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Books » Harry Potter » What I Like About You
Bel-O
Author of 43 Stories
Rated: K - French - Romance - Angelina J. & Fred W. - Reviews: 140 - Updated: 07-21-06 - Published: 11-06-04 - Complete - id:2123632

Alowaaaaaaa everybody!

Voici le tout dernier chapitre de la saga! Et oui, après ce chap...plus de petite histoire Angelina/Fred...En tout cas j'espère que cette histoire vous a plut...
J'ai commencé à traduire 'Accidentaly In Love' (la prequel de celle-ci) il y a de cela deux ans...et maintenant c'est fini...sniff sniff

Rien ne m'appartient, tout est à JK Rowling ainsi qu'à Gene Kelly, ceci n'étant qu'une traduction.

Et pour finir je tiens à dédicacer ce chapitre à ma petite Sushi! Deux ans qu'on se connait aujourd'hui...j't'adore ma poule, merci pour tout!

Bonne lecture...(ma correctrice n'étant pas là, ne me tuez pas pr les fautes, promi dès qu'elle revient il sera corrigé )


20 Mars

Dortoirs


Je suis partie à la recherche de Fred aujourd'hui, pour voir si nous pouvions mettre les choses au clair. Je me disais que je pourrais lui donner quelque jour pour qu'il se calme et puis que, vous savez, on se remette de nouveau ensemble juste comme avant. Mais imaginez ma surprise, quand j'ai bourré dans une Alicia ET une Katie toutes essoufflées. Elles paraissaient toutes deux au bord de l'épuisement et si je n'avais pas été dans un état d'esprit si sombre, j'en aurais probablement ri.

A la place j'ai di, « Où y a le feu ? »

Alicia roula des yeux et Katie renifla.

« Bouge toi du chemin, Angie ! Les jumeaux sont sur le point de partir ! »

Mes yeux se sont agrandis et je les ai immédiatement suivies, à leurs talons. Ca semblait trop surréaliste. Peut-être les confondaient-elles avec quelqu'un d'autre ; ce ne pouvait être Les Jumeaux, incluant mon désormais ex-petit-ami, Fred Weasley ?

Nous sommes toutes les trois arrivés dans le Hall aussi vite que l'éclair, haletante à la recherche d'oxygène. Il y avait une énorme foule d'étudiants à cet endroit, disposé en un large cercle, observant avec crainte. Peeves sentait le lait pourri et observait Fred et George.

Les filles et moi avons fait notre chemin dans la foule pour nous retrouver devant, notre attention entièrement focalisée sur la scène devant nous. J'ai jeté un coup d'oeil à Alicia et j'ai pu dire qu'elle partageait les mêmes sentiments de choc et de stupéfaction que moi. J'observai Ombrage gronder allègrement les jumeaux, on aurait dit qu'elle venait de découvrir un lingot d'or dans son tiroir à sous-vêtements.

« Alors, vous trouvez amusant de transformer un des couloirs de l'école en marécage, n'est-ce pas ? »

J'ai reniflé. De nouveau, le Dynamique Duo était en forme pour leurs farces et tours habituels. Cependant, en considérant le fait que 99,9 pour cent de l'école détestait ce Crapaud, je pense qu'il était assez douteux que quelqu'un se soucie du fait qu'un des couloirs était hors service. Comme une mouche attirée par du fumier, Rusard traversa la foule, brandissant un morceau de papier.

« J'ai le formulaire, madame la directrice ! »

C'était vraiment comme une scène de film moldu. Ou un déraillement de train. En dépit de la quantité énorme de spectateurs, personne ne prononça un mot. Le Crapaud continua de crier sur Fred et George, une expression sinistre de plaisir encrée sur son affreux visage.

« Vous deux, vous allez voir ce qui arrive dans mon école aux canailles de votre espèce. »

Cette menace était certainement veine. Fred et George avaient reçu probablement plus de retenues que les Maisons entières de Gryffondor, de Serdaigle et de Serpentards combinées.

