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Author of 10 Stories |
Euh...salut ? Je sais, je sais, je n'ai pas d'excuse sur ce coup là. Trois ans... un bout de temps hein XD ? Mais bon, la suite est là c'est ce qui compte non ? Par contre finalement il reste encore un chapitre après celui-ci à priori (et peut-être même un épilogue). Je ne veux pas finir à la hâte et tant qu'à faire prendre le temps de mieux approfondir. Je pense que la longueur de ce chapitre n'est pas trop misérable au passage. Je fais vraiment de mon mieux à présent pour qu'il y ai une certaine longueur.
En ce qui concerne l'histoire, vous pourriez avoir quelques surprises pour la fin je pense. En trois ans d'autres idées me sont un peu venues. Et surtout, mon point de vue sur certains personnages a bien changé.
Je vous informe aussi que dès que possible je tacherais de mettre une version corrigée parce qu'en relisant je me rends compte qu'il y a quand même pas mal de fautes dans les chapitres précédents et ça me déplaît tout autant que vous.
Voilà pour la note du jour. Bonne lecture à tous !
Ce chapitre est dédicadé à BoudhMIM qui l'a tant attendu ;-) !
Chapitre quatre :
Trois mois ont passés depuis mon anniversaire. Trois mois éprouvants c'est peu de le dire. Il a fallut se préparer plus que jamais à l'assaut final, le véritable. A présent ce n'est plus qu'une question de semaines, peut-être même de jours. La tension est à son apogée et personne n'ose penser au lendemain. On vit tous au jour le jour, profitant de ce que l'on peut. On prit beaucoup aussi, que ce soit Merlin ou Dieu.
Il est encore tôt mais déjà je suis levé (une fois de plus). Je regarde ma fille dormir avant de me préparer pour sortir. Aujourd'hui le 'maître' veut nous voir, nous, ses fidèles mangemorts.
En trois mois les choses ont bien bougé, et pas dans le bon sens...Blaise s'est entièrement fait griller. Comment, ça reste le grand mystère qui nous laisse tous perplexes. Nous nous sommes ainsi retrouvés plus qu'à trois agents sous couverture. Tellement peu...C'est aussi bien plus difficile pour moi sans Blaise pour m'épauler. Les deux autres agents restants, je ne sais toujours pas qui sont-ils après plus de deux ans passé ici. C'est Harry le seul à le savoir, il préfère minimiser ainsi les risques a-t-il dit. Ils ne savent pas qui je suis, je ne sais pas qui ils sont.
Je me dirige vers la salle de bain et ouvre le robinet d'eau afin de m'asperger le visage. Je peux voir mon reflet dans le miroir au dessus. Je ne suis pas des plus attirants avec mes cernes et mon teint plus blafard que jamais. Est-ce moi ou je dépéris à vue d'oeil ? Je sais que je ne prends pas soin de moi suffisamment actuellement. Je devrais plus m'en soucier, plus me soucier de mon apparence...alors que dehors c'est un vrai carnage. Quelle situation désolante.
Deux bras fins viennent enserrer ma taille. Je n'ai pas besoin de me retourner pour savoir qui c'est, ça ne peut être qu'elle. « Arriveras-tu un jour à dormir sans faire de cauchemar ? » murmure -t-elle avec une pointe de ne réponds pas, à quoi bon, car je n'ai pas la réponse.
Le soleil commence à peine à monter lorsque j'émerge à la surface. Il n'y a pas de nuages, et on entend même quelques oiseaux chanter. Une sorte de paysage surréaliste en soi. Comment un monde autant détruit peut être aussi beau à la fois ?
Je me dirige tel un automate comme bien d'autres auprès de celui que nous appelons le seigneur des ténèbres. Je me dirige vers Poudlard, sont QG depuis qu'il a prit le pouvoir. Nous sommes tous semblables à ses pieds. Tous agenouillés, attendant le plus discrètement possible qu'il parle, qu'il ordonne. Une fois chose faite, nous obéissons à la lettre, toujours...ou presque. A présent je suis dans la grande salle, celle où avant nous étions des collégiens à partager nos repas ensemble.
