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Artoung
Author of 27 Stories

Rated: M - French - Romance - Draco M. & Harry P. - Reviews: 91 - Published: 08-22-07 - Complete - id:3739050

Diclamer : Comme d’hab tout est à JKR

Rating : M

Paring : hp/dm (What else?)

Genre: OS

Note: Ce truc que vous allez lire est un cadeau pour Fanny (mon dieu j’ai honte !). Je préviens ceux qui ne sont pas fans des scènes homosexuelles détaillées (et des OS bien nuls) qu’il vaut mieux partir d’ici. Voilà vous savez tout Bon courage !


Je ne t’apprécie pas

-« Je m’en moque ! Vous êtes avocat, non ? Je vous paie assez cher, je crois ! Débrouillez-vous avec le Ministère mais je ne veux pas de ce type comme garde du corps ! »

Harry Potter pointait furieusement du doigt l’impassible Auror Draco Malfoy.

-« Mais… monsieur… C’est le ministre de la Magie elle-même qui a demandé à monsieur Malfoy de vous protéger », bégaya l’avocat d’Harry.

–« Quoi ? McGonagall est derrière tout ça ? Dans ce cas, j’irais lui parler personnellement ! Comment peut-elle croire que j’ai besoin de Malfoy ? »

Harry Potter regarda avec un dégoût évident l’homme qui se tenait adossé au mur. Malfoy regardait la scène avec un dédain certain. Harry ne pouvait pas voir ses yeux, cachés derrières des lunettes noires mais la ligne amère que formait ses lèvres lui montrait bien que l’ancien Serpentard le méprisait toujours autant.

Il n’écoutait déjà plus les balbutiements de son avocat incompétent. McGonagall avait perdu la tête pour vouloir lui coller Malfoy dans les pattes !

-« …le protocole de sécurité.

– Je me moque que ce soit le protocole. Je n’ai besoin d’aucune protection ! Surtout pas de la sienne ! Malfoy est…

– Ne parle pas de moi comme si je n’étais pas dans cette pièce, coupa une voix glaciale. Je t’ai connu plus franc, Potter. »

C’était la première fois qu’il parlait depuis son arrivée dans la salle et Harry en resta un instant sans voix avant de se reprendre.

-« Je t’emmerde Malfoy !

-Voyons Monsieur Potter ! » s’exclama son avocat mal à l’aise. « Il s’agit du meilleur Auror du continent, vous ne pouvez pas lui parler comme ça… »

Harry Potter regarda son avocat comme s’il était devenu un répugnant microbe qui fallait détruire. Encore un fan de l’Auror Malfoy… L’ancien Gryffondor ne comprenait pas pourquoi tout le monde portait ce type aux nues. Lui, il connaissait son vrai visage.

Ancien Mangemort.

Repenti… ouais à d’autre !

Ancien petit con avide de pouvoir.

Intègre et généreux…Ce qu’il ne fallait pas entendre !

Ancienne fouine, raciste et déloyal, prêt à tout pour lui nuire.

Auror d’exception, sauvant des vies et pourchassant les anciens Mangemorts… Oui, bien sûr et son cul, c’était du poulet ?

-« Je lui parle comme je l’entends. Quant à vous Monsieur Goulet, vous êtes viré.

-Mais…

-Je vous enverrai les papiers à remplir. Votre incompétence me fait perdre mon temps ! »

Sans un mot de plus, l’ancien Gryffondor sortit de la salle. Il traversa le Ministère d’un pas excédé. Comme s’il avait besoin de protection ! Jusqu’à preuve du contraire, il était encore celui qui avait tué un mage noir ! C’était il y a cinq ans, il est vrai, mais il restait plus fort que cet arriviste de Malfoy. C’était obligé !

Harry était devenu joueur de Quidditch professionnel avec tout ce que cela sous-entendait, les voyages, la célébrité, les jolies filles… et même les hommes sexys. Harry n’avait pas de préférence, les deux sexes avaient leurs avantages, tant qu’ils étaient doués dans un lit, c’était l’essentiel.

Il était connu. Trop connu. Parfois il avait envie de tout lâcher, mais il adorait vraiment voler, et le capitaine de son équipe, Olivier Dubois, le tuerait s’il quittait l’équipe.

Harry se trouvait trop jeune pour mourir. Il ouvrit la porte de sortie et fut aveuglé par des flashs. Une horde de journalistes se trouvait devant lui. Il grimaça. Malfoy l’avait vraiment énervé. En tant normal, il ne serait jamais sorti par la porte principale, mais il avait fallu quelques minutes en sa compagnie pour qu’Harry en soit chamboulé.

Et déjà les questions fusaient.

-« Monsieur Potter, votre appartement a été complètement détruit. Avez-vous pu sauver certaines de vos affaires ?

