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Paradis Lointain
Disclaimer : Est-il utile de rappeler que l'univers ainsi que les personnages d'Harry Potter ne m'appartient absolument pas. Tout est la propriété exclusive de son auteur : J.
Pairing : Severus Snape / Hermione Granger
N/A : Comme il est de coutume je tenais à remercier ma chère Bêta Lectrice Calimera pour son aide et son soutient. J'en profite également pour remercier ma seconde et toute nouvelle Bêta Lectrice j'ai nommée : Dame Zazaone , qui a fait un travail remarquable sur ce chapitre ! Merci Dame de mon coeur !
Cette fic fut publiée une première fois en 2004 sous le titre de "L'Amour Ne Sauve Pas Tout" transformé en 2006 par : Paradis Lointain. Bonne lecture !
Paradis Lointain
III
Katie
« Dis maman, c'est qui, le monsieur qui est avec toi ? »
Oui, qui était-il ?
Cette même question taraudait l'esprit de Snape. Et elle, qui était-elle ?Il dévisagea la petite fille, qui venait d'avancer timidement pour se retrouver face à lui. Un terrible froid lui glaça les veines. Il ne voulait pas croire ce qu'une partie de son esprit venait d'admettre. Ses pieds étaient cloués au sol, sa bouche devint sèche et pâteuse.
Un grognement, un son presque animal s'échappa de ses lèvres devant l'improbable révélation. D'étranges sensations frôlèrent son dos pour finir leur folle course dans son coeur qui battait sourdement à ses oreilles. Etait-ce seulement possible ? Que lui arrivait-il ? Quel était cet étrange sentiment qui lui tiraillait la poitrine ?
Stupéfait par cette incroyable découverte, il ne put qu'observer l'enfant faisant de même avec lui : deux regards identiques s'évaluant, encore incertains d'une réponse qui semblait pourtant évidente.
Le temps s'était arrêté sans qu'aucun d'eux n'ait fait le moindre geste.
Severus ne pouvait détacher son regard de cette gamine, tentant d'accepter. Il refusait de se rendre à l'évidence sans pouvoir y parvenir totalement. Il était en état de choc. Comment aurait-il pu nier ? A quoi bon ? Il n'y avait qu'à voir cette môme à peine réveillée pour comprendre, et même le plus sot des Gryffondors aurait fait le lien entre elle et lui.
Ses cheveux noirs ébouriffés par le sommeil tombaient en bataille sur ses épaules, ses grands yeux sombres identiques aux siens le dévisageaient avec l'innocence et la curiosité de l'enfance.
Une autre question vint le troubler : se doutait-elle de qui il était ? Savait-elle ?
Merlin ! Il se frotta les yeux, le poids sur ses épaules s'appesantissant de secondes en secondes. Il se sentit devenir las, très las.
Son pouce toujours dans la bouche, l'enfant lui fit un grand sourire, découvrant une rangée de petites dents blanches. Ses yeux pétillaient de bonheur. Elle attendait un geste de sa part. Mais le professeur Snape ne pouvait faire ni un seul geste ni un seul pas vers elle. C'était au dessus de ses forces. Trop de choses se bousculaient dans sa tête pour qu'il puisse seulement coordonner ses mouvements.
Comment avait-il pu vivre tout en ignorant qu'il était père ? Sa mère lui avait-elle dit quoique ce soit sur lui, où bien avait-elle caché à sa fille qui était son père ? Un frisson le parcourut tout entier.
Sa propre chair, son propre sang. Etait-ce pour cela qu'elle était partie ? Il ne pouvait le croire. Pourtant le doute s'insinua. Voleuse ! Elle la lui avait volée. Son enfant ! Sa chair ! Son sang ! Voleuse ! Voleuse ! La stupeur de sa découverte envolée, la colère monta en lui. Ses poings se crispèrent de rage et sa fureur s'amplifia encore.