« Et bien, et bien » susurre la voix sifflante de Voldemort. « Je suis... comment dire ? Déçu serait le mot exact » enchaîne-t-il d'une voix bien trop douce. Ça n'augure rien de bon.
« Nott, comment peux-tu expliquer la fuite de deux moldus du camps de Brigton qui était sous ta charge ? » siffle-t-il sans même poser un seul regard sur le concerné.
« Maître » se met à ramper le fidèle. « Je suis si navré Maître . Ça ne se reproduira plus Maître »
Voldemort se met à ricaner. « Il vaut mieux pour toi en effet. Endoloris » prononce-t-il en se retournant pour la première fois vers son esclave. Ce dernier se tord et cri de douleur devant l'assemblée et personne ne dit rien. Plusieurs subirons le même châtiment aujourd'hui. Pas moi, ma dernière mission était réussi...Faire comprendre aux détenus des camps que Potter ne viendrait pas les sauver, que Potter n'était plus là. Des crimes attroces, j'en sens encore le sang sur mes mains.
La dernière personne à subir les foudres du Lord aujourd'hui est Pansy. Elle est chargée de retrouver Blaise depuis sa fuite. Elle ne le trouvera pas bien évidemment puisqu'il est au coeur même de la Résistance. Mais Voldemort n'en a que faire. Elle subit le doloris pendant une dizaine de minutes avant qu'elle ne soit laissée au milieu de la pièce sombre et que voldemort clôt l'entrevue. Chacun s'en va de son coté, certains plus lentement que d'autres après le doloris. La pièce est quasiment vide lorsque je me mets à mon tour en marche. Je ne sais alors pourquoi, je me retourne et je reste figé. Pansy à quelques mètres de là ne s'est pas relevée, elle est accroupie au sol et pleurs. Des larmes sillonnent ses joues comme je ne l'ai jamais vu. Il y a quelque chose que je ne comprends pas et ça me dérange. D'une main elle tente de cacher son visage et de l'autre je la vois se tenir le ventre. Mes yeux descendent alors et là s'agrandissent.
Je ne sais pas si j'ai raison de le faire ou non mais je me dirige vers elle et passe doucement un bras autour de son buste et un autre sous ses jambes afin de la porter. Mon regard est neutre, fixe, sans une seule émotion. Le sien me regarde sidéré et quelques peu apeuré. Je ne dis rien et me contente de l'emmener avec moi après un dernier regard vers son entre-jambe en sang et un sentiment de peine pour elle. Elle a beau être une mangemorte, elle a beau m'énerver au plus haut point, elle n'en reste pas moins une amie d'enfance.
Je sais que c'est un gros risque que je prends mais je prends la décision de la ramener à mon manoir. Là-bas je la place dans une chambre d'amie. J'ai voulu appeler un médicomage mais elle a refusé. « C'est trop tard » a-t-elle murmuré si doucement que la brise était plus forte. Je suis resté quelques jours à ses cotés avant qu'elle ne reparte. Pas un mot n'a été prononcé, une sorte de pacte scellé entre nous. J'ai la conviction qu'elle n'en parlera pas et qu'elle compte sur moi pour en faire de même. Comme si tout ça n'était qu'une tache de vin sur un chemisier blanc. Elle n'est pas gentille, je ne suis pas gentil. Les sentiments faibles ne sont pas fait pour nous.
Potter pousse un petit soupir de soulagement en me voyant. « je commençais à me demander s'il ne s'était rien passer de mal pour toi là-haut » a-t-il dit. Il semble aussi tendu pour autre chose mais je ne m'y suis pas attardé. Puis, les autres sont arrivés pour une énième réunion de la résistance. Plusieurs regards me dévisagent se demandant pourquoi je ne suis pas revenu avant. C'est toujours ainsi lorsque je disparais plus de deux ou trois jours d'affilé sans prévision.
« Rien de mal n'est arrivé » soufflais-je « Du moins pas pour la Résistance. Parkinson à fait une fausse couche suite à la dernière rencontre avec Voldemort. J'ai pris sur moi de m'occuper d'elle. »
Il y a des exclamations outrées autour de moi qui me dressent les cheveux sur la tête. « Tu as pris le risque de capoter la couverture de la Résistance pour une mangemorte de merde ? » s'exclame Lee Jordan, lui, comme toujours. « Ce n'est qu'une bonne chose ce qui lui ai arrivé après tout ! ».
