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Books » Harry Potter » Rien ne me changera
Kuroro Lapieuvredudesert
Author of 11 Stories
Rated: T - French - Romance - Harry P. & Draco M. - Reviews: 210 - Updated: 04-05-06 - Published: 01-13-05 - Complete - id:2217635

Voilà le dernier chapitre, j'ai été super longue, mais finir une fic est pas toujours simple.

Avant de mettre le chapitre je tiens à remercier tous ceux et celles qui ont eu la patience et la gentillesse de lire cet fic jusqu'au bout ….

Bisous X Bisous

Les yaourts Bia et les préservatifs Dybex, sont fiers de vous présenter le dernier chapitre de Rnmc….

Chapitre 25: rendez-vous près du ciel ( Obispo)

De grands yeux marrons, de beaux cheveux châtains, de bonnes petites joues roses, le moins que l'on puisse dire c'est que Océane Potter Malefoy ne ressemblait pas à sa mère et encore moins à son père.

Ne le cachons pas ce petit détail ne faisait pas vraiment plaisir à Harry. Bien sur, il était vraiment très content d'avoir pu donner la vie, mais il aurait tellement voulut que sa fille ait la beauté fascinante de Draco en ayant en outre les même yeux gris, voir la même chevelure blonde.

Cette petite déception n'empêchât pas les heureux parents de monter le fruit de leur amour à leurs amis, et tous étaient sous le charme envoûtant du bébé. La plus enjouée de tous fut Hermione, dès qu'elle prit l'enfant dans ses bras ne put s'empêcher de faire des gouzou gouzou à la limite de la débilité profonde, comme si on était obligé de prendre les nouveaux nés pour des attardés mentaux.

- « Hermione ! S'écria Harry en colère. Tu fais quoi là ? »

- « Je parle à ta fille, ça ne se voit pas ? »

- « Pourquoi ne le fais-tu pas normalement ! »

- « Tout le monde parle comme ça au nouveau né ! »

- « Je te prierais de ne pas prendre Ma fille pour une imbécile. »

- « Ce n'est pas vraiment ta fille puisque tu l'as adoptée. »

- « Pardon ? Comment ça ce n'est pas vraiment ma fille ? C'est parce qu'elle ne me ressemble pas que tu oses me dire ça ? »

- « Si je le dis, c'est parce que les hommes ne peuvent pas physiquement avoir d'enfant, et quoi que tu puisses dire c'est la réalité ! Cesse de te complaire dans le mensonge. »

- « Je n'ai hélas aucune preuve de ma grossesse à te fournir, ce qui ne joue pas en ma faveur. Pourtant Océane et bel et bien notre fille à Draco et à moi, et, quoi que tu puisses dire, rien ne pourra changer ce fait. Je peux néanmoins te raconter tout ce que j'ai vécu pendant ces si long mois avec les nausées matinales, les coups de pieds, les vertiges, la fatigue ; bref ce n'était pas de tout repos, et ce n'était pas le paradis tous les jours. Cependant c'est la plus belle chose qui me soit arrivé, sentir la vie grandir dans son ventre est une expérience merveilleuse que les mots ne pourraient d'écrire, et si j'avais la possibilité de recommencer, je le referais sans la moindre hésitation. »

- « Ce que tu me dis est très beau. J'en ai presque la larme à l'œil tellement c'est touchant. C'est grâce à une intervention divine que tu as pu l'avoir ton bébé ? Tu en as de la chance ! »

- « Je ne dois pas ma grossesse à une quelconque intervention du ciel, mais grâce à une potion. »

- « Une potion ? Allons Harry il n'y a aucun breuvage capable de réalisé un tel miracle. »

- « Bien sur qu'elle existe ! Répondit froidement Harry blessé dans son amour propre »

- « Mais bien sûr, et moi je suis la directrice de Poudlard ! »

- « Tu ne me crois pas ? »

- « Comment veux-tu que je crois en un mensonge aussi gros ? Personne ne peut pas faire une potion qui n'existe pas. »

- « Non seulement elle existe, mais j'ai trouvé quelqu'un capable de la réaliser. »

- « Je me demande de qui il peut bien s'agir. »

- « Le professeur Rogue. »

- « Vraiment!… Ce n'est pas que je doute de ses capacités, mais de là à admettre qu'il ait pu réaliser un tel prodigue.»