– Savez-vous qui sont les Mangemorts qui vous ont attaqué ? On parle déjà de Lucius Malfoy et de Bellatrix Lestrange, pouvez-vous confirmer ?

– Vous avez été blessé, je crois. Est-ce que cela va vous empêcher de jouer ? Des rumeurs courent selon lesquelles vous ne pourrez pas participer à la Coupe du Monde…

– En effet, il ne jouera pas tant que les agresseurs seront en liberté. »

Harry se retourna abasourdi et furieux. Malfoy était juste derrière lui, semblant impassible derrière ses lunettes de soleil.

-« Monsieur Malfoy, est-il vrai que vous allez personnellement prendre en charge cette affaire ? Est-ce parce que votre père y est impliqué ?

– Désolé, mais tout cela est confidentiel… Maintenant si vous le permettez… »

Harry sursauta lorsque Malfoy posa la main sur son épaule et l’instant d’après il reconnut la sensation étrange que procurait un transplanage.

Lorsqu’ils atterrirent, il y eut un temps de flottement, le temps qu’Harry réalise tout ce qu’il venait de se passer. Puis il voulut se jeter sur Malfoy mais ce dernier avait des réflexes que l’ancien Gryffondor ne lui connaissait pas.

En deux secondes, il fut maîtrisé. Plaqué face contre mur avec les poignets enserrés douloureusement par les mains de Malfoy.

Comment osait-il ?

-« Lâche-moi sale con ! » cria Harry en se débattant inutilement.

-« Tu vas m’écouter, Potter, et attentivement car si je devais répéter, je serais nettement moins gentil. Je me moque de ta petite personne, je veux attraper les Mangemorts et si pour cela je dois être ton garde du corps, je le serais. Alors jusqu’à nouvel ordre, c’est moi qui commande. C’est une mission importante, Potter, alors ne t’avise pas de la faire échouer. Sinon tu devras faire face à des problèmes plus graves qu’une poignée de Mangemorts…

-Mais pour qui tu te prends ! » cracha Harry. « Lâche-moi putain ! Je parlerai de ça à tes supérieurs ! À McGonagall ! Lâche-moi ! Je vais ruiner ta vie, crois-moi… »

Harry poussa un cri de douleur, Malfoy tordait douloureusement ses bras. Il sentit son souffle tout près de son oreille.

-« Tes menaces de gamin capricieux ne m’impressionnent pas. McGonagall me laisse champ libre. Tu es sous ma protection maintenant alors tu te calmes, tout se passera bien si tu fais ce que je te dis.

-Lâche-moi…

-Je ne te demande pas de m’apprécier.

- …

-Je ne t’apprécie pas.

-Lâche-moi… tu-tu me fais mal…

- Je te lâche… mais si tu essaies encore de me frapper, je devrai sévir… »

Malfoy avait chuchoté cette dernière phrase au creux de son oreille et Harry n’avait pu s’empêcher de frissonner. Doucement l’Auror lâcha ses poignets et s’écarta.

L’ancien Gryffondor se retourna, encore sous le choc. Il n’osait pas s’énerver. Depuis quand Malfoy était si fort et si…impressionnant ?

Il sursauta légèrement lorsque le blond attrapa ses poignets légèrement rouges avec une douceur incongrue. Il les regarda longuement en fronçant les sourcils. Puis, il leva les yeux vers lui.

-« Je suis désolé, Potter. Ça n’aurait pas dû se passer comme ça. Je n’arrive pas à croire que tu parviennes encore à m’énerver à ce point… »

Harry ne savait pas quoi répondre, lui aussi perdait son sang-froid dès que Draco était dans les parages. Il aurait aimé voir ses yeux…

Malfoy lâcha finalement ses poignets et Harry faillit grogner.

-« Allez, viens… »

Le Gryffondor regarda Malfoy s’éloigner, puis il le suivit. De toute façon, il n’avait pas le choix. Il pouvait transplaner mais Malfoy le retrouverait en deux minutes…

Il discuterait calmement avec l’ancien Serpentard et arriverait à le convaincre de l’oublier et de le laisser tranquille… en choisissant les bons mots cela ne devrait pas être très dur.

Après tout Malfoy ne l’appréciait pas, il l’avait dit…

O°O°O°O

Harry avait argumenté, supplié, tempêté, menacé… en vain. Malfoy ne démordait pas de son plan stupide.

Le plan consistait à le surveiller et à attendre la prochaine attaque pour attraper les Mangemorts. Harry se faisait l’effet d’un appât prisonnier. Il avait donc été obligé d’aménager chez Malfoy, puisque son propre appartement avait été détruit.

Il avait bien sûr parlé avec McGonagall mais elle était aussi inflexible que Malfoy, même Ron et Hermione lui avaient dit que c’était une bonne idée.

L’appartement de l’Auror était d’une banalité affligeante. Deux chambres, une cuisine, un salon, une salle de bain…

-« Et bien Auror ça ne gagne pas des masses… » commenta l’ancien Gryffondor en posant son sac dans la chambre que Malfoy lui avait désigné.