J'étais sur le point de répliquer furieusement mais Harry m'a devancé. Son poing à taper si fort sur la table que plusieurs ont reculés avec leur chaise instinctivement.
« Lee ! » fulmine-t-il comme je ne l'ai jamais vu. « Peu importe qui elle est, on parle d'une mère qui vient de perdre son enfant bon sang ! Si tu ne peux pas avoir un peu de compassion, alors tu n'es pas mieux qu'un mangemort quoi que tu en dise ! » crache-t-il. Plusieurs personnes sont estomaquées que ce soit par son emportement ou par ses mots. « Si c'est bien clair, alors continuons » termine-t-il durement.
« Je crois que au fur et à mesure, on a tendance à oublier que tout les sangs purs ne sont pas foncièrement mauvais à la base » s'élève la voix de Blaise. « Tous ceux qui sont à la surface ne sont pas des assoiffés de sang et de pouvoir. Un bon nombre, la plupart même, ne font que suivre les ordres par crainte. Les sangs purs sont d'une certaine façon tout autant terrorisés que ceux que l'on nomme sang-de-bourbes ou même les moldus. Combien d'entre eux étaient des proches amis il y a de cela encore pas si longtemps que ça ? Ce sont toujours les mêmes, il ne sont que sous l'emprise d'un tyran eux aussi. Dans le fond, ils ne sont pas libres non plus. Leur cage est juste plus dorée ».
« C'est un peu facile de dire ça. Il ne faut pas pousser non plus » s'exclame un membre.
« Il n'a pas tord » intervient le survivant. « Certes quelques uns sont de vrais monstres et en profite, mais je pense que celui qui est responsable de tout ça reste Voldemort. C'est lui le coupable et c'est pour ça que nous allons en finir avec lui ».
« Je suis d'accord avec ce qui a été dit » ajoute Fred Wesley. « Peu importe que ce soit de la légitime défense ou même une question de survie, la réalité c'est que nous tuons nous aussi quand c'est nécessaire. »
« En temps de guerre, il n'y a pas de bon ou de mauvais coté en réalité. Nous nous battons tous. Nous ne sommes que des pions » complète George.
Tout le monde réfléchit à ce qui est dit. C'est la première fois que nous abordons le sujet de la guerre de cette façon, de manière si profonde ais-je envie de dire. Ce ne sont pas des centaines, des milliers d'hommes qui font la guerre mais un nombre bien plus réduit. Dans le cas présent, on peut dire que c'est un seul homme qui fait la guerre à lui seul. Blaise à raison, la plupart des sangs purs ne sont pas heureux non plus de cette situation. Parmi les sangs purs, tous ne sont pas mangemorts d'ailleurs. Et parmi ceux qui le sont, j'ai déjà eu le loisir de remarquer ceux qui voudraient ne pas être dans le cercle. Théodore Nott par exemple. Je me souviens encore de quand nous sommes entré à Poudlard. Théo était ce qu'il y a de plus discret, très solitaire. Nous ne sommes devenus des 'amis' qu'en cinquième année. Ce n'est pas le genre de type à aimer la torture. Je ne dis pas non plus que c'est un enfant de coeur dans l'âme, mais juste que malgré son coté sombre il n'est pas mauvais. Du moins il ne l'était pas et je veux croire qu'il ne l'est toujours pas.
« Bien » reprit Potter avec un regard plus déterminé que jamais. « Je pense qu'il est temps de vous dire que le moment est venu. Dans trois jours nous attaquerons » lance-t-il. Un brouhahah sans précédent s'élève à présent. Des questions fusent au milieu des exclamations. Oui il est temps, mais il est trop tôt en même temps. Il sera toujours trop tôt...
« Dans trois jours » reprend le survivant. « Soit nous gagnons et alors nous serons tous libres de nouveau. Nous pourrons enfin revivre réellement. Ou bien nous échouerons et alors je ne peux rien prononcer d'autre. Quoi qu'il en soit, pour ma part je me battrais jusqu'à mes dernières forces et je n'abandonnerais jamais ».