- « Aussi invraisemblable que cela puisse te paraître, je te jure sur ce que j'ai de plus cher que c'est bien le cas. »

- « Et tu vas aussi me dire qu'il l'a faite uniquement pour toi. »

- « Pourquoi ne l'aurait-il pas fait ? »

- « Peut être parce qu'il t'a toujours détesté ! Et s'il savait vraiment la faire, je crois qu'il l'aurait réalisé pour lui avant de la préparer pour toi ! »

- « C'est ce qu'il a fait figure toi ! »

- « Et tu vas me dire que lui aussi à un enfant ? »

- « Non il n'en a pas encore. »

- « Tu vois ! »

- « Voir quoi ? »

- « Que j'ai raison voyons ! Car si cette potion existait bien et bel, il en aurait déjà un enfant. »

- « Mais cela ne serait tarder, et ce ne sera pas un mais deux. »

- « Deux ! Comment ça deux ? »

- « Actuellement il en est à son cinquième mois de grossesse, et Alexandre à son sixième. »

Bien que cela soit la vérité, il est difficile pour quelqu'un, qui comme Hermione est assez étroite d'esprit, d'y croire. Pour elle, tout ceci n'était qu'une mascarade inventée de toute pièce par son camarade de classe de Poudlard, et dans le seul et unique but : ne pas avouer à son amie qu'il a adopté sa fille, ou acheté pour être précis, car aucun organisme spécialisé dans l'adoption n'aurait pu confier un nouveau né à un couple homosexuel.

Granger trouvait cela scandaleux, non parce qu'elle n'aimait pas Harry et Draco, ni parce qu'elle ne se réjouissait pas du bonheur du couple, et encore moins parce qu'elle avait des idées homophones, loin de là. Le problème, car oui il y en avait un, venait plutôt de la difficulté que rencontre la plupart des couples hétérosexuels à adopter, procédure longue et difficile, qui pouvait soit prendre plusieurs années, soit ne jamais aboutir.

- « Ne me prends pas pour une idiote ! S'écria t'elle. Tu ne t'imagines quand même pas que je vais avaler tes salades ? Je croyais que tu avais plus d'estime pour moi pour ne pas me mentir aussi ouvertement. »

Les cris de la jeune fille avaient finit par effrayer le petit bout de chou qu'elle avait dans ses bras, et l'enfant se mit pleurer. Afin de le rassurer, Hermione le berça sans le moindre succès et dû se résoudre à rendre le nouveau né à sa « mère biologique ». Une fois dans les bras d'Harry Océane se calma immédiatement et fit même un sourire avant de s'endormir paisiblement.

- « Évite d'hurler comme ça ! s'indigna Harry, tu lui as fait peur. »

- « Désolée, mais contrairement à toi je suis incapable de m'occuper d'un bébé! »

- « Tu apprendras. »

- « Ah oui, quand ? »

- « Le jour où tu en auras un toi aussi. »

Hermione ne dit plus rien, des larmes commencèrent à se former dans ses yeux, et sans aucune explication, elle quitta la pièce en courant, sous le regard étonné de ses amis.

- « C'est quoi son problème s'exclama Harry froidement, tout en fixant son parrain. »

- « Elle est jalouse. »

- « Jalouse ! Mais de quoi ? »

- « Que tu aies un enfant et pas elle ! »

- « Rien ne l'empêche d'en avoir un aussi. »

- « Justement elle ne peut pas. »

- « Pourquoi ? »

- « Elle est stérile. »

- « Tu en es sur ? »

- « Oui malheureusement il n'y a aucun doute sur ce point. »

- « Il doit bien y avoir une solution ? »

- « Non. Il y en a aucune. Elle ne pourra jamais avoir d'enfant, répondit l'être de lumière sans aucun enthousiasme dans la voix et avec une évidente résignation. »

- « Tu es sur d'avoir tout essayé ? »

- « Bien sur que j'ai tout essayé ! »

- « C'est ça ! »

