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: B s . A A A    : full 3/4 1/2   : E E   : Light Dark Books » Harry Potter » Le souffle de l'érotisme

Jun O-Ren
Author of 2 Stories

Rated: T - French - Romance/Spiritual - Draco M. & Hermione G. - Reviews: 55 - Updated: 04-16-05 - Published: 01-23-05 - id:2231431

--Coucou à tous, voici une song-fic

Couple :DragoMalefoy/Hermione Granger

Disclamer :Rien de cet univers magique ne m’appartient, tout est à J.K Rowling et la musique utilisée pour la création de cette song_fic appartient de tout droits à Calogero.

Bonne Lecture à Tous !

Remerciements pour les reviews de :Sweety-witches, Mara, Jade Wang, Elda1, Astérie, Pinote007, MissTonks, Senseimic, Pauapu, Prout, MissEmmyWatson, Tite ange du 95, Dragonia, Ayuluna, Ilys, Annabanana-the-cold


Le souffle de l’érotisme


Résumé: Lors de sa septième à Poudlard, Drago en plus d’être étudiant en sorcellerie, est l’un des musiciens d’un groupe de rock qu’il a formé avec des amis de sa maison du nom de « War’Witches ». Il écrit et compose ses musiques inspirées des sentiments dont ils sont prisonniers, ses amis et lui. De plus, peiné par l’emprisonnement de son père il y a 2 ans de cela, il décide de lui composer une musique invoquant sa faiblesse de ne pas avoir eut le père clément dont tout enfant aurait voulu avoir. C’est avec l’aide d’Hermione, sa petite amie, qu’il entreprendra la découverte de certaines choses qu’ils lui étaient jusqu’à maintenant inconnus…

Une lettre déchirante

C’était un Samedi matin de Décembre, où la neige tombait inlassablement à gros flocons, laissant derrière elle un manteau blanc qui recouvrait toute la surface nue de la verdure verdâtre d’automne. Dans sa chambre aux couleurs rayonnantes de serpentard fut réveillé Drago par le clapotement incessant du bec d’un hibou grand duc contre la baie vitrée. Il émergea de son lourd et profond sommeil et tourna son visage endormi vers la fenêtre où les rayons de lumière de l’aube flagellèrent la pièce de leurs douces chaleurs pour ensuite percevoir le volatile qui peinait à recevoir une quelconque attention de sa part. Avant de se lever pour accueillir la pauvre bête, il tourna son regard à sa droite pour découvrir le magnifique corps d’Hermione, toujours plongé dans un profond sommeil, qui à en juger par sa respiration lente et calme n’était pas décider à se réveiller, malgré les fréquents coups de bec sonores. D’un geste doux, il passa sa main sur les contours du visage ensommeillé s’attardant sur les douces lèvres et y déposa un long baiser mêlant sentiments et désirs en guise de bonjour matinale, ce qui eut pour effet un léger soupir de contentement puis il se leva à contre cœur et ouvrit la fenêtre au hibou qui hulula de joie et de reconnaissance, battant ses ailes à vitesses folles pour voler dans tous les recoins de la chambre en exhibant ses cris de folies. Pendant que l’animal exerçait son balai aéronautique, le jeune homme remarqua deux lettres prisonnières du bec jaunâtre qui ne cessait de les faire virevolter au gré de sa danse. A la suite de son hystérie, la majestueuse bête daigna enfin lâcher les lettres qui vinrent atterrir après multiples loopings dans les mains creuses du jeune homme. Toutes deux lui étaient destinées ; L’une de sa mère et l’autre de son père. A la reconnaissance de cette écriture, son cœur se souleva, lui procurant un vertige des plus nauséeux pour se laisser tomber las sur le lit. D’une main tremblante, il tenta vainement de l’ouvrir et commencer sa lecture mais la colère vint rapidement remplacer le malaise tel une ombre maléfique se juxtaposant à son corps en une vitesse presque inimaginable. Cette impuissance poussa sa fureur à la violence et ordonna à son poing de s’écraser sur la première armoire disponible qui fut à un mètre de là, ce qui eut le don de réveiller la jolie gryffondor d’un sommeil bien plus que paradoxale.

« Qu’est-ce que tu as Drago ? » Demanda-t-elle indécise.