Le blond, qui avait enfin enlevé ses lunettes, ne prit pas la peine de répondre, à la place il commença à débiter les règles qu’il voulait imposer.

-« Tu ne fais rentrer personne ici Potter avant que je ne l’aie fouillé. Tu ne joues plus au Quidditch, trop de monde et je ne peux pas te suivre sur le terrain. Dubois est au courant. Tu ne sors plus sans moi. Tu dors ici. Tu ne t’enfuies pas, je te retrouverais et cela m’énerverait que tu me fasses perdre mon temps. Des questions ?

-Et pour me branler, je dois te demander aussi ? » lança Harry sarcastiquement.

Malfoy commençait vraiment à lui taper sur les nerfs et il n’était là que depuis quelques minutes…

-« Tu peux toujours demander Potter, mais ne compte pas sur moi pour t’aider. Je te l’ai dit, je déteste perdre mon temps.

-Oh, ça veut dire que tu passes direct à la pénétration ?

- …

- Alors ?

-Ta bêtise est affligeante Potter. »

Sans un mot de plus Malfoy se retira, laissant Harry seul dans la chambre. Le jeune homme brun attendit que la porte soit refermée pour essayer de transplaner, il jura presque immédiatement après. L’autre crétin avait équipé son appartement d’un système anti-transplanage, c’était à prévoir.

Harry grimaça et se fit la promesse de s’enfuir dès qu’il en aurait l’occasion.

O°O°O°O°O

-« Le repas est prêt. »

La voix de Malfoy lui parvenait de derrière la porte. Toujours aussi flegmatique.

-« Tu sais où tu peux te le carrer ton repas ?

-…Toujours aussi charmant, Potter. »

Harry ouvrit la porte à la volée. Malfoy était devant lui, imperturbable. Harry nota qu’il s’était changé. Il portait un jean bleu et un t-shirt noir. Il venait sans aucun doute de prendre une douche, ses cheveux mouillés restaient sagement coiffés en arrière. Malfoy avait toujours été beau mais en ce moment Harry le trouvait carrément sexy. Il secoua la tête.

-« Je ne veux pas habiter avec toi.

- Ce n’est pas discutable… »

Sexy mais horripilant.

-« Putain Malfoy ! Ne sois pas stupide ! On va s’entretuer, c’est évident !

-Je vais manger. »

Malfoy se détourna, le snobant purement et simplement. Excédé, le brun le rattrapa par le bras, le forçant à lui faire face.

-« Ta main, Potter…

-Est très bien où elle est. Laisse-moi partir…

- …

- Au pire, je t’aiderai mais à distance…

- ….

- Ou alors, on demande à un autre auror…

- Pourquoi… ?

-Il te remplacera et… Pourquoi quoi ? »

Malfoy s’approcha du brun. Ses yeux gris semblaient presque amusés. Harry sentit son estomac se contracter.

-« Pourquoi as-tu si peur d’être en ma compagnie ? »susurra-t-il d’une voix plus basse.

-« Tu délires Malfoy… »croassa l’ancien Gryffondor.

-« Ah oui ? Pourtant tes yeux ne mentent pas Potter. Depuis que tu m’as vu au Ministère, tu me regardes comme si j’étais une menace. Tu es agressif et irréfléchi. De quoi as-tu peur ?

- Je n’ai jamais eu peur de toi. Ne prend pas tes rêves pour la réalité. »

Malfoy eut un sourire et s’approcha encore. L’odeur de son gel douche envahissait maintenant Harry.

-« Menteur, » souffla l’ancien Serpentard.

Le jeune homme brun ferma les yeux. Il entendit Malfoy ricaner en s’éloignant. Il se demanda l’espace d’un instant s’il était revenu à l’époque de Poudlard. C’est pour cela qu’il ne voulait pas rester en présence du jeune homme.

Harry s’était rendu compte du sex-appeal du Serpentard en septième année. Il avait été son fantasme numéro un pendant de longs mois. Et puis il y avait eu un soir, peu avant la bataille. Ils s’étaient disputés…

Ils s’étaient même battus. Et à un moment, le Serpentard avait réussi à le désarmer mais il l’avait simplement tenu en joue avec sa baguette. Il n’avait jeté aucun sort, regardant juste Harry avec son habituel air méprisant.

Le Gryffondor avait demandé pourquoi il ne faisait rien. Pourquoi alors que ça faisait sept ans qu’il attendait ça…

Malfoy avait simplement répondu qu’il ne l’appréciait pas, puis il était parti comme si Harry ne méritait même pas qu’il use de sa magie pour lui.

Le Gryffondor s’était senti abandonné et humilié et après ce soir-là, il avait passé le plus clair de son temps à éviter le blond.

