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Author of 2 Stories |
Disclaimer : Rien ne m'appartient.. Les personnages et l'univers d'Harry Potter appartiennent à JK Rowling, et l'histoire à green-eyedblonde... Autrement dit, je ne me fais aucun argent avec cette histoire!
N'hésitez pas à laisser des reviews, je transmets et ça fait plaisir à l'auteur. Au passage, j'en profite pour remercier les reviewers anonymes à qui je ne peux pas répondre.. Et merci Che pour son super boulot de bétâ!
Voilà voilà.. c'est enfin le dernier chapitre!
J'ai demandé - et obtenu- l'autorisation de traduire la suite, donc je vous donne rendez-vous très bientôt sur ffnet!!
Chapitre 9 :
« Harry, est-ce que tu va bien ? » demanda Hermione avec inquiétude, penchée au dessus de son petit déjeuner. « As-tu seulement dormi la nuit dernière ? »
Le visage d’Harry était plutôt pâle et il accusait de sérieux cernes violets sous les yeux. On aurait dit Pete Doherty après une soirée de débauche entre mecs.
« Bien sûr que j’ai dormi » répondit Harry, irrité. « Je vais parfaitement bien, maintenant va plutôt rouler une pelle à Ron et fiche moi la paix. »
Hermione eut l’air vraiment offensée, mais laissa tomber, décidée à rester une bonne amie et à ne pas pousser Harry dans ses retranchements. Ron, par contre, se fichait de ce genre de considérations et bien sûr s’arrangea pour qu’Harry ait envie de lui arracher les yeux. Il ne s’aperçut pas que le sujet qu’il allait aborder était précisément celui qu’Harry ne pouvait s’ôter de la tête. Et j’imagine que vous voyez à qui je fais allusion ! Mais au cas où vous souffriez de petits problèmes mentaux, voici un indice : grand, blond, aristocratique et piquant.
« Harry, tu ne m’as toujours pas dit ce que cet abruti de Malfoy t’a fait en Potions hier. »
Harry lui lança un regard, et ceci joint à sa tête baissée et ses cheveux noirs recouvrant partiellement ses yeux assombris par les cernes lui donnait l’air plutôt menaçant.
« Il voulait se branler sur moi. Il avait la trique et s’excitait sur ma jambe pour essayer de se soulager. »
Ron grogna, et il crut que les yeux d’Hermione allaient sortir de leurs orbites.
« Eh, mec, t’avais vraiment pas besoin de nous dire ça ! Pouark ! Espèce de malade mental ! C’est vraiment ignoble ! » dit Ron.
Hermione ne dit rien mais étudia Harry avec attention. Ses yeux noisette brillaient d’intelligence et de la certitude d’avoir tout compris, cette fois-ci. Harry détestait ça. Il la détestait. Il détestait Draco. Malfoy, se corrigea-t-il.
« Désolé d’avoir abordé le sujet » marmonna Ron alors qu’Harry s ‘était déjà levé et se dirigeait vers la porte de la Grande Salle. Il avait toujours adoré se balader sans but dans les couloirs du château avant les cours (et parfois pendant), particulièrement quand il était stressé. C’est-à-dire presque en permanence grâce à ce connard de Voldemort, mais il avait l’habitude. On va dire particulièrement stressé alors. Comme à cet instant. Il voulait juste que Draco lui dise ce qui allait se passer. Et qu’il lui fasse l’amour. Oh non ça je le pensais pas ! se reprit-il précipitamment.
Oh si tu le pensais vraiment. Tu le veux. Nu.
Tiens ! Ma petite voix intérieure ! Je croyais que tu étais partie…
Non Harry chéri. Je me contentais juste d’observer.
Je n’ai pas besoin de toi. Sors de ma tête, je suis en train de mourir.
Tu veux Draco à la place ?
La ferme ! Je. Je crois que j’ai besoin d’un câlin.
De Draco ?
Tu vas me faire pleurer. C’est ce que tu veux ?
Non. Je ne veux pas que tu pleures parce que je suis en toi, et tes larmes vont nous faire ressembler à des rats mouillés tous les deux.
Je vais pleurer.
Mais c’est qu’il va vraiment le faire, ce petit c-
La petite voix fut interrompue lorsque Harry fut douloureusement ramené dans le monde réel en se cognant dans quelque chose de chaud et dur. Ses yeux se retrouvèrent encore une fois à se promener le long du corps mince de Draco Malfoy.
« J’y. Crois. Pas. Encore toi ? Mais d’où tu sors bordel ? Et pourquoi tu te trouves toujours dans le coin ? On se croirait dans un film porno ! »
Draco sourit légèrement à la tirade persifleuse et incrédule d’Harry.
