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Roy retrouva comme prévu ses hommes dans son bureau, à l'exception de Fuery et Hawkeye, toujours à l'infirmerie. Il aurait bien voulu organiser un vrai débriefing avec l'autre équipe, mais vu les circonstances, il avait préféré éviter.
Il leur remit les papiers à remplir pour leur rapport et décida de se charger de l'interrogatoire cette fois. Il voulait être sûr que cette affaire soit finie et de se débarrasser ainsi du colonel Léo.
Il se rendit d'abord à l'infirmerie pour vérifier l'état de ses deux officiers. Fuery avait une grosse entorse, mais pourrait très vite remarcher avec des béquilles. Il resta avec lui un moment pour être sûr que tout allait bien, puis se dirigea du coté de son lieutenant, mais fit marche arrière en entendant la voix d'un autre colonel. Il n'avait pas envie d'interrompre leur discussion. Le médecin lui avait affirmé qu'elle n'avait rien de grave, et le son de voix lui disait qu'elle allait bien. C'est donc l'esprit tranquille, bien que contrarié qu'il retrouva la bande d'artificiers qui lui avait causé tant de problèmes.
L'interrogatoire fut assez rapide. Ils avaient capturé toute la bande cette fois. Le chef était celui avec une balle dans l'épaule, et visiblement, il n'avait pas réussi à s'en débarrasser. Roy leur expliqua calmement la situation. Il n'avait aucune chance de s'en sortir, mais ils pouvaient éviter une exécution sommaire en lui fournissant quelques réponses. Les autres lui ayant dit qu'ils avaient seulement été engagés pour leur compétence en explosifs, il voulait savoir qui était derrière cette sombre affaire. Bien sûr il avait besoin de preuve, ce n'était pas la peine de donner un nom dans le vide. br Il leur laissa le temps de réfléchir, leur expliquant comme il allait procéder : il les verrait un par un, en commençant par ceux qu'ils avaient capturés deux jours plus tôt. Ils seraient séparés, de façon à ne pas pouvoir se parler, et il finirait par le chef. Si les informations concordaient, alors il s'arrangerait pour qu'ils soient épargnés. Sinon, il se chargerait lui-même de leur exécution, plus tard dans la soirée. Il n'était pas d'humeur à plaisanter, mais trouvait amusant de faire griller des poseurs de bombes.
Après cette brève entrevue, il retourna dans son bureau, et après s'être assuré qu'il était seul, il fit venir le premier prisonnier.
Les réponses ne se firent pas attendre. Chacun étant près à coopérer autant qu'il le pouvait. Il apprit même beaucoup de choses qu'il ne l'espérait. En particulier sur le groupe qui avait officié dans le sud. Mais rien de bien intéressant en soi. Juste que le groupe aurait pu facilement être arrêté si un certain colonel en avait pris la peine. Dans l'ensemble, aucun ne savait vraiment pour qui il travaillait.
Seul le chef put lui apporter les informations dont il avait vraiment besoin. Il avait été embauché par un groupe de résistants, des gens relativement fortunés qui en avaient assez du contrôle des militaires. En particulier sur les transports des marchandises. Tout avait commencé dans le sud parce que plusieurs équipes de soldats s'étaient mises en tête de faire payer une taxe supplémentaire aux marchants qui traitaient avec Centrale. Ils avaient créé une taxe de sécurité puisqu'ils devaient vérifier tout ce qui arrivait dans la capitale. Plusieurs personnes s'étaient plaintes de ces pratiques abusives, mais le commandement du sud s'était laissé déborder et n'avait pas arrangé les choses. Du coup, ils avaient décidé de s'en prendre aux militaires. Ils voulaient juste leur faire peur au début, mais la situation avait dégénéré.
Et le conflit avait été facilement récupéré par des anarchistes, de plus en plus nombreux, surtout à Centrale. Voilà comment il était arrivé là.