Malfoy était devenu encore plus beau, plus inaccessible. Et Harry ne voulait plus qu’il occupe ses pensées. Il avait passé l’âge des amours tourmentées. Il avait passé l’âge des fantasmes de collégiens à propos des blonds aux yeux d’argent.

°O°O°O°O°

Harry se réveilla, le corps en sueur, le cœur battant à tout rompre.

Malfoy avait une putain de bouche douée dans son rêve. L’esprit encore brumeux, Harry grimaça lorsqu’il comprit qu’il avait laissé un souvenir de son songe dans les draps de Malfoy… Dans son rêve, c’était dans la bouche de Malfoy qu’il l’avait laissé.

Il n’avait pourtant plus 16 ans et cela ne faisait qu’une nuit qu’il dormait dans l’appartement de la fouine !

Un autre problème se posa rapidement. Malfoy comme pour faire chier son monde – enfin celui d’Harry dans le cas présent – n’avait semble-t-il pas d’elfe de maison. L’ancien Gryffondor ne pouvait décemment pas lui donner ses draps à laver… Il attrapa sa baguette et jeta un sort de nettoyage.

Harry adorait la magie.

De meilleure humeur, il se dirigea vers la salle de bain. Vingt minutes après, il était dans la cuisine. Son hôte était déjà levé depuis un moment, lavé et habillé. Assis devant son petit déjeuner, il lisait un journal en sirotant son café, ne levant même pas la tête quand Harry arriva.

Le jeune homme brun avait une faim de loup, ayant refusé de manger la veille. Aussi il se précipita sur les tartines de confiture, sans même se préoccuper de Malfoy.

-« C’était mes tartines », lâcha Malfoy froidement sans lever les yeux de son journal.

-« Tu t’en feras d’autres, » répliqua Harry la bouche pleine.

-« Ben voyons…

-Désolé, ton nom n’était pas marqué dessus », ironisa Harry en prenant une nouvelle tartine.

Une main s’abattit sur son poignet l’empêchant de porter la tartine à sa bouche.

-« Je te le déconseille…

- Pourquoi ? Tu vas me tuer si je la bouffe ? » demanda Harry innocemment.

Cette fois, le blond stoppa sa lecture et posa les yeux sur son interlocuteur. Harry comprit que c’était pour ça qu’il avait provoqué le Serpentard. Pour contempler ses yeux gris.

-« Ta mort n’entre pas dans mes prérogatives… mais ça pourrait être intéressant… » répondit Malfoy mystérieusement.

Harry écarquilla les yeux. Malfoy ne pouvait pas faire de sous-entendus, n’est-ce pas ? Harry trouva cela plus sage de reposer la tartine.

-« Alors, demanda-t-il en se raclant la gorge. Quel est le programme d’aujourd’hui ?

-On peut sortir ce matin, je crois que tu as l’habitude de courir dans le parc tous les matins…

- Oui…Comment sais-tu ça ?

-Je lis la Gazette des sorciers, » répondit le blond laconiquement.

Le reste du déjeuner se passa en silence. Harry était secrètement content de pouvoir sortir, il avait eu peur que Malfoy ne l’oblige à rester enfermé.

-« Au fait Potter, lança le blond alors qu’Harry allait sortir de table. L’appartement est doté d’un reconnaisseur de sorts. Je suis donc au courant de tous les sorts que tu pourrais utiliser… »

Le jeune homme brun déglutit, Malfoy le fixait intensément.

-« J’aimerais donc savoir pourquoi tu as utilisé un sort de nettoyage ce matin… »

Finalement Harry détestait la magie.

O°O°O°O°O

Encore une fois, Harry se réveilla, le corps en sueur et son cœur battant à tout rompre. Harry en avait marre. Une semaine qu’il vivait avec Malfoy et une semaine qu’il jouissait dans son lit la nuit, simplement en rêvant du blond.

Une semaine que tous les matins il jetait un putain de sort de nettoyage sachant pertinemment que Malfoy en était au courant à la seconde même…

Une semaine que Malfoy l’accueillait pour le petit déjeuner avec un léger sourire moqueur.

La honte n’avait jamais tué personne mais elle déprimait sérieusement Harry.

Aussi ce matin-là, il grogna à la vue du petit sourire moqueur de Malfoy. S’il savait que dans ses rêves, sa bouche avait de multiples autres fonctions…

Peut-être que Malfoy le jetterait dehors, dégoûté ? Peut-être que c’était ça, la solution ?

Harry imaginait aisément la scène…

« Tu sais Malfoy ça fait une semaine que je fais des rêves érotiques sur toi. Et dans celui de cette nuit, tu étais nu et à quatre pattes sur le sol de ton salon et tu me suppliais de te prendre.

Argg ! Potter, tu me dégoûtes ! Sors de chez moi ! Vade retro satana ! »

-« Alors, tu as fait de beaux rêves ? »

La voix du blond le tira de ses pensées finalement peu réjouissantes. Il essaya de ne pas rougir alors que le souvenir de son rêve se rappelait à son bon souvenir.

