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Books » Harry Potter » Narcissa Malfoy
lunathelunatique
Author of 2 Stories
Rated: K - French - Drama - Narcissa M. & Lucius M. - Reviews: 13 - Updated: 08-19-06 - Published: 07-05-06 - Complete - id:3026941

Vous vous demandez surement comment ça se fait que vous pouvez voir ce chapitre ous vos yeux. Et bien, pour une fois, je peux dire merci à la vie, et à sophie( désolé, c'est une private joke que je fais toujours,lol) ma soeur. Alors elle a réparé l'ordi( j'avaisappuyé sur ctrl, alt et la flèche en bas...TT)

enfin, vous l'avez, c'est le plus impotant, non?

Note de l'Auteure: J'ai beaucoup hésité sur le moment où une réminiscence de tout ce qui s'est passé avant son mariage n'arrive. J'avais pensé tout d'abord dans la gare 9 ¾ en attendant son fils, mais après, je me suis dit que c'était trop banal. J'ai ensuite pensé à la rencontre entre Rogue et Narcissa au début du tome six, mais je me suis dit que je ne voulais pas recréer une scène d'HP. Alors, j'ai finalement décidé d'opter pour durant l'été de la cinquième année de Draco, quand son père est enfermé en prison. Il vous faudrait savoir que Narcissa se pense libre maintenant et que…et non, je vais pas vous dire le punch quand même! Alors lisez!

Bye!

Lunathelunatique

Trois Sœurs

Épilogue:

La journée s'annonçait magnifique en ce mois de juillet. L'inhabituelle hausse de température qu'avait connu le comté du Wiltshire ainsi que le reste de l'Angleterre m'avait permis de perdre la blancheur caractéristique des Black et prendre un teint plus hâlé. J'étais étendue sur une chaise longue, attendant patiemment que mon fils daigne arriver pour que nous puissions enfin aller au banquet annuel. Nullement changé de celui que j'avais connu durant toute mon enfance et mon adolescence, cette soirée s'annonçait donc longue et fastidieuse. J'allais sûrement devoir supporter les racontars des autres femmes de la famille Black sur ce qui s'était passé un mois auparavant. Mais à la seule perspective de ne pas devoir en plus supporter la présence intimidante de mon époux, celui-ci étant emprisonné à Azcaban, mon cœur s'allégeait et je reprenais courage. Les rumeurs seules ne seraient pas trop dures à mâter et je savais que ce ne serait pas de vrais reproches.

Bertie, la nouvelle femme de Ménélas mon cousin du troisième degré, ne pourrait sûrement pas s'empêcher de pépier sur ce fait durant toute la soirée. Heureusement, j'avais eu vent de l'organisation des places et je savais de source sûre que Bertie ne serait pas présente à la réunion. Son arrière-grand-père en était sûrement la cause, pensais-je avec amusement, en passant la main dans mes cheveux détachés.

Ça, c'était quelque chose que trois semaines auparavant je n'aurais pas osé, même chez moi. Avoir les cheveux lâches alors que mon mari pouvait arriver à n'importe quel moment, c'était tout simplement impensable. Ce vieux fou de Lucius m'imaginait parfaite, il le fallait donc que je le sois. J'avais déjà goûté à sa médecine pour savoir qu'il valait mieux exécuter ses ordres. Et ça, je l'avais su dès le lendemain de ma «nuit de noce».

- Flash-back-

Je me suis réveillée alors que le soleil montait dans le ciel: il devait bien être 9h00 et au grand jamais je n'aurais pu ainsi dormir jusqu'à cette heure dans ma maison. Les elfes, prévenants, avaient disposé à côté de moi un plateau où était disposé mon petit-déjeuner. Je mangeais donc, rassasiant la faim qui avait pris possession de mon corps. Après mon repas, qui s'était avéré délicieux, je décidais d'explorer mon nouveau domaine. Habillée d'une robe à encolure en V bleue marine, j'enfilais par-dessus mon habituelle cape d'hermine bleutée.(1) Prête pour mon expédition, car s'en était une vu toutes les histoires que l'on racontait sur le vieux manoir des Malfoy, j'ouvris la porte de la chambre et m'engageai dans le couloir faiblement éclairé par les rayons du soleil.

La conception du château était telle, améliorée au fil des temps et par ces nombreux propriétaires, que je ne pensais pas avoir fini d'explorer en une journée la totalité du château. Je commençais donc tout de suite, cherchant tout d'abord la salle à manger où nous avions servi l'apéritif vu le nombre conséquent d'invités étant donné que tous les salons mis à leur disposition étaient trop petits pour contenir tout ce monde.

