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Author of 13 Stories |
Le mot de l'auteur :
Kirin : Joyeux Nowel ! Joyeux Nowel !
Lied : …. Kirin, t'es en retard .
Kirin : ….. Bon, bah, bonne année, bonne santé, alors ?
Lied : Pour ça aussi t'es en retard !
Kirin : …. Désolée ?
Lied : scrogneugneu D'abord je suis loin de toi alors je suis pas aussi efficace, ensuite ton addiction à Dofus … Rien d'étonnant à ta chute phénoménale de production ! C'est quoi ton excuse ce coup-ci ?
Kirin : euh …
Lied : sigh Mais qu'est-ce que je vais faire de toi ?
2K : Pas grand chose à mon avis .
Kirin : Tiens, ça faisait longtemps … Enfin bref … Ce chapitre est un petit cadeau de Noël (très très en retard, d'accord mais bon …) pour toi Lied et Florence et Yami Flo qui continuent à suivre cette histoire malgré mes multiples égarements sur les sentiers sinueux de l'écriture .
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La nuit était tombée et Tokyo s'était ornée de multiples lumières . Zigzaguant entre les passants, Larhalt énumérait silencieusement la liste d'articles que dame Mi-Zuno lui avait demandé de rapporter . Non, il ne pensait pas avoir oublié quelque chose . Le froid s'était installé il y avait deux ou trois semaines de cela et la température ne cessait de descendre depuis . Ce soir-là, son haleine s'élevait en de fines volutes blanches à chacune de ses expirations .
Au fur et à mesure qu'il se rapprochait de sa destination, la foule se faisait un peu plus dense . Jouant des coudes et des épaules pour se frayer un chemin au milieu de la masse humaine, sa main gantée raffermit sa prise sur les sacs de courses . Il y avait un petit je-ne-sais-quoi dans l'air qu'il ne s'expliquait pas . La ville lui semblait plus lumineuse que d'ordinaire, plus festive aussi . Les vitrines des magasins s'étaient ornées de rouge et de vert et d'effigies de vieux bonhommes barbus et ventripotents habillés de rouge . Peut-être s'agissait-il de quelque divinité hivernale de ce monde … Il devrait demander à Ami .
L'heure s'écoulait lentement . Trop lentement au goût d'Ami qui, ces derniers temps, trouvait ses cours du soir étrangement fastidieux, pour ne pas dire inutiles . Oh bien sûr, elle était toujours heureuse d'apprendre de nouvelles choses et c'était bien là que le bât blessait . Elle avait pris tellement d'avance sur les programmes scolaires que ses cours du soir n'avaient justement plus grand chose à lui apprendre . Elle retint un petit soupir de soulagement quand la sonnerie retentit, libérant les élèves . Tranquillement, elle rangea ses livres et cahiers d'exercices avant de se diriger vers la sortie où, elle en était sûre, l'attendrait son escorte .
Elle sourit en voyant Larhalt, fidèle à son poste, faisant le pied de grue devant l'entrée du bâtiment . Son sourire s'agrandit à la vue des sacs qu'il tenait . Depuis qu'il commençait à parler leur langue à peu près convenablement - ou du moins assez pour baragouiner et se faire comprendre -, sa mère avait commencé à le charger de quelques menus travaux . En l'occurrence, faire les courses . Elle prétendait que cela l'aiderait à se perfectionner . Pour sa part, Ami était convaincue que, malgré le bien-fondé de la chose, c'était une bonne excuse pour s'exempter de cette corvée ménagère . Sa mère détestait faire les courses . Mais elle n'avait rien dit . D'une part parce qu'Aya avait raison . D'autre part parce que le youma semblait tout heureux de pouvoir se rendre utile . Elle avait très vite compris qu'il était terriblement gêné de vivre à leur charge, bien qu'elles aient largement les moyens de subvenir à ses besoins .
