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Deesse de la Lune
Author of 4 Stories

Rated: K - French - Romance/Family - Harry P. - Reviews: 76 - Updated: 04-18-08 - Published: 07-21-07 - id:3671272

Disclaimer : Tous les personnages sont à JK Rowling, sauf Kristen Lilianne Riddle Snape

Blabla d’auteur : Bien que j’utilise Word, j’ai ce que j’appel la phobie de L’orthographe et la conjugaison, j’en ai peur, donc il se peut que vous trouver des fautes monumentales, mais j’essaye de faire de mon mieux c’est vrais, croyez moi. supplie et pleure pour qu’on lui pardonne c’est faute d’orthographe

Note : Ma fiction se passe lors de la dernière année de Harry à Poudlard et Sirius est encore en vie.

Résumer : Quand Harry apprend que Dumbeldor lui cache la vérité sur ses origines, il s’enfuit de chez ces tuteurs le jour de son anniversaire après avoir reçu une lettre de sa mère.

Chapitre 1 : Rêve et lettres

Dans une banlieue d’Angleterre, ou toute les maison se ressemble et ou toute les pelouse sont verte, un maison en particulier attire notre attention dans le quartier de Privet Drive. En effet, nous sommes dans le quartier ou habite le jeune Harry Potter aussi nommer : le survivant, l’élu, celui-qui-a-survécu et d’autres noms du genres.

Harry était étendu sur son lit, il dormait d’un sommeil agité.


Une jeune femme rousse et yeux magnifiquement verts, marchait dans les couloirs d’un manoir. Elle arriva devant une porte, l’ouvrit délicatement et entra sans faire de bruit. Elle approcha d’une personne pencher sur un parchemin entrain d’écrire, elle posa ses mains sur les épaules de la personne et lui chuchota à l’oreille :

-Bonjour, mon amour. Ca va ? demanda t-elle

-Oui ! Ca va, approuva la personne en s’étirant.

-Tu sais tu ma manquer, dit la jeune femme en l’embrassant

-Arrête ! Si ton père nous vois, il va vouloir me faire la peau, s’inquiéta la personne.

-Séverus, calme toi. Mon père ne te tuera jamais, répondit la femme pour le détendre.

-Et pourquoi pas ? Il le fait bien avec les autres, affirma Séverus pas détendu du tout.

-Il ne le fera pas, parce que je t’aime et que tu est la seule personne à faire aussi bien les potions, déclara la femme en s’asseyant sur les genoux de Séverus.

-Et si tu te trompais, Lili ?demanda Séverus.

Au moment ou Lili allait répondre, la porte s’ouvrit soudainement sur un homme au cheveux noir et au yeux noir strier de rouge. Au moment ou Lili reconnue l’homme, elle se leva prestement des genoux de Séverus.

Séverus, lui, quand il reconnue l’homme, il se mit en position de respect, c'est-à-dire agenouiller, devant l’homme.

-Lili ! Veut tu nous laisser, il faut que je parle avec Séverus, déclara l’homme

Quand Lili fut sorti, Séverus s’apprêtait à parler quand il fut coupé par la voie de l’homme :

-Séverus, aime-tu ma fille ? demanda l’homme en fixant Séverus.

-Pardon ? demanda Séverus comme si il avait mal entendue.

-Aime-tu Lili ? répéta simplement l’homme.

Séverus complètement choqué par la question ne répondit pas de suite, ce qui énerva l’homme devant lui.

Quand Séverus remarqua que l’homme commença à perdre patience, il répondit après avoir prit une grande respiration :

-Oui, mon seigneur, j’aime votre fille, Lilianne, affirma Séverus d’une voix qui se voulait sure.

-Bien ! Veux-tu l’épouser ? interrogea le dit seigneur.

-Vous êtes sérieux ? questionna Séverus, qui après cette réplique mis ses mais sur sa bouche en remarquant qu’il venait de manqué de respect à son maître.

-Si je n’était pas sérieux, t’aurais je poser la question, dit sarcastiquement « le maître ».

-Non, bien sur que non, bafouilla Séverus.

-Alors veux tu épouser Lili ? insista le seigneur.

-Oui mon seigneur, se sera un véritable plaisir, dit Séverus avec un petit sourire.

-Bien, se contenta de dire le Lord, avant de sortir de la pièce.


