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Author of 10 Stories |
25 et 26! Désolée pour l'attente, quelques petits problèmes de réseau en sont la raison...
Bonne lecture!
25 Eryanovitch & Derevko ou la légende de Rome.
« Eryanovitch a de nouvelles informations pour nous, prend le premier vol pour St-Pétersbourg. »
L’appel d’Irina fut succint, clair. Tellement elle.
« Tu dois partir ? Essaye de revenir avant leurs 16 ans…
-Très drôle Syd, je ne serai pas longtemps absent, je dois veiller sur Bristow…
-Sur Bristow ? Je ne savais que c’était le plus important pour toi…
Bon voyage »
A peine le temps de me lever du lit et me voilà dans un avion en partance pour St-Pétersbourg, Irina ne m’a donné aucune autre information, si ce n’est qu’elle arriverait dès qu’elle le pourrait. Je vais devoir supporter le vieil Eryanovitch, un des hommes que je hais le plus au monde.
Rien à faire, pas le moindre dossier, j’attrape le livre pris au hasard dans la bibliothèque ce matin : Niourk.
Trois heures après je descends dans la froide Russie, février est un mois peu clément, la neige recouvre tout.
Encore une heure de voiture et me voilà au manoir. L’atmosphère à l’intérieur n’est guère plus chaude qu’à l’extérieur.
« Monsieur Eryanovitch vous attends dans son bureau »
Le majordome sortant de nulle part me conduit jusqu’à « la salle » rien que de penser à ce mot des frissons me prennent, tous les récits que nous avons pu nous raconter à propos de cette pièce reviennent comme un boomerang…
« Monsieur Sark ! Votre patron n’est pas encore arrivée, je vous en prie asseyez-vous…
-Qu’avez-vous appris ?"
'Deux hommes de main s’approchent par l’arrière, mauvais, ils ont une bonne carrure et je n’ai plus mon arme, maudit majordome !'
"-Des broutilles, ce n’est pas la raison principale qui m’a fait vous demandez de venir.
-Et quelle est-elle ?"
'Il se force à respirer lentement, comme s’il se retenait de me sauter à la gorge, Bristow a la même attitude lorsqu’elle me voit… Les deux hommes m’attrappent par les épaules fermement, je ne peux plus bouger…'
"-Nous allons continuer cette petite discussion ailleurs si vous le voulez bien Julian. "
Nous descendons un escalier que je n’ai emprunté qu’une fois, il y a en bas des cellules et des « pièces de discussions », Irina m’y a emmené une fois, j’y ai reçu la pire correction de ma vie, et je pèse mes mots…
Les deux toutous m’attachent à une chaise d’acier, décidément, mafia russe ou CIA, ils achètent leurs chaises dans le même magasin…
"-Bien, Julian, nous allons pouvoir continuer…"
'Je n’aime pas du tout la façon dont il prononce mon nom, il l’écorche, rien à voir avec Syd…'
"-Si vous m’expliquiez de quoi vous parlez…
-Vous pensiez que je n’allais pas le voir ? Vos yeux sont tellement caractéristiques Julian, j’ai commis une erreur par le passé, mais pas deux fois. Vous allez regrettez, amèrement."
'Mes yeux ?'
« Alexei est exactement comme toi papa, maman avait raison, de l’attitude aux yeux vous êtes pareils »
"- Pourquoi pas deux ?
-J’ai tué mon bras droit ! Elle a mentit pour vous ! Comment avez-vous osé souiller ma fille !"
'Je crois qu’il se moque de la réponse…'
"-Je vais vous apprendre la signification du mot souffrance monsieur Sark, vous m’implorerez de vous achever, ON NE TOUCHE PAS A MA FILLE. Est-ce clair ?
-Parfaitement clair monsieur.
-Tant mieux. Allez-y »
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Irina arriva deux jours après Sark, elle demanda aussitôt au majordome (Thierry) où était Sark et devant l’impassibilité de ce-dernier se précipita dans le bureau d’Eryanovitch sans attendre d’y être invitée.
« Où est-il ? Demanda t-elle d’une voix très calme, maîtrisant parfaitement le léger trouble qui l’habitait.
-Qui ?
-Sark.
-Je ne l’ai pas vu, quand devait-il arriver ?
Si Eryanovitch était l’as du bluff, de la tromperie et de la fourberie, Irina en était la créatrice. Elle décela immédiatement la duperie, sa veine du cou palpitait trop rapidement pour qu’il soit honnête.
-Bien, est-il encore vivant ? Je sais qu’il est venu et que tu l’as accueilli, maintenant mes questions sont est-il en vie et qu’a-t-il fait pour mériter ta colère ?