Cette sale petite garce de Granger s'était moquée de lui. Elle qui avait crié son amour pendant leur nuits enfiévrées ! Elle avec qui il avait partagé, tant de promesses, tant de confidences. Comment avait-elle pu lui faire ça ? Avait-elle tout programmé ? Un jeu ? S'était-elle amusée de lui ? Un pari ? Avec son ami Potter et toute leur clique de sales petits prétentieux de Gryffondors ?
Oui, elle s'était moquée de lui. Elle l'avait abusé de la pire des façons, et maintenant, elle revenait le lui prouver ! Il eut soudain envie de la frapper de toutes ses forces, mais il se retint, se rappelant la petite fille qui se trouvait là. Mais Granger ne perdait rien pour attendre. Il était inutile de revenir en arrière maintenant, mais il voulait des explications à un acte aussi cruel pour lui.
Il fixa un moment le bout de ses pieds avant de revenir sur l'enfant. Une tendresse qu'il n'aurait jamais soupçonnée auparavant s'empara de lui.
Sa fille.
Il voulut faire un pas vers elle, mais il fut retenu par cette chape de plomb qui était tombée sur ses épaules quelques secondes auparavant.
Que devait-il faire ?
Pendant ce temps, Hermione était resté figée. Impossible pour elle de faire le moindre mouvement. Ses yeux allaient inlassablement de Severus à Katherine puis de Katherine à Severus. Qu'aurait-elle bien pu dire pour sa défense ? Rien. Il n'y avait rien à dire. Pourtant elle se devait de parler pour au moins rompre cette pesanteur insoutenable.
ooO0Ooo
Severus se sentit nauséeux. Pourquoi ne parlait-elle pas ? N'avait-elle rien à dire ? Aucune excuse ? Aucune explication ? Ce silence glacial commençait sérieusement à lui peser !
' Mais qu'elle parle, pensa t-il. Qu'elle dise quelque chose, par Merlin !'
Sentant sa tension redoubler, Hermione détourna carrément les yeux de lui pour contempler ses mains tremblantes.
Katie, qui n'avait toujours pas bougé, attendait un geste de la part du monsieur et une parole de sa mère. Mais rien ne se produisit. Pourquoi ne parlaient-ils pas ? C'était un jeu ? Lorsqu'elle avait vu le monsieur, elle avait été prise d'une drôle de sensation au creux de son ventre. Elle savait, sa maman le lui avait promis, qu'elle allait rencontrer son papa. Elle ne l'avait jamais vu, mais sa mère lui en avait tellement parlé qu'elle ne doutait pas un instant que l'homme qui se trouvait ici c'était lui. Sa maman lui avait dit aussi que son papa avait besoin de beaucoup de câlins. Elle le lui en ferait plein, se promit-elle, surtout parce qu'il avait l'air si triste ! Mais pourquoi restait-il là sans bouger ? C'était pas amusant du tout, pensa t-elle en se balançant un pied sur l'autre, ne sachant que faire.
Alors, fronçant ses sourcils noirs, elle lâcha son pouce, et avança d'un pas hésitant vers l'homme aux vêtements sombres. Elle n'avait pas peur de lui. Il ressemblait un peu à Monsieur Lapinou quand il faisait cette tête-là.
ooO0Ooo
Ça y est ! songea Hermione. Le moment tant redouté, la scène qu'elle avait maintes fois rejouée dans sa tête se présentait enfin. Bien sûr, dans son imagination, les évènements ne se déroulaient pas exactement comme cela. Dans ses illusions les plus folles, elle avait un plan et Severus ne la haïssait pas. Oh, bien sûr, elle n'était pas idiote au point de croire qu'il l'aurait accueillie à bras ouverts, bien sûr que non ! Mais à force de persévérance, elle lui aurait appris la nouvelle en douceur. Mais pas comme ça ! Pas de cette manière aussi brutale et directe. C'était trop dur, trop…
A quoi pense t-il ? Une peur sans nom déferla en elle.
