| Login . Sign Up |
| Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search | Help |
Soit j'ai la vague impression de me barrer en couille, soit je suis tombée dans le guimauve quand j'étais petite. dans tous les cas, je vous souhaite une bonne lecture!
Icarion, roi de l’Atlantide, était inquiet. Voilà deux jours que son fils n’était pas sorti de sa chambre. Le temps était épouvantable. Il n’avait pas arrêté de pleuvoir ce qui était mauvais pour la prospérité de l’île. Il se demandait ce qui pouvait bien arriver à son fils. Les gardes devant sa porte n’étaient pas là et il craignit quelques instants qu’il soit arrivé quelque chose à l’héritier de son trône. Il ouvrit doucement la porte et faillit s’évanouir. Acheron leva vers lui ses yeux cernés et inquiet et se mit rapidement debout.
« Père ! » Souffla t il doucement d’une voix cassée.
« Par les Dieux mon fils ! Depuis combien de temps n’as tu pas dormi ? Qui est-ce ? » Demanda t il en remarquant seulement la présence féminine dans le lit de son fils.
Il s’approcha vivement et posa une main sur le front brûlant de la jeune femme qui gémit doucement. Elle était très pâle. Ses cheveux blonds formaient un soleil autour de son visage. Son front était crispé, ses lèvres sèches et elle semblait souffrir le martyre.
« Que lui est il arrivé ? »
« Je… C’est ma faute ! »
« Explique toi ! » Ordonna sèchement le souverain.
« Elle s’appelle Mirya. C’est la fille d’Appolymi et de Zeus. Nous nous aimons père. Elle a choisi de renoncer à son immortalité pour moi et je ne sais pas quoi faire pour la soulager. »
C’était la première fois qu’Icarion voyait son fils tellement désemparé et désespéré. Se pouvait il qu’Acheron soit réellement épris de cette ravissante jeune femme ? Il l’espérait sincèrement. Il ordonna à un esclave d’aller chercher un peu d’eau froide et un linge. Il fallait d’abord faire baisser sa température.
« Je vous en supplie Appolymi ! Ne la laissez pas mourir ! » Souffla Acheron en passant le linge humide sur la peau douce de son ange. « Je ne veux pas la perdre encore. »
« Vous l’aimez vraiment n’est-ce pas ? » Le fit sursauter une douce voix féminine.
Il hoqueta et se tourna vers la femme blonde qui venait d’apparaître. Elle était sensiblement plus vieille que Mirya mais avait les mêmes cheveux longs et blonds comme les blés.
« Oui je l’aime ! Mais je ne sais pas quoi faire pour l’aider ! »
Appolymi soupira doucement et vint se placer aux côtés de sa fille. Jamais elle ne l’avait vu dans cet état. Fallait il vraiment qu’elle l’aime pour accepter d’être aussi vulnérable. Elle posa doucement sa main sur son front et une petite lueur dorée en sortit avant de se propager dans chaque fibre du petit corps. Instantanément, Mirya reprit des couleurs et respira plus calmement.
« Elle dort ! » Expliqua t elle simplement. « Prenez soins d’elle Acheron. Je ne supporterais pas de voir mon unique fille blessée ou triste à cause de vous ! »
« Je ne la ferais jamais souffrir vous avez ma parole ! »
« Bien ! » Lâcha t elle après l’avoir longuement regardé. « Sois heureuse mon ange ! » Chuchota t elle à l’oreille de sa fille avant de disparaître comme elle était venue.
« Alors s’était vraiment une déesse ! » Remarqua Icarion d’un ton parfaitement calme.
« Elle est mortelle maintenant ! »
« Tu comptes l’épouser ? »
« Si elle accepte, oui ! »
« Incroyable ! Le plus désabusé et athée de mes fils va se marier à une ancienne déesse ! »
« Je préférerais que son ancien statu ne soit pas ébruité ! Personne ne doit savoir ce qu’elle était. Surtout pas Styxx, Estes et Aara. »
« Je comprends ne t’inquiète pas ! Le secret sera bien gardé ! »
« Merci père ! »
« Une fois qu’elle sera remise, si elle accepte ta proposition, nous en informerons le peuple. Je vais préparer vos nouveaux appartements. Tu ne vas pas passer toutes tes nuits dans ce fauteuil !! Et tu devrais aller te reposer ! Tu as une mine affreuse ! »
Acheron lui envoya un sourire sarcastique mais s’abstint de tout commentaire. Il n’en avait pas besoin. Une fois le roi sorti, il se coucha aux côtés de son ange et s’endormit apaisé et un doux souffle dans son cou.