Lorgnant sur les emplettes du jour, elle vit du chou, de la viande de bœuf, quelques shiitake, du tofu, deux-trois carottes, des nouilles de konnyaku … ah et de la bière . Ce serait donc soirée sukiyaki ou shabu-shabu .
Ils venaient tout juste de ranger les affaires au frigo et d'aller à la salle à manger pour préparer la table lorsque son hôte demanda brusquement …
- Ami, pourquoi il y a toutes ces lumières ? C'est pour le dieu de l'hiver ?
Interloquée Ami s'arrêta et le regarda . "Toutes ces lumières" ? Elle n'avait rien remarqué de particulier . Et qu'est-ce que c'était que cette histoire de "dieu de l'hiver" ? Si Minako et Usagi lui avaient à nouveau raconté des sornettes, elles allaient l'entendre ! Elle se souvenait encore trop bien de la fois où, lors de sa première rencontre avec Luna et Artemis, elles lui avaient fait croire que les chats parlants étaient monnaie courante dans ce monde . Le jour suivant, elle l'avait trouvé dans le jardin essayant de taper la causette au chat de la voisine . Heureusement que la chère vieille dame, ayant pour habitude de faire de même, l'avait simplement pris pour un grand ami de la gent féline .Ce qui était heureux, sans quoi Ami aurait sans doute dû plaider pour un état d'ébriété avancé . Ce qui à 9h du matin aurait fait grand désordre .
Voyant son amie froncer légèrement les sourcils, Larhalt s'empressa de préciser sa question et pointa le doigt vers le téléviseur . La senshi cligna des yeux devant le grand-père joufflu et débonnaire vêtu de velours rouge qui s'affichait à l'écran . Elle sourit . Avant de se mettre à rire à gorge déployée .
Larhalt dévisageait la jeune fille d'un air incrédule . Il avait accepté pas mal de choses depuis son arrivée dans ce monde étrange mais là, ça remportait le pompon .
- Un dieu unique ?
Voilà, c'était sorti avant qu'il ait pu se retenir . Il fallait avouer quand même que le concept était plutôt choquant . Un dieu unique . Mais comment diable arrivait-il à gérer les affaires terrestres tout seul ? Très mal d'après ce qu'il avait pu en voir sur les informations . Leur monde à eux n'était pas parfait loin s'en faut mais au moins leurs guerres - notamment celles qui opposaient les races démoniaques aux humains - se basaient sur une aversion "réelle" de leurs dieux respectifs . Enfin, au moins en apparence, attendu que jamais leurs divins protecteurs n'avaient daigné leur adressé le moindre signe pour confirmer leur - éventuelle – approbation ou désapprobation .
Généralement ils se tenaient à l'écart des histoires des mortels et quand des "dieux" intervenaient directement dans un conflit, il s'agissait souvent de personnes surpuissantes et un peu trop imbues d'elles-mêmes, comme dernièrement Ban auto-proclamé dieu du mal .
Mais revenons à nos moutons …
- Un dieu unique ?
Ami regarda longuement le jeune youkai qui semblait réellement déconcerté par l'idée de monothéisme . Elle avait voulu faire simple mais peut-être devrait-elle lui expliquer les différentes religions qui guidaient le monde - ou au moins les principales .
- Comment t'expliquer … Tout le monde ne suit pas forcément le même dieu .
Rassuré, Larhalt hocha la tête . Ah, il se disait bien aussi qu'avoir un seul dieu c'était trop bizarre .
- Par exemple, ici, au Japon, nous suivons principalement les préceptes Shinto et bouddhistes .
- Et le type barbu c'est un de vos dieux ?
- Euh … non, pas vraiment … Ah, je sais !
Elle se leva brusquement et courut à sa chambre dont elle ramena une grande feuille de papier laminée, tout en se demandant pourquoi elle n'y avait pas pensé avant .