Leur réputation était maintenant légendaire, aussi célèbre qu'infâme. Ils ressemblaient à Peeves en humain. J'observai Fred, me demandant ce qui lui traversait l'esprit.

« Et bien moi, je crois qu'on ne va rien voir du tout »

J'eu le souffle coupé devant la remarque impertinente de mon petit-ami heu, je veux dire ex-petit-ami. Je sais que les professeurs semblent penser que Fred peut être assez futé dans ses paroles, mais j'étais confuse par son courage (ou plutôt sa stupidité totale), pour parler au Crapaud avec un tel irrespect.

Pas que je lui en voulais pour ça, mais Fred venait de dépasser la limite. Cependant, d'une étrange façon, je ne fus pas honteuse ou étonnée d'admettre que quand je le fixais, je rougissais d'admiration.

Bien que je suivais toujours les ordres, je souhaitai pouvoir tout envoyer en l'air. Il y a des périodes dans la vie où vous devez suivre les règles. Mais il y a d'autres périodes dans la vie où l'on doit oublier les restrictions et briser les chaînes qui nous maintiennent. Jouer en suivant constamment les règles signifie que tu ne vis pas pleinement.

Est-ce ça que j'avais raté. L'opportunité de vivre ma vie pleinement ? Quand je me disputais avec Fred, était-ce du au fait que j'avais peur de cueillir vraiment le jour, ou plutôt, ma vie ?

Fred se tourna vers George et dit, « Le moment est venu d'exercer notre talent dans le monde réel, tu ne crois pas ? »

« Sans aucun doute » Dit George.

Ils sourirent et clamèrent, « Accio balais ! »

Avec un grand bruit, les balais brisèrent la porte du bureau de Ombrage et atterrirent dans les mains de leurs propriétaires. Encore une fois, la foule de spectateurs ne parla pas, excepté quelques murmures de surprise de temps en temps.

« Au plaisir de ne plus vous revoir. » Dit Fred au Crapaud, en montant sur son balai.

« Oui, ne vous donnez pas la peine de prendre de nos nouvelles. » Ajouta George.

Et tout à coup je réalisai vraiment ce qui se passait, Fred partait. Fred allait vraiment s'envoler avec son balai et partir, quittant Poudlard pour toujours...en me laissant derrière. Mon coeur semblait entouré de fils barbelés et essayait désespérément de se libérer de cette prison.

A chaque seconde, il poussait contre cette cage, pour seulement se faire mutilé par les piques, la douleur traversant chacune de mes veines. Je voulais pleurer en objection, je voulais me libérer de la foule et le supplier de rester, au moins pour moi.

Mais je savais que mon acte de désespoir serait, pour le moins, égoïste. D'ailleurs, si je lui courrais après maintenant, il retarderait probablement son départ. Et je ne voulais qu'il s'attire d'autres ennuis. Retarder son départ ruinerait seulement la magie du moment ; il ne causerait qu'une distraction et brûlerait seulement la gloire qui les entourait par cet acte légendaire de désobéissance.

Je ne pouvais simplement pas ruiner ce moment si monumental dans l'histoire de Poudlard, n'est-ce pas ? Je rencontrai les yeux d'Alicia, qui était probablement en train de penser la même chose. Nous échangeâmes un faible sourire et Katie, qui se tenait entre nous deux, nous saisi chacune la main, ce qui me soulagea un court instant.

Ainsi voila ce qu'il en était. Après près de sept ans d'amitié et presque trois ans de romance, voilà comment cela finissait. Sans baiser, sans étreinte, sans même un simple au revoir. J'étais, inévitablement, une spectatrice inconnue dans la foule. Après tout ce qui c'était passé, j'étais toujours trop insignifiante pour recevoir une invitation 'officielle' à ce spectacle.

Ne pleure pas, Angelina, relève le menton, ne pleure pas.

Fred et George vantèrent leurs stupides produit de leur magasin de farces et attrapes et Ombrage leur hurla dessus avec fureur.

« ARRÊTEZ-LES ! »

Fred et George frappèrent du pied sur le sol et s'envolèrent. Fred se tourna vers Peeves, son visage vide d'amusement.