Sans le vouloir vraiment, il lui lança un regard acerbe avant de lui lâcher durement :

« Je viens de recevoir une lettre de ma mère et une autre de mon père, jusque là je n’ai rien mais à partir du moment ou j’essaye de les lire, je tremble, j’ai mal au ventre… JE SUIS UN IMPUISSANT, UN FAIBLE, VOILA CE QUE J’AI !! »

On pouvait lire dans le regard de sa compagne une compassion naissante qui offrit un éclat d’or dans le chocolat de ses yeux. Elle se débarrassa des draps qui la recouvrer et vint se poster devant le grand blond qui la regarda d’un regard noir alors qu’il savait pertinemment qu’elle y était pour rien dans sa désolation.

« Drago calme-toi je t’en pris ! Supplia-t-elle en se mettant à genoux pour plonger ses yeux dans les siens et en levant sa main pour lui caresser délicatement sa joue, Tu n’es pas un faible et un impuissant sous prétexte que tu es troublé de l’envoie de ses deux lettres. Essayes de te calmer, rassembles tes idées et une fois que tu te sentiras près ouvres-les et lis-les ! »

Il la considéra un moment, essayant de transfigurer dans son regard le courage et la force dont il avait besoins puis tout en lâchant une expiration désolante, il examina les deux parchemin froissés, conduit ses yeux sur tout le corps d’Hermione, la rapprocha de lui en coupant les deux à trois centimètres qui les séparer et la fit s’asseoir sur ses genoux.

«Veux-tu m’aider ? » Questionna-t-il subitement comme si la réponse de sa lionne serait classée dans les cas de l’impossibilité.

« Bien sûre ! » Répondit-elle déterminée

« Très bien, ouvres les lettres maintenant et lis les à voix haute à ma place ! »

Elle le regarda quelque peu confuse comme si son serpentard venait de lui demander quelque chose d’ahuri et que ses oreilles lui avaient fait fausses routes, cependant, l’air déterminé et sérieux que ce dernier affichait confirmait bien qu’elle ne s’était pas égarer en cour de route.

« Tu en es sûre ? »

« Oui. »

Elle s’exécuta. Elle lut d’abord la lettre de Narcissa.

Mon cher Drago,

Je t’écris dans le but d’avoir de tes nouvelles et celle d’Hermione. Je m’inquiète pour toi puisque cela fait un bout de temps que tu ne m’as plus écrit…Je suis tellement fière de toi ! Dumbledore m’as donné des échos de ton travail rigoureux que tu assures chaque jours dans toutes les matières…Ton père doit être fière de toi là ou il est. De plus, tes compétence artistiques sont charitables pour l’école et le directeur me dit chaque fois que je le rencontre qu’il ne peut que te remercier et te féliciter pour ta générosité et ton talent. Et ta charmante Hermione que j’aime de tout mon cœur, remercie la pour tous ses soins qu’elle me prodigue mais surtout, je la remercie de t’avoir ouvert le cœur à cet amour qu’elle ne peut que chérir. Qu’est-ce qu’une mère ne peut mieux rêver à part d’un fils qu’il aime et qui est heureux et épanoui dans un monde que sa bien aimée lui fait découvrir ? Rien.

J’attends de tes nouvelles avec impatience et je te souhaite tous mes encouragements possibles les plus sincères.

Avec tous mon amour, Narcissa Malefoy, ta mère qui te suis dévouée.

Ps : Mes salutations à mon rayon de soleil qui a illuminé ma vie et la tienne…Hermione.

Ton père m’a prévenu dans une des lettres qui m’as envoyé pour m’informer de ses nouvelles qu’il t’enverra une lettre dans le but de savoir que tu te portes bien. Je fus très contente de l’apprendre…

Elle garda la lettre dans sa main, le cœur palpitant d’une émotion profonde pour cette brave femme qui lui offrait son amour sur un plateau d’argent. Jamais elle n’avait connu une autre femme semblable à celle-ci à l’exception de sa propre mère qui elle aussi est un être au cœur pur, généreux et débordant d’amour pour son prochain. Drago la fixa d’un regard intense, évaluant chaque sentiments qui se déchiffrer dans son regard, son visage, ses gestes, sa respiration afin de ne jamais oublier que l’être assis sur ses genoux fut le plus cadeau que la nature leur avait offert , à sa mère et lui. Sentant la pénétration intense des yeux bleus aciers en elle, la jeune fille détourna son regard du vide dans lequel ils baignaient pour se reposer dans les deux glaces qui la toisaient. Un instant fut pour eux à ce moment-ci une éternité pendant laquelle l’espace infusait de leur âme un tourbillon d’émotions extrêmes difficilement contrôlable que seul la conscience cruelle était capable de les extirper de ce rêve.

