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Author of 5 Stories |
Please be my Maid !
Ecrivailleuse : Mimiko
Série : Il semblerait que ce soit du Gundam Wing…
Genre : délire, un peu OOC, c’est fait pour. Il ne faudra pas chercher de scénario des fois… C’est juste très pretextuel . TWT.
Couple : … pas au début quand même…
Disclaimer : Tous les beaux (les moches et les filles aussi) garçons de Gundam Wing ne sont pas à moi TT. Je garde cependant espoir…
Disclaimer 2 : Les fillettes justement nommée Asuka, Arisa, Mimiko, Shinobu, Isaka, Naru, Kitsune et Sumomo sont aux par contre (donc par extension à moi, niark, niark).
Avertissement : Ayant marre d’écrire des trucs sérieux, triste, macabre et prise de tête, je me lance dans quelque chose de plus léger (beaucoup plus… ça va pas voler très haut), juste pour me marrer un peu et décrocher du monde gundamwingesque que je me suis créée jusque là.
Les sont une invention de notre groupe de copine, alors si ça vous plait pas de voir un tas de filles autour de nos nationaux, vous pouvez faire demi-tour, ou alors continuer () je préviens juste. Pas de yaoi non plus (je donne assez dans mon fic de Naruto --).
Et ne cherchais pas de correspondance temporel avec l’anime, c’est peine perdue !
Bon je crois qu’on peut commencer.
Etape 1 : Neko dans le vaisseau.
-Tu te souviens comment on s’est rencontré ?
-Hnn.
-Ce jour là, je suis sure que c’est moi qui aurait gagné !
-Tu parle trop jou’san. On ne saura jamais…
-Dis… Tu compte vraiment abandonner la Terre ?
-…Oui.
-C’est notre rôle de la protéger !
-Je crois que ça ne sert à rien de te demander de venir avec moi ?
-Evidemment ! Moi je ne serais pas lâche ! Il y a des tonnes de personnes que je veux protéger ! Je me demande comment tu peux rester aussi insensible au spectacle qui se tient devant toi…
-Ce ne sont que des ruines de gratte-ciel…
-Justement. Il y a une semaine, ce n’était pas des ruines. Et il y avait des gens partout. Des personnes qui ne sont plus…
-Pour une fois qu’ils visent bien…
-BAKA ! Comment tu peux plaisanter sur des choses pareilles ! Maintenant j’en suis sure, tu n’as pas de cœur !
oooo
-Le départ est prévu pour mercredi, assurez vous d’ici là d’avoir regroupé l’essentiel de vos affaires ! Annonça à travers un mégaphone un des préposés à l’organisation du voyage.
-Hé ! Heero Yuy ! Hurla une autre voix qui arracha un grognement au jeune homme. Une main lui agrippa l’épaule et le retourna vers lui, le laissant apercevoir un pilote au visage sourieur, ses yeux bleu pétillants de malice et une longue tresse brune dévalant le long de sa chute de rein.
-Qu’est ce que tu me veux ?
-Devine qui aura le droit de piloter ce magnifique engin ? Lui demanda Duo en embrassant d’un geste du bras le gigantesque vaisseau spatial qui attendait sagement dans l’hangar le jour du décollage. Il était de forme allongée, deux ailes recourbée de chaque côté et portait fièrement le nom de « Sky Temple ».
-Ce ne serrait pas toi par hasard ? Fit sarcastiquement Wufei en le tirant par la natte.
-Et Wufffiiii est le vainnnqueurrr ! Clama l’américain en souriant de toutes ses dents.
-M’appelle pas comme ça.
Ils se disputèrent gentiment en suivant le pilote O1 jusqu’à leurs appartements où ils furent accueilli par Quatre qui avait des problèmes pour fermer un de ses sacs. Il maudit le sac une dernière fois avant de laisser tomber l’affaire et de s’effondrer sur la table à bout de force.
