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Sur une musique
Attention : Cette histoire est tout à fait Alternative à la réalité. Elle se passe à notre époque. Il n’y aura pas de Voldemort, ni de Mangemort.
Disclaimer : Les personnages et les textes que j’utilise ici ne sont pas à moi. Je ne fais que les emprunter à leurs auteurs. La rédaction son à moi par contre, ainsi eu les personnages qui n’apparaissent pas dans Harry Potter.
Genre : Totalement Alternatif. Romance et autre.
Résumé : Lily Evans, deuxième fille d’une famille de sept enfants, est une originale. Ayant refusée de suivre le cursus normal d’une sorcière, le ministère l’envoi pour un stage de six mois, dans l’entreprise Potter, en écosse.
Note pas importante qu’il faut quand même lire : Voilà le chapitre quatre ! Je ne l’aime pas perso mais j’espère qu’il vous plaira !
Merci pour vos mots ! J’y répondrais en rentrant de mon Baby Sitting !
PS : Ce chapitre n’a pas été corrigé, je suis désolé ! éè
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Dédicace : à Sucubei pour son anniversaire et à tous ceux qui passent leur bac !
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Remus leva la tête de son livre, jetant un regard interrogateur sur Sirius, qui venait de rentrer dans son salon. Le brun n’habitait certes pas chez lui mais c’était l’impression qu’il donnait. Il y avait sa chambre, son fauteuil, ses petites habitudes.
Un étranger aurait pensé que Sirius et Remus étaient « attirés » l’un part l’autre. Il n’y avait rien de plus faux. Ils s’entendaient juste très bien. De plus Sirius avait exactement les même marques chez James.
Sirius était le plus calme et le plus posé du groupe. Suivait Lupin : Remus le loup-garou. Cela ne les empêchait pas d’être de joyeux drills à leurs heures. Il fallait toujours se méfier des personnes aux apparences paisibles, presque placide ; elles étaient généralement les plus malicieuses. Généralement.
Le jeune homme aux yeux d’ambre posa sa lecture alors que son ami s’étalait de tout son long sur son fauteuil.
« Comment va notre petit Jamesi ? Demanda t-il, l’air de rien. »
« Il s’est confié à tonton Sirius. »
« Ouille, c’est sérieux alors. »
Une grimace apparue sur le visage tendre du lycaon, le faisant ressembler à un enfant.
« Je ne te le fais pas dire. Ce cher ange fantasme sur la nouvelle stagiaire. Une gamine qui est tout ce qu’il hait ; originale, fière d’être ce qu’elle est, sûre d’elle, garçon manqué. Le subconscient de notre petit bébé tourne à plein régime. Cette fille c’est tout ce qu’il veut, en réalité. »
Un silence étrange suivit. Remus, réfléchissait. Sirius rêvait, les yeux fixés sur la fenêtre ouverte.
« Il l’a dessiné, rajouta t-il alors, comme s’il parlait du nuage en forme d’oiseau qui passait dans l’encadrement des vitres. »
Les yeux de son ami s’agrandirent considérablement. Puis il éclata de rire. Un joli rire. Joyeux. Un peu comme un carillon.
« Pauvre Jamesi. Je doute que ce soit lui qui te l’ai dit cependant ! »
Sirius haussa les épaules
« Il ne parle jamais de ça. Mais c’est tellement gros quand il parle de quelqu’un. Il suffit qu’il ait une tonalité différente de d’habitude dans la voix et hop, tu sais que cette personne elle lui a tapé dans l’œil, qu’importe la façon, la manière, elle est encrée dans son cerveau et elle n’est pas prête d’en sortir. La dernière façon qu’il m’avait parlé de quelqu’un avec cet air passionné c’était Sasha. »
Remus se replongea dans sa lecture.
« Espérons qu’il ne fera pas de conneries. »
« Si tu veux mon avis c’est déjà fait. »
Sirius secoua la tête, désespéré par son ami d’enfance.
« Un jour peut être, il grandira. »
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Cela faisait seulement dix minutes que Lily était arrivée et elle se faisait déjà chier. Mais vraiment chier. Elle battait la mesure avec son crayon, essayant tant bien que mal de ne pas se mettre à chantonner.
Elle avait faillit faire une crise cardiaque quand elle avait comprit que ses supérieurs travaillaient sans musique. Le cauchemar.
Résultat, le temps passait de plus en plus lentement. Les secondes étaient d’interminables siècles. Inutile de dire que les minutes faisait au moins de deux millénaires.
Elle poussa un long et pénétrant soupire, et continua sa difficile tache : observer ce que faisaient les deux hommes qui étaient censé lui servir de mentor.