Il hésita un moment, être à la tête du Covenant demandait du temps, de l’énergie, de l’ingéniosité et du sang-froid, mais il connaissait bien Irina, elle était tout aussi impitoyable que lui lorsqu’elle le voulait, et elle tenait pratiquement à Sark comme lui tenait à sa fille.
-Il subit les conséquences de ses actes en bas.
-De ses actes ? Ah, je pensais que tu savais, maintenant que j’y repense il est vrai que tu as abattu ton bras droit peu après notre départ, elle t’a mentit…
-Et elle sera également punie.
-Tu ne vas pas les tenir en rigueur pour une amourette d’enfants, laisse-les donc.
-Et les triplés qui en sont nés tu appelles ça quoi ? Dommages collatéraux ?
Elle ne frémit pas, mais fut stupéfaite que la nouvelle n’eut pas filtré avant…
-En tout cas Sark doit être à moitié mort à l’heure qu’il est, il a retenu la leçon…
-Qu’il ne s’approche plus de ma fille ! Je ne veux plus le voir ici !
Thierry ! Allez-le chercher.
-Je puni moi-même mes employés Gregory, ne recommence jamais cela.
-Comme tu veux Irina, mais ne transgresse plus les règles, comme celle de me doubler… Si je te laisse une seconde chance c’est parce que tu as tué Sloane, mais rappelle-toi que je tuerai tous ceux qui comme lui voudront réaliser la prophétie à ma place.
Le majordome arriva à ce moment avec Sark soutenu par les deux toutous, mal en point.
-J’espère monsieur Sark qu’à présent vous resterez loin de ce qui m’appartient.
Thierry ! Soignez-le, qu’il ne laisse plus de sang sur mes tapis persans.
Irina n’avait pas bougé, même si son côté maternel lui hurlait de se précipiter vers lui, elle resta de marbre.
-Pourquoi tiens-tu tellement à réaliser cette prophétie ?
-Je sais que toi ma chère Irina tu tiens avant tout à protéger ta fille, mais sais-tu seulement pourquoi elle figure dans le manuscrit ? Non n’est-ce pas ?
-Je t’écoute…
-Connais-tu la légende de Romulus et Remus ?
-Les fils de Mars élevés par une louve, Romulus tua son frère ayant violer la loi de Rome quelques minutes après la fondation de celle-ci, oui je la connais.
-Romulus tua son frère et règna sur la ville éternelle, sa lignée perdura au fil des temps jusqu’à Rambaldi, puis continua avec le brassage des populations pour arriver à toi, tu es une de ses descendantes, bien sûr d’une branche éloignée, mais il n’empêche que Rambaldi privilégia le sang des siens.
Mais ce que le commun des mortels ignore c’est que Remus eut aussi une descendance…
Une lignée dans l’ombre mais bien présente qui perdura aussi à travers les siècles, pour arriver à moi. »
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26 A visage découvert.
Sark fut renvoyé en Italie par le premier avion, il arriva en pleine nuit à la villa, et ses pas l’emmenèrent dans la chambre où il se coucha, blotti contre Syd, un enfant apeuré en quête de réconfort…
« Julian, tu es déjà revenu ? Murmura t-elle d’une voix ensommeillée. Qu’est-ce qui se passe ?
-Rien, ça va, j’ai juste besoin de toi…
-Oh non… »
Elle ne l’avait pas vu à cause du manque de lumière, mais cette scène s’était si souvent répétée dans leur enfance qu’elle devina immédiatement que rien n’allait…
Et elle sentit peu après ses larmes glisser le long de ses joues, larmes qu’aucune torture ne parvenait habituellement à faire couler.
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Le lendemain matin Sydney se réveilla aux environs de huit heures, elle se rendit dans la cuisine et commença à déjeuner, c’est alors qu’arriva une tornade blonde qui attrappa son petit déjeuner et s’assit à côté d’elle.
« Bonjour, tu es Anya c’est cela ?
-Oui, et vous vous êtes Sydney, la collègue de papa.
Sydney tiqua au mot collègue mais se contenta de sourire.
-C’est cela. Dis-moi, quel âge as-tu ?
-Huit ans depuis trois mois.
Sydney observa le petite fille qui buvait son chocolat, elle avait les manières et le physique de sa mère de sa mère mais conservait quelques traits de Sark.
Déboulèrent dans la pièce deux autres enfants, le premier arriva bruyamment, un grand sourire aux lèvres, il embrassa sa sœur et salua Sydney puis se dirigea vers le frigo. Le second arriva plus lentement, très calme, stoïque, avec un regard glacé : Sark miniature.