« » « » « »
Appolymi haussa à peine la tête quand la porte de son temple s’ouvrit à la volée et claqua contre le mur.
« Qu’est-ce que ceci signifie ? » Ragea Zeus en lui montrant une boule lumineuse dans laquelle on pouvait voir Mirya dormir paisiblement.
« Ça signifie que Mirya est une grande fille et qu’elle a prit sa décision. »
« Et tu l’as laissée faire ? »
« Oui parce que contrairement à toi, j’aime ma fille et je ne veux que son bonheur !! Tu l’as abandonnée, tu l’as faite souffrir, tu l’as utilisée et pour finir, tu as failli la détruire. Ne viens pas t’étonner qu’elle te haïsse de tout son être !! Ce mortel la rend heureuse alors ça me va ! »
« Sais tu comment elle est devenue mortelle ? » Demanda t il d’une voix sourde.
« Non je n’en sais rien ! »
« Elle a fait appel à Hadès pour avoir la potion ! J’ignore comment elle a appris son existence mais si cette potion est interdite, c’est pour une bonne raison. Elle est mortelle oui, mais ses pouvoirs eux, sont intacts. Ils sont endormis certes mais le jour ou elle franchira la limite et ou elle fera appel au chaos qui dort en elle, le pouvoir la tuera ! Tout comme ce qui se trouvera autour d’elle ! »
« C’est à cause de toi ! » Souffla Appolymi horrifiée. « TOUT ÇA, C EST DE TA FAUTE !!! Si tu l’avais laissée vivre normalement, si tu lui avais montré ne fut-ce qu’on peu d’attention, jamais elle n’aurait fait une chose pareille ! Elle ne voulait pas de tout ce que tu lui avais offert. Elle voulait juste être normale et tu ne l’as jamais vu. S’il lui arrive quelque chose, je peux te promettre que personne ne sera à l’abris de ma vengeance ! » Cracha t elle en le jetant hors de son temple par la simple force de sa pensée.
« » « » « »
Jamais elle n’avait eu autant conscience de son corps. D’habitude, elle se réveillait en pleine forme, légère comme une plume et fraîche comme une rose mais là, c’était terrible. Elle avait l’impression que son corps pesait une tonne et n’aurait pas dit non a un bon bain ! Elle ouvrit paresseusement les yeux et sourit devant le spectacle qui s’offrait à elle. Acheron endormi. Il était tellement beau. Bien plus que quelques dieux. Elle n’avait jamais été quelqu’un de superficiel mais il fallait bien reconnaître ce qui était ! Ses bras autour de son corps lui donnait une impression de sécurité qu’elle n’avait jamais ressenti jusqu’à maintenant. Et s’était sans problème une sensation à laquelle elle pouvait s’habituer. Le simple fait de remuer un peu suffit à le réveiller et elle n’osa plus bouger, attendant désespérément qu’il parle.
« Si tu es un rêve, je ne veux plus me réveiller ! » Souffla t il tendrement en posant ses lèvres sur les siennes.
Voilà des réveils auxquels elle pouvait très bien s’habituer décida t elle magnanime. Elle enroula la nuque puissante du prince Atlante avec ses petit bras et répondit au baiser aussi passionnément que lui.
« Tu nous as fait peur tu sais ! » Souffla t il en reprenant sa respiration. « Nous ne savions pas quoi faire ! Si ta mère n’était pas venue… »
« Maman est venue ?? Ici ? Qu’est-ce qu’elle a dit ? »
« Qu’elle aurait ma peau si je te faisais souffrir ! »
« Oui ça lui ressemble assez bien ! »
« Comment te sens tu ? » Demanda t il très sérieusement.
