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: B s . A A A    : full 3/4 1/2   : E E   : Light Dark Books » Harry Potter » Jusqu'à plus soif

fairylight pan
Author of 8 Stories

Rated: M - French - Humor/Drama - Draco M. & Harry P. - Reviews: 31 - Updated: 08-30-05 - Published: 08-03-05 - id:2517268

Et encore une nouvelle fic, une ! Ben quoi ? Je vous avais prévenus, nan ? Hehe, quoiqu’il en soit, j’espère qu’elle vous plaira !

Disclaimer : Tout à Rowling (qui est, je l’ai découvert, plus sadique que moi.. jvous assure !) et le scénar ainsi que la rédac sont de ma plume !

Pairing : DM/HP (pourquoi ai-je toujours l’impression que je me répète ?...)

Rating : R (ou M, niark !)

Genre : Humour / Romance / Drame (ben quoi ? mais très certainement que ça existe !)

Note : Merci à Thy (Pithy) qui m’aide à trouver mes mots !

Jusqu’à plus soif

Chapitre 1

Les liens du sang

Fils,

Il y 17 ans, ta mère et moi t’avons donné la vie. Nous avons fait de toi notre héritier, te dédiant nos vies et nous efforçant de te donner la meilleure éducation possible. L’éducation qu’un Malfoy se devait de recevoir.
Nous t’avons appris la valeur de notre rang et la pureté de notre sang. Nous t’avons appris à être fier de ce que tu es, à être fier de la famille à laquelle tu appartiens.
La reconnaissance envers tes parents doit être éternelle.
Légitime était notre droit de penser que tu te trouverai une compagne non seulement digne de toi mais également de la dynastie à laquelle tu appartiens. Une épouse méritant l’honneur de perpétrer notre nom. Cela entend, bien entendu, une sorcière de sang pur et de notre classe sociale.
Que serait notre famille si nous nous mêlions à des gens comme les Weasley. Notre nom entaché perdrait bien entendu tout de sa superbe.
Nous avions également espéré que tu embrasserai cette cause qui nous est si chère, comme tu le sais déjà étant donné les idées justes et la morale que nous t’inculquons depuis tant d’années.
Quel ne fut pas mon profond désappointement en apprenant une semaine plutôt de la bouche de ta charmante camarade Pansy, que tu t’affichais en public avec la dernière personne avec qui j’eu pu souhaité te voir.
Cet orphelin, ce Sang Mêlé, cet ennemi. Harry Potter. De tout les Sangs Purs de bonnes familles qui constituaient ton environnement à Serpentard, il aura fallu que tu t’entiches de celui qui, plus que quiconque, est notre ennemi. Cet abject bâtard.
Sache Draco, que tu me déçois plus que tout ce que je n’aurai jamais pu imaginer.
Te rabaisser à baiser un vulgaire Sang Mêlé. Ne t’avons-nous pas assez bien éduqué ? N’as-tu rien retenu à nos côtés ? Au contact de ta famille ?

Il est bien entendu que cette relation au grand jour avec Potter doit cesser et ce dans les plus brefs délais, naturellement.

L.M

Le poing de Draco se referma sur le parchemin. Ainsi donc cette chère Pansy était allé baver. Il ne donnait plus très cher de sa vie, déjà qu’il n’y attachait pas énormément d’importance.

Aucune pour être tout à fait honnête. Ou alors pour être aussi honnête qu’un Serpentard peut l’être…

Qu’importe.

Une onde de rage sourde le traversa, cela faisait mal, encore une fois, de voir à quel point son père était glacial. De constater à quel point son paternel se souciait aussi peu que possible des sentiments de son fils. Etait ce normal qu’une personne –pire- qu’une famille entière, puisse être tant réfractaire à toute forme de manifestation venant du cœur ?

Brièvement, il survola la lettre d’un énième regard. « Nous t’avons appris … ».

Il voulu hurler au mensonge. Non, ces gens ne lui avait rien appris mis à part étouffer dans ce masque glacial dans lequel il était emprisonné depuis des années. Ce masque que Harry avait fait tombé. En partie du moins.

Ils ne lui avaient rien appris, et pour cause, ils l’avaient endoctriné.