Duo y jeta un regard par curiosité.
-Dis Kat, pourquoi ya un jeu de Monopoly dans ton sac. Et un jeu de l’oie ? Et une bonne paye ? Et un nain jaune ?
-J’ai peur de m’ennuyer, lui expliqua le blond avec une moue songeuse. Tout ce temps enfermé dans une carcasse métallique sans voir le ciel, ça va me rendre malade, j’en suis sur…
-Le Sky Temple est assez vaste et grand pour éviter les crises de claustrophobie, répliqua Heero qui apparemment ne s’en faisait pas le moins du monde.
-En plus il est équipé d’une salle d’entrainement, d’une salle de cinéma, d’un mini parc, de terrain de tennis, d’une piscine et même d’un rotenburo ! Enuméra Duo sur ses doigts. Ce serra comme une ville miniature ! Non, on n’aura pas le temps de s’ennuyer avec en plus la maintenance des robots !
-Si tu le dis, fit Quatre en regardant pensivement son sac. Alors je vais enlever le jeu de l’oie !
-Tu peux aussi enlever ton jeu d’échec miniature, je prends le mien, lui apprit Trowa en passant en coup de vent pour se prendre une canette de café dans le mini-frigo.
-Et moi je prends aussi mes plateaux de shogi et de go, ajouta Wufei.
-Très bien, répondit Quatre en retirant le dit-jeu de son sac, et par cela même réussi à le fermer. Bon, avec ça et mes six autres sacs, j’ai presque terminé ! Finit-il d’un ton joyeux, alors que les mines des autres pilotes se décomposaient.
-SIX AUTRES SACS ? Mais t’es pire qu’une fille Kat ! S’exclama Duo en tapant amicalement sur la tête de son ami.
-Bein c’est que la plupart des mes affaires personnelles sont des cadeaux… Je dois les emporter… Ce n’est pas ma faute si on trouve le moyen de m’offrir des sculptures africaines et des vases et des services à thés marocains. Et puis Wufei a bien trois valises remplies.
-Que des livres, se justifia t’il, peu ravi de risquer de se faire traiter de fille.
Heero s’éclipsa au milieu de la discussion, songeant que ça ne lui servait à rien de faire piquet pendant que les autres s’amusaient.
Il rentra dans sa chambre. Tout était déjà rangé avec soin dans sa valise sauf son ordinateur portable, posé sur le bureau, et son révolver coincé dans la ceinture de son jean. Il se laissa tomber sur son lit et somnoler doucement dans la lueur du soleil jusqu’à ce que les rires de ses camarades se soient éteints et que quelqu’un toque à la porte.
-Entrez ! Lança le jeune homme en se mettant en tailleur.
Ce fut une femme qui fit son apparition : elle était habillée d’une jupe et d’un pull blanc et chaussait des talons aiguilles beiges. Ses cheveux châtains clair étaient retenus en deux épaisses tresses de chaque côté de son visage aux petits airs chinois.
-Pourquoi voulais-tu me voir ? Demanda Sally en s’asseyant sur la chaise de bureau que Heero lui désignait.
Il resta silencieux un long moment, cherchant ses mots, puis finit par dire de façon hésitante:
-Je… Il ya…Quelqu’un… Dont je voudrais que vous vous occupiez.
Sally en resta pantois : Heero hésitait, c’était la fin du monde ! Ou du moins ça devait être grave.
-C'est-à-dire ?
-Quelqu’un que je vais emmener avec nous dans le vaisseau…
-Ah ? Les profs sont au courant ?
Heero sembla soudain trouver un grand intérêt à sa lampe de chevet :
- …Non.
-Comment ça non ? Tu veux dire que tu veux emmener quelqu’un clandestinement ?
-Oui, c’est un peu ça l’idée…
-Mais c’est…
-S’il te plait ne pose pas de question. C’est une faveur que je te demande, répliqua Heero sans pour autant croiser son regard, gêné comme il ne l’avait jamais été. La jeune femme s’en aperçut, car elle s’empressa de faire fuir son expression catastrophée pour reprendre un visage bienveillant.