« Rends-lui la vie infernale à cette vieille folle, Peeves. »

Et après cette phrase, Peeves salua les jumeaux, alors qu'ils passaient comme un éclair près d'Ombrage et de sa Brigade Inquisitoriale et passèrent les portes ouvertes, les acclamations et applaudissements complétant leur retraite glorieuse. Fred ne prit même pas la peine de regarder en arrière.

Ma bouche s'est grande ouverte et en cet instant, mon coeur mutilé a abandonné son impossible combat. Ma gorge est devenue sèche et mes yeux brûlaient de larmes acides. Je n'ai pas osé regardé Kate ou Leesh, parce que je su que je succomberai immédiatement.

J'ai du rejouer la scène dans ma tête, alors que je tombais endormie. Etait-ce vraiment arrivé ? Venaient-ils juste de quitter Poudlard ? Une partie de moi espérait que le lendemain matin, je me réveillerais et irait dans la Grande Salle, pour trouver Fred assis à la table, s'empiffrant de pancakes, souriant comme un gamin.

Mais la partie réfléchie de mon esprit savait qu'il était inutile d'imaginer n'importe quoi. Fred était parti. Il était vraiment parti. Etait-ce à cause de ça qu'il avait voulu rompre avec moi ? Le prévoyait-il tout au long de l'année ?

En dépit des paroles encourageantes de mes camarades, je me sentais complètement morte au fond de moi. Est-ce que j'avais laissé Fred tirer le meilleur de moi ? Je m'inquiétais trop, c'était ça ? Etait-il possible que la mauvaise partie de ma personnalité soit de trop l'aimer ? Est-ce que je l'avais trop couvé ?

Cette année fut certainement un désastre. Je voulais être Capitaine de Quidditch et j'ai ruiné les chances pour que Gryffondor gagne. Je voulais être la petite-amie de Fred et il m'a abandonné. Tout tombait en morceaux juste devant mes yeux. Je me sentis plus bas que terre. J'étais totalement lasse.

Mon corps entier souffrait, à la recherche d'une courte délivrance, luttant contre le raz-de-marée de larmes. Mais ma fierté était le tyrannique dictateur de mes émotions et je me suis sentie comme Alice Au Pays Des Merveilles, tombant dans un trou sans fin, incapable d'en voir l'extrémité.

Les applaudissements sonnaient toujours à mes oreilles, je repoussai les gens et traça un chemin à travers la foule jusqu'à l'Infirmerie. Madame Pomfresh faisait les lits et paru plutôt confuse lorsque je suis entrée.

« Quel est le problème, Miss Johnson ? »

Elle s'approcha vivement de moi, alors que je me jetais sur un lit vide. Son visage était rempli d'inquiétude.

« Je crois que je vais mourir. » Répondis-je d'une voix rauque, me frappant mentalement devant ce ton mélodramatique.

Elle fronça les sourcils et un thermomètre apparu par magie dans ses mains.

« Oh, ça n'a aucun sens. Vous semblez allez parfaitement bien pour moi. Qu'est-ce qui vous fait croire que vous allez mourir ? » Demanda-t-elle, poussant le thermomètre dans ma bouche.

Son expression se radoucit lorsque je prononçai. « Vous ne pouvez le voir ? Un coeur brisé. »


21 Mars

Salle Commune


Ainsi, cinq minutes plus tard, je fus mise hors de l'Infirmerie à coup de pied. Madame Pomfresh cessa d'être aimable dix secondes après mon premier gémissement et m'a dit "Faites de la place pour ceux qui sont réellement malades", et puis est partie. Mais qu'importe, car mon coeur brisé fut bientôt recollé par un visiteur nocturne. Je suis allé au lit assez tôt, bien que j'eu des difficultées à tomber endormie.