Roy fut assez satisfait de son entretien. Il n'avait pas de nom précis, mais une liste assez épaisse de sympathisants. Et comme certaines personnes sur cette liste étaient déjà fichées, il décida d'être clément et de les renvoyer tous en cellule jusqu'à leur procès. De toute façon il n'avait aucun droit de les exécuter lui-même, mais il s'était bien gardé de le leur dire. Il quitta son bureau relativement satisfait.
Il retrouva Liza au stand de tir. Elle porta son bras gauche en écharpe, mais ça ne l'empêchait pas de s'entraîner. Il s'assit sur un des bancs derrière la zone de tir et la regarda faire. Elle était contrariée et distraite. Deux fois elle manqua la cible et plusieurs de ses coups n'étaient pas centrés. Elle soupira et s'arrêta pour recharger son arme.
« Vous devriez vous reposer, lieutenant. Vous n'êtes pas en état. »
Comme elle portait un casque de protection, elle ne l'avait pas entendu arrivée et fut surprise de le trouver là.
« Il faut que je garde la main. Après ce qui est arrivé aujourd'hui, je dois absolument faire mes preuves. » Elle semblait troubler. Sa voix trahissait légèrement son émotion, mais son visage n'en laissait rien paraître, comme toujours.
« Ne vous inquiétez pas pour ce qui s'est passé aujourd'hui. Ce qui est fait est fait. Et vous devriez vraiment vous reposer. » Il parlait d'une voix posée, mais ferme. Elle sentait qu'elle ne devait pas insister. Pourtant elle avait besoin de se défouler, et elle n'avait que ce moyen là. Elle reprit son arme et après l'avoir rechargé, recommença à tirer.
« Votre chargeur est vide, alors arrêtez maintenant. » Il lui avait enlevé son casque et posait la main sur son bras pour qu'elle abaisse son arme. Il était si proche d'elle qu'elle pouvait sentir son souffle sur son cou. Elle était tellement absorbée par ce qu'elle faisait qu'elle ne l'avait pas sentie arrivée. Elle frissonna.
« Colonel, je… »
« Ce n'est rien. Calmez-vous maintenant. » Il resta près d'elle, mais ne la touchait pas. Il aurait voulu la prendre dans ses bras et la rassurer, mais il se retint. Il n'en avait pas le droit.
« Je suis désolée, colonel. Mais j'ai besoin de m'entraîner. » Elle retrouvait peu à peu sa confiance naturelle.
« Si vous voulez vraiment vous passer les nerfs, j'attends votre rapport sur la mission d'aujourd'hui. Les autres me les ont déjà rendus. » dit-il avec un sourire moqueur. Elle le poussa du coude et le regardait d'un air sévère.
« Colonel ! »
« Quoi ? Je vous jure que je l'attends ce rapport ! » Il prit un air choqué devant elle, comme s'il était de bonne foi. Puis retrouvant son sérieux il ajouta : « Mais ce n'est pas urgent. Je me suis chargé de l'interrogatoire, et ils ne devraient plus nous poser de problème. Et aussi incroyable que cela puisse vous paraître, mon rapport est fait et envoyé au haut commandement. »
Cette fois encore elle fut surprise. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il fasse aussi vite, surtout sans elle derrière pour le menacer. Peut-être finalement qu'elle n'était pas indispensable.
« Je vais avoir besoin de temps colonel… »
« Bien sûr, lieutenant. Je vous l'ai dit, ce n'est pas pressé. »
« Non, je ne parlais pas seulement du rapport. »
« Vous voulez vous reposer ? Combien de temps voulez-vous ? » il la regarda droit dans les yeux, mais rien de ce qu'elle ressentait ne filtrait.
« Je ne sais pas. C'est un peu le problème. Je voudrais prendre un congé sans limitation de durée. » Elle avait baissé les yeux et partit chercher sa veste. Il accusa le coup difficilement, mais la suivit vers le banc où il était assis un peu plus tôt. Il remarqua un épi de blé dans sa poche qu'il attrapa. Il resta silencieux devant sa découverte, puis commença à jouer avec. Elle regardait faire sans rien dire. Il n'avait toujours pas répondu à sa requête. Elle en demandait beaucoup et le savait, donc elle voulait lui laisser le temps d'y réfléchir.
