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Author of 6 Stories |
Disclaimer : Les cinq G-boys ne sont malheureusement pas à moi. Mais bon… Ça va pas m'empêcher de les emprunter un tit peu, pour m'amuser avec. C'est vrai quoi, c'est pas comme si je les rendais pas après. Hin hin hin...
Par ailleurs, j'ai aussi ramené en Guest-star, quelques persos de Fullmetal Alchemist, pour s'occuper du "Vogue - Rewrite". Sont pas à moi non plus, donc. XD
Mais Kathleen, c'est ma mienne ! … … En même temps, je mets quiconque au défi de la supporter plus de cinq minutes. ;p
Genre : Montagne Russe ? J'aime bien les trucs qui virent de bord pour un oui ou pour un non. :D
Résumé : Séquelle de "Double Shinigami". Après sept ans de relative tranquillité, de nouveaux ennuis tombent sur nos malheureux G-boys. C'est que, pour certaines personnes, "Paix" est synonyme de "terrain de jeux tranquille et rêvé pour idées tordues". … Ils auraient peut-être du s'en prendre à quelqu'un d'autre, non ?
Couples : 3&4, 1&2, 5&K. ( On change pas une équipe qui gagne. ;p )
Bla bla vite fait : Ma bêta-lectrice va me faire la gueule : j'ai pas attendu son aval pour mettre en ligne l'épilogue. ( Pas taper, Lina ! )
Merci à greynono, caro06, Roxane Sanka Malfoy et jtflm pour leurs reviews !
Epilogue : Réunion de famille
L4, manoir Winner :
C'était une belle après-midi ensoleillée sous le climat artificiel de la colonie L4. Le parc vibrait de jeunes rires et de courses-poursuites insouciantes.
— Jade, Zaz ! Pour l'amour du ciel ! Pas près des barbecues, vous allez finir par vous brûler ! pesta une voix aisément reconnaissable et ulcérée.
— Pardon, papa !
— On recommencera plus, Tonton Wufei !
Les deux gamines filèrent comme deux moineaux malicieux, faisant soupirer l'adulte préposé à la cuisine.
— Elles ont dit la même chose, il y a dix minutes… Ces gosses… !
— Je peux aller les surveiller, si vous voulez… commença son aide.
— Non, Wei, c'est gentil, mais tu es bien plus utile avec moi, ronchonna le chinois. Les autres ne sont pas fichus de couper des légumes proprement, alors que toi, oui !
Un léger élan de fierté bomba la poitrine de l'adolescent et il mit encore plus d'ardeur à l'ouvrage.
Avec le temps magnifique qu'il y avait, ils avaient installé la cuisine en plein air, sur deux tables disposées l'une en face de l'autre. Deux tables supplémentaires avaient été prévues pour accueillir les convives et la réserve de punch.
— Ha ha ! rit une voix grave. Je vais t'arranger ça, Wufei.
Trowa posa deux verres de punch sur la table où les cuisiniers préparaient la nourriture pour le barbecue, avant de héler :
— Alexis ! Shania !
Les intéressés, assis tranquillement sur un banc à l'écart, relevèrent une mine coupable à l'injonction de Trowa.
— Oui ? s'enquirent-ils d'une même voix.
— Arrêtez de roucouler deux minutes et surveillez les petites, d'accord ? plaisanta le français.
Les deux jeunes rougirent violemment et déguerpirent sans demander leur reste à la poursuite des deux mini-terreurs.
— Tu devrais arrêter de les taquiner, les pauvres, le réprimanda Wufei. Tu vas les traumatiser à force.
— Mais non, je ne fais que leur ramener les pieds sur terre de temps en temps. Ils sont en train "d'explorer de nouveaux horizons" et ils ont une fâcheuse tendance à oublier le reste en ce moment.
— Je ne te savais pas si "poète", mon vieux…
Trowa haussa les épaules sans répondre avec un sourire énigmatique, volant une rondelle de tomate avant de s'éloigner.
— Recommence-ça et je te raccourcis les doigts ! prévint Wufei en riant.
Le châtain éluda la fausse menace d'un signe nonchalant de la main.
Un peu plus loin, assise sur une barrière délimitant un ravissant parterre qui se déployait sur la pente en contrebas, Kathleen observait l'ensemble de cette agitation d'un œil bienveillant et amusé.