Que Merlin l'entende, que Merlin soit avec nous...
Deux heures plus tard je suis dans le salon de ma petite demeure au milieu de l'allée de la Résistance. Sur mes genoux se tient ma fille qui est occupée à rire à mes grimaces. Je veux profiter d'elle au maximum. Je ne sais pas si je serais encore vivant dans trois jours après tout. Trois jours...Et moins que ça à profiter des deux femmes de ma vie. D'ici quelques heures je vais devoir les laisser. Je dois retourner auprès des autres mangemorts.
« C'est Ginny qui la gardera » dit Hermione d'une voix trouble. « Elle s'occupera des enfants ».
J'acquiesce silencieusement. Savoir que ma femme va aussi être sur le champs de bataille me donne des frissons. Pourtant, il n'y a pas le choix. Ne sommes trop peu pour envisager à laisser des personnes de coté. Hermione est puissante et elle est en état de se battre alors elle se battra comme les autres. Ginny serait aussi sur le terrain si elle n'était pas enceinte jusqu'au cou. Au moins, je sais que Blaise sera plus rassuré le moment venu.
Les trois jours se sont finalement écoulés bien vite. Il est à présent l'heure. Tout est une question de timing pour que la victoire soit à nous. Je fais tout mon possible pour me convaincre de notre victoire. Pour y arriver il faut y croire dirait Hermione. Ce n'est pas faux je pense. C'est nos espoirs qui font nos forces.
Tout est encore bien calme et Voldemort ne se doute de rien. Le final va commencer une fois que le Lord sera entouré de tout ses partisans. A ce moment là, alors qu'il débutera la réunion je devrais me charger de verrouiller les portes à l'aide d'un sortilège informulé. Ça ne va pas être du gâteau mais je suis confiant, je dois l'être. Parallèlement, les deux autres membres de la Résistance dont j'ignore toujours l'identité agirons eux aussi. L'un devra poser un bouclier anti-transplanage - celui-ci ayant été désactivé depuis que le Lord est au pouvoir - et l'autre mettre hors d'état de marche toute façon d'entrer en contact avec l'extérieur (et par la même occasion de s'enfuir). C'est à dire bloquer entre autre tous ce qui est l'accès par les cheminées.
Que Voldemort ait décidé de faire de Poudlard sont repère n'est pas une si mauvaise chose que ça. En effet, Harry Potter connait la plupart des passages secrets du château. Je ne sais pas si c'est de même pour Voldemort, mais en tout cas ça ne l'est pas pour la quasi totalité des mangemorts. Nous avons prit au préalable le temps – et la discrétion – nécessaire pour dégager tous ceux qui avaient pu être condamnés par divers faits (tels des éboulements par exemple). C'est par ces entrées que vont arrivés les membres de la Résistance.
Je suis sur le point d'entamer mon travail lorsque la voix du seigneur retentit. « Draco Malfoy » siffle-t-elle. Je ne montre pas mon étonnement mais mon coeur accélère. Ce n'était pas au programme et je ne pense pas avoir fait quelque chose qui mérite sanction dernièrement. De plus, je suis persuadé que ça n'a rien à voir avec Pansy. Je ne comprends pas, mais à vrai dire avec le Seigneur des ténèbres il n'y a pas grand chose à comprendre non plus.
« N'avais pas tu dit que ces déchets avaient comprit la leçon ? » claque sa langue. « Pourtant on vient de me signaler un nouvel 'incident' de la part de sang-de-bourbes dans un camps au nom de celui qu'ils appellent toujours le sauveur ».
Je ne peux que m'écrouler lorsque retentit le « endoloris ». Je suis au sol et bien qu'essayant de me contenir je me mets à hurler sous la douleur. Les jointures de mes mains sont blanches tant je les serres. Mes ongles entrent dans la peau et je sentirais certainement le sang s'en écouler si le doloris n'accaparait pas toute l'attention de mon corps (et d'une bonne partie de mon esprit au passage). Je ne saurais dire exactement combien de temps ça dure, mais une fois que ça cesse enfin je peux tout juste chercher à reprendre un souffle normal.
