monture.
-Mon général ! s'exclama Jack. Quel plaisir de vous revoir !
-Que… Colonel, je… Quelqu'un peut-il m'expliquer ce qui se passe ici ? Vous êtes partis il y a dix minutes !
Alex pouffa :
-C'est une longue histoire général ! Une très longue histoire !
Fin de l'épisode…
06-07-2004
Bon, je dois admettre que cette fic est née d'un délire sur la Rome antique que j'ai eu avec une copine qui voulait mes cours de latin pour faire un exposé. Normalement j'ai prévue que ce soit l'épisode pilote d'une « saison » (si je peux appeler sa comme ça), mais je suis pas sûre que ça vaille le coup. Donner moi votre avis !
Éterna