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tristana
Author of 44 Stories

Rated: M - French - Drama - Reviews: 20 - Updated: 08-12-07 - Published: 04-26-06 - id:2912378

Je me disais bien que j’avais une fic qui traînait quelque part. Dans les méandres de mon disque dur. lol

Me revoilà, après un monstrueux passage à vide – désolée mais il a vraiment fallu que je me fasse secouer les puces pour continuer. Je me suis rendue compte que je suis bien plus douée pour les OS morbides que pour les fics mortellement longue. Pour ceux qui se pose des questions, ça va faire plus de six mois que je n’ai pas touché à cette fic. Pour ce qui est des incohérences, je vais demander à quelqu’un de me relire, parce que je crois que je n’aurais jamais le courage…

Donc voilà. Et je ne sais pas pour combien de temps j’en aurais encore avec ce truc. Je crois que quand je l’aurais finit, je vais couper tous les bouts inutiles… enfin, pas tous, sinon y a plus de fic…

Merci a ceux qui me soutiennent quand ils ont rien de mieux à faire, à Isilya7 qui ne m’a pas reviewer (tu devrais avoir honte ! Je sais que tu l’as lue avant tout le monde –et même en anglais – mais quand même !) et dont les fautes de français me donne des maux de crâne terribles – mais qui m’appelle juste pour me dire que je suis gonflée et qu’elle va pas reconnaître sa fic (tu crois pas si bien dire…).

Merci à ceux qui sont gentils de me laisser un petit mot sympa – mais je sais qu’il y en a beaucoup qui voudraient râler, alors dites-le ! A quoi ça sert de lire une fic, de voir des erreurs, de ne pas le dire et après de râler paske ça empire ?

Bon, je crois que je vais vous lâcher la grappe… Lisez… Si vous êtes pas déjà partis en courant.

Ze vous z’aimeuh !

Chapitre 22 : Jelly aux anchois, 7ème compagnie et envie de sieste (le titre ne veut rien dire… rassurez vous !)

Quand je me réveillais, je me sentais franchement mal. Normalement je ne fais pas mumuse avec la vieille magie. Mon pauvre petit cerveau devait ressembler à du jelly aux anchois mariné dans du coulis de framboise…

Je tentais de me redresser mais le jelly se mit à nager dans ma boîte crânienne me donnant l’impression de sortir d’une centrifugeuse. Je retombai sur les oreillers en gémissant. Un peu trop vite, et je ne sentis pas la douceur et le moelleux des coussins, mais plutôt le bois sculpté – très dur – de ma tête de lit. Le gémissement devint donc un hurlement déchirant tandis que je retombais de côté.

Mon frère, Gabriel, entra en coup de vent dans ma chambre, alarmé par mes vocalises endolorisantes pour les tympans.

« Mais qu’est-ce que tu as encore fabriqué ? » ça y est, c’est encore ma faute…

« Pas ma faute… J’ai subit un attentat vicieux de la part de mon lit. » grognais-je en me massant le crâne et priant pour que son contenu soit encore opérationnel.

« Ma pauvre petite choupinette…

« Abruti ! ça fait super mal !

« Je sais. Au moins tu es vivante. Ta mère se fait un sang d’encre.

« Et toi ?

« Bof (il haussa les épaules) tu as la tête dure. Même si je me demanderais toujours comment tu fais ton compte pour te fourrer dans des histoires pas possibles.

« Je me pose la même question... Tu sais, j’ai vraiment très mal à la tête. » Je le gratifiai d’un regard de cocker neurasthénique.

« Pour ce que tu t’en sert… Aller, viens là. » Il me fit signe de me poser sur ses genoux. Ce que je fit, en mal de câlins. ‘L’est confortable le frangin !’, pensais-je. Même si je le savais déjà. Il me prit dans ses bras et se laissa tomber sur le lit – sans se cogner, c’est pas juste !

« Faudra quand même que tu ailles dire à ta maman que tu es vivante et en bonne santé, non ?

« Pas la peine, Gabriel. Le fait qu’elle râle prouve qu’elle va très bien. »

« Maman, j’ai l’impression qu’ils ont oublié de connecter le cerveau quand ils t’ont réanimé !

« Tu ne crois pas si bien dire. En fait, il s’agit de ton cerveau qui m’a été greffé. » Gabriel s’étouffait de rire et moi je regardait ma mère comme s’il lui était subitement poussé des antennes vertes et luminescentes.

