| B s . A A A | full 3/4 1/2 | E E | Light Dark |
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Author of 24 Stories |
Kikou tout le monde. Bon, mon inspi est brusquement revenue un soir et j'ai pondu ce chapitre. C'est le dernier, il cloture la fic. J'espere que vous allez l'apprecier autant que les autres et je reviendrais prochainement avec un autre fic sur FMA.
Aller, exceptionnelement, je répond aux Reviews ici mais c'est uniquement parce qu'elles sont plutôt anciennes.
RAR :
OBSCURA : Voilà la suite, la suite et fin, en fait. J'espere ne pas te decevoir avec ce chapitre qui, j'ai l'impression, est un peu rapide, mais bon... Desolée éè Aller, Kiss quand même !
SEDDY : Voilà la suite, j'espere que tu appreciera. Aller, Kiss !
ONARLUCA : Et voilà la suite, suite et fin. Merci de me pardonner, me pardonnera-tu encore une fois ? lol ! Aller, Kiss !
Cela faisait à présent un mois entier qu'ils étaient officiellement ensembles, mais Ed semblait ne pas vouloir l'admettre entièrement. Peut-être que tout cela allait trop vite pour lui, peut-être qu'il voudrait mieux connaître l'Ishbal avant de s'engager pour de bon en « franchissant le pas »… et Scar n'avait pas l'habitude qu'une personne s'intéresse à lui autrement que pour chercher à le tuer. Le fait qu'Ed se soit prit d'amour pour lui aussi vite le déstabilisait un peu et il avait peur que le Fullmetal ne se joue de lui et ne décide de le laisser tomber du jour au lendemain sans prévenir. Il fallait vraiment que le blondinet soir désespéré pour s'enticher d'un être comme lui, tueur de sang froid et d'Alchimistes d'Etat, « désassocieur » de Chimères… enfin bref, d'un point de vue totalement neutre, Scar ne serait sûrement pas celui que des parents voudraient comme gendre, oh que non.
Seulement, Ed semblait ficher de tout les « qu'en dira-t-on » des gens. Il aimait l'Ishbal, il le savait, mais quelque part, il avait peur, lui aussi, que l'Ishbal ne joue avec lui. Après tout, Scar était un adulte, il avait près de trente ans et, lui petit Alchimiste d'Etat, pas même vingt. A défaut de pouvoir être son père, il pourrait être son grand-frère et peut-être est-ce cela qui bloquait le blondinet.
Seulement, ce blocage allait bien finir par passer et Winry avait déjà tout prévu. La cabane dans les bois faisait partie de son plan qu'elle avait élaboré avec Envy qui ne supportait plus la tension entre Ed et Scar toute la journée.
Un matin, Ed se leva le premier et, vêtu d'un bas de pyjama, il descendit à la cuisine. Il était si tôt que même Mamie Pinako n'était pas encore levée. Den aussi dormait, ronflant allégrement, couché sur le dos sur le sofa.
Quand il retourna se coucher après avoir bu un peu, Ed réveilla Scar malgré lui en tirant un peu trop sur les couvertures et l'Ishbal grogna en se tournant vers son compagnon qui s'excusa à voix basse.
> Qu'est-ce-tu fiches debout à cette heure-ci ? demanda Scar en regardant la pendulette posée à la tête du lit et dont les aiguilles étaient fluorescentes. Il n'est même pas encore six heures…
> J'avais soif, dit Ed en se recouchant sur le dos.
Il posa un bras les couvertures et Scar se redressa sur les coudes. Il regarda Ed puis avança une main et caressa la joue du garçon qui détourna la tête en disant :
> Arrête, je ne suis pas d'humeur…
Scar grogna puis soupira et se tourna sur le flanc, dos à Ed en disant :
> De toute façon, ce n'est jamais le bon moment avec toi…
Ed leva les yeux au ciel puis se tourna de l'autre côté et fixa la chambre légèrement éclairée par la lune et l'aube naissante. Il soupira et coinça son Automail sous l'oreiller. Dans son dos, Scar remua, tira un peu les couvertures puis ce fut le silence.
Ed entendit l'Ishbal se rendormir, sa respiration devint plus paisible, moins rapide, mais lui ne trouva plus le sommeil. Finalement, il repoussa les couvertures, s'assit au bord du lit et regarda son Automail qui brillait à la lueur de la lune. Il soupira et se retourna à demi pour voir le corps massif de Scar remuer et une grande main ramener les couvertures sur son épaule.
Finalement, Ed se leva et rabattit les couvertures. Il alla s'asseoir au bureau et posa son menton sur son poing droit serré. Les phalanges de métal étaient froides contre sa peau encore chaude du lit, mais Ed s'en fichait. Son esprit était embrouillé depuis que Winry avait révélé l'existence de cette cabane de bois où Scar et lui pourraient être tranquilles.