« Vous êtes comme le blé, Liza. Rugueuse et plutôt sèche à l'extérieur. Mais vous recelez des trésors à l'intérieur pour un peu qu'on se donne la peine de vous sortir de votre coquille. Sans vous le monde serait vide, et triste. » Il lui prit la main et y déposa un des grains qu'il avait sortit de l'épi, qu'il remis dans sa poche.
« Prenez le temps qu'il vous faut pour vous remettre. Et d'ailleurs, si vous ne le voulez pas, vous n'êtes pas obligé de revenir. Vous méritez d'être heureuse, et je ne suis pas sûr qu'il y a ici ce qu'il faut pour faire pousser votre bonheur. » Il referma sa main sur la sienne et elle sentit un drôle de picotement. Puis il partit vers la porte, ajoutant simplement, sans se retourner « Mais vous m'enverrez votre rapport ! Je le veux avant mercredi. »
Elle resta là, encore sous le choc. C'était la deuxième fois aujourd'hui qu'il l'appelait par son prénom. Et qu'il lui faisait un compliment. Quand elle ouvrit sa main, elle fut surprise d'y trouver non pas un grain de blé, mais une toute petite fleur blanche. Elle s'assit un instant et commença à réfléchir aux dernier évènements. Léo lui avait demandé de partir avec lui, il ne voulait pas forcément qu'elle quitte l'armée tout de suite, mais au moins qu'elle l'accompagne dans le sud. Il était en poste dans une petite ville, et personne ne s'occuperait de leur vie privée. C'était tentant. Il était gentil, plutôt bel homme, et il l'aimait. Il ne regardait pas les autres femmes, lui.
Pourquoi fallait-elle qu'elle pense encore à lui ? Il avait été différent ces jours-ci. Plus prévenant, plus attentif, plus… Non ! Elle ne devait pas craquer aussi facilement. Des vacances lui feraient du bien. Sa décision était prise, elle avait même déjà acheté son billet de train. Elle partait le lendemain, dès que cette histoire était officiellement terminée. Et si tout se passait bien, elle ne reviendrait pas. Après tout, il le lui avait dit lui-même, elle n'était pas obligée de revenir, il se débrouillait très bien tout seul.
Toutes ces phrases lui revenaient en mémoire. Elle secoua la tête vivement et murmura en regardant encore une fois la fleur blanche dans sa main : « Roy, tu es un crétin… » Puis elle serra son poing et préféra rentrer. Elle devait préparer ses affaires, mais elle semblait plus détendue, finalement, ça devrait être plus vite fait que prévu.
Il fut surpris de la voir dans son bureau le lendemain. Il pensait qu'elle aurait profité de son congé tout de suite, mais ne fit aucun commentaire. Après tout, elle avait peut-être changé d'avis. Il s'installa à son poste et n'eut pas le temps de sortir un stylo que déjà elle lui apportait une épaisse pile de dossiers.
« Vous savez que la réunion a été avancée, colonel ? »
Il leva les yeux vers elle, et se contenta d'un signe de tête en guise de réponse.
« Alors vous devriez y aller. » Il regarda la pendule, puis les papiers qu'elle lui apportait et soupira.
« Vous avez raison, lieutenant. » Il se dirigea vers la porte et sortit d'un air las.
La réunion fut assez courte. Ils avaient rempli leur mission dans les délais et obtenu toutes les informations nécessaires pour que ce genre de problème ne se reproduise plus. En sortant, il fut surpris de trouvé Liza qui l'attendait devant la porte. Il fut surtout étonné de l voir en civil avec un énorme sac à ses pieds, mais ne posa pas de question. Il la salua simplement et s'apprêta à partir quand elle le retint.