- « Pourrais-je savoir ce que tu insinues ? »

- « Tu le sais très bien, ne fais pas l'étonner. »

- « Désolé non je ne vois pas. »

- « Tu n'as rien fait du tout et tu es resté tranquillement sans bouger dans ton coin, complètement insensible aux souffrances qu'éprouve ta femme. »

- « Pourquoi aurais-je fais une chose aussi cruelle ? »

- « Parce que tu ne veux pas d'enfant ! »

- « MAIS PAS DU TOUT ! Comment oses-tu dire ça ? J'aime Hermione comme un fou, et mon désir le plus cher serait de pouvoir élever un enfant avec elle. »

- « Alors prouve-le ! »

- « Comment ? »

- « En agissant plutôt qu'en parlant. C'est pourtant bien toi qui m'as appris que vouloir c'est pouvoir ! L'aurais-tu oublié ? »

- « Bien sur que non! Mais les choses ne sont pas aussi faciles que tu le croies ! Nous avons tout essayé : l'insémination artificielle, la procréation assistée, aucune de ses méthodes n'a donné de résultats. Que veux-tu que je fasse de plus ? Seul un miracle pourrait nous aider, et je ne crois pas en ce genre de phénomène. »

- « Tu as pensé à lui faire prendre une potion ? »

- « Ce n'est pas une bonne idée! »

- « Cela a bien fonctionné pour moi. »

- « Je te répète que ce n'est pas une bonne idée ! »

- « Pourquoi ! Peux-tu me dire en quoi ce n'est pas une bonne idée? »

- « Parce qu'il n'existe aucune potion. Voilà tu es content. Ma réponse te convient ? »

- « Non, je suis sur qu'il existe une potion. »

- « Pardon ! Comment peux-tu affirmer une telle chose alors tu as toujours eu des lacunes dans cette matière ? »

- « Et toi comment oses-tu affirmer qu'elle n'existe pas alors que ce n'est pas le cas. »

- « Harry, s'écria Sirius hors de lui, tu vas un peu loin. La médecine tout comme la magie à ses limites ! Crois-tu vraiment que s'il y en avait une que je ne l'aurais pas faite ? Tu crois que je ne souffre pas moi aussi de cette situation ? Que je suis un égoïste qui reste à ne rien faire face à sa douleur ? »

- « Je ne dirais pas les choses de cette façon, mais si comme tu le prétends : il n'existait aucune potion, pourquoi ne l'avoir pas dit directement au lieu d'affirmer que ce n'était pas une bonne idée ? »

- « C'est à cause de ça que tu crois que la potion existe ? »

- « Oui ! Mais peut être que tu ne sais pas la faire ? »

- « Je sais la faire…. »

Black s'arrêta de parler, de par ses questions Harry avait réussit à le piéger et l'avait forcée à avouer bien malgré lui que non seulement la potion exister bien et bel, mais qu'en plus il savait la réaliser. Mais la raison pour laquelle Sirius avait nié son existence était ni parce qu'il ne voulait pas d'enfant ni parce qu'il en était incapable, mais pour d'autres raisons bien plus terribles.

- « Alors fais là, au lieu de te plaindre ! Ordonna Potter. »

- « Non, il est hors de question que je le fasse ! »

- « Je ne te comprends pas, tu peux aider Hermione à avoir ce qu'elle désire le plus au monde et tu refuses de le faire ? »

- « Je pensais avoir été clair à ce sujet : parce que ce n'est pas une bonne idée! »

- « Mais encore… »

- « Que veux-tu que je te dise de plus ? »

- « La vérité ! »

- « Je viens de le faire ! ET je n'ai aucun compte à te rendre à ce que je sache ! »

- « Et à Hermione ? »

- « … »

- « C'est ta femme n'est ce pas ? »

- « Oui ! »

- « Et à elle tu lui as lui dit pourquoi tu refuses de l'aider ? Tu lui dois des comptes à elle, c'est ton rôle d'époux ! »

- « Non je ne lui ai rien dit ! »

- « Pourquoi ? Tu ne tiens même pas compte de son avis, elle veut peut être la prendre cette potion ? »