Patrick avait été clair. Elle fermait sa gueule, faisait ce qu’ils -il- disaient et tout se passerait bien entre eux.
Il était certain que de cette manière elle n’allait pas les gêner. Ce n’était pas comme cela qu’elle allait se mettre à apprécier la publicité.
De plus, les commentaires qu’ils faisaient sur la consommation et les consommateurs étaient légèrement dépassés.
La ménagère sorcière des années trente c’était plus ça. Il fallait un peu évolué. Et évidemment, leurs pubs en prenaient un coup dur. Ce n’était pas en vantant la puissance du moteur à air comprimé que possédait leur aspirospectro qu’il allait en vendre.
Ce qui primait à présent c’était le ligne svelte et design de l’appareil, sa petite taille qui lui permettait de se loger dans toutes pièces de la maison et sa capacité à mettre KO les esprits frappeurs.
Une affiche colorée, où l’on voyait un malin en dessin se faire aspirer par la machine et pulvériser, dans l’engin, par un sort de création Potter était tellement plus agréable et attrayant que la composition de son enveloppe et sa mécanique.
Elle soupira à nouveau, laissant tomber sa tête dans ses mains. Pendant ce temps, les deux adultes étaient en pleine discussion.
« Tu pense qu’il vaut mieux mettre l’adémentium en gras que l’aluminium ? »
« Non, c’est le sort de destruction qu’il faut mettre en avant avec une phrase type comme « Le sort destructeur comme toutes les inventions Potter » .»
Une massue tomba étrangement sur le crâne de la rousse.
Les six mois allaient être très long !
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« Dans les ténèbres j'ai contre-plongé,
J'ai du mal viser ou bien mal cadrer
J'ai pourtant le bonheur dans l'objectif,
J'ai brûlé tous les négatifs,
Malgré les mises au point,
Je suis floue.
Malgré les mises au point,
Je suis floue.
Le temps des rêves passe comme un bolide,
Dans l'instantané d'un polaroïd,
J'ai l'impression d'une vie de cliché,
Montrant mon coeur surexposé.
Malgré les mises au point,
Je suis floue.
Malgré les mises au point,
Je suis floue. » (1)
Allongée sur son lit, affalée, à moitié étouffée par sa couette, Lily déprimait. Elle s’était éclipsée plus tôt que l’heure prévue, trop énervée pour pouvoir rester plus longtemps. Elle ne supportait pas faire la potiche. Encore deux secondes de plus et elle leur balançait leur putain de prototype à la gueule.
Il n’était pas question qu’elle passe tout son stage à faire la conne. Et puis quoi encore ? Comme si servir du café ou encore allumer la lumière quand on en a besoin faisait parti de ses attributions ! Non. Non, certainement pas. De plus ils étaient sorciers bordel de merde ! Ils n’avaient qu’à sortir leur putain de baguette à la con et à l’agiter pour que le café se fasse seul et que les bougies, pouf, s’enflamme.
Alors qu’elle pensait sérieusement à trouver les appartements des deux hommes pour les étriper le téléphone sonna.
Elle s’immobilisa un instant, se demandant comment un téléphone faisait pour fonctionner ici. Puis elle se rappela qu’elle avait demandé à la pièce de lui permettre d’utiliser des appareils venant du monde moldu ;
Elle se leva donc en trombe et couru comme une malade pour se saisir du petit engin.
« Allo, alloooooo ? »
« … Lily ? Lily tu m’entends ? LILYYYYY ? »
La jeune fille grimaça, éloignant le combiné de sa pauvre oreille. Écouter de la musique au maximum était une chose, entendre son frère hurler à son oreille, malgré les téléphones interposés, en était une autre.
« Narcisse, c’est bon, je t’entends, calme toi ! »
« T’ES SÛRE ? »
« Putain si je te le dis, grogna t-elle, sur les nerfs. »
« Calme ma puce, calme ! Tu sais que ça m’as manqué de ne pas t’entendre râler ! C’est fou comme on en apprend sur nous même quand les gens qu’on aime s’éloignent. »
Lily avait un air blasée. Vraiment blasée.
« Narcisse, mon très cher petit frère, tu sais que je t’aime et que je tiens à toi mais je ne suis pas assez conne pour croire que tu me dis une telle chose, dégoulinante de bons sentiments, sans que cela ne cache quelque chose ? »
Un silence suivi à l’autre bout du téléphone. Lys admira ses ongles, des sanglots factice encombrèrent son oreille.