« Colonel, le rapport que vous m'avez demandé. » Elle lui tendit une liasse de papiers glissés dans une pochette. Il l'attrapa sans rien dire et commença à le survoler.
« Merci lieutenant, mais ce n'était pas urgent. »
« Je sais, colonel, mais je préférais tout laisser en ordre avant de partir… »
« Vous parlez comme si vous n'alliez pas revenir. » Elle baissa les yeux. Sa remarque était claire et détachée, sans la moindre trace de question. Il savait qu'il ne la reverrait sans doute plus, mais il n'avait pas le courage de se l'avouer. Et c'était trop tard pour la faire changer d'avis.
« Tu es prête ? » demanda Léo qui sortait lui aussi de la réunion. Il avait pris son temps pour arriver, devant saluer les généraux avant de rentrer dans sa circonscription. Liza acquiesça en souriant.
« Alors allons-y. » Léo passa son bras autour de sa taille et se baissa pour attraper son sac.
« Colonel… » Roy l'interrompit dans son mouvement. Léo grimaça. Il aurait du se douter qu'il essayerait de la garder. Il lui jeta un regard, mais Mustang n'y prêta aucune attention.
« Je n'en ai pas parlé à la réunion, car ce n'était pas vraiment le problème, mais il y a dans le sud certaines pratiques inacceptables de la part des militaires. Je sais que vous n'avez certainement pas les effectifs nécessaires, mais faites attention. Le racket organisé par l'armée ne peut que nous desservir. Je crois que vous et vos hommes devriez vous occuper de faire un peu de ménage de coté du contrôle des marchandises. Et vous emmenez avec vous un très bon élément, qui pourra vous être très utile… »
Il ne la regarda pas et resta aussi professionnel et imperturbable que d'habitude en explication la situation à Léo. Celui-ci fut d'ailleurs très surpris. Il avait entendu des rumeurs, mais ne pensait pas qu'elles étaient fondées. Ni qu'elles aient pu remonter jusqu'à Centrale. Décidément, il s'était trompé sur ce colonel. Il avait du cran et ne laissa pas ses sentiments personnels empiéter sur son travail.
« Je vous remercie colonel, je m'occuperai de cette histoire. Pour ce qui est de l'aide du lieutenant, je ne pense pas y avoir droit, après tout, elle est en congé. » Il salua, mais fut dérouté par la réaction de Mustang qui ne put s'empêcher de rire.
« Et vous croyez que ça va l'arrêter ? Enfin, colonel vous la connaissez mieux que ça ! » Puis reprenant son sérieux il ajouta : « En plus, elle ne restera pas en congé éternellement… » Une drôle de lueur passa dans ses yeux, mais elle fut trop brève pour que Liza puisse la décoder. Il salua et partit, sans un regard
Elle resta dans le couloir un moment, toujours au garde à vous, puis prit la main que Léo lui tendait et le suivit à la gare.
Roy retourna dans son bureau mais n'avait aucune envie de travailler. Encore moins que d'habitude même. Il n'avait pas non plus envie d'aller retrouver les autres au réfectoire. Il voulait rester seul. Seul. C'était bien ce qu'il était à présent. Il posa le rapport qu'elle lui avait donné sur la pile avec les autres. Il avait le temps de s'en occupé, maintenant plus personne ne serait là pour le menacer s'il ne les rendait pas à l'heure… Il sourit à cette idée, mais son sourire s'évapora rapidement en réalisant ce que cette situation impliquait.
Il fut rapidement rejoint par le reste de son équipe qui fut surprise de ne pas trouver le lieutenant à sa place. Havoc fut le seul à comprendre, mais par précaution, il demanda tout de même : « Alors elle est partie ? »
Roy répondit par l'affirmative en détournant les yeux. Tous baissèrent le nez et s'installèrent à leur poste. Personne n'était d'humeur à travailler. Roy était le pire de tous. Il s'étira et commença à fouiller dans ses tiroirs à la recherche de quelque chose de plus amusant que ces dossiers, et trouva un petit mot qui lui était adressé dans son deuxième tiroir. Il reconnut tout de suite l'écriture. Après l'avoir lu, il ne put retenir un sourire, et devant l'air ahuri de son sous-lieutenant, il finit même par rire.