-J’EN AI ASSER, cria une voix féminine.

-De quoi donc, Lili ? interrogea le Lord.

-De ce James, il est si…,Lili chercha un instant ces mots,horripilant, si indue de sa petite personne, il me casse les pieds et en plus je suis sensé être amoureuse de lui, termina Lili avant de s’asseoir dans le fauteuil en face de son père.

-Tu sais que tu es la seule à pouvoir le faire, affirma simplement le Lord.

-Oui, mais tu sais se qu’il à OSER me demander ? questionna Lili.

-Non ! Quoi ? demanda Voldemort et accessoirement père de Lili.

-Il ma demander de l’épouser, mais tu te rend conte ? dit Lili, outré.

-Oui et c’est pourquoi tu va accepter, assura le Lord.

-Tu es sur que tu va bien ? commença Lili, je suis déjà marier avec Séverus…continua t-elle.

-Ce sera un faut mariage, c’est tout, coupa le lord.


-Enceinte ? répéta Lili éberlue.

-Oui enceinte et se sont des jumeaux, sourit le médicomage.

-Vous êtes sur ? demanda Lili encore sous le choc.

-Puisque je vous le dit, s’énerva t-il.

-Vous pouvez faire un teste de paternité ?

-Pour quel raison ? demanda le médicomage les sourcil froncé.

-Faite le, un point c’est tout, cria presque Lili.

Le médicomage pointa sa baguette sur le ventre de la femme, murmura quelque mots et apparue une petite fumée au dessus su ventre de Lili. La fumée se dissipa pour laisser place à des lettres qui formèrent un nom qui était celui de son véritable marie et seul amour. Lili poussa un soupir de soulagement.

-Pourquoi êtes vous soulager ? Le père de vos enfants est un mangemort, s’écria le médicomage.

-Oubliette, dit Lili.


Dans une maison, qui se trouvait près d’un village moldue, de drôles de choses se passaient comme l’apparition d’une lumière verte.

A l’intérieur de la maison, un corps gisait sur le sol, une femme rousse réconfortait ses bébés âgés d’un an, un homme au cheveu noir et au yeux rouge avait un étrange sourire.

-Alors ? demanda t’il en se tournant cers la femme.

-Ce ne sont pas les siens, répondit simplement la femme.

-Tom, quel bon vent t’amène ici ? questionna un voix amuser, derrière eux.

-Albus ! Je peux te retourner la question, répondit Tom.

-Je viens pour les enfants, ça me parait évident, dit Albus.

-Je vous interdis de vous approcher de mes enfants, cria Lili.

Après ce cri, un duel commença entre Albus et Tom. Les sorts s’enchaînaient de plus en plus violents, Lili qui était dos au combat, faisait tout pour protéger ses enfants, ne vit pas le sort mortelle, destiner à son père, se diriger droit vers elle et le prit de plein fouet.

Prenant par surprise Tom, Albus le stupéfixa et s’avança vers les bébés.

-Avada Kédavra, cria t-il, en pointant sa baguette sur le garçon. Mais ce qu’il n’avait pas prévue était que le sort rebondirait sur l’enfant et lui reviendrait dessus. Il esquiva de justesse et Tom prie le sort avant de disparaître.


Après se rêve Harry se réveilla en sursaut, il avait un mal de crâne affreux. Il se redressa légèrement et regarda l’heure sur le cadran de son réveil, il put y lire qu’il était minuit quarante-trois du matin.

-Quel connerie se rêve, dit il, Snape mon père ! Et puis quoi encore, la reine d’Angleterre en tutus rose.

Il passa une main dans ses cheveux pour se redonner contenance et il remarqua qu’ils avait pousser jusqu’au milieu du dos. Il remarqua aussi que sa vue était parfaite alors qu’il ne portait pas de lunette.

Il allait continuer à examiner tous les changements de son corps quand il remarqua plusieurs hiboux et un corbeau à la fenêtre. Il alla ouvrir et tous les volatiles s’engouffrèrent dans sa chambre. Il reconnue le hibou de Poudlard, celui de Ron, de Remus et celui de Hagrid, par contre il ignorait à qui appartenais le corbeau.