Encore troublé de ce moment inexplicable, elle replia la lettre et la posa d’une main chancelante sur le lit en remerciant Narcissa de tout son cœur de lui offrir la bonté de son âme pure semblable à la réincarnation de l’amour. Ensuite sa main s’orienta machinalement vers la lettre écrite par Lucius et l’ouvrit. Toutefois, elle jugea Drago du regard sollicitant son approbation et lui quémanda avec grande gentillesse :

« Ca va un peu mieux ? »

« Oui. »

« Es-tu près pour celle de ton père ? »

« Oui. »

Son élocution s’engagea par une voix douce, triomphant de l’émotion qui la gagner, se transformant au fur et à mesure aux oreilles du jeune homme en une douce mélodie raffinée qui ne fut qu’en réalité la lecture d’une lettre.

Drago mon fils,

Quel joie d’apprendre que tu sois en bonne santé, que tu sois un élève studieux et exemplaire, que tu appliques tes responsabilités de préfets en chef le mieux qu’ils soient et que ta créativité en matière de distraction ne soit pas dès plus ordinaire…J’ai toujours vu en toi un Malefoy estimable et digne de respect…Je ne pus effectivement être ton exemple et ton guide sur ce chemin, et j’en suis plus que navré, crois-moi mon fils, la repentance me gagne au fur et à mesure que je me rend enfin compte des erreurs passées. Surtout celle où je laissais mes deux seules raisons de vivre au manoir pendant que je vaquais à mes occupations peu considérables. Pardonne-moi mon enfant, ma seule descendance que je n’ai jamais cessé d’aimer, même dans les pires atrocités que je t’ai fait vivre dans ton enfance…ton enfance que j’ai banni à ne plus posséder la moindre trace d’innocence enfantine. Néanmoins, je ne t’oblige pas à m’accorder ton pardon si saint à mon cœur mais sais au moins mon fils, que la sincérité que j’éprouve à l’égard de ta mère et toi est on ne peut plus réelle et existante. Je voudrais tellement redevenir le père que le petit garçon que tu étais rêvé d’avoir et que je n’ai pu être, effacé derrière moi le passé qui me pourchasse sans relâche depuis que je suis enfermé à Azkaban. Depuis que je suis en prison, j’ai réalisé que la vie sans ta mère et toi ne vaut la peine d’être vécu et que les valeurs de cette vie ne valent pas tout l’or de la terre. Je ne nie pas la souffrance que tu as de lire cette lettre, de voir le père tant prié de ton petit cœur d’enfant, celui qui ne fut pas omniprésent et aimant à tes yeux mais qui fut plutôt fantomatique…

Ta mère m’a apprit par le biais d’une visite à Azkaban que tes facultés musicales sont enfin exploitées au sein de l’école pour les divertissements, les bals, les concerts orchestraux, et autres…Je suis tellement fière de toi, depuis le jours où tu as poussé ton premier cri, ma fierté te fut accordé. Je suis malheureusement dans le regret immense de te dire que je ne pourrais pas assister à tes concerts avant un bon moment, et j’en suis totalement bouleversé. J’aurais tellement voulu t’écouter chanter et jouer un instrument…C’est d’ailleurs un de mes rêves ! Eh oui Drago, un de mes rêves et de voir la propagation dans le monde du raffinement de tes facultés artistiques…

Je t’embrasse mon fils et te souhaite un grand bonheur, en tout cas plus immense que celui que j’ai éprouvé en vous ayant, ta mère et toi.

Avec toute mon attention, Lucius Malefoy, un père qui n’as jamais cessé d’aimer son fils.

Ps : Mes salutations à ta petite amie dont l’identité me fut connue par ta mère. Tel est ton choix mon fils, je l’approuve (ne me demande pas pourquoi, je ne serais t’y répondre. Toutefois, je peux te dire que mon séjour dans cet endroit lugubre m’aide à ouvrir les yeux sur certaines choses qu’auparavant, je fus aveugle de reconnaître!) J’attends avec impatience une réponse retour certaine de ton cœur…

Le silence se fit lourd autour des deux amants, tel une profonde noirceur s’installant dans une pièce où règne la prospérité d’une lumière rayonnante qui renvoie dans le cœur des personnes présentes une perpétuelle légèreté. Drago semblait être perdu dans ses pensées, le regard égaré dans le vague, les traits du visage dur et ferme et le corps prisonnier d’une colère qui paraissait crisper la moindre partie de son anatomie, assombrissant la lueur étincelante de son regard tandis qu’Hermione, aussi troublé que lui, plia la lettre et la posa précautionneusement au côté de la précédente.