-Bon, qu’est ce que tu me demande de faire au juste ?
-Cacher cette personne, lui apporter à manger et la garder enfermé, expliqua très succinctement le garçon aux cheveux bruns avec sérieux.
La femme chercha ne serrait-ce qu’une once d’ironie dans ses yeux avant de se résoudre à croire qu’il n’était pas en train de lui faire une blague.
-Heero, pourquoi enfermé ? Dit-elle très calmement.
-Parce que je suis a peut prés sur que cette personne ne sera pas ravie de se trouver là.
Sally se retint de se taper la tête contre le mur à cette réponse :
-Heero, qu’est ce que tu nous fais là ?
-Je m’occupe de l’infiltrer, et vous vous en occuperez quand le vaisseau aura décollé, continua Heero toujours aussi sérieux.
Tellement sérieux qu’au final Sally ne put qu’accepter.
Ooo
Le cri des sirènes résonna en plein milieu d’un cours. Le professeur tenta de faire revenir le calme alors que les élèves se levaient brusquement en se dirigeant vers la sortie le plus vite possible.
Mimiko jeta un coup d’œil à Sumomo qui hocha de la tête pour réponse, et elles s’éclipsèrent de leurs côtés. C’était encore une alerte aux bombes. La septième du mois.
Les deux jeunes filles rejoignirent quatre garçons dans une salle du lycée qui leurs tendirent des armes.
Mimiko s’empara de son katana. C’était une jeune fille de dix-sept ans à la peau mâte et aux grands yeux bruns. Ses cheveux étaient noirs comme l’ébène et descendaient dans son dos en cascades d’anglaises.
Sumomo serra ses combos griffes sur son poignée. Elle avait quand à elle les cheveux court, déteint, une peau de pèche et des yeux variant du brun au vert.
Toute deux portaient l’uniforme de leur lycée, une jupe quadrillée de gris et une veste bordeaux où était attaché l’écusson de leur section.
Les premiers bruits de bombardements arrivèrent et la troupe descendit les escaliers en courant pour sortir dans la rue déserte : tout le monde avait filé au bunker le plus proche.
Mimiko regarda en serrant les dents les nuages de fumées qui s’élevaient là où les bombes étaient tombées et se mit à courir vers le plus proche.
Dans une ruelle sombre, un appartement avait explosé. La jeune fille marcha avec précaution sur les gravats en cherchant s’il n’y avait pas des blessés pendant que Sumomo faisait pareil côté boulevard.
Elle finit par découvrir une main crispée sortant d’un tas de rocher. Mais pour l’atteindre, Sumomo eut toute les peines du monde, se faufilant à quatre pattes entre deux morceaux de bâtiments, ses genoux se blessant au contact du sol caillouteux. Et quand elle arriva prés de la main, elle s’aperçu avec horreur et mauvaise humeur qu’il ne s’agissait que d’un mannequin de vitrine.
-C’est pas vrai ça… Maugréa-t-elle avant de sursauter à cause d’un autre bruit d’explosion.
Elle se refaufila dans le tunnel de décombres en pestant. Elle fut accueillie à sa sortie d’un révolver braqué sur son front. Elle regarda le canon en louchant, déglutissant, avant de s’apercevoir de qui était le propriétaire de cette arme.
-Heero Yuy, grogna t’elle en fronçant les sourcils.
Il se contenta de reculer un peu tout en la gardant en joue. La jeune fille se mit debout et épousseta quelques poussières, avant de retirer sa veste pour découvrir un chemisier blanc tenu d’un fin nœud rouge et dont le tissu était tiré au maximum sur sa poitrine plus que généreuse.
-Tu es venu pour Mimiko ? Demanda-t-elle en attachant sa veste autour de sa taille et se mettant en position de combat. Des longues griffes sortant de son gant.