La réalité me revient de plein fouet bien vite. Je n'ai pas encore pu bloquer les portes. Mais j'ai beau essayer de me concentrer du mieux que je peux, le doloris à épuisé toutes mes réserves. Si je le pouvais à cet instant je voudrais pleurer. Je voudrais me laisser glisser au sol et crier de rage. Faites simplement qu'aujourd'hui on ne perde pas à cause de ça, pas à cause de moi...
La fin de la séance arrive, je suis toujours faible bien qu'ayant déjà un peu récupéré. La possibilité qu'un de nous ne puisse accomplir son rôle avait été réfléchit. Cela n'empêchera pas la suite des événements. Seulement, au lieu d'avoir un affrontement direct et final dans la grande salle, ça sera dans tout le château. Bien plus long, bien plus semé d'imprévus et d'actions inattendues. De plus, et ça me fait froid dans le dos, les enfants présents dans Poudlard se retrouvent eux aussi en ligne droite. Car oui, ils sont toujours là. Les réunions de Voldemort ont simplement lieu le soir lorsqu'ils sont dans leurs maisons...enfin, quand je parle de maisons... Il n'y en a plus que deux d'actives à l'heure actuelle : Serpentard et Serdaigle. Poufsoufle et Gryffondor sont désafectés si on peut dire. Il y a bien des mangemorts qui vient de ces maisons, mais c'était 'avant'. A présent plus personne ne veut y être et plus personne n'y est car 'ce sont nos choix qui font ce que nous sommes' et c'est bien vrai.
Des regards surpris, étonnés, commencent à jaillir et des murmurent d'élèvent. Certains ont déjà du remarquer qu'ils ne pouvaient pas transplaner et les interogations commencent. Il y en a qui essayent à présent d'utiliser les cheminées : en vain. Voldemort qui était en train de sortir de la pièce fronce les sourcils. « Que se passe-t-il ici ? » s'écrit sa voix crachante.
Des mangemorts balbutient quelques réponses d'ici et là. Quelque chose se passe, c'est un fait que tout le monde réalise très bien. Voldemort est mécontent et surtout gagne en colère. « Que tout le monde se disperse et fouille le château dans ses moindres recoins. Tuez tout intrus ici ». Les ordres sont clairs, nets et précis.
Des groupes se forment, d'autres partent en solitaire. La bataille finale ne fait que commencer mais ça ils ne le savent pas encore. Je pars seul de mon coté et dès lors que je croiserais un autre mangemort seul je n'aurais aucune pitié pour lui. Il n'y a pas le choix, c'est la guerre. J'ai bien tué des êtres innocents, alors je peux bien tuer des 'confrères' mangemorts.
Ma première victime de la soirée est Nott père. Je l'ai achevé d'un simple avada kedavra par derrière. Pas très glorieux en effet. La deuxièmes personne isolée que je croise est McLagan, un ex-gryffondor de sang-pur qui se réjouit de pouvoir tuer et torturer à chaque occasion possible. « avada kedavra » je prononce une fois de plus. Je suis sur le point de continuer mon chemin lorsque jaillit un sort à coté de moi. Je me retourne d'un bond.
« Et bien quelle surprise » ricane la voix d'un des deux mangemorts me faisant face. « Malfoy fils, qui aurait cru que tu serais un traître » termine-t-il avec un rictus mauvais. « Le maître sera très heureux de l'apprendre ».
Je relève ma baguette rapidement pour lancer un sort mais je n'ai pas le temps de prononcer quoi que ce soit que déjà un doloris me touche. Je ne tiens pas longtemps sur mes jambes, je n'ai pas eu le temps de récupérer assez depuis la séance avec Voldemort. Le deuxième mangemort lève sa baguette pour m'achever très certainement et je ne peux que repenser à Hermione, à Isa. Vais-je mourir ? Je me fais à cette idée, et je ferme les yeux lorsque sans que je ne comprenne la douleur cesse. J'ouvre les yeux et ne peut que voir ébahit les cadavres des deux mangemorts. Mais ce qui me choque le plus, c'est que bien que mon regard soit trouble, je ne sais que penser de la silhouette que j'ai vu s'estomper au coin du couloir. Est-ce une hallucination, ou étais-ce bien...mon père ?