Alicia était réveillée, mais reniflait toutes les 3,421 secondes. Christina, la Reine du Ronflage, honorait bien son nom. Je supposai qu'il devait être environ 00h30-01h00. Je m'étais dirigée vers le dortoir vers 20h30 et quand Alicia était montée elle m'avait dit qu'il était 10h. Je voulais désespérément parler à Alicia au sujet du Départ Des Jumeaux, mais je pu juste dire qu'elle était dans le même état que moi. Je ne voulais l'embêter encore plus. A l'instant même où je fus sur le point de tomber endormie, il y eu un bruit à la fenêtre.

Je supposais que ce n'était rien d'inhabituel, et continua de me laisser aller à ma fatigue. Mais le bruit s'intensifia et je ne pu l'ignorer. Je roulai sur le côté, ouvrant lentement mes yeux ensommeillés, me demandant qui essayait d'entrer dans notre dortoir en plein milieu de la nuit, il avait intérêt à avoir une bonne raison en tout cas. Imaginez ma surprise lorsque je découvris que l'intrus était Fred Weasley. Je me suis immédiatement levée, effrayée, prête à douter de ma santé mentale.

« Fred ? C'est toi ? » Je chuchota, impatiente.

Je pu jurer avoir senti mon coeur cessé de battre.

Il sourit, comme si rien ne sortait de l'ordinaire. Et pendant un moment, je le détestai pour ça. Ce foutu sourire ; qui pensait-il qu'il était ?

Pensait-il qu'il pouvait simplement arriver par surprise dans ma chambre, prétendant qu'il ne m'avait pas larguée, déchiré le coeur et ensuite parti sans même un au revoir ? Qui pensait-il qu'il était, supposant que je me laisserais charmer par ses stupides yeux ? Mais mains agrippèrent les draps, tandis que nos yeux se rencontraient.

« Bien sûr que c'est moi, cruche. Qui d'autre se pourrait être ? »

Je fronçai les sourcils.

« Et bien, pour ce que je sache, tu aurais pu être un barge, déguisé en Fred Weasley, grâce au Polynectar. Dis-moi, si tu es Fred, le nom de ma soeur ? »

Il rit. Pas le moins du monde bouleversé, il forma sa réponse.

« Tu n'as pas de soeur, tu as un frère qui s'appelle Holden, qui va à l'Université de Sorcellerie pour Gentlemans de Cambridge, ta mère est une moldue qui enseigne chez les maternelles, ton père travaille au Daily Prophet, tu détestes les fruits de mer, tu as un penchant pour le chocolat. Tu as une cicatrice sur ton...genou droit car quand tu avais six ans, ton frère t'a lancé dessus...qu'est-ce que c'était encore ? Oh ouais, un fellytone. La matière que tu détestes le plus est Potions, tu as eu un béguin pour Olivier Dubois avant de tomber follement amoureuse de moi...besoin de continuer ? »

Je me suis senti sourire, malgré la situation.

« Je pensais ne jamais te revoir. » Murmurais-je.

Cela ne pouvait être vrai...je rêvais encore. Le garçon devant moi était simplement un fantôme, le résultat de imagination tout à fait irrationnelle.

Il soupira, laissant tombé son balai sur le sol. Dans l'obscurité, je pu dire que ses cheveux étaient en pagaille et que ses joues étaient probablement rosies par le vent, faisant reluir ses taches de rousseur encore plus que d'habitude. Toujours le même vieux Fred, toujours irrésistible, imparfaitement parfait. Et je su que je ne pourrai jamais détester Fred, qu'importe ce qui se passait. Il faisait partie de moi, autant que je faisais partie de lui.

« Ouais et bien, pour te dire la vérité, je pensais qu'aujourd'hui serait la dernière fois où je verrais à jamais cet endroit. »

Je le fixai, voulant me réfugier dans ses bras. Ni l'un ni l'autre ne voulait bouger de sa place. Il resta près de la tête de mon lit, ses mains près de lui et mes mains couvertes par ma couette.

« Alors qu'est-ce que tu fais ici ? »

Il resta silencieux pendant un moment.

« Tu me le demande vraiment ? Alors je remarque que tu n'es pas aussi maligne que je le pensais. »

Je me renfrognai.