Si cela avait emballé l'Alchimiste au début, à présent, à peine une semaine plus tard, il n'était plus très chaud pour y aller. Il savait parfaitement que tout ce que voulait Scar c'était coucher avec lui pour s'assurer que ce qu'il y avait entre eux n'était pas que du vent, mais Ed ne se sentait pas prêt pour cela… La veille, il avait eut une discussion avec Envy, une sérieuse discussion sur « ces choses là » et l'Homonculus lui avait révélé que, même s'il n'était pas humain, donc incapable d'engendrer la vie, il comptait bien fonder une famille avec Winry, quitte à adopter. La discussion s'était ensuite orientée sur la première fois que Winry l'avait accepté pour une nuit et Ed avait été étonné d'entendre Envy dire que cela s'était fait tout naturellement, un jour Mamie Pinako où était partie faire des courses. Ils s'étaient aimés rapidement mais avaient apprécié et Winry, même si c'était sa première fois, ne regrettait pas ce partage d'amour express. La seule chose qu'elle déplorait c'était qu'elle ne pourra jamais porter les enfants de celui qu'elle aime puisqu'il est incapable d'engendrer.
Cette discussion, qui avait tout de même duré plus d'une heure, avait sérieusement fait réfléchir Ed, un peu trop peut-être qui, durant la nuit qui avait suivit, s'était surprit à imaginer sa première fois avec l'Ishbal.
Assit au bureau, à présent, Ed pesait le pour et le contre. Il avait peur, ça c'était clair, et même s'il savait que Scar ne lui ferait pas de mal intentionnellement, il avait peur de souffrir, physiquement, par la suite. Seulement, il aimait l'Ishbal, de tout son cœur, et il ne voudrait le perdre pour rien au monde…
Se frottant vigoureusement le crâne, peut-être dans l'espoir de remettre ses idées en place, Ed grogna et Scar en fit autant. Il se tourna le dos et soupira quand son bras gauche s'abattit sur la place vide de Ed.
> Ed… marmonna-t-il. Reviens te coucher…
> Peu pas dormir, dit Ed à mi-voix.
Scar s'assit alors puis sortit du lit et Ed le regarda venir en essayant de ne pas rougir quand son regard resta fixé sur le torse puissant de l'Ishbal tandis qu'il marchait. Il détourna la tête quand Scar posa une main sur le bureau, l'autre devant la bouche pour cacher un large bâillement, et il dit :
> Excuses-moi, je t'ai réveillé mais je ne peux plus dormir…
> Et tu crois vraiment que tu es mieux assit là, torse nu, que sous les couvertures avec moi ? demanda Scar en se frottant un œil, visiblement très mal réveillé. Aller viens…
Il prit alors Ed par le bras et celui-ci se leva. Ils retournèrent sur le lit et Ed, blottit contre Scar, soupira, le regarda fixé sur quelque chose d'invisible. Soudain, il poussa Scar et s'assit, le visage dans les mains.
> Bah ? dit Scar, surprit. Qu'est-ce qui t'arrive ?
> Je ne peux pas, Scar… dit Ed, le son de sa voix étouffé par ses mains.
Scar fronça les sourcils puis il se redressa et demanda :
> De quoi tu parle ?
Ed releva la tête et dit, sans regarder l'Ishbal :
> Je suis désolé, Scar, je sais que tu veux passer une nuit avec moi mais je ne peux pas, c'est au-dessus de mes forces…
> Mais ?
Scar regarda son compagnon puis dit, la surprise passée :
> Ecoute, laisse tomber cette histoire, d'accord ? C'est pas grave, je t'assure, je ne veux pas que tu te sentes obligé de…
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'Ed s'était jeté à son cou et était à présent à moitié allongé sur lui, le choc l'ayant renversé sur les oreillers.
> Ed…
> Faisons-le, Scar… dit alors, le visage dans le cou de l'Ishbal. Faisons-le maintenant…
> Quoi ? Mais… Attends, et les autres ? Et tu viens de dire que…
> M'en fiche, dit Ed. Aller… Scar…
> Mais je…
Ed se redressa alors, les joues en feu et il s'installa à cheval sur Scar qui le regarda, surprit par ce changement si brutal qu'il n'avait pas encore complètement enregistré.
Ed le supplia à nouveau et Scar n'eut pas le temps de répondre qu'Ed l'embrassait amoureusement, sans brusquerie. Malgré lui, l'Ishbal posa ses mains sur les hanches du blond et il sentit, de sa main gauche, que la peau de son compagnon était brûlante et parcourue de minuscules frissons.
Ed brisa soudain le baiser et embrassa l'Ishbal dans le cou. Il venait de décider de combattre sa peur et il décida de prendre la direction des choses afin d'être certain de ne pas trop souffrir.
Scar était si déstabilisé – choque qui ne lui ressemblait pas –, qu'il laissa Ed l'embrasser dans le cou et sur le torse. Seulement, quand le blond arriva au niveau du nombril, il le saisit par les bras et le ramena sur lui en disant :
> Ne te force pas, Ed, je t'en prie…
> Non, Scar, dit Ed en se redressant sur les mains. Je suis décidé maintenant. Je vais peut-être le regretter demain mais je suis décidé. Si j'attends encore, je vais flancher…
Scar regarda le Fullmetal puis il se redressa, l'embrassa puis dit :
> D'accord, mais laisse-moi faire. Je ne te blesserait pas, je te le promet.