- Ceci mon cher youma est une mappemonde . déclara-t-elle doctement en posant le dit document sur la table basse
Fortement intéressé, ce dernier se pencha dessus avant de lever les yeux d'un air interrogateur.
- Ami, c'est une carte ? Elle est bizarre .
- Oui, c'est une carte, une carte du monde . répondit-elle un petit sourire aux lèvres
Larhalt écarquilla les yeux . Du monde ?
Le sourire d'Ami s'élargit .tandis qu'elle se lançait …
- Là tu vois, c'est le pays où nous sommes, le Japon . Et là (son doigt se déplaça ostensiblement) , c'est l'Allemagne .
- Aruumaniu ?
- Tu sais, nous avons dit à mes amies que tu venais de ce pays . Tout cet ensemble, c'est l'Europe . Là c'est l'Amérique et ici …
Cette nuit-là, allongé dans son lit, Larhalt contemplait le plafond de sa chambre sans que le sommeil ne lui vienne . Trop d'informations se bousculaient dans sa tête . Et dire qu'il avait cru être au bout de ses surprises . Tu parles ! Ami avait fait de son mieux pour lui expliquer les choses aussi simplement que possible mais l'énormité de ce qu'elle lui avait révélé était telle qu'il avait du mal à en saisir tous les tenants et aboutissants .
Pas de langue standard . Beaucoup de gens parlaient plusieurs langues - le plus souvent leur langue natale et le … l'anglè ? langle-haie ? l'ang … bref l'an-quelque chose - mais il n'y avait pas de langue commune à tous . Alors que dans son monde à lui, il y avait une langue "de masse", quelques idiomes humains - le plus souvent religieux - et le langage démon . Venaient ensuite quelques accents qui variaient selon les pays mais rien qui n'empêchât un Papunikais de comprendre un Romusien ou un Benganien .
Mais plus dérangeant encore, le fait que les dieux ne soient pas les mêmes d'un pays ou d'un continent à l'autre . Certes à Teran on révérait la Grande Mère Dragon, alors que Bengana se vouait plutôt aux dieux du combat et du commerce et Papunika au dieu de la sagesse et à la déesse de fertilité - pour ne citer qu'eux - , cependant cette préférence marquée pour une ou plusieurs divinités ne les empêchait pas de reconnaître l'existence des autres dieux . Même les races non-humaines qui vénéraient plus facilement les déités du Chaos avaient un certain respect pour les autres divinités tutélaires . Ici, rien de tout cela . Il y avait Dieu, il y avait Allah, Bouddha et encore un certain nombre de dieux dont il n'avait pas retenu le nom . Et leurs suivants refusaient catégoriquement de reconnaître la religion des autres comme légitime . Pire encore, d'après ce qu'il en avait compris, la plupart essayaient d'imposer leur croyance par la force, considérant toute autre foi que la leur comme impie et hérétique . Il frissonna en repensant aux exemples qu'Ami lui avait cités : l'Inquisition en Europe, le massacre des peuplades indigènes en Amérique, les persécutions des chrétiens au Japon, la chasse aux sorcières …
L'étroitesse d'esprit des peuplades de ce monde le laissait pantois . Et pourtant chez lui c'était pas la panacée .
Il n'avait d'ailleurs toujours pas compris le lien qu'il pouvait y avoir entre ce vieux bonhomme qui distribuait des cadeaux au pied d'un conifère et la religion coré … cré… la religion avec un enfant divin né d'une vierge mariée - il était toujours mort de rire à cette idée . Mais Ami avait dit que le … Père Nowel était plus une invention marquétingue faite pour coïncider avec la fête religieuse et que de toute façon au Japon, cette fête était purement commerciale . Il s'agissait plus d'une occasion de se retrouver entre amis pour faire la fête . Mouais . Pourquoi les humains d'ici avaient besoin de ça pour se retrouver et faire la fête était encore un autre grand point d'interrogation sur lequel il préférait ne pas trop se pencher .