-« Grrmf », grogna-t-il en s’asseyant.

-« Bonjour à toi aussi Potter. »

Harry jeta un regard noir au Serpentard. Depuis quand était-il de si bonne humeur… Cela agaça encore plus l’ancien Gryffondor et c’est ce qui le poussa à agir stupidement.

-« Malfoy, ce soir j’aimerais que tu me laisses sortir et que tu ne traînes pas dans mes pattes…

– Pardon ?

– Tu as bien compris. Ce soir, tu me lâches la grappe. »

Le visage du blond se ferma et son regard se fit immédiatement glacial.

-« Je croyais que tu avais assimilé, Potter, que je ne peux pas te laisser seul. Surtout à ce point de l’enquête. Les agents sur le terrain semblent avoir du nouveau et…

Je m’en moque, coupa Harry froidement. Tu es peut-être frigide mais ce n’est pas mon cas et ce soir je compte bien tirer mon coup. »

Malfoy avait blêmi. Sa bonne humeur était définitivement tombée.

-« Il n’est pas question que tu sortes, siffla le Serpentard. Si tu veux vraiment jouer à la traînée, tu n’as qu’à amener quelqu’un ici. »

Ce fut au tour d’Harry de blêmir sous l’insulte. Ils se tenaient tous les deux face à face, les poings crispés, les yeux luisants de haine.

-« Je ne peux inviter personne ici, tu fouilles tout le monde ! Même Ron et Hermione y ont eu le droit. Je sors que tu le veuilles ou non !

– Ne joue pas au con, Potty ! Tu sais très bien que je vais t’en empêcher. Si tu ne veux inviter personne c’est ton problème quoique je sois assez soulagé que tu ne sois pas décidé à transformer mon appartement en baisodrome.

– Je te hais Malfoy…

– Et moi, je ne t’apprécie pas.

– Arrête de dire ça ! » cria presque Harry. « Ça ne veut rien dire ! Je sais bien que tu te moques de moi ! Ta précieuse mission, ça c’est un truc qui compte ! Moi ça fait plus d’une semaine que j’ai eu la peur de ma vie ! Tu sais ce que cela fait de se faire attaquer chez SOI ? Dans sa putain de maison ! De faire comme si ce n’était pas grave ! Je n’ai pas besoin d’être protéger Malfoy ! J’ai besoin d’un ami ! J’ai besoin que tu m’apprécies, bordel ! Moi je t’… »

Harry ne put jamais terminer sa phrase, il y eut une explosion et la porte d’entrée de Malfoy vola.

Il vit Malfoy attraper sa baguette et d’un accio appeler la sienne dans la chambre. Il y avait une dizaine de personnes masquées. Les sorts fusaient déjà et Harry avait menti.

La plus grande peur de sa vie, ce n’était pas quand il avait été attaqué chez lui… Non sa plus grande peur, c’était maintenant. Il était pétrifié sur place, regardant Draco riposter. Harry avait bien sa baguette en main mais il était incapable de la lever. Il n’arrivait à prononcer aucun sort, la seule chose qui sortait de sa bouche était un continuel « Ne meurs pas » à l’adresse de l’Auror.

-« Bordel Potter, ne reste pas planter là ! Baisse-toi au moins ! Allez bordel ! BOUGE !

– Ne meurs pas, ne meurs pas, ne meurs pas… » marmonnait toujours Harry.

Il avait envie de pleurer comme un petit enfant à cause de cette peur panique qui ne le lâchait pas. Il se laissa faire quand Malfoy l’attrapa par le bras et le jeta presque dans sa chambre. Les Mangemorts les avaient suivis et Malfoy jetait des sorts à travers la porte.

-« Allez ressaisis-toi, Harry… » implorait l’ancien Serpentard. « Tout seul, je n’y arriverai pas… »

Harry était contre le mur, le cœur affolé. Il sentait qu’on lançait des sorts sur le mur pour le détruire mais il était complètement terrifié pour y faire quoique ce soit.

Il avait beau avoir tué Voldemort, il n’avait pas été préparé à ça.

Pour lui, la guerre était finie.

Pour lui, la guerre se résumait à un duel dans un immense terrain vague.

C’était comme ça qu’il avait vaincu.

La guerre était finie…La guerre était finie…

Le mur derrière lui fut détruit et il protégea sa tête avec ses bras des gravats qui volaient. Il entendit Malfoy lui hurler dessus une nouvelle fois alors il leva sa baguette et lança un sort…

Draco fut soulagé un bref instant, Potter semblait être sorti de son espèce de transe. Les Aurors ne devraient plus tarder maintenant. Il fallait juste qu’ils tiennent quelques minutes.