-Oui, répondit-il seulement en la défendant de faire un geste.
-Tu veux quoi cette fois ? Lui parler ou la tuer ?
-Aucun des deux, répliqua le brun.
Et la bataille commença : elle s’élança sur lui, mais il esquiva et lui envoya un coup de pied dans l’estomac qui la repoussa au loin.
-Je ne te laisserais pas l’approcher ! Elle a déjà assez souffert de ta présence ! Grogna Sumomo avant de repartir à la charge.
Mimiko se laissa tomber sur une pierre en soupirant. Dieu merci, il n’y avait rien ici. Mais il restait tellement d’endroit à aller voir avant que les secours arrivent enfin.
Un bruit sonore vint lui exploser les oreilles et la mit sur pied. Une explosion ? Non, c’était une détonation de pistolet ! Par sécurité elle sortit le sien et courut vers le boulevard :
-SUMOMO, Tout va bien ?
La dite Sumomo était à terre et nageait dans son sang, la main crispée sous son sein droit.
-Oh mon dieu ! Jura la brune en se précipitant vers son amie.
-Atten…tion… Arriva à articuler les lèvres de Sumomo, mais un peu tard. Car aussitôt la brune sentit une violente douleur dans sa nuque, qui sembla monter dans son esprit pour exploser. Puis tout devint noir.
Oooo
Le jour du départ, la base où se trouvaient les se transforma en une fourmilière rugissante.
Les mécaniciens vérifiaient le moindre petit boulon tout en remplissant à fond les réservoirs de carburant. Les pilotes faisaient rentrer leurs armures mobiles dans leur lieu réservé, tandis que le personnel vérifiait minutieusement l’intérieur du vaisseau et remplissait les cales de nourritures et de réserves. Les autres embarquaient avec plus ou moins d’envie. Les enfants pleurant, les adultes disant au revoir à ceux qu’ils laissaient sur Terre. Des mouchoirs blancs se déployaient un peu partout et ceux qui étaient rentré collaient leurs visages sur les hublots pour apperçevoir jusqu’à la fin leurs amis.
Quand Wufei eut enfin terminé d’attacher son Gundam, les pilotes qui l’attendait s’empressèrent de monter à la suite des passagers sur le tapis roulant qui les emmenaient à l’intérieur du vaisseau.
La poisse où ils ne savaient quoi, ils se retrouvèrent juste derrière Réléna Darlian.
-Bonjouuuuur tout le monde ! Bonjour Heero !
Heero fit une brève grimace que seul les garçons saisirent, avant de hocher vaguement la tête.
-Oh je suis pressé ! On va être ensemble durant tout le trajet. Ca va être formidable !
Le teint légèrement pâle de Heero ainsi que la réduction de ses pupilles prouvèrent à quel point lui aussi trouvait cela formidable. Traduction du heeroien : « ohnonpitiéj’avaispaspenséàç ! »
Trowa lui lança un sourire moqueur avant de lui envoyer une bourrade dans le dos, tandis que Duo se mangeait les joues pour ne pas exploser de rire. Nope, définitivement, ils n’allaient pas avoir besoin du Monopoly pour s’amuser !
-Ca ne va pas vous manquer la Terre ? Moi je me suis mise à pleurer en plein milieu du jardin ce matin…
-Personne ne t’empêche de ne pas venir, répliqua le pilote de Wing en priant intérieurement pour que le manoir Darlian soit prit pour cible aussitôt qu’elle y serait rentrée.
Quatre pouffa devant cette tentative désespéré d’éloigner Réléna de son chemin. Mais devant son manque flagrant de politesse et une forte envie de le taquiner aussi, il répliqua:
-Nous sommes ravi de vous avoir parmi nous Réléna-san.
Le japonais le foudroya du regard tandis que Duo en rajoutait.