« Et bien, la dernière fois que j'ai vérifié, il était normal qu'un mec dise à petite-amie qu'il était follement amoureux d'elle, pour ensuite la larguer comme un sac à patates alors là... »

Etonnement, il ne se mit pas en colère.

« Et bien, beaucoup de choses ont manquées de sens, ces derniers temps. Mais je suis là maintenant. Je suis désolé de ne pas t'avoir parler de ce qui allait se passer aujourd'hui. Je ne pouvais, tu sais ? Si je te l'avais dit, je n'aurais pas pu partir. C'était un secret...Nous voulions que personne ne le sache...George ne l'a pas dit à Alicia, non plus. »

Je ne dis rien, admirant sa confession. Je sortis ma main de la couette et atteint sa main. Au moment où il entrelaça ses doigts aux miens, mon coeur recommença à battre.

Ma carapace de glace fondit, me noyant sous divers sentiments, la sensation de sa main entrelacée à la mienne, sa respiration régulière. Et tout ce que je pu faire fut sourire, et il répondit largement en me souriant à son tour.

« Tu m'as manqué, Lina. »

Je roulai des yeux.

« Tu es parti depuis un jour. »

Il caressa tendrement de son pouce le dos de ma main, un sourire maladroit planté sur les lèvres.

« Ca m'a paru plus long que ça. »

« Frederick Weasley, tu es l'un de plus gros idiots que j'ai jamais eu le plaisir de rencontrer. »

« Et toi, Angelina Johnson, tu es la perfectionniste la plus renversante et la plus stupéfiante que j'ai jamais eu la chance de rencontrer. »

Je ri et l'agrippa aux bras, le tirant vers le lit. Il rit, passa les mains derrière sa tête, sa bouche traînant près de mon oreille.

« Et bien, et bien, il semble que je t'ai plus manqué que tu ne le laisse entendre ! Cependant, je ne pense pas que ce soit une brillante idée, vu que tes copines de chambre sont juste à côté de nous. » Taquina Fred.

Je secouai la tête, riant encore plus fort.

« Tais-toi, tais-toi et embrasse-moi, idiot. »

Et laissez-moi vous dire que, j'eu beau avoir oublié ma colère, je n'avais par contre pas DU TOUT oublier les qualités exceptionnelles des baisers de Fred.

Quand il s'écarta à la fin pour respirer, quelque chose que je n'avais jamais vue hantait ses yeux. C'était un mélange d'amour et de quelque chose d'autre. Quelque chose de plus grand que l'amour, quelque chose de bien plus grand. Les bruits de la nuit résonnèrent comme une symphonie et j'observai son regard, mes mains autour de son cou.

« Fred ? »

Ses lèvres caressèrent mon épaule.

« Mm ? »

Je respirai profondément, parlant lentement. Je brûlais d'envie de savoir.

« Tu ne m'as pas vraiment dit...Pourquoi es-tu revenus ? »

Il ri, ses mains glissant sur mes hanches pour ensuite encercler ma taille. Il m'attira plus près de lui et d'une certaine façon, je me sentis minuscule, comme une ballerine dans une boîte à musique. Repoussant cette notion trompeuse de fragilité, je me blottis dans ses bras, comme un chaton ronronnant au soleil. « Je ne pouvais pas rester loin d'ici. Au moment où j'ai quitté Poudlard, j'ai su que j'avais fait une erreur. Ah je suis maudit avec la guimauve, mais ton beau visage me manquait. J'ai réalisé…ça. J'ai un million de chance pour récolter de la gloire, de la richesse, de la renommée, mais je ne peux pas réécrire l'histoire. La vie…elle est trop courte pour toujours dire au revoir. »

Je soupirai, m'accrochant à lui, fermant les yeux, laissant son raisonnement faire disparaître ma peine.

Et tandis que le soleil se levait, le manteau de la nuit gris-argenté s'évanouit, pour laisser place à une splendide luminosité. Et alors que les étoiles miroitèrent puis s'évaporèrent, Fred ne bougea pas d'un pouce.


Voila c'est finiiiiii, merci à tous de m'avoir supporté tout au long de cette traduction, merci encore !

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