Le blond remarqua qu’Harry pleurait en lançant des sorts. Il se maudit pour ça, cela n’aurait pas dû se passer comme ça. Potter aurait dû rester en sécurité…

Il entendit les Aurors rentrer et se permit un sourire. Tout allait bien aller maintenant.

Il voulut lancer des encouragements à Harry mais seul un étrange gargouillis sortit de sa gorge alors qu’une douleur aiguë lui transperçait le corps. Il tomba lourdement sur ses genoux, des taches sombres dansant devant ses yeux.

Les Aurors étaient là maintenant. Finalement, Draco n’avait pas tenu assez longtemps. Il tourna une dernière fois la tête vers Harry, se concentrant pour le voir, luttant contre les taches sombres. Ce dernier le regardait, les yeux agrandis d’horreur, l’air complètement perdu.

Draco le trouva beau. Il l’avait toujours trouvait beau.

Il ne l’avait jamais apprécié…

Mais il l’aimait à la folie.

Et c’est sur cette vision que Draco Malfoy tomba inerte, face contre terre.

Et dans son appartement, Harry Potter cria.

°O°O°O°O°

Harry savait qu’il s’en voudrait toute sa vie.

Peut-être que s’il avait agi avant, s’il s’était battu plus tôt…

Il savait qu’il n’était pas responsable, c’était ce que lui répétaient Ron et Hermione à longueur de journée. Pourtant la culpabilité le rongeait. C’était lui que les Mangemorts cherchaient, pas Malfoy…

Juste lui.

Heureusement que Draco était maintenant sorti d’affaire. Mais s’il était à l’hôpital, c’était de sa faute…

Il avait eu maintes fois envie de lui rendre visite à Sainte Mangouste mais il ne l’avait pas fait. Pour quelle raison Malfoy voudrait de sa compagnie maintenant que tout était terminé ?

Harry avait décidé de réparer ce qui avait été cassé lors de l’attaque chez le blond. Une sorte de remerciement…

Pour lui avoir sauvé la vie.

Maigre remerciement mais si on prenait en compte le fait que Malfoy lui avait volé son cœur, cela compensait.

Harry restait donc à l’appartement de l’ancien Serpentard pendant que celui-ci, ne se doutant de rien, était à l’hôpital. En vérité, il n’arrivait pas à s’en aller. Il l’aimait bien finalement cet appartement…

Il aimait bien porter un pull de Draco lorsque le soir le temps se rafraîchissait. Malfoy avait des pulls doux et chauds…

Il aimait aussi utiliser son shampoing et son après-rasage. Il était sûr que le blond hurlerait s’il savait qu’il prenait ses affaires… Harry se souvenait encore du coup des tartines…

Le problème, c’était qu’il avait envie que Malfoy lui hurle dessus…

Il avait envie qu’il soit là, qu’il grogne parce qu’Harry mettait trop de temps à sortir de la salle de bain.

Qu’il se moque de sa mauvaise humeur le matin au réveil…

Que le soir… ils parlent voix basse… se chuchotent des secrets qui n’en sont pas vraiment… mais les vrais secrets ça serait leurs yeux qui les diraient…

Il avait juste envie des yeux de Draco dans les siens…

Il voulait… il voulait s’incruster dans l’appartement de Malfoy…

Et il voulait que Malfoy s’incruste dans sa vie.

Harry Potter avait décidé de donner une chance à son cœur… Il fallait juste espérer que le blond le lui laisse en un seul morceau.

°O°O°O°O°O°

Les journaux titraient que les derniers Mangemorts avaient été arrêtés. Les premiers procès avaient déjà débutés.

Si Bellatrix Lestrange avait en effet participé à l’attaque, c’était la seule Mangemort connue du grand public.

On disait que tous les Mangemorts étaient en prison mais Draco en doutait. Les autres se cachaient juste un peu mieux et ils se tenaient tranquilles.

Draco Malfoy était autorisé à sortir le jour même de l’hôpital. Cela faisait deux semaines qu’il était à Sainte Mangouste. Il avait encore quelques blessures mais il pouvait se débrouiller seul. L’état de son appartement l’inquiétait assez. Il allait devoir le remettre en état et pour le moment il ne s’en sentait pas la force.

Il avait juste envie de rentrer et de dormir. Il dormait très mal à l’hôpital pour la simple et bonne raison qu’il en détestait l’ambiance.

Blaise était venu le chercher, il lui avait même proposé de loger chez lui en attendant que tout rentre en ordre mais Draco avait refusé.

Potter allait bien, c’est ce qu’on lui avait dit. Il ne l’avait pas revu depuis l’attaque et c’était sûrement mieux ainsi.

Enfin, Draco aurait quand même voulu s’excuser pour tout ce qui s’était passé. Il faisait finalement un bien piètre garde du corps.

-« Tu es sûr que tu ne veux pas que je t’accompagne ? » demanda Blaise inquiet en le déposant devant l’immeuble.