Finalement ce fut au tour de la jeune fille de s’inscrire sur la liste. Une fois cela fait, elle se retourna avec un sourire :
-Au moins, à l’intérieur du Sky Temple, tu ne pourras pas m’échapper !
Heero en resta yeux rond, sa forme la plus élevé de peur, et ce fut Trowa qui l’attrapa par le débardeur pour l’empêcher de s’enfuir.
Ils cochèrent leur noms à leur tour avant de passer la porte d’entrée et de regarder derrière eux. Ils avaient beau dit au revoir à la Terre ce matin, restant des heures silencieux à contempler le paysage, les pilotes éprouvaient de la peine, comme si on venait de couper le fil qui les reliait à une race, à une nation.
Se secouant, Wufei se détourna pour marcher dans le couloir qui menait au hall principal, réveillant Trowa qui tira Duo et Quatre derrière lui. Heero fut le dernier à les rejoindre dans le hall.
Il y avait un tel monde que c’était difficile de voir à quoi il ressemblait vraiment. Il y avait aussi des bagages partout pourvu d’étiquettes et des gens qui s’amassaient aux fenêtres rondes sur le coin droit. Les pilotes ayant un statut particulier, tous leurs bagages avaient été déjà emmenés dans leurs appartements, ainsi ils ne s’attardèrent pas ici et à l’aide d’un plan, entreprirent de rejoindre la zone d’habitation des pilotes.
Ils zigzaguèrent un long moment dans les nombreux couloirs et halls de l’engin avant de trouver leurs lieux de vie au dessus et à l’arrière du vaisseau, le plus proche possible des hangars contenant les Gundams.
C’était décoré façon château français, avec du tapis rouge dans les couloirs et des chandeliers électrique accrochés au mur, de la tapisserie aux couleurs chaudes et une frise en dorure.
-J’ai l’impression de me retrouver dans un des châteaux de notre vieux Kushrenada, déclara Duo en tournant sur lui-même avant de tomber nez à nez avec un porte qui portait son prénom :
-Oh regardez ! C’est la chambre Maxwell ! Vous croyez qu’ils l’ont nommé comme ça pour me faire honneur ?
-Mais non crétin des limbes, c’est ta chambre, maugréa Wufei en se prenant le front dans la main d’un air atterré.
-Ok, ma chambre ! Je me disais aussi, faut être stupide pour honorer le démon Maxwell, niark niark !
-Ca tu l’as dit.
Duo s’apprêta à dire quelque chose quand son regard tomba sur sa montre. Il en glapit d’horreur :
-Sorry, faut que je vous laisse, visitez sans moi, parce que devinez qui va faire décoller cette merveille ?
-Ne me dis pas que c’est toi ?
-Siiiiiiiiiiiii ! Répondit Duo en s’éclipsant et en hurlant « Place ! Place ! Pilote en retaaaaaaaaaaaaaaard ! »
-Où sont les ceintures de sécurité ? Se moqua Wufei.
Quatre rigola un instant avant de voir de l’autre côté du mur, la chambre Yuy dont le nom était rehaussé d’une poignée en argent en forme d’aile.
-On va voir à quoi ressemblent ces chambres ? Proposa-t-il en ouvrant la porte.
Habitué aux grandes chambres, l’arabe ne cilla même pas devant celle-ci, contrairement Heero qui se demandait bien à quoi allait lui servir tout cet espace. La chambre était divisée en deux par un rideau bleu qui pour l’instant n’était pas déployé. Une partie avec un canapé deux place, une télévision murale et un bureau, l’autre avec un lit deux places, une table de chevet, une commode et une armoire.
Une fenêtre large à l’horizontal et étroite en verticale était caché par un rideau. Quand Trowa l’ouvrit, ils découvrirent une vue du mur de la base. Par curiosité, il appuya sur un des boutons qui jouxtait l’encadrement de la fenêtre, un ciel bleu et rayonnant apparut a la place, réappuyant, un ciel gris et pluvieux remplaça le précédent. Il remarqua qu’à chaque changement, la lumière de l’intérieur de la pièce changeait, comme pour donner une ambiance.