« Tout va bien mon amour ? »

« J’ai l’air d’aller mal ? »

« Non…mais… »

« HERMIONE, IL N’Y A PAS DE « NON MAIS » QUI TIENNE, TU VOIS BIEN QUE MON MORAL EST LUGUBRE, SI C’EST POUR RAJOUTER DES REMARQUES DEBILES, LE SILENCE EST LE BIENVENUE ! »Se mit-il à hurler.

« Enfin Dr… »

« AS-TU LU LA LETTRE CONVENABLEMENT, L’AS-TU COMPRISE AU MOINS ? »

« Bien sûre, il n’y a rien de blessant ou de vexant, au contraire… »

Tout en prenant la gryffondor par la taille pour la bouger de ses genoux, il se leva brusquement et décolla un coup de poing sur la même armoire où un peu plus tôt, il lui avait réservé le même sort soulevant un sentiment de surprise chez sa petite amie. Elle le pria de se calmer mais ses paroles doucereuses qui auparavant avaient un impact considérable pour apaiser sa colère, maintenant furent les déclencheurs d’une furie haineuse inconcevable de modérer aux yeux de cette dernière. Les hurlements laissèrent place à la vocifération de sa fureur :

« Ah oui tu trouves le faite de ressasser à la surface des plaies meurtrières du passé n’est pas blessant et de jouer le « papa tout crème » et l’attentionné n’a rien de vexant alors qu’il était l’opposé de ce qu’il prétend être maintenant ! »

« Il n’était peut-être pas conscient que ça aller te toucher autant ! »

« Elle se fout de moi en plus ! Tu ne comprends pas que pendant des années, il négligeait ma mère et moi, nous laissant cloîtrer comme des débiles au manoir pendant que lui s’amusait tranquillement avec Voldemort et ses esclaves de mangemorts et maintenant il remercie le ciel d’avoir eut notre pardon, laisse-moi rire ! »

« Je sais que ton père ne fut pas clément avec tout le monde ces dernières années… »

« Même jamais ! »

« Possible, mais il a comprit son erreur et il semble s’être repentit. Tous ce qu’il espère obtenir par cette lettre, c’est votre pardon ! Tu sais que ton père et moi n’avions jamais été très amis –petit sourire de la part du serpentard- même pour te dire, j’ai encore de la rancune vis-à-vis de lui pour tous ce qu’il nous a fait subir à mes amis et moi, cependant je ne peux pas me permettre de juger quelqu’un uniquement pour ce qu’il a fait de mauvais par le passé, nous sommes personnes pour ratifier des choses semblables, nous ne sommes pas Dieu ! »

Cette remise en question toucha le vert et argent de façon à ce qu’il s’avança vers la rouge et or, encercla sa taille de ses bras et lui requit son pardon pour cette emportement. Elle accepta cet acte d’humilité rare chez lui et l’embrassa avec fougue, le jeta doucement sur le lit et lui exigea de lui faire l’amour au risque de s’attirer la foudre d’une gryffondor. Il s’exécuta, n’oubliant pas au passage de regarder l’heure afin de ne pas manquer le petit déjeuner. Le réveil magique afficha 7h00 du matin. Ils avaient une heure et demie devant eux, amplement suffisant.