« Bizarre ! Lourde ! Et j’ai envie d’un bon bain ! Je ne me sens pas super fraîche ! »
« Tu as eu de la fièvre c’est peut être pour ça ! Je vais demander à un esclave qu’il prépare une cuve pour toi ! Mon père est au courant de ton ancienne nature divine mais il a promis qu’il garderait le secret afin que tu puisses vivre comme n’importe quelle mortelle. Et enfin, dernière question bien qu’elle soit probablement prématurée, est-ce que tu veux devenir ma femme ? »
« Bien sur que oui !! » Sourit elle doucement.
« Merveilleux ! » S’exclama t il avant de la prendre dans ses bras.
Il ordonna calmement à un esclave d’aller remplir la cuve qui se trouvait dans la pièce attenante à la sienne et la laissa aller se baigner seule en repensant aux quelques semaines qui venaient de passer. Il avait rencontré une déesse dont il était tombé amoureux, le sentiment était réciproque, elle avait tout abandonné pour lui, avait accepté de l’épouser et prenait un bain près de sa chambre. A quel point la vie pouvait elle nous jouer des tours ?
« Bonjour altesse ! » Sourit une servante en entrant dans sa chambre. « Votre père m’a chargé de vous remettre ceci. Une robe pour notre mystérieuse invitée. Il vous fait également dire que le petit déjeuner sera servi dans le jardin et que si la demoiselle se sent mieux, il serait ravi qu’elle se joigne à vous ! »
« Merci ! » Sourit il un peu distrait.
Elle déposa l’étoffe sur le lit, s’inclina et sortit. Il n’était pas vraiment certain que Mirya soit prête à rencontrer le reste de sa famille. Si son père était gentil, Estes, Styxx et Aara étaient de véritable harpies quand ils s’y mettaient et surtout, ils le détestaient de tout leur être. Il ne voulait pas que Mirya se sente mal à l’aise et il lui en fit part quand elle sortit.
« Ne t’inquiète pas pour moi » Sourit elle tendrement. « Tous les dieux ne m’aimaient pas tu sais ! Héra et sa fille Katra me détestaient profondément. Elles ont même été jusqu’à me traiter de bâtarde alors quoique dise ta mère, je m’en sortirais. »
Une fois habillée et les cheveux encore un peu humide, il lui prit la main et profita du trajet jusqu’au jardin pour lui faire visiter le palais. Des bruits de discussion provenaient de dehors et il inspira profondément avant de l’entraîner à sa suite. On aurait put entendre les mouches voler quand ils approchèrent de la table.
« Mirya ! » S’exclama Icarion, prenant en surprise tout le monde. « Ravi de vous voir éveillée ma chère ! Vous êtes divine ! » Sourit il avec un regard entendu.
« Je vous remercie votre majesté ! »
« Que signifie ce cirque père ? » Intervint Estes, gamine de 12 ans, avec une voix insupportablement haut perchée.
« Mère, Estes, Styxx, J’ai l’honneur de vous présenter ma future épouse, Mirya. »
« Elle a dit oui ? » S’extasia Icarion ravi et rayonnant. « C’est merveilleux fils ! Toute mes félicitations à tous les deux. »
« Merci père ! »
« Ton épouse ?? Et dans quelle taverne as tu été la chercher ? »
« Aucune mère ! » Répondit il le plus calmement possible.
Mirya serra un peu plus sa main pour lui apporter un peu de calme ce que ne manqua pas le regard acéré du roi. Ils s’aimaient réellement. Et il sut en les regardant qu’ils seraient le couple royale le plus envié de l’histoire de l’Atlantide. Que ne s’était il pas cassé une jambe le jour ou il avait épousé sa femme. Aara avait beau être belle, c’était une garce de la pire espèce !!
« Aurais tu été capable, toi, de rencontrer quelqu’un de bien ? » Railla Styxx sarcastique.
« Styxx ! » Gronda Icarion. « Laisse ton frère tranquille veux tu ! Moi je suis très heureux pour vous les enfants. Mais installez vous voyons ! Vous n’allez pas rester debout comme deux piquets !! Mirya, un peu de lait de chèvre ? »
« Avec plaisir ! » Sourit elle un peu crispée.
