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Author of 27 Stories |
Série : Death Note (non, ce n'est pas Medabots argh)
Fanficteuse : Calliope, muse vampire de l’élodémence ! (Call-chan pour les intimes, certains m’appellent aussi Call-sama, lol)
Genre : General/Angst
Couple : Il en faut ?
Disclaimer: JE VEUX L !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Bref, les persos de Death Note ne sont pas à moi quoi.
Original Character : Y’a pas ! A part peut-être "Charlie..."
Spoiler : Si vous ne savez pas qui est L et Watari... Ben qu'est-ce que vous foutez là ? è-é ! Sinon spoiler sur Aiber et Wedy.
L is for Luck
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Normalement, il est impossible pour un être humain de rester plus de trois jours sans dormir.
Sauf que L, aka Ryuuzaki, n’était pas n’importe quel être humain.
Et cela faisait précisément deux jours et vingt-et une heures que le détective n’avait pas fermé l’œil. Ou plutôt il ne pouvait pas se le permettre.
Il était en ce moment sur une affaire très délicate de trafique d’armes. Il y avait de cela quatre jours, le FBI avait arrêté un terroriste qui possédait une disquette contenant de nombreuses informations. Après avoir passé toute une journée avec un équipe d’experts à forcer le système qui protéger le disque et à décoder les fichiers, le détective avait finalement découvert qu’une livraison importante devait avoir lieu ce soir même à Paris.
Après avoir pris un jet privé, loué rapidement une péniche sur le bord de la Seine et demandé à Watari de prendre contact avec les informateurs disponibles, le voilà à présent en train de décoder le reste des fichiers contenus sur la disquette.
Watari, allongé sur le lit, se redressa en baillant. Puis il se leva et enfila son manteau.
-Vous allez rejoindre votre contact ? demanda L sans lever les yeux de son ordinateur.
Le vieil homme acquiesça.
-Je lui ai donné rendez-vous à 21 heures.
-Très bien.
Aucun autre mot ne fut échangé. A quoi bon d’ailleurs ? Watari remonta sur le pont et se dirigea vers sa voiture, stationnée dans l’impasse à côté.
Même s’il ne voulait rien laisser paraître, l’état de L l’inquiétait. Il savait que le jeune homme n’était pas quelqu’un qui dormait beaucoup, mais tout de même…
Au moment où il s’apprêtait à ouvrir la portière, une idée le stoppa. Il avait aperçu une boutique de confiseries dans la rue à côté. Et s’il achetait quelques sucreries au détective avant de partir ? Son contact pouvait bien attendre cinq minutes, après tout.
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Pendant ce temps, L esquissa un sourire triomphant. Il avait fini par décoder entièrement les documents. Mais son sourire s’évanouit aussi vite qu’il était apparu quand il lut ce qu’ils contenaient.
Un nom, notamment, retint son attention.
Alexandre B. Cortez, plus connu sous le nom de Charly. D’après le fichier, c’était un tueur à gages qui travaillait pour les trafiquants d’armes. Charly. Le même nom que l’informateur de Watari. Cela ne pouvait pas être une coïncidence.
Un détail frappa brusquement L. Watari lui avait dit qu’il avait déjà rencontré deux fois Charly.
Et si cela faisait la troisième fois que Watari le rencontrait, alors il y avait des risques qu’il ait été suivi auparavant. 85 de chance même. Ce qui signifiait…
L s’empara du portable et se précipita sur le pont du bateau. L’air froid de l’hiver le frappa de plein fouet, mais il n’en avait que faire pour l’instant. Tout en courant, il appuya sur le bouton de rappel et colla le portable contre son oreille. Alors qu’il se dirigeait vers l’avant de la péniche, son acolyte décrocha au bout de la première sonnerie.
-Oui ?
-WATARI !!!, hurla L. SORTEZ TOUT DE SUITE DE LA VOI… !
Le vieil homme n’entendit pas la suite de la phrase. Parce que la limousine explosa brusquement a moins de quatre mètres devant lui. Le choc de l’explosion le projeta à terre.
Moins d’une seconde après, il y eu une deuxième explosion. Cette fois, ce fut la péniche qui vola en éclats et L qui se trouva projeter par dessus bord.