Une haute stature, auréolée d'une chevelure blonde à la coupe impeccable finit par la rejoindre, d'un pas lent. Quatre s'adossa contre la barrière et observa lui aussi leurs petites familles sans un mot.
Il fut le premier à rompre le silence, au bout de plusieurs minutes.
— Wufei m'a dit pour votre mariage. Toutes mes félicitations !
— Merci.
— Vous allez le faire où…? Sur Terre…? Si vous voulez un cadre un peu imposant, je peux vous prêter une de mes propriétés, vous n'aurez qu'à choisir…
— C'est gentil, mais on veut faire un truc assez simple. La liste d'invités n'est pas énorme après tout.
— Duo va être ton témoin ?
— Evidemment. Je pense demander à Hilde d'être la deuxième. Mais on verra. Il y a Réléna aussi qui pourrait se vexer si on la laisse sur le banc de touche… J'ai encore le temps…
— A ce propos… Wufei… m'a demandé d'être son témoin à votre mariage… Je voulais savoir si tu n'avais pas de problèmes avec ça… fit Quatre d'un ton se voulait détaché, avant de boire une gorgée de son verre.
— Il est libre de faire ce qu'il veut, répondit Kathleen d'une voix indifférente, je ne vois pas pourquoi ça me gênerait.
— Moi, je vois plusieurs raisons… c'est pour ça que je voulais ton accord avant de lui donner une réponse.
— Tu peux accepter si ça te chante.
La fin de phrase non dite annonçait très clairement un "je m'en fous" retentissant. Quatre s'humecta nerveusement les lèvres avant de changer subtilement de conversation :
— Ça va comment avec Wei ?
— Etonnamment bien. Il est passé de la haine viscérale à l'adoration inconditionnelle en ce qui concerne Wufei. C'est… assez flippant, conclut la jeune femme, l'air amusée, avant de boire une gorgée de punch.
— Comment le vit Wufei ?
— Oh ! Tu le connais ! Lui, dès que tu le mets sur un semblant de piédestal, il adore. Et puis bon, tu lui feras pas encore admettre à voix haute, mais il l'aime bien Wei. Ils s'entendent bien pour des tas de trucs.
— C'est ce que j'ai pu voir… ( Quatre laissa passer un silence. ) C'est bien s'il se sent chez lui avec vous…
— Mmh… et puis ça fait un bien fou à Wu, confirma Kathleen d'un ton extrêmement satisfait qui fit rire doucement l'arabe.
— Je suis content que vous l'ayez pris avec vous…
— …Pourquoi ça ?
Quatre eut un haussement d'épaules.
— C'est dur à dire… Disons… que jusqu'à ce que vous l'accueilliez, j'avais toujours ressenti comme un manque chez lui…
— Sa sœur… ?
Quatre secoua lentement la tête.
— Pas uniquement… Dès le début… j'ai perçu qu'il avait aussi beaucoup d'affection pour toi…
Kathleen but une gorgée de son verre avant d'avouer :
— Je sais… ( Nouvelle gorgée. ) Quand j'étais dans les labos d'Hogma, il n'était jamais loin… Ses yeux inquiets qui me veillaient sont le seul souvenir vraiment clair que j'ai… Je croyais que c'était ceux de Wufei…
— D'après ce que j'ai pu voir lors de ma plongée dans tes souvenirs de cet épisode, je pense que c'est lui qui a convaincu Alexis et Shania de l'aider à te libérer…
— Si Wu apprend ça, je prie pour qu'il ne me fasse pas une scène de jalousie mal placée…!
— Pourquoi ? rit Quatre malgré lui. Wei n'est pas amoureux de toi, ce serait plutôt comme l'affection qu'on porte à une mère.
— Mais va expliquer à Wufei que même s'ils paraissent avoir seize, dix-sept ans, affectivement parlant, ces ados ont des réactions de gamins de dix ans… ! Il n'arrive pas à se le mettre en tête et des fois ça aboutit à des disputes terribles pour des choses ridicules…
— Wufei a aussi de réactions de gamins de dix ans, parfois, fit remarquer Quatre dans un gloussement.
Kathleen esquissa un sourire.
— C'est vrai, concéda-t-elle.
Puis un nouveau silence.