-Je vois, c’est ça qu’ils ont trouvé pour pas qu’on se sente oppressé par l’espace, déclara t’il en mettant un ciel de nuit d’été.
Quatre, lui, paressait consterné par le peu de bagage du japonais, mais il se dit que ça devait être pareil pour Trowa et Duo.
-Tu as une salle de bain à droite, apprit Wufei à Heero en ouvrant une petite porte. Elle était carrelée au mur, alors que le sol était fait d’une matière plastique. Il y avait une baignoire douche, un lavabo accompagné d’une étagère miroir et un cabinet.
-Les chambres doivent être toute construites de la même façon, fit Quatre avant d’être coupé par les hauts parleurs du vaisseau :
/Hrem, hrem, ici Duo Maxwell, votre commandant de cabine… Ah non ça c’est pour les avions… Enfin bref, c’est moi qui vais faire décoller ce coucou ! Donc ne vous étonnez pas du bruit et des secousses, c’est tout à fait normal ! Tant que vous ne voyez pas de la fumée, il n’y aura aucune raison de paniquer. Mais pour des raisons de sécurité, nous vous demandons de rejoindre vos cabines et d’y patienter jusqu’à nouvel ordre au lieu de squatter le grand hall. Merci. Le temps est agréable dehors t nous ferons une première escale dans deux jours sur la colonie D00431. Et maintenant, c’est parti mon kiki /
-Je ne sais pas pourquoi, mais Duo n’a jamais été doué pour rassurer les gens… Commenta Quatre en secouant la tête, peiné. Bon, Heero, on va te laisser, et rejoindre nos chambres comme le commandant Duo l’a demandé °.
-Hnn.
Et Heero se retrouva seul dans cette chambre trop grande pour lui à son gout. Il ouvrit sa valise alors que le bruit de l’allumage des réacteurs se faisait entendre, et sortit ses quelques vêtements qu’il rangea dans un tiroir. Puis il plaça délicatement son ordinateur sur le bureau, déposant toute sa connectique USB à côté, puis son imprimante/scanner.
Il prit alors les cadres au fond et les déposa sur la commode. Il y en avait deux : l’un avec une photo de l’équipe des Gundam’s boys et l’autre… Il se refusa de la regarder, la cachant dans un autre tiroir.
Il sentit une violente secousse qui le fit trébucher à terre, suivit de plus petite quand l’appareil décolla. Aussitôt le jeune homme fonça vers la fenêtre pour voir le paysage changer rapidement. Les maisons devenir des points, les champs des plages de couleurs, puis il ne vu plus rien qu’une brume blanche quand ils passèrent dans les nuages.
Cela ne dura qu’un instant et ils se retrouvèrent dans une immensité bleue, qui devint une immensité noire, la Terre apparaissant petit à petit dans sa totalité.
-Et voila, on est parti… Tu vas vraiment être furieuse…
ooo
Mimiko se réveilla avec un mal de crane conséquent. Et se levant sur son séant, elle s’aperçut qu’elle était dans une petite pièce ressemblant à une pièce d’hôpital avec un lit métallique et une petite table blanche. Oui, elle devait être à l’hôpital. Les secours avaient dû les trouver.
-Meuh qu’est ce qui s’est passé… Se demanda-t-elle en se frottant machinalement la nuque.
Puis soudain, elle se souvint avoir vu Sumomo en mauvais état. Cette vision la réveilla aussitôt. Et elle sortit du lit pour ouvrir la porte. Rectification : pour ouvrir la porte qui était fermée à clef. Même en s’énervant dessus, elle ne pût la faire céder.
