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: B s . A A A    : full 3/4 1/2   : E E   : Light Dark Books » Harry Potter » La veritable Hermione Granger

asuka snape
Author of 6 Stories

Rated: M - French - Romance/Drama - Hermione G. & Severus S. - Reviews: 63 - Updated: 05-17-07 - Published: 01-30-06 - id:2777485

Chapitre 1

J’étais une jeune fille tout ce qu’il y a de plus normal dans mon monde. J’avais une famille aimante, j’avais des amis hors du commun malgré les prises de bec avec l’un d’entre eux…Ce que je vais vous raconter ici, est mon histoire. Histoire peut être folle, tirée de mon imagination ou bien réelle, voir les deux, et pourtant, seul Merlin sait à quel point j’en resterai marqué…

Tout a commencé la nuit de mes 17ans… cette nuit où mon rêve me fit renaître d’une vie de morte…

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« Je cours dans le noir et ma vue est limitée par un brouillard étonnamment épais. Je dois être dans une sorte de bois mais je n’en suis pas sûr du tout, je vais trop vite pour tout distinguer. Mais j’entends bien…peut-être un peu trop à mon goût.

Des pas me suivent de près et les voix leurs appartenant ne me sont pas totalement indifférentes. Je les connais. Je sens mon cœur qui s’affole et je cours plus vite. Mes pieds se prennent dans une souche ou une branche, mais peu m’importe je suis à terre, je suis à leur merci.

Ils sont beaucoup. Je suis tétanisée sur le sol, cherchant à me faire la plus discrète possible, alors que je sais très bien qu’ils m’entourent. Ils sont vêtus comme la mort, un masque d’argent poli sur le visage. Un masque sans trous, un masque dont la simplicité me fait trembler, à un tel point que j’ai l’impression que la peur sort de moi par tous les pores de ma peau.

Tout se passe si vite que j’en ai la nausée. Je les sens plus que je ne les vois et cela est encore pire que tout. Ils me jettent tour a tour ce que je sais être des sorts impardonnables, et la douleur que j’en ressens en est indescriptible. Je ne veux pas hurler mais je ne peux pas résister, et eux…ils sont hilares. Et là, la douleur disparaît au profit d’une autre, plus horrible, bien plus sale, trop honteuse à vivre. Chacun leur tour ils regardent, puis ils s’excitent en voyant leurs ‘camarades’ faire. Chacun leur tour ils soulèvent leur robe de sorcier, abaissent leur pantalon, se frottent entre eux afin de gagner en dureté, puis après ils m’approchent, seul ou a deux, et là…ils me baisent comme une chienne, me déchirant. S’en est fini, je ne l’ai plus. Et moi qui voulais la donner en confiance totale à un homme. Ma dernière trace d’innocence est morte.

Mais ils sont trop heureux de me faire ça alors ils continuent, tout en me laissant dans cette petite marre de sang qu’est le mien, jusqu'à ce qu’ils soient tous repus de cet abject besoin de dominance brutale et totale.

Je sens une autre présence arrivée. Malgré ce qu’ils me font je ne pleure pas. Je tremble, car ne pas avoir peur est l’équivalent d’être fou, mais je ne pleure pas, et cela les énerve. La nouvelle personne c’est rapproché et les autres ne me touchent plus. IL me regarde avec un sourire glacial et sombre sur le visage. IL a les yeux étranges… IL s’abaisse près de moi, me caresse la joue, puis remue ses lèvres machiavéliques.

« Mon ange… Je te pardonne d’avoir voulu me quitter…, me murmure-t-il, car un jour tu porteras mon hérité dans ton ventre… »

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Je me réveil en hurlant et j’ai peur d’ouvrir les yeux. Mais quand je décide de le faire enfin, je reste aveugle. Je ne veux plus voir. Je me dégoûte de ne pas avoir réussi à fuir, de ne pas être morte là bas. Je me hais tellement que même savoir que ma peau a été salie me rend folle. Alors tout en criant, je la frotte, je me griffe jusqu’au sang. Peut être que j’arriverai à l’enlever et qu’alors je redeviendrai propre…

Mes gestes sont arrêtés par des mains. Je ne supporte plus le contacte, faites qu’elles stoppent se touché ! On cherche à me calmer, mais je sais très bien que c’est encore une ruse de ces monstres…de ce monstre. A ce souvenir je crie encore plus fort et les mains me lâchent enfin. A tâtons je me recule sur ce qui semble être un lit. Ca m’écœure. Je n’entends même pas s’ils parlent ou rient. De toute façon je ne veux pas le savoir, je ne veux plus rien savoir.

Les mains me rattrapent, elles me bloquent. Non pitié je ne veux pas qu’ils recommencent, je ne pourrai pas le supporter encore… je vous en supplie…

« Pitié… » Je n’aurai pas du dire ça, mais mes lèvres ont remué et ont susurré un murmure à peine audible.

On me caresse les cheveux. Je ne pleurerai pas. On me presse un goulot contre les lèvres. Je ne résiste plus, je les ouvre. Un liquide chaud se répand dans ma bouche puis glisse dans ma gorge. Je me sens bien…je m’endors…

Je m’dégoûte…


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