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: B s . A A A    : full 3/4 1/2   : E E   : Light Dark Books » Harry Potter » Le Blues du Seigneur des Ténèbres

tristana
Author of 38 Stories

Rated: K - French - Humor - Voldemort - Reviews: 16 - Updated: 05-01-07 - Published: 08-14-06 - Complete - id:3104139

Je me cherche des excuses pour ne pas faire mon boulot – d’un autre côté, je ferais mieux de ne pas louper ma première année d’université, ça ferait désordre. Bref… ça fait un bail qu’on s’est pas vu, hein ? Oui, je sais ,j’ai tendance à laisser mes trucs en plan – c’est pour ça que mes profs rlent, ils trouvent que je fais trop les choses à l’arrache… Y z’ont peut être pas tort, finalement.

Bref, je reviens traumatiser Lord Voldoudou – comme le dit très bien l’auteuse du ‘Maillon Faible à Poudlard’, dont le nom m’est sorti de la tête – j’en suis désolée.

Voici le dernier chapitre - normalement, c'est la première fic à chapitre que je finit (I am zeu best!) - de ma psychanalyse voldemorienne.

Le Blues du Seigneur des Ténèbres

Chapitre 5 : Seigneur des Ténèbres au bord de la crise de nerf

Le grand, le merveilleusement sadique et ténébreux Seigneurs des Ténèbres les plus ténébreuses, bref, le Mage le plus Noir de l’époque tournait en rond. Sauf qu’un Seigneur des Ténèbres ne tournait pas en rond… Il se contentait de suivre le chemin que prenait ses réflexions. Non pas que ses pensées tournait en rond, oh non, il allait de l’avant.

S’il n’avait pas été Lord Voldy, il est certain que l’on aurait pu dire de lui qu’il s’inquiétait. Or, l’inquiétude était la marque d’une faiblesse morale et être faible était un luxe que personne dans son entourage ne pouvait se permettre. Et pourtant… Bon, il est clair que le précepte ‘faites ce que je dit pas ce que je fais’ ait trouvé un exemple tout prêt dans ce sombre château.

Les livraisons de sucreries avaient été interrompues. Les lutins sucrivore avaient, manifestement, fait main basse sur toutes les bases de ravitaillement d’Honeydukes. Et l’une des dernières choses que Voldemort appris de la part de son ‘dévoué’ Severus Snape était que Dumbledore avait projeté de casser sa tirelire pour se fournir à l’étranger.

C’est alors que ses mangemorts pouvaient intervenir : il avait mis au point un système positivement diabolique, à savoir une campagne de propagande visant à placer les Iles Britanniques sous embargo commercial. Cette histoire de vache folle et de grippe aviaire arrangeait bien ses affaires.

Quelques mois plus tard

Il convoqua donc ses mangemorts. Lesquels n’étaient certainement pas ravis de se trouver là mais bon, ils avaient plus important à faire que râler, à savoir essayer de sortir vivant de la Salle du couperet. Même l’autre vampire était là. Elle avait l’air particulièrement énervée, ce qui ne le préoccupait pas le moins du monde. Il entra donc dans la salle d’un pas vif et majestueux, prenant grand soin, comme de coutume, de faire flotter ses robes au vent… qui n’existait que virtuellement mais l’idée est là.

« Bien, je vais aller droit au but : quelles nouvelles de l’extérieur ? »

A ces mots, il entendit quelqu’un sourire. Parfaitement ! Il toisa ses mangemorts avant de tomber sur une Tristana qui avait un peu de mal à cacher son hilarité. En d’autre terme, elle se foutait royalement de son royal chef (nda : comprenez : sa tête) en le gratifiant d’un sourire qui lui mangeait la moitié du visage.

S’il avait été un simple mortel – car il est tout sauf simple – il aurait beugler de manière fort peu distinguée un ‘Quoi ?!’ retentissant. Mais il était tout ce qu’il y a de plus distingué et donc :

Il haussa un sourcil – inexistant mais le geste est le même. Elle sembla comprendre le message, car son sourire se fit un peu moins large… mais encore plus mauvais.

« Ce n’est rien, juste une crampe des zygomatiques. »

Il prit un air excédé mais poursuivit, conscient du fait que 1°- tout le monde le regardait – comme le veut la règle- règles inscrites à l’Endoloris dans les terminaisons nerveuses de chacun et 2°- la dernière chose dont il avait besoin c’était de sortir de ses gonds à cause d’un certain vampire mélomane.

« Bien ? » Là, c’était nickel, euh parfait (nickel est un terme pour sales gamins bas de plafonds, lui était un terrible mage noir, il avait un standing à respecter), froid comme une pierre tombale, coupant comme un rasoir, l’archétype du dépouillement verbal.