Ed répondit au baiser puis Scar échangea leurs places et embrassa le blond en lui caressant les côtés et les flancs. Il descendit ensuite lentement le long du torse un peu maigre mais finement musclé et titilla un téton qui se durci sous la caresse, faisant gémir son propriétaire. Au fur et à mesure des caresses, Ed se tortillait de plus en plus et quand Scar atteignit LE point, Ed laissa échapper un gémissement qu'il étouffa en plaquant son bras gauche contre sa bouche.
Scar caressa lentement son compagnon, il ne voulait pas le brusquer, sûrement pas, et encore moins le blesser. Plus il l'excitait, moins le blond sentirait la douleur…
Scar saisit les cuisses d'Ed et le saisit ensuite par les hanches. Il le tira vers lui et se pencha sur lui en demanda d'une voix légèrement haletante :
> Tout va bien ?
Ed hocha la tête. Les yeux et se mordant l'index, il faisait tout pour ne pas crier mais la pression dans son corps lui donnait très chaud.
> Si je te fais mal, dis-le-moi, dit alors l'Ishbal.
Il approcha un doigt de l'intimité du blond et le glissa à l'intérieur. Ed gémit et lâcha un petit jappement. Scar se figea et Ed hocha la tête en haletant. Un second doigt de l'Ishbal rejoignit le premier et entama un léger mouvement de ciseaux qui firent gémir Ed de plus en plus fort malgré ses dents serrées sur la phalange son index. Scar retira ensuite ses doigts et approcha son sexe durci de plaisir. Ed se raidit furieusement quand l'Ishbal chercha à le pénétrer, mais finalement, il se détendit et Scar le tira à lui en s'enfonçant doucement en lui.
Il le saisit par les bras et le prit dans ses bras. Ed pleurait sur son épaule et lâchait de petits cris semblables à des jappements à chaque coup de hanches de son compagnon.
Scar laissa alors Ed se rallonger et il se retira. Le blond se tourna sur le ventre et regarda Scar du coin de l'œil. L'Ishbal le pénétra à nouveau en l'entourant de ses bras, et Ed gémit. Il se redressa sur les bras et Scar l'embrassa dans le cou et sur les épaules.
> Je… Scar, dit Ed. Je vais venir…
Scar glissa alors une main entre les jambes d'Edward et se saisit du sexe dressé. Il le caressa et Ed poussa un cri avant que ses bras ne cèdent et le précipitent dans les draps en vrac. Scar sourit puis se retira et Ed se tourna sur le dos. Scar s'allongea sur lui et le pénétra à nouveau en l'embrassant langoureusement. Il se libéra en lui en gémissant et Ed laissa échapper un autre cri de plaisir que l'on aurait eut du mal à confondre avec un quelconque autre cri.
Quand Scar se retira et se glissa sur le côté, Ed serra les jambes et ferma les yeux. Il sentit la semence chaude de son amant glisser hors de lui sur les draps et soudain, il eut un hoquet. Il se leva et se précipita dans la salle de bains attenante à la chambre qui était mitoyenne avec la chambre d'Alphonse.
Scar entendit un bruit qui lui retourna l'estomac, puis le bruit de l'eau qui coule, et il se leva. Il s'approcha de la salle de bain et trouva son compagnon appuyé sur le lavabo, son corps luisant de sueur brillant sous le néon fixé au-dessus du miroir.
S'approchant, il le saisit doucement par la taille et Ed se redressa pour voir l'Ishbal dans le miroir. Il tourna ensuite la tête pour le regarder et soudain, il se mit à pleurer et il se blottit dans les bras dissemblables de son amant.
> Chut… dit Scar en lui caressant les cheveux. Calmes-toi, c'est finit…
> Scar… gémit Ed entre deux sanglots qui n'étaient que du soulagement et rien d'autre.
Il releva la tête et embrassa l'Ishbal qui trouva ce baiser un peu trop salé à son goût. Soudain, les jambes du Fullmetal cédèrent et le précipitèrent au sol. Scar l'enleva dans ses bras et retourna dans la chambre. Il l'allongea sur le lit, rabattit les draps sur lui et s'assit près de lui. Il prit ensuite la bouteille d'eau posée près de la table de chevet, but au goulot puis regarda Ed et demanda :
> Ça va ? Tu as mal ?
Ed serra le drap sous son cou puis hocha la tête et il dit :
> Scar…
> Mhm ?
> Merci… C'était génial…
Scar haussa un sourcil puis Ed renifla et se redressa sur un bras, le regard fixé sur sa main gauche enfoncée dans les draps. Il releva ensuite les yeux vers Scar et lui sourit. Il passa ensuite ses bras autour du puissant cou de taureau de son amant et l'embrassa en le remerciant encore une fois.
Scar sourit et caressa le dos du blond. Sa main glissa sur les reins d'Edward qui se redressa et s'installa à cheval sur Scar qui l'interrogea en silence. Ed lui sourit en retour puis Scar l'entraîna au centre du lit et ils s'aimèrent de nouveau avec un peu plus de passion et de violence que quelques minutes plus tôt.