Il prit la lettre de Poudlard en premier et lu :

Albus Dumbeldor

Directeur de Poudlard,

Grand Manitou de tout les temps,

Vainqueur du plus méchant de son siècle,

Créateur de L’ordre du Phénix,

Membre actif de l’ordre de Merlin,

Meilleur mangeur de bonbon au citron,

Et gent passe des meilleurs.

Histoire de la magie : E

Métamorphose : O

Potion : O

Défense Contre les Force du Mal : O

Soin au Créatures Magiques : A

Divination : E

Sortilège : O

Vol : O

Botanique : A

Optimal : 5, Acceptable : 2, Effort exceptionnel : 2, Nul : 0, Troll : 0

Félicitation vous êtes admis en second cycle. L’usage de la magie en dehors du collège vous est autorisé, sans débordement bien sur.

Cordialement vôtre,

Minerva McGonagall

Directrice adjointe du Collège Poudlard

Harry relut plusieurs fois la lettre pour être sur qu’il avait bien vu, il avait obtenue un optimal en potion.

-Waw, je suis trop fort, pensa t-il, j’en connais un qui devait pas être content quand il du me mètre cette note, rigola t-il.

Après c’être bien marrer tout seul sur la tête que devait tirer Snape, il prie la lettre de Hagrid et lut :

Bon Anniversaire Harry, pour tes 17 ans je t’offre un super cadeau que je trouve très bien pour toi. C’est un livre sur comment devenir animagus, tu le dit surtout pas à Dumbeldor, sinon il va vouloir me zigoullier.

Et encore bon Anniversaire.

Hagrid

-Un livre pour devenir animagus c’est cool ça, s’extasia Harry après avoir ouvaire le paquet joint à la lettre.

Il prie ensuite la lettre de Remus :

Salut bonhomme,

Alors ça fait quoi d’être majeur ?

Tu droit être tout content puisque que tu peut enfin quitté les Dursley

Sirius te souhaite aussi un Bon Anniversaire, il veut que tu viennes à la maison pour jouer avec lui, non mais un vrai gamin celui là.

J’espère que ton cadeau te plaira c’est Sirius qui là choisie exprès pour toi.

Nous t’aimons très fort.

Gros Bisou, Lunard et Patmol.

-IL EST CONPLÈTEMENT SINGLER POUR M’ENVOYER DES TRUCS PAREILLE, cria Harry et pour cause le cadeau que Sirius lui faisait était un assortiment de boxer Kalvin Klein.(1)

Après avoir crier un bon coup, il fini par prendre la lettre de Ron :

Harry, je t’écrie pour te souhaiter bon anniversaire

Ron

PS : Hermione à accepter de sortir avec moi

Harry était sous le choque son soit disant meilleur ami lui envoyai une lettre d’une phrase seulement, ne lui demanda même pas si il allait bien ou autre mais n’oublia pas de dire qu’il sortait enfin avec Hermione.

Harry était très en colère, et pour cause son meilleur ami sans foutait complètement de son bien être et sa meilleure amie n’avait rien écrie sur le parchemin, elle était au Terrier c’est sur, sinon Ron ne lui aurait pas dit qu’il sortait avec Hermione.

Il continua à fulminer comme un malade, c’est après avoir détruit le mobilier à coup de magie pure qu’il remarqua, enfin, la présence du corbeau qui le fixait avec insistance.

Il s’approcha, prie la lettre et lu :

Mon ange,

Si tu lie cette lettre c’est que je n’ai pas survécu au jour ou Dumbeldor est venue vous cherchez, ta sœur et toi.

Ce que tu à vue dans tes rêve était en faite un rassemblement de plusieurs souvenirs, pas que des miens, j’ai fais en sorte de te les transmettes quand j’ai apposer un sort d’apparence sur vous. Tu droit savoir que James n’est pas votre vrai père, c’est vraiment Séverus, mon mari.

Et comme tu as pus le voir mon père n’est autre que Tom Riddle aussi appeler Voldemort, moi je l’ai toujours appeler mon papa d’amour, tu lui dit pas il serrait capable de me ressusciter et de me tuer ensuite pour cette appellation débile.

Je suis sur que Dumbeldor vous à mis dans d’horrible famille pour vous manipulez plus facilement.

Il essaya de vous tuez plusieurs fois quand vous étiez bébé. Je me suis caché avec vous et James, lui, que c’était Voldemort qui voulait votre mort.