Les jours passèrent pendant lesquelles de son côté, Drago répétait avec son groupe composé de Blaise Zabini en tant que guitariste, Théodore Nott un batiste, John Macnair l’autre batiste, Grégory Goyle le pianiste et Vincent Crabbe le violoniste. Les musiques qu’ils composaient exprimaient leur sentiment ressentit au quotidien, sur les phénomènes de ce monde, leur enfance partagé et surtout sur la déshumanisation des actions de l’homme d’où le nom de leur groupe, les « War’Witches ». Une guerre contre tout ce qui était béotien aux yeux de tous, ils osaient réprimander le mal qui dominait autour de ce monde où l’incrédulité et la barbarie subsistaient les plus faibles. Les « War’Witches » composés que de serpentard avaient eu l’honneur de démontrer la face cachée de cette maison et prouver aux autres maisons qu’ils n’étaient pas différents d’eux à l’exception peut être de la pudeur des doux sentiments qui font de l’homme un être exceptionnel qui se dissocie des autres créatures vivantes. A l’instant où sa voix se mit à éclore un son cristallin et que les instruments expectoraient leurs tonalités mélodieuses, son cœur explosa en une multitude de fragments culbutant sur chaque recoins de son corps, diversifiant ainsi ses sentiments profondément refoulés aux prix d’abondants efforts. La lettre de son père lui sauta à la gorge tel un animal féroce attrapant sa proie d’un coup de gueule en un endroit précis. Ses pensées s’embrouillèrent en une mêlée de poussière insupportable, ses sentiments s’emmêlèrent en un sac de nœud lui procurant une sensation bizarre, proche de la culpabilité d’avoir était rancunier vers cette homme qui, en dépit d’avoir été égoïste envers sa famille, fut également l’homme qui lui a donné une partie de sa vie. Sa voix s’estompa doucement en signe que la musique se terminait et c’était à ce moment là qu’il comprit la faute commise : Ne jamais juger quelqu’un seulement par rapport aux choses mauvaises qu’il avait faite mais pour les bonnes actions accomplit au sein de son existence. Il se souvint parfaitement qu’Hermione avait fait sûrement le même raisonnement afin de pouvoir lui pardonner tout le mal causé pendant ses années où les insultes blessantes trangiversaient entre eux, toutefois elle n’avait guère couvé que la partie mal en lui, elle avait sondé également la petite étincelle au bord de l’épuisement dans son cœur. Un sourire s’afficha sur son visage…

Tandis que de son côté, Hermione étudiait dans sa salle commune en compagnie d’Harry et Ron qui eux jouaient aux échecs version sorcier.

« Alors tu nous dis que Lucius à envoyer une lettre à sa progéniture (regard farouche de la part de la jeune femme) en lui implorant son pardon ? »Questionna Harry concentré sur la partie de Ron.

« Exactement, on ne le reconnaît pas du tout mais on sent bien qu’il est repentant de ses erreurs passées, »Répondit-t-elle pensive

« Je suis un peu sceptique, c’est louche un repentit aussi « rapide » ! »

« Chevalier en D12 ! » S’exclama le jeune roux

Le chevalier, sous le commandement de son maître alla fracasser le chevalier adverse en coup de double épée au plus grand désespoir du survivant.

« Chevalier en C4 ! » Se vengea-t-il sous le regard inintelligible de son adversaire.

« Tu sais Harry, quand un père reconnaît ses tords dans une situation délicate comme celle dans laquelle Lucius se trouve, Reprit-elle, Il n’a du temps que pour méditer et réfléchir à ses actes qui ont fait de lui un tolar ! Mets toi un peu à sa place et tu comprendras les remords d’un père comme lui ! »

« Reine en H8 ! » S’écria une fois de plus le rouquin.

La reine s’avança lentement et transperça de son épée le roi adverse qui s’écroula aussitôt.

« Echec et mat ! Hurla-t-il, j’ai gagné ! »

« C’est pas vrai, il m’as battu pour la 5e fois d’affilé…J’en ai marre, il est trop fort… »Gémit le vaincu.

Hermione éclata de rire devant la grosse tête rousse euphorique et la touffe brune déprimé. A ce moment, Drago fit son entrée théâtrale dans la salle commune des préfets en chef, passant devant les deux gryffondors masculins non sans leur jeter un regard acide et embrassa sa gryffondor le long du cou en remontant jusqu’à la bouche insistant un long moment sur sa lèvre inférieur sucrée en guise de provocation pour les deux intrus. Les réactions furent immédiates puisque Ron devint rubicond et Harry, visiblement mal à l’aise s’empressa de toussoter faussement.

« Il faut le dire si on vous gêne ! » S’enquit-il

« Un peu comme même ! » Répondit sarcastiquement le grand blond

« Drago ! » reprit Hermione

« Si on ne peut plus s’amuser avec nos piètres esclaves ! »

« DRAGO !! »

« Tu parlais pour toi là ! » Rétorqua Ron paraissant plus décontracté.

« RON !! »

« Bah quoi, c’est vrai… »

« Bah oui Hermione, si on ne peut plus jouer avec notre fouine préférée ! » Renvoya Harry accompagné d’une pointe de sarcasme.