— Je peux savoir pendant combien de temps tu vas continuer à m'en vouloir ? Ou tout du moins avoir un ordre d'idée ? demanda Quatre d'un ton qui se voulait détaché, alors qu'ils continuaient d'observer tout le reste de leur "tribu".
— Je te parle sans t'arracher les yeux. Je trouve que je te fais pas spécialement la gueule.
Quatre ricana amèrement.
— Ton indifférence polaire est l'un des meilleurs signes que tu fais la tronche à quelqu'un, lui fit-il remarquer indiquant par là que ce n'était pas à lui qu'elle pouvait raconter des cracks.
Kathleen but un gorgée sans répondre, la mine plus sombre.
— Encore un moment, finit-elle par lâcher sans plus de précision.
Quatre parut attristé, même si la réponse signifiait qu'elle ne le détesterait pas à vie.
— Te présenter une nouvelle fois mes excuses n'arrangera rien ?
— Non.
C'était net et sans appel.
L'arabe soupira :
— C'était fait involontairement…
Kathleen leva les yeux au ciel avec un mouvement de tête très agacé, qui le fit se taire.
— Je le sais ! Je te rappelle à tout hasard que j'ai un pouvoir qui fonctionne en permanence et qu'il est impossible de bloquer naturellement. Je perçois involontairement des choses en permanence ! Je sais ce que c'est de ne pas contrôler ! C'est pas pour ça que je t'en veux !
— Alors… pourquoi… ?
— A ton avis ? Tu avais donc si peu confiance en moi pour ne m'avoir jamais dit ce qui s'était passé ? Qu'est-ce que tu risquais à m'en parler ? Je pouvais comprendre, merde ! Je t'en aurais peut-être voulu sur le coup, mais j'aurais compris ! J'avais le droit de savoir !
— Je…
— Tu es désolé, oui. Ben pas autant que moi. Je ne peux plus te faire confiance, Quatre. Plus comme avant. Alors ne me demande pas de passer l'éponge comme ça. Je ne peux pas. J'en suis incapable pour le moment.
Kathleen quitta son perchoir pour rejoindre Wufei qui les avait observés de loin.
— Plutôt que de piocher dans les légumes pour compenser ton irritation, tu ne voudrais pas plutôt terminer de faire les salades composées ? lui demanda-t-il alors qu'elle se servait dans les rondelles de courgettes prêtes à griller.
— Ça va, je ne vais pas l'étrangler. Il n'y aura aucun incident diplomatique aujourd'hui, c'est promis, alors c'est pas la peine de vouloir m'occuper les mains pour que je fasse pas de bêtises…
— Ce n'était pas mon intention. J'ai juste besoin d'un coup de main et tu es la plus proche, contra Wufei avec calme.
Même si en réalité il cherchait effectivement à l'occuper à autre chose.
Kathleen grogna un peu mais entreprit malgré tout de composer les différents plats de salade.
Quelques minutes plus tard une voix aisément reconnaissable claironnait :
— Et voilà, les plus beaux sont là !
Ce qui eu pour effet de faire lever les yeux au ciel à Wufei avec un vague marmonnement peu convaincu et de provoquer un rire chez Kathleen.
— Vous êtes surtout les plus en retards et rien de plus.
— Nan mais Trooooo ! T'es pas obligé de casser mon entrée ! protesta Duo qui tenait au-dessus de sa tête, comme un trophée, un énorme paquet-cadeau. Ah ! Voilà la reine du jour ! Salut princesse !
Zaz venait de lui sauter au cou pour lui dire bonjour avant de lorgner avec convoitise en direction du cadeau.
— Holà dis, tu es sûre que c'est pour toi, ma belle ? rit Duo en la voyant faire.
La petite blonde le regarda avec sérieux :
— Ben oui, c'est mon anniversaire aujourd'hui.
— Ah ! Si c'est ton anniversaire alors…
— Zaz, finis de dire bonjour à tout le monde, tout de même ! la gronda gentiment Trowa.
La fillette fit la moue l'espace d'une seconde, mais les embrassades de son "oncle" Heero et de ses deux demi-frères chassèrent bien vite cette petite ombre.
Et elle put repartir avec son cadeau dans les mains.
— Zaz, tu ne l'ouvres pas tout de suite, tu le mets avec les autres sur la table, lui rappela Quatre avec patience.
— Oui, papa Quatre, soupira l'enfant déçue de voir que l'arrivée de ce nouveau présent n'avait pas échappée à son père.