« Laisse tomber ma puce. Habille-toi et va récupérer Lucius avant que l’une de tes sœurs lui saute dessus. La petite Krysta est déjà aller tambouriner trois fois à sa porte pour lui demander des nouvelles de la ‘7ème compagnie mangemoresque’. »

Tiens, je ne la connaissais pas celle-là. Mais au moins, maintenant je sais pourquoi mon fils se foutait de ma gueule en disant : ‘Du à l’ail, je veux du à l’ail’ ! Tu mériterais un bon coup de pied au c… !

Je me retrouvait donc dans les couloirs toujours aussi mal éclairés – décidemment, ils connaissent pas la révolution technologique ces abrutis de démons ?!

Si tu veux mon avis, ça leur est passé au dessus… Au sens propre du terme.

Je n’eu aucun mal pour trouver Lucius : cinq de mes neveux et nièces faisaient le pied de grue devant sa porte. Je suis un peu désolée pour lui mais il est vrai que les jeunes démons ont peu d’occasion de voir des humains. Alors si en plus il s’agit d’un sorcier… Je vous laisse imaginer le pataquès… (J’avoue, ça me fait quand même bien rigoler…)

Telle Moïse, je fendit donc les eaux territoriales de l’Etat de Marmaillerie. (C’est comme la Barbarie des figuiers mais en pire.) Et réussit à refermer la porte avant d’en avoir laisser passer un seul. Ouf, y a pas à dire, les enfants, c’est pas pour moi. Surtout les enfants des autres.

Je trouvais donc mon choupi trognon préféré-

(L : Je suis le seul, en même temps…)

(T : Et alors, ça n’empêche pas.)

(L : Je sais. soupir)

Bref… (Chuis pénible hein ? Merci.) Je découvris un Lucius tout ensommeillé mais qui avait la même tête qu’un panda myxomatosé. Comprenez, il avait des cernes comme ça (montre une assiette). Il avait littéralement fondu – si bien que pendant un instant je me demandais si c’était bien le même. Il remua légèrement et je ne pus plus me contrôler davantage. Je m’approchai du lit aussi silencieusement qu’un cougar et lui sautai dessus en hurlant comme la sauvage que j’étais. Il hurla de douleur lorsqu’il sentit un poids – conséquent, d’après lui – lui tomber dessus avec la grâce d’un colonel Hatti en goguette.

« Non mais t’es malade ou quoi ?! » Je trouve ça pas normal qu’il soit tout à fait cohérent au réveil. Y peut pas être dans le pâté comme tout le monde ?

« Non. Et toi non plus, sinon t’arriverais pas à gueuler comme ça ! » Sa tête retourna se fourrer dans l’oreiller alors qu’il marmonnait toute sorte de grossièretés en pensant que je n’e l’entendais pas.

« Lucius ?

« Koâââââ… » Fit-il d’un ton où se mêlaient subtilement exaspération et désespoir.

« Ça va ?

« A ton avis andouille ?

« Dodo ?

« Oui dodo !

« Pas moment dodo ! Remonter surface il faut !

« J’veux dormireuh !!!

« Eh ben non ! Faut aller voir Draky-pooh ! Right now ! » Je pris mon Magnum 357 et le lui plaqua sur la tempe.

« Oh, ça va ! » Il me jeta un regard en coin que je devinais peu amène. Venant de lui, de toute façon, ça fait bien longtemps que je ne me fais plus d’illusion concernant son caractère de Malf- cochon.

Il se leva tout de même, d’assez mauvaise grâce, mais je n’étais pas vraiment d’humeur à m’en préoccuper… Je lui filais des fringues à Nat’ – celui-ci étant le plus petit gars de la fratrie – de mes frère, la taille moyenne étant environ de deux mètres chez les démons. Mais comme Nat’ n’avait ‘que’ trois mille ans, on ne perdait pas espoir de le voir grandir encore un poil. (Les autres, moi je suis désespérée !)

Tout ça pour dire qu’en vingt minutes top chrono on était prêts à partir.

Avant de passer le portail, il me jeta un regard anxieux. Comme s’il n’était pas sûr de savoir ce qui s’était réellement passé pendant son incarcération. J’étais bien placée pour savoir que ça lui paraîtrait pire que ce qu’il avait imaginé, dans la mesure où son fils n’était, certes pas mort, mais hors d’atteinte et dans une situation précaire, que Severus l’était aussi, dans une certaine mesure, et qu’il ne fallait pas qu’on rate notre coup sinon on était tous bons pour le suicide collectif.

Suicide collectif qui ne m’attirait pas plus que ça.

Ooooooooo

Voilà, c’était mon dernier chapitre finit pour cette fic. Un autre est en cours et pour le reste…

l’auteuse à honte de son Mary-Sue-age

Merci aux courageux qui sont encore là et à mon petit soleil MSN (voilà, Souricette, un petit chapitre pour ton retour de vacances.)

Bix !

-Tristana-


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