« Harry, je ne savais pas que tu pouvais être aussi vulgaire. Ça me plaît bien. »
Harry resta bouche bée. Ce- Ce n’était pas ce dont il avait besoin à l’instant ! « Arrête ça ! Est-ce que tu penses seulement me dire pourquoi tu étais si.. si.. collé à moi hier ! »
« Ben, je p- «
« Et pourquoi tu as laissé tout le monde nous regarder ? Je veux dire, tu sais combien de personnes m’ont proposé de « casser ta sale petite gueule d’homo » pour moi ? »
« Oh ! Et tu les en a empêchés ! Tu es vraiment trop mignon ! »
« Pourrais tu –« Harry s’interrompit lorsqu’il remarqua que le reste des élèves commençait à envahir le couloir.
Draco s’en aperçut aussi. Il attrapa Harry par le bras et le tira à sa suite dans une classe vide. Le cœur d’Harry se mit à battre violemment aux pensées qui assaillirent son esprit sans prévenir.
« Là. On est tranquilles. Vas-y, Harry ? Non, attends. Est-ce que ça t’a plu ? »
« Plu quoi ? »
« Hier. Toi et moi. Et tout le monde nous fixant, sans que ça nous préoccupe... Je sais que ça ne te dérange pas vraiment qu’ils aient vu, Harry. »
Harry se mordit la lèvre.
« ça me fait encore bizarre de t’entendre dire mon prénom. »
« Bizarre de la même manière que prendre quelqu’un par derrière est bizarre ? » Harry eut l’air complètement abasourdi, et Draco prit l’air outrageusement choqué. « Qui a dit une chose pareille ? »
Harry ne put s’empêcher de sourire à cette réplique, mais se força à revenir à ses préoccupations. Il ne se laisserait pas distraire par le petit numéro de charme de Draco, cette fois !
Mais finalement il se laissa distraire.
Draco était tellement, tellement beau. Il se perdit dans une contemplation émerveillée du petit blond. Tout le monde portait le même uniforme, alors pourquoi Draco paraissait aussi bien habillé ? Les yeux d’Harry s’attardèrent un moment sur sa cravate vert et argent. Elle était si parfaitement, si joliment nouée. Et s’il la défaisait ? Non, Harry n’avait pas envie de desserrer la cravate de Draco et défaire quelques boutons de sa chemise. Qu’est-ce qui vous fait penser ça ?
« Harry ? » appela Draco, rompant le silence.
« Ouais ? »murmura-t-il.
« Est-ce que ça t’a plu ? »
Harry soupira. Bien sûr que ça lui avait plu. Qui n’aimerait pas se retrouver collé par un garçon si divinement mignon ? Il hocha la tête.
« Malheureusement, oui. »
Draco sourit. Pas un petit sourire. Un vrai beau sourire.
« Draco, ça n’a pas été facile pour moi d’écrire cette lettre, tu sais. Je balise complètement là. Pourrais-tu juste me dire si tu joues avec moi ou pas ? »
Draco s’adoucit.
« Je t’ai embrassé. Ce n’est pas assez clair, Harry ? »
« Mais- mais tu… Comment je fais pour savoir si ça veut dire quelque chose ? Est-ce que tu te rends compte de ce que tu m’as fait ? J’étais parfaitement heureux, avant, quand j’étais complètement hétéro et que je te haïssais… Et puis d’un coup tu arrives et tu t’amuses ! Et tu te mets à flirter avec moi ! »
« Si je ne m’abuse c’est toi qui a commencé, chéri. »
« N-non ! Bon. Au début c’était vraiment une blague. Mais tu as commencé à… » Harry s’interrompit. « S’il te plait, aide-moi juste à ne pas devenir fou. »
Draco se sentait fondre. Harry Potter, le wonder-boy, Sauveur du Monde Sorcier, négligé, sous pression, beau et incroyablement fort d’habitude se traînait à ses pieds. Il pouvait l’achever en un instant. Il pouvait lui rire au nez, lui dire qu’il avait toujours su que c’était une tapette, dire à toute l’école qu’Harry était amoureux de lui.
Il pouvait l’achever.
Ne vous inquiétez pas.
Il n’était pas vraiment capable de le faire.
Il ne le pourrait jamais.
Il ne pouvait pas, et il ne le ferait pas. Cette boule de sentiments enfermée dans un carcan d’acier presqu’incassable était juste trop adorable. Il était parfaitement imparfait, et Draco aimait vraiment beaucoup ça. Il se sentait fondre et rien que le fait de regarder Harry le faisait se sentir comme une peluche recherchant un câlin. Et les peluches et les câlins n’étaient pas ce qui le caractérisait d ‘habitude.
Il avança de quelques pas et entoura le garçon de ses bras. Harry se raidit. (Oh non ! pas de cette manière ! Arrêtez, bande de pervers !.. )
Il enfouit son visage dans le cou du petit brun et se pressa contre lui, essayant que leurs cœurs se touchent au maximum.
« Je ne joue pas. » murmura-t-il.
Et Harry fut simplement heureux.
Et finalement il se détendit, à sa place dans les bras de Draco.
FIN
Alors? Verdict?? Merci encore à tout le monde de m'avoir reviewée, et merci aux filles du fofo pour leur soutien!!!
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