— T'es dur avec cette petite, rit Duo. Salut Quatre.
— Bonjour Duo. Pas du tout voyons, ses cadeaux ne vont pas s'envoler, de toute façon.
Les nouveaux arrivants saluèrent tout le monde, finissant en dernier par les cuisiniers.
— Duo, tu la gâtes trop… râla Wufei, faisant référence au cadeau que le natté avait glissé discrètement dans les mains de Jade quelques instants plus tôt. Ce n'est pas elle qui fête son anniversaire en plus.
— C'est l'hôpital qui se fout de la charité, glissa Kathleen à Heero en aparté, faisant rire le japonais en silence.
— Mais non, voyons. C'est prévu pour que Zaz et elle puissent jouer ensemble tout à l'heure. Et puis si je peux pas gâter ma nièce comme je veux, ça va mal aller !
— Quoi ?
Les deux hommes commencèrent à se prendre le bec comme ils en avaient si souvent l'habitude, jusqu'à ce que leur conjoints respectifs viennent couper court en leur faisant remarquer qu'ils avaient l'air d'un vieux couple et que finalement ils allaient peut-être les laisser tous les deux et faire des trucs de leur côté.
— Nan mais ça va pas ! protestèrent d'une même voix le chinois et l'américain, oubliant instantanément leur différent.
— Ça marche vraiment à chaque fois, glissa Heero à Kathleen.
— Oui, c'est amusant, n'est-ce pas ?
— Au fait, j'ai eu le directeur de l'école au téléphone. C'est bon pour l'inscription de T.J. et d'Hideki.
— Ah ! Cool ! Ça fera plaisir à Wei et à Jade de savoir qu'ils seront tous les quatre dans le même établissement à la rentrée.
— Ouais tiens d'ailleurs, puisqu'on en parle, vous avez aucun souci pour faire bosser Wei ? intervint Duo.
— Tu veux dire pour sa remise à niveau pour le lycée ?
— Ouaip.
— Non, c'est un vrai rat de bibliothèque. Il adore étudier et en plus il apprend vite. Vous avez des soucis, vous ?
Duo grimaça.
— C'est pas peu dire ! T.J. est du genre hyperactif : y'a pas moyen de le faire se concentrer plus de cinq minutes sur un truc sans qu'il s'emmerde. Quant à Hideki, lui ça l'intéresse pas d'un poil : il fait pas les exos que je lui donne parce qu'il les trouve tellement faciles que ça le fait chier. Quand je râle, il me jette une espèce de regard méprisant et les fait en deux minutes chrono avant de retourner sur sa console. C'est déprimant !
— S'il est si fort que ça, c'est peut-être pas une bonne idée de l'envoyer au lycée…
— Ah si ! Un, ça lui fera un peu les pieds de voir du monde. Deux, ça serait quand même bien qu'ils aient leur bac !
— Et c'est toi qui dit ça…
— C'est pas parce que j'ai appris sur le tas qu'ils sont obligés de faire pareil.
— Un point pour toi…
— Nan et puis déjà qu'ils ont une identité moyennement réglo, c'est pas la peine, non plus, qu'ils n'aient pas de cursus scolaire et… et c'est quoi ça ?
La main de Duo s'est emparée avec précaution du poignet de Kathleen, lui permettant de mieux distinguer la bague d'argent ajourée, parsemée de minuscules diamants qu'elle porte à l'annulaire.
— Ça ? C'est ma bague de fiançailles. Elle est superbe, non ?
— Tu te maries ? Et avec qui ?
— Question stupide, Maxwell ! grogna Wufei.
— Il a pas tort là, Duo…
— Nan mais ho ! Depuis quand ? Et y'a que moi qui n'était pas au courant ?
— Personne n'était au courant jusqu'à aujourd'hui, expliqua patiemment Kathleen. On voulait profiter de l'anniversaire de Zaz pour vous annoncer ça…
— Et G, il en pense quoi ?
— Il avait l'air ravi…
— Ah ! J'en étais sûr qu'il allait pas bouger le petit doigt, le vieux ! Il y connaît que dalle !
— C'est sûr que toi… soupira Kathleen en aparté, les yeux au ciel.
— Comme si j'allais te laisser te marier comme ça, avec le premier venu !