Après plusieurs portes ouvertes et couloirs sombres, j'arrivais enfin devant la porte. Je l'ouvrais, entrant dans la pièce.

Je n'avais alors pas remarqué la table dressée et les chandeliers allumés. Curieuse, je regardais, observais tous les tableaux qui prenaient place sur les murs. Je crus même voir une vieille tante du deuxième degré du côté de ma mère sur l'un de ces tableaux, attablée sur un repas qui devait être très appétissant. C'était probablement une autre de leur aïeule commune, chose normale entre famille de sang pure.

- Que me vaut l'honneur de votre présence, chère bru?

Lentement, en reprenant ma posture droite et altière, je me retournais face aux parents de Lucius. Abraxas, qui l'avait interpellé reprit ses paroles:

- On ne vous a pas vu de toute la matinée,ma chère, mais où étiez-vous donc passée? Votre époux vous attend, je crains qu'il ne regretterais que sa tendre mie ne s'égare dans ce château. Certaines pièces sont faites pour ne pas être trouvées.

D'un geste, il m'invita à prendre son bras et commença à me conduire, vraisemblablement, vers mon mari.

Visiblement, il savait que je n'étais pas restée posément dans ma chambre. Mais que cherchait-il avec ses remarques où je flairais les menaces à des dizaines de mètre? À m'effrayer? Ce n'était pas ainsi qu'il réussirait: j'avais vécu ma vie au milieu d'êtres comme lui, je connaissais leurs méthodes et leurs façons de s'amuser. Je n'avais pas peur.

Arrivés devant la porte de ce qui me semblait être nos prochains appartements, à Lucius et à moi- la porte de notre chambre n'était qu'à quelques mètres-, mon cher beau père me laissa seule. Je n'avais pas vraiment envie de revoir Lucius et me demandais si mon escapade ne pouvait pas à la place continuer. Malheureusement, comme si Lucius avait suivi mes pensées ou m'avait entendu arriver, ouvrit la porte et m'invita à visiter.

La visite, bien que courte, me révéla les lieux où j'allais sûrement passer les premières années de mon mariage, jusqu'à ce qu'un héritier ne vienne au monde, quoi.

Ensuite, comme si sa tâche était accomplie, Lucius me laissa, allant retrouver ses occupations, mais pas avant m'avoir mis en garde à propos d'une quelconque visite dans le manoir. Pensait-il vraiment que j'allais l'écouter?

J'attendis quelques minutes pour m'assurer qu'il était bien parti et me dirigeai vers la pièce adjacente qui s'avérait être un dressing. On y avait apporté mes robes et mes effets personnels. Encore une fois, j'y reconnus le travail bien fait des elfes. Ils étaient manifestement bien présents dans ces lieux. Je cherchais donc leur porte.

Lorsque l'on a vécu plus de quinze ans dans une maison habité par plusieurs elfes serviles, il était normal de connaître leur secret qui leur permettait d'être si efficace et de ne pas se faire voir. Ils utilisent des portes qui " mènent vers d'autres mondes. " Enfin, c'est ce que m'a dit Andromeda quand elle m'a révélé ce secret. Je sais que Bellatrix ne connaît pas ces portes; elle pourrait avoir l'envie de torturer encore plus ces pauvres créatures. Je ne sais pas comment deux personnes peuvent être si différente dans une famille et pourtant tout de même s'aimer. Je n'ai pas la manie de torturer de Bellatrix ni celle d'aimer tout le monde comme Andromeda. C'est peut-être pour cela qu'ensemble nous sommes si bien. L'alpha, bêta et l'oméga. Je pense que c'est ce que dirait Dom'. Mais je ne ais plus, maintenant.

À force de tâtonnement, je trouve enfin cette porte cachée. Je l'ouvre. Elle est petite, adaptée pour la petite taille des elfes, mais je réussis quand même à m'y engouffrer. J'allais enclencher la deuxième porte en pensant au lieu où je voulais arriver quand une secousse traverse le tunnel: il y a manifestement quelque chose de louche. Une autre secousse me parvient et je tombe. Difficilement,je me remets en position, le dos bas. Ma curiosité, piquée par l'étrange phénomène qui vient d'arriver, me décide à ouvrir la porte. Ce que j'y vis me poursuivra toute ma vie.

J'entrais dans une salle blanche. Ou plutôt une salle qui avait dû être blanche. Les murs, éclaboussés de sang, me font frissonner. Que s'est-il passé dans cette pièce? La salle est vide, seule une chaise et un chariot sont là. Les bourreaux, car je suis certaine que celui ou celle qui a subi ces tortures ne peut vraisemblablement être vivant, ne sont plus là. Heureusement. Je ne sais pas où je suis et alors que je parcoure du regard la pièce, j'entends les pas de quelqu'un me parvenir par la porte entrouverte. Quelqu'un arrive.