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Dans un gémissement, Watari se redressa. Il mit quelques secondes pour reprendre ses esprits. Le bruit de l’explosion résonnait encore dans ses oreilles. Il fixa d’un air hébété la voiture en flammes devant lui. Puis il réalisa brusquement ce qui s’était passé et fut frappé d’horreur.
-L !
Il se releva difficilement et se dirigea d’un pas trébuchant vers l’emplacement de la péniche. Mais il savait qu’il n’avait rien à faire lorsqu’il vit cette dernière en proie aux flammes.
-L… Mon Dieu… Non… L…
Le vieil homme tomba à genoux. Et un sentiment bien connu, celui de la culpabilité, se mit à le ronger de l’intérieur. Il aurait du être plus prudent. Il aurait du se rendre compte que quelqu’un l’avait suivit. Il aurait du…
Une larme coula sur la joue ridée. L venait d’avoir 17 ans, il y avait de cela deux mois maintenant. Et maintenant… Tandis que des souvenirs refaisaient surface, il plaqua une main contre sa bouche.
La culpabilité laissa place à la tristesse, puis à la colère. De la colère envers lui-même. Envers ceux qui avaient tué le détective. Envers le destin, qui avait laissé L mourir, alors que celui-ci avait consacré sa vie à défendre la justice.
Watari serra les poings. Il ne laisserait pas les choses se finir de cette façon. L serait vengé. Même si c’était la dernière chose qu’il devait faire sur cette terre, il ferait tout pour la mort du jeune homme n’ai pas été vain.
Watari se releva et tourna les talons. Mais alors qu’il s’apprêtait à s’en aller, un clapotis d’eau l’arrêta net. Puis il crut entendre des toux, comme si quelqu’un crachait de l’eau.
Le vieil homme s’immobilisa pendant plusieurs secondes, l’oreille tendue. Mais plus rien. Le silence total. Avait-il rêvé ?
-A… A l’aide…
Watari tressaillit et sut que ce n’était pas à cause du froid. Il avait entendu quelque chose, cette fois, il en était sûr. Il se dirigea, le cœur battant, vers d’où provenait la voix.
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L n’avait jamais beaucoup aimé l’eau. Déjà petit, Watari avait du faire preuve de ténacité et d’habileté pour le convaincre de bien vouloir prendre un bain. Alors un plongeon dans la Seine dont l’eau avoisinait les 4-5 °C en ce mois de février, ce n’était même pas la peine d’y penser.
Pourtant c’était ce qui s’était passé. Et le détective se retrouvait à présent en train de nager le crawl le plus dynamiquement possible afin de ne pas être paralysé de froid.
Il atteignit le quai et agrippa ses mains sur le rebord. Mais ses membres étaient déjà engourdis et lorsqu’il essaya de faire une traction pour sortir de l’eau, ses doigts lâchèrent brusquement prises et il se retrouva de nouveau la tête dans l’eau. Il refit surface et recracha l’eau qu’il avait avalé.
Puis il s’agrippa de nouveau au rebord. Ses mains était gelées et tremblaient, menaçant de le faire lâcher prise à tout moment.
Presque de désespoir, L s’exclama :
-A… l’aide…
Mais L était frigorifié et son appel au secours ne fut qu’un son étranglé. De toute façon, il n’y avait personne dans les alentours, Watari avait choisi un endroit très déserté pour leur cachette. Sur ses ordres d’ailleurs. Quelle ironie…
Il essaya de nouveau de se hisser hors de l’eau. En vain. Mais au moment où il sentait ses dernières forces le quitter et ses mains lâcher peu à peu le rebord, une main puissante lui saisit le poigner, le tirant hors de l’eau.
Trempé, glacée jusqu’aux os, L se tint a genoux, les coudes posés sur le sol, tentant de reprendre son souffle. Puis leva les yeux vers son sauveur.
Ses yeux s’écarquillèrent de stupeur quand il se rendit compte de qui il s’agissait.
-W… Watari ?
Celui-ci enleva son manteau et couvrit le jeune homme avec. Puis le serra dans ses bras. Il savait que L n’aimait pas le contact physique avec les autres. Mais pour cette fois-ci, Watari se dit qu’il pouvait bien se le permettre.