Mis à part l’ambroisie et le nectar des dieux, elle n’avait jamais rien mangé d’autre. Elle se souvenait vaguement d’avoir bu du vin une fois mais elle n’avait que très moyennement apprécié. Elle ne savait pas du tout comment son estomac allait réagir cette fois ci aux nourritures mortelle. Elle trempa doucement ses lèvres dans un gobelet de liquide blanc et le fit rouler sur sa langue. Ça n’était pas mauvais décida t elle après un petit temps d’adaptation. Etrange mais pas mauvais. Acheron lui déposa un bout de pain couvert d’une chose poisseuse et visqueuse légèrement jaunâtre.
« Goûte ! » Souffla t il dans son cou en la faisant frissonner.
Elle mordit un petit bout et le mâchouilla pas motivée quand elle sentit la sucré du truc gluant. On aurait dit de l’ambroisie. Ça avait presque le même goût. Elle lui fit un sourire rayonnant et soulagé avant de manger tranquillement son bout de pain sans se préoccuper de sa nouvelle belle famille.
« Tu veux venir faire une promenade à cheval avec moi cette après midi ? » Souffla t il tendrement en la regardant dévorer sa tartine.
« D’accord ! »
Elle appréciait le mal qu’il se donnait pour l’aider au mieux à effectuer la transition entre leur deux mondes. Le repas se termina dans un silence tendu. Le roi essayait de détendre l’atmosphère mais il connaissait bien trop les caractères vindicatifs de sa femme et ses autres enfants. D’un autre côté, jamais son fils n’avait paru aussi calme et détendu en leur présence. Pourtant, on ne pouvait pas dire qu’il ne leur en voulait pas, ils se détestaient probablement plus que les Grecs et les Atlantes mais la présence de Mirya semblait lui avoir apporté un équilibre pour le moins surprenant. Si parfois il avait du des doutes quand à l’avenir et aux aptitudes royales de son fils, il n’en avait plus aucun.
« » « » « »
« Ça s’est plutôt bien passé ! » Sourit Acheron en enlaçant tendrement sa chère et tendre. « Ça a été avec la nourriture ? »
« C’était la première fois que je mangeais autre chose que de l’ambroisie ou du nectar divin. Mais ça a été oui. Je m’attendait à ce que ça soit vraiment trop différent. C’était un peu tendu à table ! » Hasarda t elle doucement. « Tu veux m’en parler ? »
« Disons que ma mère me hait, mon frère aussi et ma sœur fais comme eux. »
« Pourquoi ? »
« Parce que je serais roi ! Et qu’une fois marié, il en sera fini de leur privilèges. Ma mère semble prendre un malin plaisir à torturer ses esclaves ce qui n’est normalement pas toléré ici mais elle est reine. Elle sait qu’une fois que je serais roi, je la forcerais probablement à partir et à foutre la paix à tout le monde, qu’elle n’aura plus aucun contrôle ni aucun pouvoir sur qui que ce soit ! Alors, ça la rend malade. Styxx aurait voulu être à ma place et je sais que ma mère aussi aurait préféré cela parce qu’il est comme elle. Elle a eu 3 enfants mais je suis le seul à ne pas avoir été manipulé. Et Estes… C’est compliqué ! Elle aurait aimé être reine. En fait, elle veut être reine même si ça signifie pour elle qu’elle doive m’épouser moi. Elle s’est bercée d’illusion depuis qu’elle est petite fille et notre mère n’a fait que la convaincre qu’elle pouvait avoir tout ce qu’elle voulait alors, ta présence détruit ses rêves et elle ne l’accepte pas. »
« Je suis désolée si ma présence vous cause des soucis à toi et à ta famille ! »
« Mirya, ma famille, c’est toi ! Et mon père aussi mais ça s’arrête là. Prête pour une promenade à cheval ? »
« Mieux vaut que je monte avec toi, je n’ai jamais été très douée ! Arès a bien essayé de m’apprendre mais ça a été catastrophique ! » Gloussa t elle le regard brillant.