A cause de cela, je n’ai jamais pus joindre Séverus pour lui dire que vous étiez ces enfants et non les enfants de James. Il droit sûrement penser que vous êtes le ses enfants, et vous détestes.

Quand vous êtes né j’ai tout organiser, ton vrai nom et Maximilien, Séverus à toujours adorée se prénom, Séverus Snape et celui de ta sœur est Kristen Lilianne Snape. J’ai fait en sorte que vous soyer inscris à Salem pour vos six dernières années. Le directeur de Salem à accepter de vous inscris sans poser de question et ces aussi votre tuteur, bien que vous n’en avez plus besoin, il s’appel Brad MacDonald. Vous êtes inscris comme étant les jumeaux Sullivanne, Maximilien Sullivanne et Kristen Sullivanne

Il ne faut surtout pas que Dumbeldor sache qui vous êtes, il pourrait essayez de vous tuer encore.

J’espère que votre père et votre grand père, si ils sont encore en vie, surtout votre grand père, vous aimerons comme moi je vous ai aimez mes anges.

Et surtout n’écouter plus se que l’on raconte sur Voldemort surtout si sa vient de Dumbeldor.

Je t’aime Maxime et je t’aimerais toujours.

Lilianne Snape née Riddle

PS : Dans la lettre que j’ai écrie à ta sœur, j’ai inscris un lieu de rendez-vous car je pense que Dumbeldor vous à séparer, le rendez-vous est devant le Banque de Gringotte à 10h30 le première Août. Il te sera facile de reconnaître ta sœur vous étiez des copie parfaite quand vous étiez bébé, mais aussi votre magie se reconnaîtra comme si il lui manquait sa moitié.

Harry/Maximilien était sous le choc, si on voulait lui faire une blague elle était réussie. Dumbeldor n’aurait pas agie comme ça.

-Merde, j’ai une sœur jumelle, nous sommes les enfants de mon terrible professeur de potions et les petits enfants de malade mental, tous va bien, dit Harry/Maximilien prie ensuite de rire nerveux et il sombra dans l’inconscience.

Deux minutes après c’être évanouie Harry/Maximilien se leva et se dirigea vers la sale de bain et se positionna devant le miroir, quel ne fut pas son choque quand il remarqua à quoi il ressemblais.

Ses cheveux s’étaient discipliner et lui arrivais au milieu du dos, ses yeux était toujours vert mais entoure de noir et strier d’argent, son visage était ce qui avait le plus changer, bien qu’il soit un garçon ses trait était légèrement plus féminin.

-Merde on dirait presque Snape, s’exclama Harry/Maximilien

-T’es son fils bougre d’idiot, dit une voix

-Qui as dit ça ?

-Je suis ta conscience crétin.

-Ha, je suis sur, on me rajoute une poitrine développer je ressemble à ma sœur, dit Maxime en rigolant.

Après avoir détailler tout les changement de son corps, avec l’aide de sa conscience, il retourna dans sa chambre.

-Failamalle, dit il, je n’ai plus à restez ici, je suis majeur et se lieux ne me protège nullement.

Maximilien sortie sur la pointe des pieds, c’est pas le moment de se faire repérer, pensa t-il, il sortie du 4 Pivert Drive et agita sa baguette devant lui.

Après quelque minute d’attente le magicobus arriva.

-Où on dépose le jeune homme ?

-Au chaudron baveur.

-Ok.

Le trajet se déroula rapidement, Maximilien descendis du bus magique courbaturer, il s’était pris trois fois la vitre à cause de ralentissement soudain. Avant d’entre il bisa sa baguette, j’ai pas envie de faire attraper par tout les aurors du pays, pensa t-il. Il entra et il aperçu Tom se diriger vers lui et demanda :

-Que puis je faire pour vous jeune homme ?

-Je voudrai une chambre.

-Bien. Le nom.

-Maximilien Sullivanne.

-Chambre 12.

Maximilien remercia Tom et mon ta dans sa chambre, arriver dans sa chambre il sauta sur le lit pour s’endormir de suite. Cette nuit là, il rêva de à quoi pouvait ressembler sa sœur physiquement et mentalement.

A suivre.

(1) Je ne sais pas comment ça s'écrie

Alors ça vous à plus ?



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