- « Elle ne sait pas qu'elle excite. »

- « Pardon, tu lui en as bien parlé ? »

- « Non ! »

- « Tu vas le faire ? »

- « Non! »

- « Dans ce cas, c'est moi qui vais lui dire ! »

- « Comment! Tu vas faire quoi ? »

- « Lui dire : qu'il existe une potion qui lui permettrait d'avoir un enfant puisque tu es en incapable ! »

Avant de rejoindre son amie, Harry confia sa fille à son père, et d'un pas aussi bien déterminé que rapide, il se dirigerait vers la porte. Mais avant qu'il puisse franchir le seuil de la pièce, il fut agrippé sans ménagement par une main ferme ce qui eu pour effet de l'immobiliser. Incapable de bouger, le jeune homme commença à se débattre dans le but de se dégager de cette emprise et de pouvoir repartir. Malgré ses efforts non négligeables, il ne put se défaire de l'étreinte de celui qui le privait de sa liberté.

- « Sirius pourrais-tu me lâcher s'il te plait ? »

- « Non, tu ne sortiras pas d'ici ! »

- « Ne m'oblige pas à me fâcher. Si tu ne me relâche pas, tu risques de le regretter ! »

- « Tes menaces ne me font pas peur. Et c'est de ta faute si je suis obligé de te retenir contre gré! »

- « Pardon ! De ma faute ? Peux-tu m'expliquer en quoi je suis responsable du fait que tu me retiens prisonnier ? »

- « Tu le sais parfaitement. »

- « Si j'en avais la moindre idée, je ne t'aurais jamais posé la question ! »

- « Parce que je ne veux pas que Hermione soit au courant. »

- « Tu ne vas pas me retenir éternellement, et quoi que tu fasses rien ne pourras m'empêcher de tout de lui dire. »

- « Je t'en prie… ne lui… dis rien, répondit Sirius d'une voix abattue et aux bords des larmes. »

Étonné de voir autant de faiblesse dans l'intonation de son parrain, Harry se retourna, ce qu'il vit était loin de ce qu'il avait imaginé, Black était vraiment triste et pour la première fois il paraissait vraiment sincère dans ses paroles. Voir Sirius dans cet état fit de la peine au jeune homme qui resta sans voix, incapable de demander les raisons qui forçaient son ancien professeur de potion à le supplier de ne rien dire à Hermione.

Le silence s'invita d'elle-même dans la pièce, et l'atmosphère était devenue aussi bien oppressante qu'insupportable. Pourtant aucune des personnes présentes n'osaient dire un mot de peur d'aggraver les choses, et que la situation se transforme en mauvaise tragédie grecque.

Le bras d'Harry commença à prendre une couleur d'un bleu des plus inquiétantes, et Sirius conscient de faire mal à son filleul finit par lâcher son étreinte.

- « Désolé, murmura l'être de lumière, je ne voulais être aussi brutal avec toi…. Mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour t'empêcher de faire une bêtise en allant tout dire à ma femme. Jure-moi de ne jamais lui en parler. »

- « Mais en quoi ce serait une bêtise? Je ne…. »

- « Parce que la potion peut avoir certains effets secondaires, et je tiens trop à elle pour lui faire courir le moindre risque. »

- « Tu entends quoi par « effets secondaires » ? »

- « Dans le meilleur des cas une fausse couche, et dans le pire…. la mère meurt le jour de l'accouchement. »

- « Mais ce n'est pas systématique ? Sur toutes les femmes qui ont prit ce traitement, il y doit y en avoir qui ont pu avoir un enfant, tout en restant en vie après la naissance ? »

- « En effet, la plupart ont réussit, mais pas toute. Alors aussi infime soit le risque : il est hors de question que Hermione prenne une potion aussi dangereuse. »

- « Tu aurais pu le dire plutôt ! Dire que j'ai faillit l'avertir. Telle que je la connais, je suis sur que son désir d'avoir un enfant serait plus fort et qu'elle l'aurait prise. Mais tout espoir n'est pas perdu, pourquoi n'essayez-vous pas l'adoption ? »

- « Nous avons fait une demande. Elle a été refusée ! »

- « Pourquoi ? »