« Le chagrin vous fait délirer, colonel ? » hasarda-t-il.
Roy partit dans un grand éclat de rire. « Le chagrin, mais pourquoi donc, Havoc. C'est une belle journée ! » Et il sortit finalement pour aller déjeuner.
Havoc ne perdant le nord décida de fouiller son bureau pour comprendre un tel changement d'humeur. Il trouva rapidement le message et le montra à ses collègues.
'Ce n'est pas parce que je suis absente qu'il faut vous croire vous AUSSI en congé ! Je vous ai laissé les rapports importants sur votre bureau. Il faut qu'il soit prêt à mon retour la semaine prochaine. Je vérifierais, alors pas la peine d'essayer de les faire à la dernière minute comme d'habitude.
Merci pour tout, Liza'
Epilogue
Une semaine plus tard, la vie avait repris son court normal à Centrale.
A l'heure du déjeuner, Roy se leva, mais plutôt que de sortir directement il s'arrêta devant le bureau de son lieutenant. Elle retint son souffle. Il allait peut-être lui parler de toute cette histoire, et lui demander des explications. Elle allait avoir du mal à ne pas lui avouer ses sentiments…
« Vous savez, Hawkeye, j'en ai marre de voir ce blé. » Elle regarda avec surprise, il n'avait fait aucun commentaire jusqu'à présent et s'il le gênait, il aurait pu le jeter pendant son absence. Elle n'aimait le ton qu'il avait pris en plus, après tout c'était ses affaires !
« Mais enfin colonel, c'est un cadeau. Je ne vais pas le jeter parce qu'il vous déplait ! »
« Je n'ai rien dit de tel. Allez plutôt me chercher un vase avec un peu d'eau. »
« Vous voulez le faire pourrir pour mieux pouvoir vous en débarrasser ? » Elle s'était levé et lui faisait face. Il n'esquiva pas son regard, bien au contraire, il se plongea dedans et elle finit par détourner les yeux.
« Faites ce que je vous dis, lieutenant. C'est un ordre. » Elle se raidit et partit chercher ce qui pouvait faire office de vase. Elle revint moins de deux minutes plus tard avec une grande bouteille en verre dont le goulot était brisé.
« Vous auriez pu mettre un peu d'eau… » Il soupira, sortit quelques épis de la botte, et après avoir placé une feuille sur le bureau, posa ses mains de part et d'autre du bouquet. Il y eut un éclair rouge, et celui-ci se transforma. Chaque brin de blé devenant une petite orchidée blanche, un peu comme celle qu'elle avait eue dans la main quelques jours plus tôt. Elle le regarda avec surprise, et il lui tendit les épis.
« Ca vous fera un souvenir… » dit-il en retenant mal son sourire.
Elle-même avait du mal à retenir le sien. Il venait de transformer sous ses yeux une vulgaire botte de blé en un magnifique bouquet d'orchidées blanches. Elle était émerveillée, mais ne voulait pas le lui faire voir. Elle prit donc un visage impassible comme toujours et lui demanda d'un air détaché : « Et pourquoi des orchidées ? »
« Je ne sais pas, lieutenant, je trouvais que cela vous correspondait mieux. Question de goût sans doute… » Puis il sortit du bureau sans rien ajouter.
Elle ne put retenir longtemps son sourire. Ce n'était pas n'importe quelles orchidées. Elle reconnut leur parfum. Son parfum. De la vanille.
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Waou ! J'ai enfin réussi à en venir à bout, je suis super contente ! Bon j'espère que ça vous a plu et merci beaucoup de m'avoir lu jusqu'à la fin ! La prochaine fois, je me contenterai de faire des one-shots. Au hasard, sur un certain couple de militaires… ! Donc à bientôt j'espère, et encore merci à tous.