Elle était partie de Poudlard car elle savait pertinemment qu'une relation entre un professeur et son élève était absolument interdite. Il risquait déjà la radiation... Mais en plus, s'ils savaient qu'elle était enceinte de lui, c'était Azkaban assurément !
Elle savait qu'elle avait fait le bon choix. Pour leur intérêt à chacun, elle avait agi de la meilleure façon qui soit. Mais pourrait-il seulement le comprendre ? L'accepter ? Elle ferma les yeux, colla ses poings aux phalanges blanchies sous la pression sur ses paupières, et pria.
Merlin, je vous en supplie ! Faites qu'il comprenne !
Elle resta prostrée ainsi, les yeux fermés. Combien de temps resta t'elle comme ça ? Elle n'aurait su le dire mais lorsqu'elle rouvrit les yeux brutalement, ce qu'elle vit la fit pleurer pour de bon.
Sa petite Katie, son amour de bébé, enserrait de ses bras potelés une des jambes de Severus. Son joli visage était tourné vers lui. Elle fixait son père comme pour graver en elle ses traits qu'elle ne connaissait pas encore. Elle l'observait, essayant sans doute de remplacer les mots par une image dont elle avait tant de fois rêvée.
« Dis, est-ce que tu as besoin de câlins, toi ? » questionna innocemment l'enfant, à la stupéfaction des deux adultes.
Severus ne savait que répondre devant une question aussi… il allait penser stupide, mais ce n'était qu'une gamine. Il aurait bien enlevé quelques points à cette petite chose qui venait en un instant de bouleverser sa vie. Mais pour la première fois de sa misérable existence, un autre sentiment… autre chose que du sarcasme ou de la méchanceté gratuite, s'imposa. Il ne pouvait, ne voulait mettre un nom dessus. Pas encore. Non. Se rappelant la question, il ne sut que répondre. Avait-il besoin d'amour ? Certes non ! Repousser l'enfant, s'en aller et maudire Granger jusqu'à ce qu'il crève ? Ou bien la tuerait-il avant ?
Il ne savait quoi dire. Il était Severus Snape, Mangemort et agent double. Il n'était pas sociable, il n'était pas un modèle de vertu, et surtout pas un père. Un père ? Lui ? Une boule se forma dans sa gorge. Il avait envie de rire jaune. Allons donc, il ne manquait plus que ça. Il n'avait jamais vraiment décidé si oui ou non il voulait un enfant. Il détestait être mis au pied du mur et c'était ce qui lui arrivait présentement. Mais par Merlin, il ne pouvait pas agir comme son père envers lui. Il n'allait pas la rejeter, et il ne commettrait certainement pas les mêmes erreurs que son géniteur. N'étant pas habitué aux démonstrations de tendresse, il ne sut ni quoi faire ni quoi dire à sa fille. « Sa fille »,… Quel étrange constat… Ses deux bras pendaient lamentablement le long de son corps inerte. Que devait-il faire avec ? Les mettre autour de l'enfant ? En avait-il le droit ?
Se sentant un peu gauche, il en voulut encore une fois à la seule personne qui, pour lui, était responsable de cette situation. Il se tourna vers Hermione, le visage contracté par la colère, mais toutefois interrogateur. Encore une fois, que devait-il faire ?
Hermione brava ses appréhensions et ses angoisses en l'encourageant d'un pauvre sourire crispé. En retour de ses efforts, elle n'eut droit qu'à une grimace pleine de promesses de vengeance. Severus consentit néanmoins à mettre une de ses longues mains sur la tête de l'enfant qui n'avait toujours pas bougé, la flattant comme il l'aurait fait avec un gentil petit chien. Il ne savait vraiment pas comment s'y prendre et son geste lui parut totalement déplacé. Mais c'était son enfant. Pas un de ces quelconques. Oui, sa petite fille. De nouveau, son regard froid, dur et accusateur rencontra celui de la jeune femme.