- « Parce qu'elle est trop jeune, elle doit avoir vingt huit ans pour avoir le droit d'adopter. »

- « Je suis vraiment désolé pour ton couple. Tu peux compter sur mon silence, je serai muet comme une tombe, jamais je ne lui en parlerais. »

Mais avant de rejoindre son mari et son enfant il rajouta:

- « Qu'est ce que tu fais encore là, dépêche-toi un peu ! »

- « Me dépêcher ? »

- « D'aller réconforter ta femme! C'est ton rôle. Dans le meilleur comme dans le pire, l'aurais-tu déjà oublié ! »

Le temps était passé sur les belles années du directeur de Poudlard : Dumbledore. Ce dernier victime des ravages de la vieillesse avait fini par prendre la décision qui s'imposer d'elle-même, celle qui avait tant remise à plus tard sans jamais avoir eu le courage d'aller jusqu'au bout. Mais ce matin en se regardant dans un miroir, il se rendit compte qu'il était grand temps de faire un régime. En effet Albus avait ces derniers jours abusé des tartes aux citrons, des sorbets du même fruit et tout autre chose qui ne font que faire prendre du poids. Il est vrai que se lever toute les nuits pour se donner à son seul et unique plaisir dans la vie: manger, avait fini par le faire grossir, donc il avait décidé de ne plus se nourrir la nuit, et ne le ferait que le jour.

Accessoirement, il avait aussi pris sa retraite du collège, laissant dans l'établissement un grand vide au près des élèves et surtout au près de ses collègues, notamment chez une dame d'un âge assez avancée, le professeur McGonagall qui était devenue la première femme directrice de Poudlard. Cette dernière fut remplacer par le professeur Lupin en tant que directeur de la maison des Gryffondor et le professeur Black qui était aussi directeur de la maison des Serpentard en tant que sous directeur.

Ce ne fut pas les seuls changements, le poste de professeur de métamorphose ne revient pas à Hermione mais à son ex camarade de classe Marine Andrès, qui de par la même occasion ne s'était pas éloignée de son premier amour, et ne désespérait pas de l épouser un jour. Au début Rémus voyait tout ceci d'un bien mauvaise œil, mais après tout se faire draguer par une jolie fille n'était pas si désagréable que ça, il avec le temps, il finit par se rendre compte que lui aussi ressentait quelque chose de fort pour son ancienne élève, et avait accepté cette relation malgré la différence d'âge.

Serpentard et Gryffondor ne se faisant plus la guerre et avaient enfin prit conscience que la rivalité légendaire entre ses deux maisons n'avait plus lieux d'être, hormis pendant les matchs de Quidditch. Là le naturel, et le désir de gagner, rendaient les élèves un peu chauvins, mais ça c'est la nature même humaine, et il faudra du temps pour la changer.

Mais pour ça on peut compter sur la nouvelle génération de sorcier qui allait bientôt faire leur classe dans le fameux collège. Notamment sur les nombreux enfants de Ron et de Maêlisse qui en avaient déjà cinq après seulement six ans de mariage. Quant à la famille Potter- Malefoy, elle s'était aussi agrandit d'un nouveau membre, cette fois-ci se fut à Draco d'avoir le privilège de le porter en son ventre, et donna à Océane une petite sœur Cynthia sosie parfaite d'Harry si elle n'avait pas eu les yeux gris de sa « mère ».

Mais en ce qui concerne le record de naissance, personne n'égala le nombre historique de quatre enfants dans la même journée détenu par le couple Alexandre-Séverus qui avaient mis chacun naissance à des jumeaux. Le premier eu une fille Sabrina et un garçon Sébastien, le second accoucha prématurément de deux garçons, Nathan et Lucas, mais cette fois ci se fut de vrais jumeaux parfaitement identiques.

Sans oublier Laurent, le fils de Thomas et de Virginie, cette dernière devrait sous peu donner un petit frère ou une petite sœur à son premier fils.

Hermione continua à se battre afin de pouvoir adopter un enfant, en attendant, elle était la marraine de cœur des charmants bambins de ses amis, et cela lui rendit le sourire.