Le lendemain matin, voyant l'heure tardive sur la pendule de la cuisine, Winry, qui préparait déjà le déjeuner, regarda Envy, en train d'éplucher des pommes de terre – réquisitionné de force par sa chère compagne –, et lui demanda :
> Mon chéri, tu voudrais aller secouer les marmottes, s'il te plait ?
Envy regarda sa compagne en haussant un sourcil. Quand elle commençait à lui donner des surnoms aussi absurdes, c'était qu'elle avait quelque chose à se faire pardonner et ce quelque chose avait peut-être bien un rapport avec les patates étalées devant l'Homonculus…
Dans un soupir, Envy se leva et ôta le joli tablier orné d'un cochon rose qu'il portait pour éviter que la terre des pommes de terre ne tache sa jolie jupette noire. Il monta ensuite à l'étage, se rendit dans sa chambre, autrefois celle d'Alphonse, y prit deux Pierres Rouges en guise de petit-déjeuner, puis traversa le couloir et frappa doucement à la porte de la chambre d'Edward. Un grognement lui répondit et il entrouvrit la porte. Il vit Scar assit dans le lit, se frottant les yeux, et il dit :
> Debout, tous les deux, il est plus de dix heures…
Scar grogna quelque chose en agitant la main puis Envy sourit et referma la porte. Il redescendit dans la cuisine d'où montait une délicieuse odeur de bœuf qui mijotait doucement, et il dit à Winry :
> Je crois que nos amoureux se sont bien amusé cette nuit…
Winry se figea alors qu'elle remuait la sauce de sa viande puis elle se retourna lentement et demanda :
> Pourquoi tu dis ça ? Ils ont…
Envy hocha la tête puis il remit le joli tablier orné d'un cochon et il dit :
> Vu la tête du lit… Et puis le fait que Scar ait dormi aussi longtemps alors que d'habitude, il se lève en même temps que Mamie Pinako… Je voudrais pas trop m'avancer mais…
Winry hocha la tête puis elle se pencha vers Envy, l'embrassa du bout des lèvres avant de dire :
> Tu me dois quatre billets, mon amour…
Envy fronça les sourcils puis il entreprit de bouder et se remit à éplucher ses patates avec ardeur.
Dans la chambre d'Ed, cependant, Scar sortait de la salle de bains, habillé après une bonne douche, alors qu'Ed se réveillait à peine.
Recroquevillé sous les draps froissés, il semblait encaisser la nuit que lui et Scar venaient de passer, et quand Scar lui demanda si tout allait bien, il se contenta de hocher la tête.
> Je descends, dit alors Scar en s'asseyant en bord du lit. Tu me rejoins bientôt ? Mais ne te presse pas, tu as beaucoup donné cette nuit, reposes-toi…
Ed sourit puis Scar l'embrassa et se releva. Il enfila une veste puis quitta la chambre et descendit à la cuisine où Winry venait de déposer, en face d'Envy et ses patates, un bol de café fumant, sachant que c'était toujours, des deux, l'Ishbal qui descendait en premier.
> Bonjour ! dit la jeune fille en brandissant sa cuillère. Bien dormi ?
Le sous-entendu était flagrant, et Scar la regarda de travers. Il jeta ensuite un coup d'œil à Envy qui était retourné à ses patates comme si de rien n'était. Fronçant les sourcils, l'Ishbal but son café en se posant des questions puis il quitta la cuisine quand Ed y entrait. Ils s'embrassèrent entre deux portes puis Ed alla s'asseoir en face d'Envy tandis que Scar sifflait Den et sortait avec lui, comme tous les matins, le chien ayant prit l'habitude de ne plus sortit qu'avec l'Ishbal le matin.
> Dis-moi, Ed, dit alors Envy, profitant du fait que Winry s'était éclipsée aux toilettes en laissant le soin à son compagnon de surveiller le ragoût.
> Mhm ? demanda Ed en buvant son café.
> Alors ? demanda Envy.
Ed leva les yeux par-dessus le bol et il comprit le sous-entendu. Il rougit violemment puis hocha la tête sans cesser de boire au bol. Envy sourit puis il dit :
> Si tu veux en parler, je suis là, d'accord ?
Ed, encore rouge, hocha la tête puis il finit son bol et se leva. Il le posa dans l'évier puis s'en alla et Envy le regarda partir, le menton dans sa main.
Quand Winry revint, elle le questionna d'un mouvement de tête et Envy lui répondit par l'affirmative.
> C'est bien, dit-elle. Maintenant qu'ils l'ont fait, ça va aller mieux. En plus, les vacances d'Edward sont finies maintenant…
> Déjà ?
> Il n'avait que trois semaines, dit Winry. Et puis c'était surtout pour te retaper toi qu'il a demandé des vacances, à l'origine.
> Oui, dit Envy. Et je l'en remercie, mais c'est quand même dommage qu'ils s'en aillent maintenant.
> Pourquoi ?