Elle comprit son appel muet. Se donnant du courage Hermione prit enfin la parole.
« Je te présente Katherine Séverine Granger », annonça t-elle doucement comme si elle parlait à un enfant. « Ta… notre fille », souffla t-elle.
Lorsque ce dernier mot franchit les lèvres de sa maman, la petite Katie compris. Elle desserra alors ses bras enserrant la jambe de son père pour pouvoir mettre son pouce dans sa bouche qu'elle téta avec avidité. C'était le signe qu'elle était perturbée par tous les événements récents.
Hermione, qui n'avait pas bougé depuis le début, se décida enfin à quitter le lit pour prendre sa fille dans ses bras, passant devant Severus et priant pour qu'il ne lui fasse rien. Dès qu'elle fut proche d'elle, Katherine se réfugia dans la douceur maternelle. Enfouissant sa petite frimousse dans le creux de son cou sans quitter son père des yeux .Elle avait peur qu'il ne disparaisse en les fermant.
« Katherine, dit Hermione d'une voix redevenue très douce qu'elle utilisait habituellement pour lui parler, je te présente le professeur Severus Snape... ton papa. »
Jamais Hermione ne s'était sentie aussi mal et aussi bien tout à la fois. Un énorme poids venait de s'envoler de ses épaules. Le secret, si secret il y avait eu, était enfin dévoilé. Mais tout avait l'air si irréel, si incongru. N'était-elle pas tout simplement en train de rêver ? Elle se trouvait là, dans son ancien collège, avec l'homme qu'elle avait quitté quelques années auparavant, et que faisait-elle ?
Elle lui présentait de façon formelle leur enfant. Petite chose parfaite qu'elle lui avait cachée, dérobée, gardant ainsi de lui un souvenir qu'elle chérissait depuis sa venue au monde. Elle espérait de tout son cœur qu'il la reconnaîtrait comme tel. Mais pouvait-il renier cette évidente paternité alors que l'enfant lui ressemblait tant ? Déjà, les quelques personnes qui l'avaient croisée dans le couloir de l'école s'étaient très probablement posées des questions au sujet de sa fille. Katherine était le portrait de Severus. Sa beauté cachée, car Katie était magnifique avec ses longs cheveux noirs, brillant comme de la soie, et sa peau de porcelaine. Grâce à dieu, elle n'avait pas hérité du nez aquilin de son père. Bien au contraire, elle arborait fièrement le nez mutin de sa mère. A la crèche, on la surnommait « Blanche Neige ». Hermione était très fière de sa création, sa plus belle œuvre et…
'Merlin, c'était dur ! Surtout ne pas penser à ça maintenant, pourtant…'
Surprenant Hermione, Katie se redressa dans ses bras et envoya un grand sourire à son papa, inconsciente des sentiments divers qui s'opposaient dans le coeur et la conscience de ses parents.
Severus se contenta d'un hochement de tête dans sa direction, sans quitter Hermione des yeux. Il ne la laisserait pas fuir encore une fois. Ses actes se devaient d'être justifiés.
« Il me semble, commença-t-il, que vous me devez certaines explications Miss Granger. »
Elle acquiesça, le visage fermé. Oui, il le fallait bien, c'était inévitable.
« - Oui... mais... »
« - Aucun faux semblant, la coupa-t-il, j'exige l'entière vérité. »
Hermione n'avait pas le choix. De plus, avait-elle le droit de se dérober ? Non, elle se devait d'être courageuse. Le mieux, pensa t-elle, serait que Katie reste dans sa chambre, et qu'elle et Severus, aillent discuter dans les quartiers du professeur. Elle craignait que les explications ne dégénèrent en confrontation et elle ne souhaitait pas que la petite en souffre. Au moment où elle fit mine de bouger, Katie se mit à gesticuler.