« Seuls certains produits ont été mis sous embargo – aussi bien de la part de la Grande-Bretagne que du continent. Particulièrement les produits d’origine animale. » Le mangemort sauveur de Voldy – sans lui, il aurait tout aussi bien pu mettre son tutu et aller danser le french cancan à King Cross-

Le sourire de la buveuse de sang s’était encore élargit, bientôt suivie par Severus Snape, qui lui jeta un regard noir pour lui signifier que ce n’était pas drôle. C’est qu’il avait omit – un Seigneur des Ténèbres n’oublie jamais rien – de bloquer cette image de lui-même en tutu et l’avait – manifestement – projetée vers ses collègues. Mais les deux legilimens connaissaient mieux que de lui faire la remarque. Après tout, quand on s’appelle Lord Voldemort, on est forcément au dessus des préoccupations mesquines de ses sous-fifres. (T : Planerait-il ?)

« Mais rassurez vous, il se trouve que la grande majorité des sucreries consommées par Dumbledore ont des composants animaux – notamment bovins – et qu’en ce moment même il semble envisager le suicide par défenestration sérieusement. » fit un Severus redevenu impassible.

« Parfait. » Comme quoi il avait bien fait de ne pas se débarrasser de Lucius. C’était quand même utile d’avoir des mangemorts dans les relations internationales.

« Et maintenant ? » demanda Bellatrix.

Lord Voldy manqua de s’étouffer dans son fiel en entendant une question stupide. Non pas qu’il soit venimeux mais tout de même. Alors même qu’un sifflement hargneux menaçait de franchir ses lèvres (inexistantes à peu de chose près) Tristana lui montra qu’elle avait une autre utilité que de chanter des idioties impliquant bizi-truc.

« Maintenant on attend. Que Dumby pète un pour de bon ou que nos collaborateurs miniatures ne se lassent de leur mission. En parlant de ça (elle se tourna vers lui, sans doute inquiète de sa réaction), les lutins en questions sont assez agités et lorsqu’ils n’ont plus de nid à caries à se mettre dans les gencives ils peuvent devenir aussi intenable que des – Seigneurs des Ténèbres en crise ? – gosses hyperactifs. »

« Traduction ? » s’impatienta le pourtant très stoïque Lord Voldy, qui redressa da toute sa hauteur (physique et psychologique) pour la toiser.

« Disons pour simplifier qu’ils pourraient brusquement changer de camps. Lorsqu’ils ne peuvent plus manger de sucreries, ils ont tendance à s’attaquer à des objets moins… comestibles, particulièrement –»

Le Seigneur des Ténèbres avait compris – car il comprenait tout du premier coup, et sdans attendre la fin de la phrase. Donc, il lui coupa la parole.

« Bien. Il ne nous reste plus qu’à attendre. Sur ce je vous laisse. » Et il partit aussi rapidement que la dignité de Seigneur le lui permettait, robes tourbillonnants – et crâne brillant ! (V : Tristanaaaaa !) (T : le bureau des réclamations est fermé.) Nul ne savait ce qui se cachait dans les tréfonds des appartements seigneuriaux. Du moins, il le pensait. Soudain pris d’un doute, il se réconforta en se disant que dans quelque seconde, son compagnon de toujours allait lui tenir compagnie.

« Tout de même, Ducky, je me demande ce que voulait dire cette censuré par la retranscripteuse. »

Il poussa la porte de ses appartemments.

A quelques centaines de mètres, dans un coin sombra mais pas si humide

« Dis voir Tristana ? »

« Oui ? »

« Pourquoi tu te marre depuis tout à l’heure ? »

« Pour une raison très simple. Tu sais que les peluches sont rembourrées de coton…

« Et alors ? (Pause) Ne me dis pas que c’est ça qui sert de nourriture aux lutins en cas de pénurie ?! »

« Et bien, je ne le dis pas. »

« Et il le sait ? » demanda un Lucius abasourdit.

« Non. » répondit Severus, tout en essayant de contrôler le rictus qui menaçait de déformer ses traits – essais infructueux, d’ailleurs.

« En plus » ajouta une Tristana qui ne savait pas s’il fallait rire ou pleurer « il semblerait que les réserves anglaises n’étaient pas si étendues que ça. »

« Je ne sais pas vous, mais j’ai comme la vague idée que… » le Maître des Potions s’arrêta, croyant percevoir une ombre de petite taille courater au bout du corridor, accompagnée d’un bruit de mastication.

Soudain, un hurlement se fit entendre, menaçant de briser les tympans des occupants du château et des bois alentours.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

« C’est quoi ? » fit Bellatrix, l’air complètement perdue.

« Il semblerait que le patron ait découvert la particularité de ses collaborateurs… »

« On va voir ? »

Les cinq mangemorts prirent leur courage à deux mains, se cramponnèrent très fort à leur santé mentale et partirent en direction du hurlement.

Ce qu’ils virent là fut digne d’un film d’horreur.

Le Seigneur des Ténèbres se tenait, prostré, au centre de la pièce, serrant contre sa poitrine les reliquats de ce qui fut un jour un caneton en peluche…

ooooooooooooooooooooooooooo

Voili-voilou… Lord Voldoudou ne chercha plus de noises à Harry Potter et, selon la légende, il continue d’errer comme une âme – cof cof – en peine dans son château d’Albanie, se lamentant sur le sort de celui qui fut le compagnon d’une vie entière.



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