Parallèlement à sa petite explication sur les diverses religions de ce monde, la jeune fille en avait profité pour lui soutirer le maximum d'informations sur son monde à lui au cours des jours qui avaient suivi . Bien évidemment ses réponses n'avaient fait qu'amener de nouvelles questions .
Pourquoi les "grands monstres" étaient-ils regroupés en une seule race ? Pourquoi les dragons avaient-ils fui les contrées peuplées ? Qu'est-ce qui différenciait un "monstre" d'un démon ? Et comment fonctionne la magie ? Et pourquoi …
Il lui avait été particulièrement difficile d'expliquer des concepts qui pour lui coulaient de source . La veille, l'interrogatoire en règle s'était achevé plus tôt qu'à l'accoutumée - le petit matin était déjà bien entamé . Plus par nécessité d'ailleurs que par lassitude de leur part . Simplement, ils étaient invités à une petite soirée chez Makoto-san pour célébrer le passage à la nouvelle année et mieux valait pour lui qu'il soit bien reposé pour faire face aux amies de la jeune femme, chose qui - bien qu'il refusât de l'admettre tout haut - lui donnait des sueurs froides rien qu'à y penser .
Mamoru observa l'étranger tirailler son col d'un geste nerveux, acculé dans un coin de la pièce par Minako qui tentait depuis quinze bonnes minutes de le faire passer sous le gui en sa compagnie . Il supposait qu'il aurait dû faire montre de compassion envers la situation peu enviable du jeune homme, ne serait-ce que par pure solidarité masculine mais … il devait bien avouer qu'il se défiait un peu de ce dernier . Et pas seulement à cause de son succès auprès de la gent féminine - sa petite amie y compris .
Plusieurs petites choses le dérangeaient chez le blond . A commencer par son nom . Bon, il voulait bien se montrer bon prince et concéder que parfois les parents choisissaient des noms bizarres à leurs enfants mais quand même … Larhalt c'était un drôle de patronyme qui n'avait rien de très germanique . Sans parler de son accent . Voulant lui-même aller faire des études de médecine en Allemagne, il avait appris des rudiments de la langue . Or, pour l'avoir entendu parler plusieurs fois dans sa langue natale, il était à peu près sûr que ce n'était pas de l'Allemand . A moins qu'il ne s'agisse de quelque patois du cru . Mais il en doutait fort .
Et puis il y avait son attitude . Oh, il n'était pas antipathique bien au contraire . Mais son étonnement et sa naïveté devant certaines choses de la vie courante le laissaient quelque peu perplexe . Ajoutez à cela que la date de son arrivée coïncidait avec un pic anormal d'énergie et la réticence d'Ami à le présenter en société et l'on pourrait presque croire que son correspondant cachait quelque noir secret .
Il contempla le fond de son verre d'eggnog .
Mouais ou peut-être qu'il se faisait simplement trop de film . Ami hébergeant un ennemi de la princesse qu'elle avait juré de protéger . Ah ah ah . La bonne blague . N'empêche … Il garderait quand même un œil sur lui . Un peu de paranoïa n'avait jamais fait de mal à personne .
Pendant ce temps, tout en sirotant un verre de punch non-alcoolisé, Minako épiait Larhalt avec beaucoup d'attention . Le jeune homme avait réussi à lui échapper jusque là mais s'il pensait qu'elle abandonnerait, il se fourrait le doigt dans l'œil jusqu'au coude !
Au bout d'un bon quart d'heure sans être importuné, il commença à se détendre . Dix minutes plus tard, il se levait pour se diriger vers le buffet . Les yeux de la guerrière de Venus se plissèrent sous la concentration .