« Alors, snif, alors là, snif, tu me, snnif sniff, tu me fais de la peine, snifffff, sœurette ! Comment peux-tu croire que je suis capable d’un tel acte, vif et intéressé, moi qui suis aussi pur qu’un agneau et aussi doux qu’une brebis qui met bas ! »
« C’est justement parce que tu n’es pas tout cela que je t’en crois capable, frérot ! »
« Tu ose sous-entendre que je ne suis pas un ange ? s’écria son petit frère, « choqué ». »
« Je ne sous-entends rien, j’affirme ! »
« J’aimerais te tirer la langue mais tu ne me verrais pas et bien que ma langue soit particulièrement merveilleuse, je doute que le mur veuille la voir. De plus très-chère-Pétunia me dis -me beugle- de me dépêcher, elle attend un appelle de son fiancé. »
« Parce que Porky sait se servir d’un téléphone ? S’étonna sa sœur. Moi je croyais que son dada c’était les perceuses ! »
Vernon Dursley, le fiancé de sa sœur, était la seule personne sur qui Lily aiguisait sa langue de vipère.
C’était un homme gras, imbu de sa puissance et sûr de sa valeur.
Du point de vu de la rousse il s’agissait d’un gros porc au cerveau étriqué. La seule chose qu’elle pouvait lui concéder était l’amour qu’il portait à Pétunia.
Lys reconnaissait facilement que la complicité qu’elle partageait avec ses petits frères et petites sœurs, était totalement différente que ce qui la liait à sa grande sœur mais cela n’empêchait pas le fait qu’elle l’appréciait, un peu.
En fait, Pétunia Evans avait toujours été jalouse de Lily. Celle-ci était née quand elle avait cinq ans, lui volant ainsi son statu de fille unique.
Deux ans plus tard naissait Narcisse. Puis, près de dix ans après la naissance de Lily, les triplés avaient fait leur apparition, chamboulant leur vie.
Pet’, qui avait piqué sa crise à cinq e sept ans, avait littéralement pété un plomb. Lentement mais sûrement elle avait commencé à s’éloigner de sa famille. Ce phénomène c’était accentué quand on avait apprit que Lily était en faite une sorcière. La jeune fille détestait tout ce qui pouvait être anormal.
« Elle a du lui apprendre durant un week end qu’ils ont passé en amoureux ! C’est d’ailleurs extraordinaire qu’elle soit présente à la maison. Maman l’appelé pour la finalisation des costumes. La fête d’écoles des triplés est dans seulement deux jours, notre génitrice stresse, c’est effrayant ! »
Lily éclata de rire, imaginant parfaitement sa mère, toujours classe, entrain de piquer une crise de nerf parce qu’un fil dépassait.
« Je vois, l’ambiance est tendue donc ! »
« Tu connais nos parents ! Momy a tellement énervé Papa qu’il s’est enfermé dans le grenier. Il s’est prit un paquet de biscuit. Tu imagine bien qu’il va y rester un long moment. »
Le grenier comprenant une gigantesque bibliothèque, Lys voyait de quoi voulait parler son petit frère. Elle était ravie de ne pas être à la maison.
« Et toi, comment va sœurette ? »
La jeune fille soupira profondément, s’étala sur son lit, une mèche de ses cheveux tortillée par ses doigts et commença sa narration.
•••
Parler à Narcisse lui avait fait du bien. Elle avait pu extérioriser sa rage et mettre des mots sur ce qu’elle ressentait : Frustration, fatigue…
Et puis son petit frère lui avait remonté les bretelles :
« Franchement Lys, je ne te reconnais pas là. Depuis quand tu obéis ? Sérieusement, ma grande sœur leur aurait déjà volé dans les plumes à ses deux mecs ! Toi, Lys Evans tu te laisse faire ? Et puis quoi encore ! Réveil toi Lily. Demain je veux que tu aille mettre les points sur les I. Pas question que tu te ramollisses. Et puis tu as toujours Potter fils pour calmer tes nerfs quand tu en sens le besoin ! Après tout, il viendra sûrement vérifier ton boulot puisqu’il est chargé de toi. Par conséquent tu le verras assez régulièrement. »
Son frère était réellement quelqu’un d’extra. Ils avaient passé près de deux heures au téléphone. On repassera pour la rapidité. Lily avait pu entendre hurler à maintes reprises Pétunia qui semblait prête à commettre un meurtre. Il y avait eu deux ou trois appelles en doubles lignes mais Narcisse avait refusé de répondre !
« Hey, je vais pas voir ma sœur de six mois, qu’on me laisse au moins la faire chier au téléphone. »
Malicieusement la rousse lui avait fait remarquer :
« C’est peut être Alexis qui t’appelle très cher ! »
Alexis étant le petit ami de son frère depuis près d’un an.