Il l’aida à grimper sur le splendide étalon noir et monta derrière elle, collant leur deux bassins ensemble et la faisant rougir plus que jamais. Il talonna doucement l’animal qui se mit à trotter tranquillement. Ils saluèrent les gardes qui s’abaissèrent devant le prince et prirent la route vers le centre de l’île. Mirya semblait rayonner parmi les Atlantes. Le peuple de sa mère. L’île qu’Archon lui avait offert en cadeau comme preuve de son amour. Les gens étaient gentils, généreux et pacifistes. Sa famille pouvait être fière de son peuple. Elle remarqua néanmoins qu’ils semblaient assez froid en ce qui concernait la présence de leur prince parmi eux. Elle allait devoir faire en sorte qu’il soit aimé du peuple.
« Qu’est-ce que c’est là ? » Demanda t elle en pointant l’un des grands bâtiments.
« La maison des enfants. Les orphelins y sont pris en main ! »
« On peut y aller ? » Demanda t elle en lui faisait des yeux de chien battu et un sourire tremblotant.
« Comment veux tu que je dise non quand tu me fais ce regard là ? » Soupira t il en laissant son cheval à l’extérieur.
« Tu vas être roi mon amour ! Il est temps que tu t’intéresses à ton peuple ailleurs que dans les tavernes ! »
« Ça, c’est un coup bas ! » Grommela t il en se laissant traîner dans le temple.
« Majesté ! » S’exclama une des responsables en s’agenouillant. « Que nous vaut l’honneur de votre visite ? »
Sa voix se voulait chaleureuse mais Mirya nota une pointe de sarcasme dans son ton.
« Nous venons voir les enfants ! » Sourit elle doucement.
« Vraiment ? » Là, elle était carrément estomaquée. « Eh bien, suivez moi alors ! »
Elle leur fit visiter les lieux et leur expliqua le fonctionnement et les problèmes majeurs qu’ils rencontraient. L’arrière du temps avait été divisé en deux et séparé par des rideaux. D’un côté se trouvait le dortoir des petites filles et de l’autre, celui des garçons. D’un point de vue tout à fait personnel, elle trouvait la pièce un peu trop sombre et l’endroit un peu terne pour des enfants.
« T’es qui madame ? » Demanda une fillette en tirant sur le bas de sa robe.
« Je m’appelle Mirya ! » Répondit elle en souriant avant de prendre l’enfant dans ses bras.
Elle se tourna vers Acheron le visage radieux et le regard brillant. Il eut un coup au cœur en la regardant et sut à cet instant précis qu’il n’aimerait jamais qu’elle jusqu’à la fin de sa vie et même dans l’autre monde si on le lui permettait. Il sut aussi que pour la première fois, il voulait des enfants et qu’il n’imaginait pas une autre mère qu’elle pour les porter.
« Et c’est qui lui ? »
« C’est mon… »
« Je suis son fiancé ! Je m’appelle Acheron ! » Sourit il doucement en passant ses doigts dans les boucles sombres de l’enfant.
« Moi, c’est Amarya. »
« Ravi de te rencontrer Amarya ! » Déclara sérieusement Acheron.
Une étincelle de joie brillait dans son regard émeraude pendant qu’il discutait avec la petite fille sous le regard médusé des dirigeantes. Mirya les couvait tendrement du regard et était certaine qu’il ferait un père exceptionnel. Mieux que le sien ce qui ne semblait pas compliqué.
« » « » « »
« Je ne pensais pas que ça me ferais plaisir de visiter cet endroit ! » Admit Acheron quand ils reprirent la route.
« Ils ont besoin de savoir que quelqu’un s’intéresse à eux ou a ce qu’ils font ! »
« Tu as des suggestions oh merveilleuse fiancée ? » Demanda t il en picorant son cou de petits baisers.
« Je trouve que cet endroit est trop sombre et trop triste pour des enfants. Ils ont besoin de plus de lumière et de plus de chaleur ! Enfin, ce n’est que mon opinion ! »
« Nous en parlerons avec mon père ce soir au repas si tu veux ! »
« Je ne veux pas m’imposer Acheron ! Et ta mère n’appréciera certainement pas qu’une étrangère s’occupe des affaires de son royaume. »
« Si elle s’occupait des affaires de son royaumes, ça se saurait. Est-ce que tu te sens prête à voir la lie qui se cache derrière ces belles rues ? »
« Je veux voir toute l’île de ma mère ! » Décida t elle fermement.
A suivre…