Il faisait une chaleur atroce et l’été ne faisait que commencer.

« Certain ! Merci pour tout mais ça va aller maintenant…

– Ok, mais si tu as le moindre problème…

– Je t’appelle. Je sais ça, ça fait trois jours que tu me le répètes.

– Mais c’est pour bien le faire rentrer dans ta cervelle de moineau…

– Ma cervelle de moineau t’emmerde.

– Moi aussi je t’aime, mon lapin ! »

Draco leva les yeux au ciel, sortit de la voiture de son ami, fit un léger signe de la main et entra dans l’immeuble.

Lorsqu’il entra dans son appartement, il se dirigea directement dans la cuisine pour se servir un verre d’eau fraîche.

-« Toujours avec tes lunettes noires…Tu cherches donc tant que cela à cacher tes yeux ? »

Draco trembla légèrement mais ne se retourna pas. Il attrapa la bouteille d’eau fraîche dans le réfrigérateur, la déboucha et but au goulot.

-« C’est dommage…

– Que fais-tu là ? coupa Draco toujours sans se retourner.

– Je-J’ai pensé qu’il fallait que je te remercie pour tout alors j’ai fait les réparations… Les murs sont comme neufs et j’ai renouvelé ta vaisselle. Je n’ai hélas pas pu trouver exactement la même mais…

– Tu n’avais pas besoin de faire ça.

– Si.

– …

– Tu pourrais te retourner quand je te parle… »

Draco Malfoy se retourna et eut un sourire amer. Potter était au milieu de la pièce, encore plus beau que dans son souvenir.

-« Voilà. Satisfait ?

– Pas encore.

– Tu attends peut-être des remerciements ?

– J’attends peut-être autre chose… »

Harry s’était approché et Draco était resté impassible en surface. Mais intérieurement il était extrêmement troublé et nerveux. Il ne savait pas comment dire à Potter qu’il était désolé… qu’il tenait à lui… qu’il l’aimait fort… très fort…

-« Que veux-tu alors ? Tu n’es plus mon prisonnier, comme tu te plaisais à t’appeler. Tu as fait ta BA, tu peux partir… Je ne te retiens pas…

– Si.

– Pardon ?

– Si, tu me retiens.

– Quoi ?

– Tes yeux me retiennent, » avoua Harry très sérieusement.

Et doucement, il enleva les lunettes de Draco. L’ancien Serpentard suspendit son souffle alors que le jeune homme brun encrait ses yeux verts aux siens.

-« Tellement troublants…

– Potter…

– Tes yeux me retiennent », répéta Harry d’une voix rauque. « Mais il n’y a pas qu’eux…

– …

– Ton front. »

Il se mit doucement sur la pointe des pieds et déposa un léger baiser sur le front blanc.

-« …que… ?

– Ton nez. »

Les lèvres du brun se posèrent une micro seconde sur le nez de Draco qui trembla légèrement.

-« …je

– Tes joues… »

Les pommettes furent imperceptiblement embrassées et se mirent à rougir.

-« Ton cou… »

La bouche diabolique descendit jusqu’au cou dans un sillon brûlant de petits baisers. Potter était tellement doux… et c’était à la fois tellement érotique, juste le son de sa voix si basse et la texture de ses lèvres.

Un soupir lascif lui échappa quand une langue mutine appuya un peu plus sur sa peau sensible.

-« Tes lèvres… » murmura Harry en relevant la tête.

Draco crut que son cœur allait sortir de sa poitrine. Potter avait l’air si sérieux. Et il était sur le point de l’embrasser…

-« J’ai changé d’avis…

– Hn ? » réussit à sortir très intelligemment Draco.

Comment ça Potter avait changé d’avis ? Mais ça n’allait pas, il était justement sur le point de l’embrasser !

-« J’ai changé d’avis, répéta le Gryffondor. Quand je t’ai dit que je voulais que tu m’apprécies… j’ai changé d’avis. Je me moque que tu m’apprécies.

– Je vois. » Draco essaya de garder une expression impassible mais il avait l’étrange envie de hurler de rage.

-« Je veux que tu m’aimes. »

Les yeux gris étonnés cherchèrent une quelconque trace de plaisanterie dans les yeux verts mais ils n’avaient jamais été si sérieux.

-« Je crois que c’est dans mes cordes, » souffla Draco.

Un sourire stupide orna les lèvres de Potter et Draco eut l’affreuse conviction qu’il devait avoir exactement le même.

-« Parfait…je suis content qu’on ait mis ça au clair…

– Harry…

– Et tu penses que ça va prendre du temps pour y arriver ?

– Harryyy…

– Non parce que je ne veux pas avoir l’air pressé mais j’ai l’impression que tu aimes faire traîner les choses…

– Harry !

– Oui ?

– Embrasse-moi !