« $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ »

Après la naissance de ses enfants, Harry n'entra pas tout de suite en fonction à l'O.M.S. Il enseigna tout d'abord la défense contre les forces du mal pendant cinq ans, avant de se décider à devenir un fondateur.

Ensuite il fit une carrière des plus prestigieuse dans l'établissement, il prit de grandes décisions, qui changèrent le monde de la sorcellerie, surtout au niveau de la sécurité et de la présomption d'innocence que chaque accusé devait bénéficier, en s'assurant que la justice serait la même pour tous, y compris pour les plus pauvres, et que plus personne n'aille en prison sans avoir eu auparavant un procès équitable. Il révoqua la peine de mort, et interdit les détraqueurs de se servir de leur pouvoir en embrassant leur victime. Il ferma la prison d'Azkaban, lieu où avait séjourné son parrain et son grand-père, pour en faire ouvrir une autre, qui pourrait accueillir les pensionnaires de façon plus humaine. Il s'arrangeât à ce que ceux qui avaient été prisonnier sans raison, soit dédommagés, enfin pour ceux qui étaient en vie, à défaut à leur famille.

Sirius refusa l'argent, et demanda à ce que la somme soit donné à la recherche médicale. Il supprima toute forme de mariage arrangé. Bref il ne travailla pas pour sa propre gloire mais pour le bien de tous, et devient, peu de temps après, l'un des cinq grands chefs.

« $$$$$$$$$$$$$$$$ »

Draco grâce à ses études au Canada trouva tout naturellement une place en tant qu'assistant du ministre de la magie, avant de le devenir lui-même un jour quelques années plus tard. Sa première décision fut de rétablir le nom du grand-père de son époux, Jonathan Salinger. Non parce que ce dernier avait une victime de la justice, d'une part parce que ses descendants ne devaient pas payer pour une faute qu'ils n'avaient pas commise, d'une autre part parce qu'il savait que Thomas y tenait particulièrement.

« $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ »

Les douleurs de Vernon se firent de moins en moins souvent, et au bout de plus de cinq ans, elles finirent par s'arrêter ; le même jour que les cristaux, qu'il avait en sa possession, cessèrent de briller, alors qu'ils devaient ne jamais s'éteindre. Alexandre avait peut être fini par avoir pitié de sa victime et il n'était pas si monstrueux que ça, à moins qu'il n'y mit pas assez de puissance ? Mais La vie de Mr Dursley était foutue, car sa femme demanda le divorce, elle ne pouvait plus vivre tous les jours avec une grosse limace rose. Bien sur elle demanda à recevoir une pension alimentaire pour elle et Dudley qui travaillait dans la restauration rapide, mais elle ne put l'obtenir puisque son ex mari était non seulement au chômage, mais considéré comme un handicapé. Elle finit sa vie de façon assez misérable. Elle, qui aimait tant le luxe, devait vivre dans un studio délabré avec pour seule compagnie, son fils qui ne savait plus rien dire qu'autre que « sur place ou à emporter ? »

« $$$$$$$$$$$$$$$$$$$ »

Personne ne su vraiment si la malédiction qui pesait sur la famille Salinger avait ou non était annulée, bien qu'il soit peu probable que ce soit le cas, à moins d'un miracle. Alors faisons comme c'était le cas, puisqu'il n'y eu plus de décès ni de séparation, et puis c'est mieux de voir les choses ainsi.

Et en y réfléchissant, peut être est ce que le maléfice n'a jamais vraiment existé et que tout fut inventé de toute pièce le jour de la naissance de jumeaux ? Dans ce cas, tous les évènements qui en suivirent ne seraient que le fruit du hasard ? Pourquoi pas ? Après tout rien ne prouve que ce mal fut jeté, la preuve, chacun avait une version différente de l'histoire et surtout sur la façon de la conjurée. Seul le temps pourra nous donner une réponse précise à cette question, qui est pour l'instant sans réponse….

FIN

Tout ce qui finit doit commencer, je vous propose un voyage dans le temps, pour revenir vingt ans avant, afin de connaître le début, le passé de Séverus.

A lire dans le droit à l'erreur

See you à tous

Kuroro la pieuvre du désert alias Kurapika

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