/Allez, va vers le gui, va vers le gui, va vers le gui … / Comme en réponse à ses assauts mentaux - elle avait un don à n'en pas douter ! - sa proie se dirigeait lentement mais sûrement dans la direction voulue . / Oui, c'est ça ! Bon garçon ! Encore un peu plus près … Ouiiiiiii ! /
D'un bond, la blondinette sauta sur ses pieds et, d'un pas vif et décidé, fonça sur Larhalt qui écarquilla les yeux, alarmé en se rendant compte de son erreur . Conformément aux attentes de la jeune fille, il dévia sur la droite à reculons - de peur sans doute qu'elle ne lui saute dessus si jamais il lui tournait le dos . Tout droit dans l'encadrement de la porte - ah ah ! les cours de soutien d'Ami sur les angles et les probabilités finissaient par payer ! . Un sourire carnassier aux lèvres, elle se prépara à bondir … et pila net, une expression consternée se peignant sur son visage .
- Quelque chose ne va pas, Larhalt ? fit soudain une voix douce derrière le susnommé
Venant de la cuisine, un plateau de petits fours dans une main, l'autre posée sur le bras du youma, Ami regardait son hôte d'un air interrogateur . Elle fronça légèrement les sourcils en remarquant sa nervosité . Ses yeux se portèrent alors sur Minako qui faisait une moue boudeuse un peu comme Artemis lorsque Luna lui chipait un morceau de saumon dans sa gamelle .
- Un bisou ! Un bisou !
Un fin sourcil s'éleva en voyant Usagi faire des bonds de kangourou sous amphétamine, le doigt pointé vers eux et babillant d'une voix surexcitée . Qu'est-ce qui pouvait donc mettre la princesse du Millenium d'Argent dans un état pareil ? ….. Elle leva alors les yeux . Ah tiens, Mako avait mis du gui ici ? Ça faisait son petit effet … Oh ! Oh … Une bouffée de chaleur lui monta soudain aux joues tandis qu'elle sentait une petite boule se former au creux de son estomac .
Elle entendit vaguement Mamoru expliquer brièvement la coutume liée à la branche de gui mais, pour quelque raison, elle ne pouvait se résoudre à regarder Larhalt en face . Elle tressaillit en sentant deux doigts se placer sous son menton et lui relever gentiment la tête .
Ses pensées s'embrouillèrent lorsque des lèvres se posèrent doucement sur les siennes pour y déposer un chaste baiser avant de se retirer rapidement .
Au seuil de la demeure Mizuno, Larhalt éprouvait comme un sentiment d'irréalité . Lorsqu'il repensait à son audace de la soirée, il sentait de petits papillons s'agiter en lui et lui couper le souffle . Il toucha ses lèvres qu'étirait à présent un sourire béat . Il avait risqué gros, il le savait . Devant son silence et la distance qu'elle avait gardé entre eux chez Makoto-san et tout le long du trajet retour, il avait craint de l'avoir offusquée . Aussi l'avait-elle pris par surprise quand, arrivés devant la maison, elle avait glissé sa main dans la sienne, un petit sourire timide aux lèvres et les joues rosies d'émotion contenue , avant de l'embrasser tendrement . Puis ses doigts avaient quitté sa paume et vive comme l'onde, elle était rentrée, le laissant planté devant la porte, avec sur son visage une expression de stupeur, d'incrédulité et d'espoir mêlés .
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Le mot de la fin :
Kirin : Wéééééééééééééé ! Et un chapitre de plus ! Un ! Vas-y Larhalt go go go ! Tout espoir n'est pas perdu !
Larhalt : Pourquoi tu me fais passer pour une personne dépourvue de vie sociale, triste et sans amis ?
Kirin : C'est pas la vérité ?
Hyunkel : Et moi, je compte pour du boudin ?
Kirin : T'es son meilleur pote, son frère d'armes, c'est pas pareil . Et en plus, t'es casé avec Maam . Pauvre Larhalou, obligé de jouer la 5e roue du char … snif …
Larhalt : … Ta sollicitude me touche profondément si si ….. Bon, tu peux abandonner cette fic maintenant ?
Kirin : Nan !