Lorsqu’elle réfléchit un moment, elle découvrit qu’elle était encore dans son uniforme, et pas en chemise d’hôpital. Et on l’avait enfermé dans cette petite salle, elle qui détestait être enfermée.
Et la personne qui l’avait amenée là savait qu’elle avait des faiblesses envers le gundamnium. Qui était la seule personne au monde à savoir cela à part ses amies, se demanda t’elle avant de mettre le doigt dessus avec un regard mauvais:
Ah oui, Heero Yuy.
Note à soi-même : ne plus donner des informations de ce genre à l’ennemi.
Ooo
Sally mit un certain temps à se remettre du décollage, et elle passa tout son après-midi à rendre visite aux gens qui avaient été tout aussi bouleversés. Dés qu’elle mettrait la main sur le démon Maxwell, elle lui apprendrait les bonnes manières. Non, mais quel idée de faire une pirouette autour de la lune…
Elle rentra crevée à l’infirmerie, avant de se souvenir qu’il lui restait quelqu’un à voir. Et rien que pour assouvir sa curiosité, elle trouva la force de faire un détour. Elle s’était longuement demandé quelle était la personne qu’Heero avait introduite à l’intérieur du vaisseau, sans trouver de réponse.
Une fois devant la porte, elle sortit la clef que lui avait donnée le brun après les prouesses de Duo, en même temps que Quatre était venu lui demander un cachet contre la nausée et la rentra dans la serrure avant de tourner.
Elle passa la tête dans l’entrebâillement et ouvrit en grand quand elle vu que la salle était vide. Seul un chat noir s’en échappa en la frôlant à la jambe, ce qui lui fit pousser un petit cri de surprise.
Il y avait juste un uniforme de lycéenne par terre. Elle le ramassa pensivement.
Heero s’était foutu d’elle ou quoi ?
Elle referma la porte, laissant l’uniforme sur le lit, avant de décider que le mieux était encore d’en parler au jeune homme. A cette heure là, il devait être avec les autres dans le réfectoire des pilotes et des mécanos pour manger.
Ooo
Duo était en train d’avaler allégrement son repas quand un plateau se posa brutalement à côté de lui. Une jeune femme aux cheveux noir et court s’assit sur une chaise après lui avoir tiré amicalement la natte.
-Hy ! Hildie !
- ‘Lu Duo. Alors tu te régale ?
-Mouaif, ça change pas… Répondit Duo la bouche pleine.
-De toute façon, Maxwell mange toujours ce qu’on lui propose, il a un estomac de plomb, répliqua Wufei en boudant devant son morceau de poulet accompagné d’une purée floconneuse.
-Oh Salut Feifei ! Salut Kat ! Salut Trowa ! Salut Heero !
-C’est Wufei, rectifia sans y penser le chinois. Bonsoir Sbeiker.
-Alors, comment tu trouve tes appartements ? Demanda Quatre en se rapprochant d’elle.
-Oh, pas mal du tout, mais j’ai cru comprendre que chez vous, c’est plus grand !
-Ouais, j’ai beau éparpiller mes affaires on dirait jamais que ma chambre est en bordel… C’en est déprimant ! Déclara Duo d’un air faussement vexé.
-T’étalle pas trop quand même, tu dois m’inviter pour qu’on se fasse des soirées cinéma.
-On aura qu’à faire ça chez Hee-chan, le pauvre chou est déconfit d’avoir trop d’espace !
A cette réflexion, il se retrouva mitraillé par les petits pois d’Heero.
-Je me rends ! Finit par dire Duo qui n’avait rien à lui lancer. Faute d’avoir tout mangé. Mais il remettait ça à une autre fois.
Quand Heero lui adressa un sourire de vainqueur, Sally vint à leur table, la mine soucieuse.
-Ca ne va pas Sally-san ? Demanda aussitôt Wufei d’un air calme, avant de remarquer que Heero la regardait gravement.
-Heero je dois te parler à propos de ce que tu sais sur tu sais qui, déclara t’elle.