Vite, je rentre dans le tunnel, fermant la porte alors que l'inconnu s'avance dans la pièce. Celui-ci, car je pense qu'il s'agit d'un homme vu sa voix, s'agite et parle dans le vide.

Je reconnais tout de suite la voix.

- Non! Je peux vraiment pas faire ça Marcus! Aujourd'hui, j'apprends le noble art de la luxure à ma tendre épouse… Ouais, ris bien mais moi au moins j'ai pas récolté la grosse Parkinson!

La voix d'un autre se mêle à la conversation. Elle semble étouffée.

- Ouais…mais ta femme, elle est comment?

J'imagine, avec un sourire, Lucius raconter notre nuit de "passion" à ce Marcus.

Pourtant, ce n,est pas vraiment la vraie version que j'Entends par la suite:

- Et bien, disons qu'elle est bonne.

- Aussi, le lord m'a fait parvenir les prochains ordres de missions…

- Ouais, je sais, quelque chose avec les moldus, dans une banlieue près de Londres, non? Je me demande si on pourra en rapporter quelques uns; je n'ai plus de jouets moi, dit Lucius, sur un ton enfantin qui étrangement me glace le sang.

Ainsi donc c'était un moldu qui s'était retrouvé sur cette chaise. Je ne voulais pas en savoir plus sur tout cela. Alors, lentement, je me retournai pour tourner l'autre poignée. Instantanément, en l'ouvrant, j'aperçois le décor de mon dressing. Soupirant, j'en sors, rassurée de revoir un décor familier.

Toute cette conversation m'a littéralement glacé le sang et je décide donc d'aller prendre un bon bain chaud.

Passant par le petit salon mis à notre disposition, je pense.

Comment réussirais-je à dormir dans le lit d'un monstre tel que Lucius?

La réponse se fixe à moi automatiquement: grâce à l'honneur. Grâce à l'orgueil.

- Fin flash-back-

Secouant la tête, je me sépare de ces pensées que j'avais eu, jeune mariée. Mais tout cela a changé. Rien ne sert de parler de la conversation que j'ai eu avec mon mari le soir venu. Ni de ce que j'appris ce jour-la: ce qui allait devenir mon quotidien ne serait que cauchemar. Et ce fut vrai. Mais je préfère ne plus y penser, plutôt savourer le temps qu'il fait maintenant dehors, avec mon fils que j'aime tant, libre.

Je regarde l'horloge. Vingt minutes se sont écoulées. Impatiente, je me lève. C'est fou comme les jeunes de cet âge passent du temps devant le miroir! Je souris, me rappelant mes propres angoisses de cet âge. Alors que je ne me souciais que de la prochaine couleur à la mode. Quinze ans, sûrement ma plus belle année, alors que tout était encore parfait.

Je dépasse mes anciens appartements, que j'ai quittés avec plaisir grâce à l'absence de mon mari. Je cogne à la porte de sa chambre, attendant une réponse me permettant d'entrer. N'obtenant aucune réponse, j'entre, commençant à lui adresser l'une de mes piques préférées:

- Alors Monsieur se ponponne…

Je ne finis pas ma phrase. Draco est sorti de sa douche, une serviette autour de la taille. Ce n'est pas cela qui attire mon regard.

Il me fixe. Je le regarde. Nos yeux se croisent et ne quittent pas le contact. Je ne veux pas. Pas reprendre contact avec cette réalité qui, si rose, est redevenue sombre. Sombre comme le sang qui coulera un jour de mon fils à cause de Lui.

Personne ne prononce de paroles. Nos regards parlent et je sais déjà que j'ai perdu. Je ne sais pas résister au bleu de leurs yeux. Autant père que fils. Alors, dépitée, j'entends mon fils prononcer les paroles qui annonçaient le retour de mon cauchemar:

- Je suis un deatheater.

Voila! C'est terminé!

J'y crois juste pas… voila, cest fini, basta! The end, la vraie, wow!. Ok, je peux maintenant quitter Narcissa (je l'adore pas comme perso mais l'idée que j'avais eu me prenait trop la tête). Je ne pense pas écrire de suite, parce que celles des autres seraient sûrement meilleures. Alors je vous laisse, en vous disant à plus tard puisque je pense écrire un chapitre bonus sur Lucius, où l'on verra e résumé ses sentiments sur tout cela (le mariage).

Ps: Je pense vraiment à changer le nom de ma fic, parce que j'ai un peu laisser tomber le côté fraternité de la fic. Si vous avez des propositions, dites le moi!

Alors bye!

Lunathelunatique

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