Drago se rapprocha dangereusement des deux jeunes hommes mais sa petite amie le stoppa dans sa démarche agressive.

« STOP VOUS TROIS!! »

Les trois têtes tricolores s’arrêtèrent subitement manifestement surpris du hurlement féminin au bord de l’épuisement causé par leurs incessantes chamailleries. Chacun d’eux reçurent un regard saumâtre suivit d’une réplique âcre :

« Avant toute chose, une petite mise au point s’impose. Pourquoi continuer vos gamineries, vous n’êtes plus des enfants bon sang, mais des jeunes hommes sur la voix de la maturité ! »

« Mais Hermione… » Tenta Ron

« Il n’y a pas de MAIS qui compte, soit vous vous décidez à prendre vos anciennes querelles en main et vous comportez en adultes, soit vous continuez sur cette route de bambin au risque de ne plus me voir jusqu’à ce que vous optez pour le choix le plus judicieux ! »

« Ce n’est pas un peu trop demandé ? » Se risquèrent Harry et Drago en concert avant de se lancer un regard trouble.

« C’est pour rire j’espère ? »

« A vrai dire, non ! » Continuèrent-ils à l’unisson avant de se relancer le même regard trouble.

Hermione allait se remettre à hurler mais Drago et Harry, toujours en même temps dire :

« Ca va, on va essayer le premier choix ! »

« C’est un peu mieux, répondit-elle avec une hausse de fierté, et toi Ron ? »

Il consulta d’un regard nerveux son meilleur ami, foudroya le grand blond d’un œil haineux puis répondit mollement :

« Ca ne tente rien d’essayer ! »

« Bien, maintenant si vous le permettez, je vais reprendre mon activité normale, c'est-à-dire, la lecture culturelle ! »

« Et nous que fait-on ? » Demanda avec débilité le jeune rouquin.

« Quartier libre ! »

Alors, les deux gryffondors optèrent pour une petite balade enneigée au parc de Poudlard, tandis que le serpentard avaient une toute autre idée qui lui taraudait l’esprit. Il se posta derrière Hermione occupée de chercher un livre dans leur bibliothèque personnelle, glissa ses lèvres le long du cou sucrée et docile, massa son ventre égale à une caresse excitante en la descendant le long de son bassin pour atterrir sur une partie orgasmique de son corps. Celle-ci gémit d’un mélange surpris et enivrant décuplant l’excitation de son partenaire. Elle se retourna pour lui faire face et l’embrassa langoureusement, le débarrassant de sa chemise noire. Pour sa part, il entreprit de lui ôter son débardeur rosâtre et son jean délavé afin de la redécouvrir sous délégantes lingeries coquettes. De ses fines mains fragiles, la jeune femme déboucla le ceinturon du jean de son homme, ouvrit la fermeture éclaire et le fit rouler le long de ses jambes. Maintenant que tous deux étaient en sous vêtements, le commencement de l’acte préluda par des échanges énamourés de baisers, des caresses le long du dos, du ventre et du torse (ou de la poitrine pour Hermione), des regards érotiques. La chaleur montait dans la pièce, l’atmosphère devenait de plus en plus lourde et les bruitages de leur amour se faisaient encore plus sonore qu’à l’habitude. Il engagea l’acte en lui enlevant le soutien-gorge mais elle le stoppa en soufflant :

« On ne va pas le faire ici, dans le salon ? »

« Pourquoi pas ? »

Puis sans lui laissait le temps de répondre, il l’allongea sur l’immense canapé noir et enleva sa culotte. Ensuite, il lui emprisonna ses mains dans les siennes et les conduisit vers l’élastique de son boxer dans le but qu’elle le libère de cette dernière barrière, ce qu’elle accomplit sur l’instant. Il reprit l’action qu’il avait commencée avant qu’elle l’interrompe et débuta l’acte charnel qui se fut long, excitant et pleinement érotique.