-L… J’ai cru que vous étiez mort, fit le vieil homme d’une voix tremblante. Dieu merci, vous êtes sain et sauf…
L se laissa aller dans le bras de son bas droit, le corps frissonnant. Puis trouva assez de force pour demander :
-Watari… Co… Comment…?
-Je… j’étais passé dans une pâtisserie. Je voulais vous acheter quelque chose avant de partir.
Toujours secoué par le choc émotionnel qu’il venait d’avoir, le vieil homme réussit néanmoins a poussé un petit rire.
-On… On peut dire que votre obsession pour les sucreries m… m’a sauvé la vie, L. Quelle chance, n’est-ce pas ?
Celui-ci réussit également a esquisser un petit sourire. Puis son esprit rationnel reprit le dessus. Il fit en essayant de ne pas trop claquer des dents :
-Il… ne faut pas… rester ic…
-J’ai compris.
Watari aida le détective à se relever. Tous les deux disparurent dans les ténèbres des ruelles.
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Environ deux heures plus tard, vêtu d’un peignoir, L était assis sur un canapé, en position fœtale. A côté de lui, sur une table basse était posée la boîte de macarons que Watari lui avait acheté. Boîte de macarons qui leur avait sauvé la vie, si on y pensait bien. Le détective but une longue gorgée de chocolat chaud, dans lequel il avait pris soin de mettre six morceaux de sucre. Puis contempla longuement son reflet dans le verre. Il se sentait fatigué, exténué même. Mais ce n’était pas le moment de se laisser aller.
Il leva la tête lorsque Watari pénétra dans la pièce.
-J’ai appelé Aiber et Wedy, comme mous me l’aviez demandé… Ils seront là dans quatre heures environ.
-Très bien.
Le vieil homme s’approcha de lui et fit :
-Vous devriez dormir un peu, L.
-Pas question. Ils ont gagné cette manche, mais ne perdent rien pour attendre.
Watari eut un petit sourire. L avait toujours été un très mauvais perdant.
-Il faut que je réfléchisse à comment fait pour reprendre de l’avance. Peut-être qu’en envoyant Aiber se faire passer pour un acheteur potentiel, nous pourrions…
-L, n’en dites pas plus, s’il vous plaît.
Le jeune homme fut surpris de la voix à la voix autoritaire et douce de son bras droit. Celui-ci ne lui avait jamais coupé la parole de cette façon.
-L… Cela fait trois jours que vous n’avez pas dormi correctement. Et il y à peine quelques heures, nous venons tous les deux d’échapper à la mort. Je pense que, juste pour cette fois-ci, vous pouvez vous permettre un peu de repos. Vous ne pourrez pas faire grand chose si vous êtes fatigué de la sorte.
Il ajouta tranquillement :
-Même le plus grand des détectives doit savoir s’accorder un moment de répit.
L le fixa longuement. Il piqua un autre macaron et de le déguster lentement. Puis poussa un soupir fatigué.
-Vous avez sans doute raison, Watari…
Un peu étonné que le détective ait capitulé aussi rapidement, Watari prit un couverture et l’enroula autour des épaule du jeune homme. Celui ferma les yeux. C’était vrai qu’il avait vraiment sommeil.
Puis il fit brusquement :
-Watari. Tout a l’heure, vous avez dit… que mon obsession pour les sucreries vous avait sauvé la vie. Et vous avez rajouté « Quelle chance, n’est-ce pas ? ».
Le vieil homme hocha la tête.
-Moi… Je pense que si vous n’étiez pas aller chercher ces macarons pour moi, si vous ne m’aviez pas entendu appeler à l’aide, si vous ne m’aviez pas sorti de cette eau glaciale, je serai mort à l’heure qu’il est.
Il esquissa un sourire, le pouce toujours sur ses lèvres.
-C’est moi qui ait de la chance que vous soyez là, Watari.
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Voilà ! Fini. Alors cette fic a été écrite spécialement pour Marine, aka Angeyumi, également fanficteuse dégénérée
JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!!!!!!!!!!!
18 ans ça se fête !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ah et puis Reviews s'il vous plaît ! JE VEUX DES REVIEWS ! SNIF...