– Avec jfmm… »

Finalement, ce fut Draco qui embrassa Harry. Il parlait beaucoup trop à son goût. Et Potter devrait le savoir, il avait horreur de perdre son temps.

Le baiser n’avait rien à voir avec les baisers légers précédents. C’était intense. C’était violent. C’était excitant.

Oh oui, la façon que Potter avait de sucer sa langue était délicieusement chaude. Il avait un goût indéfinissable et Draco l’embrassait encore et encore pour pouvoir y trouvait une définition. Mais il perdait juste un peu plus la tête. C’était juste trop bon pour que ça s’arrête là.

-« Tu m’as tellement manqué… gémit Harry en déboutonnant sa chemise.

– Juste deux semaines…

– Non, six ans que je te veux… »

Maintenant Harry déboutonnait son pantalon, rapidement, presque désespérément. L’Auror eut un gémissement lorsque la main du brun s’enroula autour de son membre tendu.

-« Six ans ? Tu dois être frustré alors… » réussit à articuler Draco entre deux gémissements.

Potter était maintenant à genoux devant son sexe dressé, il lui fit un clin d’œil coquin.

-« Tu n’as pas idée à quel point, » susurra-t-il avant de faire glisser son pénis dans sa bouche.

Draco laissa échapper un hoquet de surprise. Il se tenait au plan de travail pour ne pas tomber. Harry était autour de lui et le suçait lentement. Des étoiles dansaient devant ses yeux. Il gémissait le prénom d’Harry, n’osant agripper les cheveux bruns de peur de perdre appui et de s’écrouler.

Il baissa les yeux une fraction de seconde, au même moment Harry levait les siens vers lui et ses lèvres rouges allaient et venaient, humides et divines sur son sexe pâle. Sans pouvoir se retenir d’avantage, Draco jouit, ses yeux ne quittant pas ceux si sombres de Potter.

La tête lui tournait. C’était meilleur que tout ce qu’il avait connu et son esprit analysait le fait que Potter avalait tout et un nouveau gémissement s’échappa de sa gorge.

Dans un état second, il laissa Potter l’entraîner dans une chambre en le prenant par la main. Cette fois, il était sûr qu’il souriait niaisement. Il se demandait même comment ses jambes pouvaient encore le faire tenir debout. Quoique, en vérité, là, il sentait qu’il suffisait de peu pour qu’il s’envole.

Mais la loi de la gravitation est assez stricte là-dessus et plutôt que de s’envoler Draco fut allongé sur un lit.

C’était encore mieux.

Potter l’embrassait déjà partout et Draco lui murmurait des encouragements. Les yeux verts le fixèrent amusés.

-« Monsieur Malfoy m’a l’air bien paresseux… glissa Harry caressant tendrement son sexe déjà à moitié érigé.

– Monsieur Malfoy sort juste de l’hôpital, répliqua Draco. Il est encore en période de rétablissement et… humm… et il trouve que Monsieur Potter se débrouille… ahh… très bien…

– Pauvre Monsieur Malfoy… cela doit être dur d’être à la merci d’Harry Potter…

– Ahh… Oui, c’est dur… Tu… sens comme c’est dur ? » haleta le blond.

Harry ne répondit rien et se plaça au-dessus de Draco, et lentement il s’assit sur l’homme qu’il aimait.

Deux souffles furent retenus tandis qu’Harry descendait petit à petit. Le visage de Draco était devenu sérieux même si ses yeux brillaient de plaisir. Il avait peur qu’Harry souffre mais il allait tellement doucement que c’était lui qui souffrait de ne pas être enfoui profondément en Potter.

-« Harry… murmura-t-il d’une voix cassée.

– Je viens… Ne t’en… fais pas… Je…

– C’est… tellement… Tu… es si…

– Oui…

– Ahn. Viens…

– Oui…

– Viens encore…

– Oui, Draco…

– Encore…

– Oh putain, oui…

– Encore…

– Je… Je t’aime…

– En-Encore…

– Haaa… Draco !

– Encore !

– Sssi bon..."

Le corps brun ondulait de plus en plus rapidement sur le corps pâle. Harry ne sortait plus que des gémissements incohérents et Draco haletait simplement semblant ne plus avoir de voix. Harry se crispa soudainement autour de lui et Draco écarquilla les yeux sous la puissance de ce qu’il ressentait avant de jouir à son tour.

Bien plus tard dans la nuit, ils s’endormirent. Draco avait entouré Harry d’un bras possessif et entrelacé ses jambes aux siennes.

Il était après tout son garde du corps…

Il décida qu’il garderait son cœur aussi.

On n’était jamais trop prudent.

Fin


Voilà, un ch’tit OS qui était dans le TO5 , un cadeau pas très réussit, je l’avoue, pour ma Fanny. Mais je le poste pour vous faire patienter la suite de Génie du mal…(je suis encore en retard, je sais).

A++

Artoung (qui a un bébé chat !)


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