« M’en fout, pour le moment ça à toi que je veux parler ! »
Lily sourit. Son frère était réellement quelqu’un d’extra. L’esprit léger, souriante elle se mit à chantonné alors qu’elle partait en direction des locaux de son stage
« …anniversaire petit trentenaire
Et le temps passe d'hier en demain
Ca me tragique ça me cruel
Mais j'y peux rien
Même les pompiers au regard si franc
Sur un calendrier n'ont rien de rassurant
On entame l'éternel foot tout bidon
Avec les poteaux de but en blousons
On va discuter le score
En crachant nos poumons
Et jurer de s'arrêter
De fumer pour de bon
J'ai besoin d'être seul
Je marche face à l'océan
Pour faire le point
Au contact des éléments
Mais tout ce que j'en conclu
Je dois pas être un poète
C'est que ça doit être chiant
Très chiant d’être une mouette
Bon anniversaire… » (2)
Arrivée devant la porte, elle se mit à siffler doucement, les mains dans ses poches. Négligemment elle poussa celle-ci et entra, faisant fit du regard dur que Patrick lui lançait.
« On peut savoir ce que tu as fait hier jeune fille ? Tu es partie beaucoup plus tôt que prévu ! Ne crois pas que tu vas te tourner les pousses, ce n’est pas le genre de la maison ! »
La rousse se contenta d’hausser les sourcils.
« Et bien ce n’est pas mon genre de faire la potiche alors je me suis dis : autant rejoindre ma chambre, cela reviendra au même mais au moins là-bas je ne me ferais pas chier ! »
« Je te déconseille d’ouvrire ta grande gueule en ma présence, siffla l’homme alors que Franck la fixait, estomaqué. »
« Parce que vous avez des conseils à me donner ? Ce n’est pourtant pas ce qu’il m’a semblé hier. »
Sentant que Patrick s’énervait Franck prit enfin la parole.
« Que veux-tu dire ? »
« Que je suis là pour faire un stage non pour vous admirez travailler ! Je n’aime pas le marketing, cela me fait penser à de la propagande. Il me semble que c’est votre bouleau de me faire changer d’avis mais vos méthodes datant de l’homme de Neandertal, je doute que vous y arriviez, même en faisant preuve de la plus irréprochable des attention. »
Franck fronça les sourcils. Cette fille lui rappelait un peu sa fiancée. Aussi franche et extravagante.
« Et que proposes-tu ? »
« Que vous m’écoutiez ! Je propose que durant ces six mois on travaille sur un projet tous ensembles. Un projet que l’on aurait réfléchit ensemble, en prenant en compte qu’on est en 2005 et non en 1930. »
Patrick se rembrunit, furieux. Franck considéra la jeune rousse. Ses yeux émeraude étincelaient. Il se dit que de toute manière c’était la seule chose à faire.
Et puis, Lily Evans n’avait décidément rien d’une potiche !
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Un ultime bruit de froissement de papier résonna dans la chambre de James. Il n’arrivait plus à dessiner. Bon, ce n’était pas la vérité, il arrivait encore à dessiner, la page blanche n’était pas là, mais il ne dessinait qu’elle et c’était plus qu’horripilant !
De plus il avait encore passé la nuit à faire des rêves cochons à son sujet. Il haïssait son subconscient pour lui inventé un corps aussi parfait sous ses vêtements ridicules !
Sirius avait bien rit quand il lui avait tout raconté. Ce clébard était un faux frère ! Il était sûr que même Remus se serait fait plus compréhensif !
Il étudia un moment les croquis mis en boulle qu’il avait jeté à travers la pièce et laissa s’échapper un soupire.
Il regarda ensuite sa montre et fut surprit de voir qu’elle indiquait déjà un heur deux. Il se leva souplement et se dirigea vers sa salle d’eau, priant pour que sa nuit ne soit pas hantée par une rousse sexy, dont le caractère lubrique ne ressemblait en rien à celui de Lys Evans : Il avait une réunion importante demain et voulait pouvoir faire un minimum bonne impression.
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(1) Pauline Croze © Je suis floue
(2) Bénabar © Bon anniversaire
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On est sait un peu plus sur Narcisse (je l’adore ! °¬°) Pétunia se dévoile un peu ainsi que la famille de Lily ! Et puis apparaît Remus !
Dans le prochain chapitre : Le stage encore et toujours ! Mais aussi des petites choses autres ! (et un chapitre plus long aussi …)
Merci d’avoir lu !
Des commentaires ? éè
Zoo† (Qui file garder les enfants)