« Que serait notre famille si nous nous mêlions à des gens comme les Weasley..»

Un rire de dédain s’échappa de sa bouche à la relecture de ces mots.

Oh père… s’il savait ! Les Wealsey n’avait pas le quart de leur fortune mais la plus jeune d’entre eux pouvait se montrer bien pire qu’un Malfoy à bien des égards. Elle n’avait visiblement pas besoin de Gallions pour se forger un caractère digne d’un Serpentard, au contraire de ce que semblait penser Lucius.

Perpétrer leur Sang ? Mais ou donc se croyait il ? Dans une mauvaise tragédie moldue ? Pitié… Pour la première fois de sa vie, Draco pensa que son père était mortellement affligeant. Savait il seulement ou est ce qu’il pouvait se la mettre la tradition Malfoy ?

Et tant qu’il y était, oui il baisait un bâtard, et il aimait fichtrement ça.

Négligemment, Draco prit place à son bureau. Un des avantages d’avoir une chambre de préfet à lui seul, il n’était pas obligé de rédiger son courrier personnel au milieu de ses camarades. Il saisit sa plume d’aigle ainsi qu’un parchemin vierge et commença à écrire la lettre qui lui vaudrait sûrement d’être renié de la famille Malfoy pour des siècles. Il sourit à cette pensée. Bien, au moins il ne subirait plus Pansy Parkinson. D’ailleurs il fallait qu’il songe à son châtiment à celle là…

Un bref « tap tap » contre la vitre de son bureau indiqua à Lucius qu’un oiseau lui apportait du courrier, à plus forte raison, une réponse de son fils. Chose qui l’interpella et l’étonna autant que possible, étant donné le fait qu’il n’attendait rien de plus que l’exécution des ordres qu’il avait formulé dans sa lettre. Il ne s’attendait très certainement pas à une réponse.

Sans plus de cérémonie, il décacheta le sceau qui scellait le parchemin et commença la lecture de la missive.

Son cœur manqua un battement alors que ses yeux suivaient de plus en plus frénétiquement les lignes tracée par son héritier, une colère noire le gagnant peu à peu.

Peut être était ce là une très mauvaise plaisanterie d’un goût fort douteux. Il se surprit priant silencieusement Salazar pour que cela soit le cas.

« Narcissa ! » hurla t il en se précipitant hors de ses appartements, ayant laissé tombé la lettre qui se laissait maintenant choir sur sol du manoir..

Père,

A l’heure à l’heure où tu lis ces lignes, mon détachement à la famille Malfoy ainsi qu’à sa tradition est à son comble. Je ne serai pas ton futur catalyseur Lucius, non, je ne serai pas celui qui n’existe uniquement dans le but de concevoir un nouvel héritier. De même que je n’embrasserai pas la cause à laquelle tu pensais m’asservir depuis ma naissance. Un Malfoy n’est il pas son seul Maître ? Le hasard aurait il bien fait les choses en ôtant tes propos de ta mémoire ? Navrant.
Quoi qu’il soit, la marque que tu tenais tant à voir orner mon avant bras n’aura jamais sa place sur mon épiderme, que tu sais délicat.
Sache à ton tour, que j’ai parfaitement conscience de la pureté de mon Sang et de mon nom. Il semblerait, cependant que tu en ai tout oublié.
Pour ta gouverne, père, je baise un Sang Mêlé, et je me vois dans l’obligation de te confier que cela m’est des plus plaisant.
Oui, je baise un Sang Mêlé, et ce jusqu’à plus soif si tu tiens vraiment à tout savoir. Jour, nuit, en semaine, le week-end, dans les couloirs, dans des salles de classes vides. N’importe où et n’importe quand, à mon grand bonheur.
Oui père, à ton grand damne, je m’abaisse à baiser un Sang Mêlé. Cependant, je ne suis pas encore dans ton cas, à savoir, cirer les pompes, courber le dos, risquer ma vie, jouer le larbin pour un Sang de Bourbe. Un de ceux que tu assassines, un de ceux que tu méprises. Salazar, que c’est ironique !
Peut être as-tu besoins que je m’étende, pourquoi Potter ? Eh bien, je ne ressens aucunement le besoin de me justifier envers un être tel que toi.
Et maintenant, si tu veux bien me pardonner, mon temps est une précieuse denrée que je ne tiens pas à te laisser dévorer, et c’est pourquoi je vais mettre un terme à cette missive. Le fait est que j’ai également un Sang de Bourbe dont je dois m’occuper, et j’ose t’avouer que cette activité m’apparaît avec certainement plus d’attrait. Il est de ton gré de rennoncer à toute forme de relation avec moi ou bien d’accepter la personne sur laquelle mon choix s’est porté. Connaissant ta ténacité et ta mortelle fierté (que tu m’as, soit dit en passant, léguée), père, je pense par ma signature, mettre fin pour un moment considérable au seul lien qui nous unissait encore, bien que peu élaboré, je te le concède.