> Ben, j'ai pas vraiment pu profiter de mes frangins, c'est tout…
> T'inquiète, dit Winry en l'embrassant sur la tempe. Pour Noël, on va aller à Central City, on passera les fêtes avec eux, à la Caserne.
> Tu crois ? Ma foi… C'est quand même dommage que Central soit si loin.
> Oui mais bon, dit Winry en retournant à son ragoût. C'est la capitale du pays, elle doit être dans un coin facile d'accès…
Envy hocha la tête puis Winry prit le plat de patates devant Envy et en vida le contenu dans la grosse casserole devant elle. Elle mit ensuite un couvercle dessus et s'en alla entourer son compagnon de ses bras qui l'embrassa.
> J'ai de la chance de t'avoir, dit-elle.
> Même si je ne suis pas en mesure de te donner des enfants ?
> Même, dit Winry. J'avais envie d'avoir des enfants, c'est vrai, mais maintenant, je t'ai toi et c'est ce qui compte le plus. Des enfants, il y en a des milliers qui errent dans les rues de Central, abandonnés, orphelins à cause de la guerre…
Le regard bleu de Winry se voilà alors et Envy dit :
> Rien que pour toi, ma chérie, tu sais que je ferais n'importe quoi. Si tu veux adopter des enfants des rues alors je te suivrais. Je sais ce que tu as enduré depuis que tu es petite et je trouve admirable que tu veuilles à ce point aider les autres.
Winry sourit puis Envy déposa un baiser sur sa joue avant de se lever et d'aller trouver Alphonse pour savoir quand est-ce que Ed, Scar et lui allaient rejoindre Central.
Cependant, dans le champ derrière la maison, Scar lançait un bâton à Den qui allait le chercher et le lui ramenait en aboyant. Alors qu'il venait de lancer le bâton assez loin, des bras passèrent sur sa taille et l'Ishbal sourit en se retournant, ayant reconnu les deux bras dissemblables. Il embrassa son compagnon et demanda :
> Tout va bien, tu es remit ?
> Je pense, dit Ed avec un sourire légèrement confus. Finalement, je ne sais pas pourquoi j'avais peur… Ce n'est pas si terrible, au contraire…
> Avec moi, c'est ainsi, dit Scar. Mais si avait eut un autre amant, tu n'aurais peut-être pas dit la même chose. Moi je t'aime et j'ai fait en sorte de te faire le moins mal possible… et je continuerais, crois-moi.
Ed le regarda puis détourna la tête et regarda Den revenir en sautillant tel un cabri. Le chien déposa le bâton près de Scar qui le ramassa de sa main de fer, puis il le relança et dit à Ed :
> Tu crois qu'une fois à Central tu ne va pas t'éloigner encore une fois ?
> M'éloigner ? demanda Ed, étonné. Mais pourquoi donc ?
> Tu as ton travail et tes amis, là-bas, dit Scar. Je veux dire, ce n'est pas comme ici ou personne ne nous dérange toutes les cinq minutes…
> Ecoute, dit alors Ed en lui prenant la main. Ce matin, j'ai réfléchit sérieusement et j'y pense depuis plusieurs jours. Je crois que je vais laisser tomber l'armée. J'ai dix-sept ans, je sers ce pays depuis que j'ai douze ans, et même si être Alchimiste d'Etat confère de nombreux privilèges, il y a des inconvénients, et comme tu le dis, il y aura toujours quelqu'un ou quelque chose pour nous déranger.
> Tu veux quitter l'armée ? demanda Scar.
Ed hocha la tête.
> Demain, on reprend le train pour Central, si tu veux, tu peux rester là. Je ne resterais qu'une dizaine de jours là-bas, le temps de récupérer mes affaires et celles d'Alphonse, mes gages et remplir la paperasse.
> Ed ?
Le Fullmetal leva les yeux et vit Winry qui venait vers lui, son tablier autour de la taille.
> Ed, Alphonse m'a dit que vous rentriez à Central demain, non ?
> Oui, pourquoi ?
> Envy et moi on voudrait venir avec vous… afin de visiter les Orphelinats.
> Hein ? dit Ed. Mais pourquoi donc ?
> On vient d'en parler, dit Envy en approchant. Je ne pourrais jamais avoir d'enfants parce que je ne suis pas humain, mais je veux que Winry soit heureuse quand même…
> Ok, j'ai saisit, dit Ed. Très bien, vous pouvez venir.
> Dans ce cas, il est inutile que je reste ici, dit Scar.
Ed le regarda en souriant puis il vit Alphonse sortir de la maison et il lui fit signe de venir.
> Non, répondit l'armure vivante. Ça vous dérange pas si je reste ici ?
> Pourquoi ? demanda Winry.
> Bah si tout le monde s'en va, Mamie Pinako sera toute seule, et puis, je n'ai rien à faire à Central.
> Très bien, dit Ed, qui savait qu'il n'était pas nécessaire d'insister quand son frère avait décidé quelque chose. Tu peux appeler la gare pour réserver quatre places dans le prochain train pour Central City ? demanda-t-il ensuite à son petit frère.