Wufei eut le tact de ne pas se mettre en rogne devant une mauvaise foi aussi flagrante.
— Duo… Pour l'amour du ciel, on a plus quinze ans… J'ai pas besoin de chaperon et c'est pas comme si on vivait pas ensemble avec Wufei depuis plusieurs années…
— Et alors ! Ça change rien ! Moi, je suis pas d'accord !
— Dis-moi, j'ai vraiment besoin de son avis ? s'enquit Wufei en jetant un regard désabusé à Kathleen.
— Non, répondit placidement celle-ci.
— Parfait.
— KOUAAA ? Nan mais je proteste ! C'est pas possible un truc pareil ! Y'a pas moyen !
— Duo, choupi, tu seras mon témoin, tu sais ?
— Ouais ! Heureusement ! Et si je signe pas le registre…
— Hilde signera, elle, ce qui réglera le problème, coupa Kathleen en allant poser son plat de salade composée sur la table un peu plus loin. Alors fais pas ton gamin !
Duo resta sans voix, un doigt menaçant inutilement suspendu dans le vide.
— Ah ! reprit Kathleen. Et si jamais tu as le malheur de moufter pendant la cérémonie, je t'émascule.
— Ah non ! Là c'est moi qui ne vais plus être d'accord, fit remarquer Heero avec un léger amusement.
— Dans ce cas, tu t'assureras personnellement qu'il ne la ramène pas, hein Hee-chan ?
— Sans problème…
— C'est quoi cette conspiration ! Je suis pas d'accord !
— Duo, tu ne vois donc pas que ton avis n'entrera jamais en ligne de compte ? rit Heero.
— Merci Heero, c'est bien résumé ! appuya Kathleen avec un hochement de tête amusé.
Duo grogna. Un verre apparut miraculeusement dans ses mains.
— Tiens. Pour noyer ton "désespoir", plaisanta Trowa.
— Y m'faudra un truc plus fort que ça, Tro…
— Y'en a un qui pousse à la conso depuis tout à l'heure… Il remplit tous les verres qu'il trouve ! lança Kathleen en riant.
Chose extrêmement rare, la pointe de la langue de Trowa apparut entre ses lèvres, comme pour dire "et alors ?".
— Je suis juste le préposé au bar… Je fais "mon job"… Et de toute façon, c'est l'apéro.
— Mais bien sûr ! Quaaaaaatre ! Avec quoi t'as shooté Trowa avant la fête ? Il est trop euphorique pour être honnête !
Quatre ne répondit rien. Quatre se contenta juste de détourner vivement la tête, mais pas assez vite pour que sa carnation subitement anormale ne soit pas notée par ses amis.
— Oh, pétard… ! Y'en a qui se sont pas ennuyés… soupira la brune, l'air blasée, alors que les autres riaient plus ou moins discrètement.
Quatre toussota histoire de reprendre contenance :
— Ahem… Et si on ouvrait ces cadeaux ? Zaz ?
Un « Ouaaaaaais ! » ravi ponctua l'autorisation parentale et une mini-tornade blonde commença à faire un sort aux boîtes emballées, avec l'aide de sa mini-comparse brune, laissant à peine l'occasion aux adultes de faire les traditionnelles photos-souvenirs.
Ils profitent tous de cette courte accalmie dans leurs vies trépidantes. Dans quelques temps, il faudra qu'ils s'occupent de démanteler les ramifications d'Hogma qu'ils ont découvertes petit à petit. Mais dans quelque temps seulement. Pour l'instant, ils ont juste à profiter de cette journée de détente en famille, où aucune ombre ne viendra voiler l'horizon.
Quoique…
— Fei-chan… C'est normal cette odeur de brûlé ?
— Hein ? … $# ?£#& ! (¤1) Les brochettes !
OWARI !
(¤1) : jurons sanglants en mandarin. :p
Luinil : Voilà, c'est ici que je libère G-Boys de l'emprise ma plume.
Les G-boys, en chœur : Enfin ! C'est pas trop tôt ! ;
Luinil : Oui, enfin c'est jusqu'à la prochaine, hein ? Quand j'aurais de nouvelles idées. :p
Les G-boys : T.T
Luinil : Moi aussi je vous aime, les gars. Et un grand merci à tous ceux qui m'ont lue, anonymes ou non. Je vous dis à la prochaine fois !