D. Malfoy

NB : S'il y a une chance même infime, que je ne sois pas délesté de ma fortune, je la saisirai, aie confiance. Les liens du sang père, les liens du sang…

Jusqu’à plus soif... Eh bien, Lucius avait vraiment besoin d’un verre !

Harry frappa quelques coups légers à la porte de Draco. Personne ne lui ouvrit ou ne lui intima l’ordre d’entrer. Il poussa donc sur la poigné et la porte s’ouvrit sur la chambre de Draco, rebaptisée par ce dernier « Leur antre de débauche ».

La pièce était définitivement vide. Bon, alors il n’avait plus qu’à attendre que Draco revienne. Etant donné qu’il n’était pas assez stupide pour passez son temps d’attente debout dans l’encadrement de la porte, Harry ferma derrière lui et alla s’allonger sur le (leur) lit.

Cependant, il grimaça légèrement lorsqu’il entendit un bruit de froissement en se jetant dans les coussins.

« Woops.. » fit il en constatant qu’il avait –comme il le pensait- eu le bon goût de s’affaler sur un des document appartenant au blond.

Il prit le parchemin froissé ainsi qu’un livre qui traînait également sur le lit et fit de son mieux pour qu’il retrouve un aspect potable. Il bougonna et s’auto injuria maintes fois pour son lamentable manque de finesse. Ce qui semblait être une lettre avait vraiment été amoché.

Quand le parchemin retrouva un aspect plus ou moins (moins…) plat, c’est totalement désintéressé qu’il le parcouru des yeux.

Mais une chose l’interpella vivement. Etait ce un mirage ou venait il de voir son nom là dedans ?

« … ennemi. Harry Potter. De tout…» Non, cela ne tenait pas de l’hallucination, il s’agissait bel et bien de son nom ! Godric, qu’est ce que c’était encore que cette histoire !

Dans l’incapacité de retenir sa curiosité, le brun lut la lettre.

C’était une lettre de Lucius Malfoy à son fils. Une lettre qu’il regretta bientôt d’avoir lue. Sur laquelle il regretta de s’être couché. Il regretta même jusqu’au plus infime instinct qui l’avait poussé à venir une demie heure à l’avance, il regretta la chose –quoique ce fut- qui avait fait qu’il avait trouvé cette lettre.

« Il est bien entendu que cette relation au grand jour avec Potter doit cesser et ce dans les plus brefs délais, naturellement »

Alors c’était cela… Ainsi c’était ce qui allait signer la fin de la seule meilleure relation qu’il lui ai été donné de vivre.

Le brun sentit son cœur se briser. Draco allait écouter son père. Draco allait le quitter… Et même si cela lui était intolérable, il pensa qu’il n’avait été qu’une conquête de plus pour le Serpentard.

Des larmes silencieuses perlèrent au coin de ses yeux. Il serra convulsivement les poings, ses ongles s’enfonçant dans sa peau, lui procurant une douleur libératrice.

Sans en attendre d’avantage, et certainement pas Draco, il sortit de la chambre du préfet, courant à perdre haleine à travers les dédales de couloirs du château…


Voilà, fin du premier chap’ !
Quoi ? Oh oui, je vous, un cliffy dès le premier chap.. J’admets que je suis un rien sadique sur ce coup (sur ce coup ?) La ferme Conscience !
Si cela vous a plu ou autre, n’hésitez pas à formulez votre avis dans une review, ça me fait toujours plaisir !

Fidèle

FP


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