Al hocha la tête puis tout le monde rentra dans la maison vaquer à d'autres occupations mais surtout commencer à faire ses valises.
Le soir-même, alors que le dîner se digérait tranquillement ans les estomacs pleins, Winry et Envy se promenaient dans le jardin de la maison, histoire de prendre un peu l'air avant d'aller se coucher.
En passant sous le balcon de la chambre d'Edward, Winry leva les yeux et s'arrêta. Elle donna une petite secousse sur la main d'Envy serrée sur la sienne et elle montra du doigt la fenêtre de la chambre.
> Apparemment, il y a prit goût… dit Envy à mi-voix en souriant. Il n'a pa voulu m'en parler de cette nuit, mais il le fera bien un jour ou l'autre.
Winry sourit puis elle jeta un dernier coup d'œil vers la fenêtre où l'on pouvait voir en ombres chinoises, deux bustes étroitement unis, se désunissant de temps en temps. L'un d'eux se redressa alors en rejetant sa tête en arrière et Winry n'eut aucun mal à reconnaître Ed grâce à ses cheveux défaits. Les deux ombres disparurent ensuite et la lumière s'éteignit.
> Envy ?
> Mhm ?
> Tu veux une fille ou un garçon ?
> Hein ? Oh ! Ça m'est égal, ce sera toi sa mère, c'est à toi de choisir, répondit-il.
Winry sourit puis elle l'embrassa sur la joue et ils firent une dernière fois le tour de la maison avant de rentrer se coucher.
Dans la chambre d'Ed et Scar cependant, les deux amants avaient terminé de s'aimer et Ed, allongé sur le dos à côté de Scar, haletait d'épuisement et de bonheur.
Il se tourna le côté et fronça les sourcils en sentant la semence de son compagnon glisser hors de lui. Il ne courut cependant pas à la salle de bains et se blottit contre Scar qui l'embrassa sur le front avec un sourire.
> Merci, dit-il.
Ed sourit puis il tira les draps sur eux et ferma les yeux.
Le lendemain, Alphonse et Mamie Pinako leur dirent au revoir à la gare et Mamie Pinako annonça à Winry que quand elle et Envy reviendraient avec l'enfant qu'ils auront choisit, il aura déjà sa place dans la maison.
Assit face à face dans le train, Ed regardait Envy en face de lui. Il n'avait pas l'habitude de voir l'Homonculus en pantalon et veste car chez les Rockbell, Envy mettait sa tenue d'Homonculus, à savoir sa tenue moulante qui lui permettait de prendre l'apparence de n'importe qui à volonté. Avec des habits normaux, il ne pouvait pas se transformer et cela le mettait dans une certaine rage muette que Winry savait parfaitement calmer d'un tendre baiser.
Le train mit douze heures pour rallier Central City et quand enfin, il arriva à la gare, les deux couples ne furent pas fâchés et se retrouver sur le plancher des vaches. Ils avaient prit le train à Resembool à huit heures du matin. Il était à présent vingt heures, mais, malgré la fatigue du voyage, personne n'avait envie d'aller se coucher, ils décidèrent donc d'aller dîner au mez de la caserne où ils trouvèrent une centaine de soldats dans la tenue bleue réglementaire.
Les lieutenants Bloch et Ross furent ravis de les revoir, de même que les anciens hommes de Mustang, à présent sous la direction du Général de Brigade Armstrong.
Evidemment, comme s'y attendait Ed, il ne fut pas simple pour lui de donner sa démission à l'armée. Il fut trimbalé de bureaux en bureau, on lui posa des centaines de questions, lui fit remplir autant de formulaires, il parcourut environ six kilomètres, et tout cela durant les dix jours qu'il passa à Central.
Pendant qu'il courait en tous sens, Winry et Envy, eux, faisaient la tournée de Orphelinats de la ville à la recherche d'enfants à adopter, mais la plupart étaient soit trop âgés, soit des bébés. Winry aurait bien voulu un de ces bébés adorables, afin qu'il l'accepte comme sa mère, mais la plupart des bonnes sœurs qui géraient ces établissements disaient tous de Winry qu'elle était trop jeune pour pouvoir s'occuper d'un enfant en bas âge.
La semaine s'écoula trop rapidement pour le jeune couple qui voyait ses chances d'adopter se réduire aussi vite que de la neige en plein soleil. Le jour du départ arriva et Ed ne fut pas fâché de pouvoir enfin refermer son dossier de Militaire Alchimiste d'Etat. Seulement, même en ayant démissionné, il restait à la disposition de l'armée et pouvait être rappelé à tout moment à cause de sa jeunesse.
La veille du départ, Envy et Winry revinrent de la ville basse les mains vides. Ils avaient fait tous les Orphelinats de la ville haute et s'étaient rabattus sur les moins prestigieux de la ville basse, mais c'était toujours la même rengaine. A dix-sept ans, Winry était trop jeune pour adopter.
> Vous n'avez toujours pas trouvé votre bonheur ? demanda Ed quand il vit la jeune femme entrer dans la chambre qu'ils se partageaient à quatre.