Allongé sur le canapé, Hermione assoupie contre son torse, il méditait sur la même pensée qui le hantait depuis l’envoie cette lettre émotive certes, mais au combien déchirante à son cœur. Comment répondre à une personne désespérée la réponse tant souhaitée avec ses propres mots, des mots qui ne viennent pas sur le coup mais du cœur ? Il avait beau réfléchir, rien ne lui vint à l’esprit… J’aurais tellement voulu t’écouter chanter ou jouer un instrument… Soudainement la réponse à sa question lui frappa l’esprit par cette phrase que son père lui avait écrit parmi ses déboires. Il recula la jeune lionne assoupie de son torse, mit son boxer cloîtré par terre, chercha un parchemin et une plume et se mit au travail. La jeune femme fut réveillé par ce remue-ménage et questionna le jeune homme sur son opération :

« Que fais-tu ? »

« Je réponds à mon père par le seul moyen qui m’est possible d’accomplir ! »

« Qu’est-il donc ? »

« Lui écrire une musique qui exprimera mes sentiment survenus lorsque j’ai lu sa lettre, ceux que j’ai éprouvé étant enfant, ceux que j’hasarde à l’instant et ceux que j’éprouve actuellement ! »

« Je peux assister à l’écriture de cette musique ? »

« Bien évidemment, je n’ai rien à te cacher ! »

Elle s’habilla de sa culotte et de son débardeur et rejoignit le serpentard au travail.

La plume ne cessait de gratter le parchemin sous l’inspiration du jeune homme. Plusieurs fois, il écrivait et effacer ses travaux mais au bout d’une bonne heure et demie, la chanson fut écrite. Il la montra à sa voisine qui la lut et fut émue d’une telle douceur et d’une telle émotion dégagée.

Il suffirait simplement

Qu'il m'appelle

Qu'il m'appelle

D'où vient ma vie

Certainement pas du ciel

Lui raconter mon enfance

Son absence

Tous les jours

Comment briser le silence

Qui l'entoure

Aussi vrai que de loin

Je lui parle

J'apprends tout seul

A faire mes armes

Aussi vrai qu'j'arrête pas

D'y penser

Si seulement

Je pouvais lui manquer

Refrain 1

Est-ce qu'il va me faire un signe?

Manquer d'amour

N'est pas un crime

J'ai qu'une prière à lui adresser

Si seulement

Je pouvais lui manquer

Je vous dirais simplement

Qu'à part ça

Tout va bien

A part d'un père

Je ne manque de rien

Je vis dans un autre monde

Je m'accroche tous les jours

Je briserai le silence

Qui m'entoure

Aussi vrai que de loin

Je lui parle

J'apprends tout seul

À faire mes armes

Aussi vrai qu'j'arrête pas

D'y penser

Si seulement

Je pouvais lui manquer

Refrain 2

Est-ce qu'il va me faire un signe

Manquer d'un père

N'est pas un crime

J'ai qu'une prière à lui adresser

Si seulement

Je pouvais lui manquer.

Pendant deux à trois jours, il composa la mélodie avec son groupe afin que tout soit parfait. Ensuite, à l’aide d’un sort, il l’enveloppa sa musique enregistrée sur une lettre pour la transformer en une sorte de beuglante sauf que celle-ci ne hurlera pas à son ouverture mais chantera au son de la voix de Drago et éditera la musique jouée par les « War’Witches » accompagné d’un simple mot où il était inscrit :

J’ai composé cette musique pour toi, exprimant tous mes sentiments que j’ai éprouvé jusqu’à maintenant. Je te pardonne,……Papa…….

Le lendemain, Lucius reçut son présent et l’écouta. La voix de son fils résonnait à ses oreilles comme des échos magnifiques qui criaient de son cœur : Je te pardonne.

« Comprendre, c’est pardonner »

Mme de Staël

°Fin°

-- Voila, cette song_fic s’arrête là. J’espère qu’elle vous aura plu et touché comme le one_shot précédent !

-- La prochaine histoire de ce recueil sera également une song-fic dont le titre sera « Psychanalyse sexuelle ».

-- Pour les lecteurs qui lisent ma fic « L’union d’un serpentard et d’une gryffondor », le chapitre 9 est en cours d’écriture, si le temps me le permet, je pourrait éventuellement le poster dans 3 semaines. Diversement, je tiens à vous remercier de la suivre et d’être fidèle à chaque chapitre et pour ce qui ne suit que celle-ci ou pour les « nouveaux lecteurs », je vous remercie de prendre un peu de votre temps pour les lire et les reviewer.

--Qu’en dites-vous de cette song-fic ? Merci pour tout et à la prochaine song_fic où je répondrai avec joie à vos reviews comme je l’ai fait précédemment. (C’est toujours un plaisir de les lire et d’y répondre, pour le moins, ça encourage pour les suites…)

Sincèrement,

Jun O-Ren



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