-Ce que tu sais sur tu sais qui ? Répéta Duo complètement largué, mais un regard sur les autres lui apprirent qu’il n’était pas le seul.
-Tu sais Sally, tu peux parler sans retenu devant nous, après tout, je crois que nous sommes les amis d’Heero, répliqua aigrement Wufei qui voyait mal toute forme de complicité entre sa Sally et les autres pilotes.
Heero semblait d’ailleurs très mal à l’aise devant les regards insistant et curieux des autres, il envoya un regard noir à Sally, avant de lui dire qu’elle pouvait parler.
-Euh, d’accord. Je suis allée dans la salle comme tu me l’avais dit, mais il n’y avait personne.
Le brun se figea à cette nouvelle :
-Comment ça personne !
-Juste un habit d’uniforme pour filles…ah oui, et un chat m’est passé entre les jambes.
-Je croyais que les animaux étaient interdis à bord, fit remarquer Quatre.
-De quel couleur le chat ? Demanda Heero toujours aussi immobile, fixant son assiette.
-Noir, répondit aussitôt Sally, son entrainement l’avait habitué à repérer les moindres détails des choses.
-K’so… Lâcha Heero en se levant alors. Il faut le retrouver !
-Alors c’était ça que tu voulais amener en fraude, un chat ! Fit Sally un brin énervé.
Heero se mit à fouiller le lieu du regard :
- Oui, non, en fait ce n’est pas vraiment un chat, c’est une fille, expliqua le brun en soulevant un bout de nappes.
-Comment ça ? Le questionna Hilde à la place des autres qui étaient trop dépassé pour réagir.
-C’est une fille transformée en chat, éclaircit t’il. Noir et poil mi-longs aux yeux marrons, de toute façon ya pas trois millions de chats dans ce vaisseau, alors aidez-moi à le retrouver ! Il secoua Duo et Trowa pour les sortir de leurs états de spectateurs, mais ceux-ci n’eurent même pas le temps de réagir qu’une voix forte résonna dans le réfectoire. Une voix féminine et coléreuse.
-HEERO YUY !
L’interpelé leva la tête et ses yeux s’arrondir aussitôt. Il fut aussitôt envoyé à terre par une masse noire.
Une masse qui prit la forme d’une panthère noire aux crocs découverts juste au niveau de la gorge du jeune homme qu’elle tenait à terre.
Une vingtaine de révolvers se pointèrent vers le félin, comme attiré.
-NON ! NE TIREZ PAS ! Ordonna le pilote O1, bien qu’étant dans une mauvaise position.
-Mais Heero… Ne me dis pas que c’est ton chat ! Fit en cause de désespoir Quatre qui baissa son arme.
-Si… Il a juste tendance sous le coup de la colère à devenir un TRES gros chat…
Le mot de l’auteur :
Mimiko : Mais où est le rapport ? Faut pas chercher, ça viendra.
Duo : ouais, mais pour un fic délire on ne rit pas trop je trouve.
Mimiko èé (tend un bazooka dans sa direction) : Tu disais Duo ?
Duo : Hahahahaha ! Je suis moooorrrtt de rire ! Maintenant range cette arme, tu veux !
Wufei : pff, tu es vraiment faible…
Asuka : oui on sait tout le monde est faible à part toi.
Wufei : Non. Kushrenada est plus fort que moi.
Mimiko : Faut que t’arrêtes là, on va finir par te caser avec lui.
Wufei (gloups) : Ose et nous réglerons cette affaire dans le sang…
Mimiko : mais oui, c’est cela, bon le début est as trop marrant, parce que c’est le début et qu’il faut que je me détache de mon style sombre et sérieux. Et puis je veux que mes persos aient un certain volume, parce qu’au sinon, je les trouve superficiels (frisson d’horreur). Après s’il y a des choses que vous comprenez pas, z’en faites pas, ça sera expliqué plus tard.