> On a fait toute la ville basse, dit Envy en la suivant. Rien.
> Et pourquoi ne pas proposer de l'adopter à un gosse de la rue ? demanda Scar.
> On a essayé, dit Winry. Mais la plupart portent le bracelet d'un Orphelinat…
> Vous avez essayé que des blancs ? demanda Ed.
> Bah… oui… dit Envy, un peu surprit.
> Pourquoi cette question ? demanda Winry.
> Parce qu'il y a des enfants Ishbal qui sont orphelins aussi, dit Scar. Mais Ed, la plupart a été envoyée dans des colonies…
> Pas tous, il doit bien y en avoir dans les orphelinats de la ville basse, mais je suppose qu'il faut le demander, dit Ed.
> Mais on part demain, dit Winry.
> Il n'est que huit heures, dit Ed en regardant sa montre. On a encore le temps.
> On ? demanda Scar. Tu as l'intention d'adopter aussi ?
Ed le regarda du coin de l'œil avec un petit sourire et Scar ouvrit le bouche de surprise avant de dire :
> Et tu comptais m'en parler quand ?
Ed ouvrit la bouche pour répondre mais Winry le devança et dit :
> Vous discuterez plus tard, allons-y.
Envy grogna quelque chose mais finit par céder et tous les quatre se rendirent dans la ville basse, la partie de la ville où s'entassait les pauvres, et jusqu'à minuit, ils longèrent les rues éclairées à la recherches d'enfants seuls.
> Là, dit soudain Envy en montrant du doigt un tas de cartons en forme de chapiteau. Il y a sûrement quelqu'un dessous.
> Peut-être un clodo, dit Winry en agrippant le bras de son compagnon.
> On ne perd rien à aller voir, dit Ed.
Il transforma son Automail en couteau au cas où et s'approcha du tas de cartons.
> Y a quelqu'un là-dessus ? demanda-t-il en donnant un petit coup de pied dans les cartons.
Un couinement de douleur se fit entendre et deux têtes brunes ébouriffées apparurent.
> Qui vous êtes ? demanda le garçon qui devait être le plus grand apparemment. Vous êtes des Alchimistes ? Vous voulez nous coller dans un orphelinat ?
Il sortit alors un couteau et Winry regarda Ed. Celui-ci remit son Automails en mode main et la jeune femme se baissa près des deux garçons. Elle leur demanda :
> Je m'appelle Winry et voici mon compagnon, Envy. Nous ne vous voulons aucun mal. Vous vivez ici ?
> Qu'est-ce que ça peut vous faire ? demanda la garçon. On vous connaît pas…
> Je sais, dit Winry. Vous avez des parents, tous les deux ?
Le garçon la regarda puis baissa les yeux et secoua la tête en disant :
> Ils ont étés tués par des Alchimistes pendant la guerre d'Ishbal… Mais toi t'es un Ishbal ? demanda alors le garçon à Scar.
> Oui, en effet, répondit Scar. Un Ishbal qui a aussi perdu sa famille pendant la guerre.
> Ecoutez-moi, les enfants, dit alors Winry avec un sourire. Ça vous dirait de venir chez nous ?
> Quoi faire ? demanda le garçon abruptement en fronçant les sourcils.
> Vivre, dit Winry. Mon compagnon et moi cherchons un enfant à adopter… Mais les orphelinats nous jugent trop jeunes…
> C'est vrai, dit le garçon. Vous êtes trop jeunes…
Winry pinça les lèvres mais ne dit rien. Envy dit :
> Si vous venez vivre avec nous, vous aurez un toit, à manger, des vêtements… et une famille…
Le garçon baissa les yeux sur son petit-frère blottit contre lui, enroulé dans une vieille couverture qui ne devait pas lui tenir très chaud.
> Quel âge tu as ? demanda alors Winry.
> J'ai neuf ans et mon frère six… dit le garçon en baissant les yeux. Nos parents ont étés tués dans la guerre quand on était encore des bébés… C'est une tante qui nous a élevés dans une colonie mais ils se sont fait chasser hors de la ville il y a deux ans…
> Tu veux dire que tu vis sous ces cartons depuis deux ans ? dit Envy.
Le garçon hocha la tête. Winry s'approcha alors et posa une main sur son épaule. Elle prit le visage du petit garçon blotti contre son grand frère et celui-ci ferma les yeux. Il se mit à pleurer. Winry attira alors les deux à elle et ils se blottirent dans son manteau. Le plus petit se mit alors à pleurer à gros sanglots et Envy se pencha sur sa compagne. Il prit le plus grand ses bras et l'enroula dans son manteau.
> On veut aller avec vous… pleurnicha le plus petit alors que Winry se relevait.
La jeune femme lui caressa les cheveux puis elle le serra contre elle et dit :
> On y va…
Scar posa un bras sur les épaules d'Edward puis Winry dit :
> Rentrons, ces garçons ont besoin d'un bon bain et d'un bon repas.