-Ah Sydney j’ai oublié de te présenter mes frères : voilà Adrian qui dévore sa brioche, et l’autre c’est Alexei, mon aîné même si on est jumeaux.
-Vous êtes tous les trois les enfants de Sark ?
/je sais réplique stupide mais Sydney est en train de voir que son dernier point de repère (Sarkméchant terroriste inhumain) vole en éclats/
-Oui, il ne t’avait pas parlé de nous ?
-Non, il est plutôt du genre discret…
-Ah…
-Les enfants vous avez mangé ?
-Bonjour maman, oui j’ai fini.
-Bonjour chérie, bonjour Sydney. Votre précepteur vous attend.
Les trois tornades repartirent aussi vite qu’elles étaient venues.
-Quelque chose ne va pas Sydney ?
-Non rien, c’est juste que je ne savais pas que toi et Sark aviez plusieurs enfants, je… ça fait un choc.
Déjà que je n’imaginais pas qu’il puisse t’avoir…
-Ton monde s’écroule et tu te sens perdue.
-Oui je… D’abord mes parents, puis Sark et Vaughn…
-Et l’agent Rayes… vous avez rompu vos fiançailles.
-Oui, je me suis rendue compte que je ne l’aimais plus.
-Je serais terroriste je dirais que vous avez tenté une infilration auprès d’Irina Derevko.
Sydney se figea devant le regard bleu acier, le temps s’arrêta.
La situation fut débloquée par Sark qui entrait dans la pièce, trouvant les deux femmes l’une en face de l’autre, immobiles.
-J’ai raté quelque chose ?
-Qui es-tu ?
-Moi c’est Sark, vous savez Sydney votre pire ennemi maintenant allié…
-Je ne parlais pas de vous ! Mais d’elle, qui es-tu ?
-Cherche… Julian tu veux un thé ?
-Volontiers, vous m’expliquez ?
-Rien d’important, sucre ? »
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« Je dois rentrer à Tokyo aider Isuzu, je peux te laisser les triplés ?
-Bien sûr. »
17 heures après à Tokyo…
« Rinne ? Pourquoi tu m’as fait venir d’Italie ?
-j’ai demandé une réunion extraordinaire des chefs de sections, nous avons un problème… »
Les deux femmes entrèrent dans une salle de réunion où les douze autres chefs de section les attendaient.
« Bien, commença Rinne, j’ai demandé cette réunion car l’heure est grave : l’un de mes agents a été découvert, torturé puis abattu avant que l’équipe d’extraction de Kagura n’ait pu le récupérer. Le problème est non seulement qu’il est mort, mais aussi qu’il a divulgué des informations à son tortionnaire…
-Et qui est son tortionnaire ? Demanda Kuréno /chef du service informatique, veille et protège le serveur de la SSF/
-Momiji /Contre-espionnage/ a intercepté des données nous prouvant que c’est Eryanovitch…
-Or Eryanovitch nous a récemment acheté des textes de Rambaldi traitant d’un manuscrit caché dans lequel se trouverait « la révélation » de Rambaldi.
-Comme l’a dit Ayamé /chef de la section du recel et de l’étude des objets anciens/ Eryanovitch se trouve en possession de nouveaux textes qui pourraient dangereusement le rapprocher d’une importante prophétie, je sais nous aurions pu ne pas lui vendre mais ces textes ne servent à rien sans l’autre moitié que nous avions.
-Pourquoi « avions » ?
-Car une taupe dans mon service a échangé les textes contre des faux, répondit Ayamé.
-Momiji, il faut régler ce problème de taupes, de plus en plus de nos agents temporaires retournent leurs veste…
-Mais il y a pire encore, mon agent découvert a parler de diverses choses… Dont Kyo.
-De moi ? A mon père ? C’est… mauvais.
-Très mauvais, si ton père remonte à toi, il remontera à nous.
-Et à mes enfants…
-Il faut que tu disparaisses, vide la villa d’Italie et va dans ton QG.
-Sark et Sydney j’en fais quoi ?
-Capture-les, de toute manière nous ne serons plus dans l’ombre très longtemps.
-Nous entrons dans une guerre ouverte, Derevko et Eryanovitch vont nous traquer…
-j’en ai bien peur. »Je sais excuse bizarre, légende tordue et scénario bancal... Je vais essayer de faire mieux ôô Au fait Surprise de taille pour deux protagonistes dans le chapitre 31, devinez lesquels et émettez une hypothèse... Un bonus exclusif à gagner!
Pleins de bisous!
Axel.
PS: ils/elles se détestent.