« Katherine, la prévint Hermione, il est temps pour toi d'aller dormir. »
Les mots étaient sévères et ne souffraient aucune discussion. Pourtant, l'enfant ne l'écouta pas. Elle lâcha prestement le cou de sa mère pour atterrir dans les bras de son père qui la rattrapa in extremis. Surpris par l'audace de sa toute nouvelle fille, Snape n'osa esquiver le moindre geste. Katie, ravie de sa témérité, fit un énorme bisou sonore sur la joue de son tout nouveau papa. Enfin il était là.
« Bonne nuit papa », dit-elle pleine d'entrain devant l'air effaré du terrible professeur de potions surnommé par ses élèves le « bâtard graisseux des cachots de Poudlard ». mmmddrrrr
Puis, sans attendre de réponse et dans un sursaut de timidité, elle retourna vers sa mère.
« Dodo ! » ordonna celle-ci. L'enfant ne protesta pas. Ses yeux déjà dans le vague, annonçaient la venue du sommeil réparateur. Hermione la raccompagna alors dans sa chambre, amusée par la hardiesse de sa fille, et soulagée que cette dernière ne manifeste pas l'envie de rester plus longtemps en compagnie de ses parents. Une fois que l'enfant fut mise au lit puis bordée, elle se retrouva seule avec son ancien professeur, son ancien amant, qu'elle aimait toujours mais qui la détestait.
Ils s'affrontèrent du regard quelques secondes, puis la jeune femme prit la parole.
« Je vous propose que nous allions dans vos appartements »
Severus la regarda étrangement. Se méprenant sur ce regard, Hermione crut devoir se justifier :
« Katie ne craint rien ici. Si jamais elle se réveille j'ai ceci. » Tout en parlant, Hermione sortit un objet moldu de sa poche et le lui montra. Qu'était-ce ?
Devant son air interrogateur, elle eut un petit sourire.
« Il s'agit d'un baby-phone. L'autre est sur la table de nuit de ma… de Katie. C'est très pratique vous savez. »
« Très bien. » dit-il ne voulant pas plus discourir sur l'objet moldu.
Tous deux partirent donc dans les quartiers de Severus Snape. Un couloir et quelques pas plus loin, la jeune femme constata, perplexe, qu'ils étaient déjà arrivés aux quartiers de Snape. Etrange. Mais, se rappelant que c'était Albus lui-même qui l'avait placée ici, elle ne chercha pas plus d'explications. Les tactiques Dumbledoriennes s'averrant parfois d'une efficacité sans borne.
Une fois arrivée, Hermione eu un léger sursaut d'appréhension. Elle allait se retrouver à sa merci.
En gentleman, il la fit entrer en premier.
La porte se referma sur eux deux. Elle était prise au piège.
Là, il lui présenta un fauteuil et s'assit en face. Elle se tordit les mains, tétanisée par la crainte. Par quoi allait-elle débuter ?
Severus croisa ses jambes et plaça ses mains sur ses genoux. Il avait hâte d'entendre les explications qu'elle allait lui fournir. Mais il savait déjà qu'il ne lui pardonnerait jamais de lui avoir enlevé le temps de s'habituer au fait qu'il était père et la joie de voir son enfant grandir.
Certes, la petite n'était pas encore adulte, mais il avait raté ses trois premières années, et étrangement, ce constat lui fit mal. Ce n'est pas parce qu'il avait un passé très sombre et qu'il se montrait froid et distant qu'il n'avait pas de coeur. Que pensait-elle qu'il éprouverait en la revoyant avec une enfant ? La leur ? Rien ? De l'indifférence ? Il se sentait mal, très mal. Quel homme ne le serait pas à sa place. !
Il observa son ancienne élève. Elle était totalement transformée, resplendissante.
La maternité lui allait à ravir, songea t-il avec une certaine rancœur… Si seulement elle était restée à ses côtés !
« Je vous écoute miss ! »
A suivre