Elle sentit l'enfant s'accrocher à elle et Envy s'approcha de sa compagne. Ils s'embrassèrent furtivement puis ils retournèrent à la caserne. Le lendemain, une nouvelle vie commençait pour ces deux enfants des rues qui pouvaient remercier la chance d'avoir mit Envy et Winry sur leur chemin.
Dans le train qui les ramenait tous à Resembool, Ed et Scar furent isolés de Winry et Envy, les quatre places se faisant face étant occupée par eux deux et les deux enfants. Profitant de ce moment de tranquillité, Scar demanda :
> Tu étais sérieux hier ?
> A propos de quoi ?
> D'adoption…
Ed sourit puis secoua la tête et Scar soupira de soulagement. Ed dit :
> Je voulais juste voir comment tu allais réagir, mais peut-être qu'un jour, pourquoi pas ?
> Oui, mais pas avant quelques années, dit Scar. Pour Winry et Envy, c'est différent, ils ont une maison assurée, nous non. Et puis nous sommes un couple différent des autres…
Ed sourit puis il déposa un baiser sur la joue de l'Ishbal, provoquant une quinte de toux chez leur voisin de siège, mais le Fullmetal l'ignora et se permit même de lui tirer la langue avant d'embrasser son compagnon. Le pauvre homme se sentit complètement nigaud et préféra se tourner vers la fenêtre.
Après douze heures de train et un bon somme pour la plupart des voyageurs, le train arriva enfin à Resembool, son terminus. Mamie Pinako et Alphonse attendaient leurs amis sur le quai de la gare et quand ils virent Winry descendre du train avec un petit enfant dans les bras, et Envy suivre avec un enfant devant lui, ils se posèrent des questions et devront revoit la disposition de la chambre…
> Bonjour grand-mère ! dit Winry en l'entourant de son bras libre. Je suis contente de rentrer à la maison, la ville ce n'est vraiment pas pour moi.
Mamie Pinako sourit en embrassant sa petite-fille puis elle regarda le garçon dans les bras de la jeune femme et demanda :
> Vous nous ramenez deux surprises, on dirait ?
> Oui, dit Winry en souriant à l'enfant qui lui rendit un sourire un peu fatigué avant de laisser retomber sa tête sur l'épaule de sa nouvelle maman. Voici Asher, mamie, ajouta Winry. Et Andrew, son grand-frère. Ce sont des Ishbals qui ont perdu leurs parents pendant la guerre…
> Pauvres bouts de chou, dit Mamie Pinako en s'approchant d'Andrew qui s'accrocha à la main d'Envy, se posant des questions sur cette petite femme aussi grande que lui mais visiblement bien plus vieille.
> N'ai pas peur, dit Envy au garçon. Elle ne va pas te manger, elle est très gentille, n'est-ce pas Mamie ?
Mamie Pinako sourit, elle aimait bien entendre quelqu'un d'autre que Winry, Ed ou Alphonse l'appeler « Mamie ». Elle regarda ensuite l'enfant et lui sourit. Le garçon fronça les sourcils puis la vieille femme se tourna vers Ed et Scar et demanda :
> Alors Ed ? C'est tout en ordre ?
> Oui, mamie, tout, dit Ed. Je suis libre maintenant !
Il leva ses bras au ciel et Scar sourit.
> Aller, rentrons, dit alors Mamie Pinako. Il est très tard et vous devez avoir grand faim. Il y a un bon rôti de cochon qui attend tout le monde à la maison.
Ed se passa la langue sur les lèvres en disant :
> Du cochon… Chouette !
Tout le monde monta ensuite dans la voiture de la vieille Rockbell puis regagna la grande maison de bois jaune qui accueillait deux habitants de plus, pour le plus grand bonheur de Winry qui voyait enfin se rêve se réaliser : être maman.
Après le dîner, alors que tout le monde était couché et que les deux enfants étaient pelotonnés dans le lit que Alphonse et Pinako avaient fait installer dans la chambre de Winry et Envy, en attendant de pouvoir les mettre dans une chambre à eux, dans la chambre de Scar et Ed, on ne dormait pas.
Tous deux allongés l'un a coté de l'autre, ils discutaient de tout et de rien mais n'avaient aucune envie de dormir. Finalement, Ed se blottit contre son compagnon et finit par s'endormir. Ils auraient bien le temps de penser à assurer leur descendance d'ici quelques années, cinq ou six à en croire les dires de Scar.
Le silence dans la maison se fit alors pesant et la lune se dégagea des nuages pour éclairer ce petit village de campagne où, moins de dix ans auparavant, il y avait eut tant de drames…
OWARI !
Et voilà, j'espere que vous avez apprecié cette fic plutôt courte. Je vais vous abandonner quelques temps histoire d'entamer une nouvelle fic puis je reviendrais .
Pour vous donner un avant-goût, je vous annonce dejà que ce sera une Roy/Edward et qu'il y aura problamenent un triangle amoureux et donc des jalousies à revendre, lol ! Mais j'en dis pas plus.
Aller, je vous fait de gros bisoux pour vous remercier de m'avoir suivit jusque là et j'espere vous retrouver quand je reviendrais. Voilà !
KISSSSSSSSS à tous !
Phenix