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Author of 6 Stories |
Tout d'abord bonne année à tous et à toutes ! Tous mes voeux de bonheur !
Réponses au reviews:
goodbooks'sky C'est parce que les bouledogues ne sont pas autorisés sur les plages XD ! En tout cas, merci beaucoup pour la review, et merci de me lire ! Biizz et bonne lecture ;) !
MeDiNo La réponse dans ce chapitre :p ! Bonne année à toi aussi ! Merci et bonne lecture !
Naelys Je suis contente que ma fiic te plaise ! Merci et bonne lecture :p !
elodu92 Merci beaucoup ! Ton enthousiasme fait plaisir à lire D ! Tu n'auras pas eu longtemps à attendre pour la suite ! Merci encore et bonne lecture !
Souyi Merci beaucoup ! J'ai essayé de tenir compte de tes conseils D ! Bonne lecture :p !
Et merci aussi à tous ceux qui m'ont ajouter comme auteur favori, ou encore dans fanfictions favorites, même s'ils n'ont pas laissé de reviews ! Bonne lecture à tous :p !
Chapitre 6 : Mises au point
- Tiens, Granger ! Tu t’es fait belle pour moi ? Ce n’était vraiment pas la peine, tu sais ! raillé-je.
- La ferme, Malefoy ! crache ma chère petite employée.
- Tsst, tsst, polie Granger, ce serait trop dommage que j’aie à me plaindre d’une si bonne assistante, et si aimable, par-dessus tout… Tu ne trouves pas ? ironisé-je.
- Et tu penses vraiment que Shacklebolt va écouter tes idioties ? Voyons Malefoy, je te savais bête, mais pas à ce point là !
- Et bien, Granger, on dirait que tu as repris de l’assurance ? Tu faisais moins la fière, hier ! dis-je avec un sourire en coin.
- Je ne vois pas de quoi tu parles, Malefoy ! fait-elle mine de s’étonner.
- Granger, Granger, ne te souviens-tu vraiment pas ? Oh, je vois, je t’ai donc fait à ce point de l’effet pour que ta tête t’en tourne si bien, que tu m’oublies ? Oh, tu sais, je comprends parfaitement, mais je pense qu’il faut que je t’avertisse tout de suite… N’espère rien de plus, parole de Malefoy !
- Ne prends pas tes rêves pour des réalités, Malefoy, c’est plutôt à toi que la tête de tourne, pour tomber sous le charme d’une « simple enfant de Moldus » ! s’exclame-t-elle.
- Tu vois, tu te souviens, maintenant ! triomphé-je.
- Oui, malheureusement, j’en ai fait des cauchemars horribles durant toute la nuit !
- Mais quelle réplique, dis donc, ça explique pourquoi tu n’étais pas là, hier ! Tu as du les mettre au point durant toute une journée ! me moqué-je.
- Et toi, je te manque tellement, que tu as renoncé à tes précieuses vacances sous les cocotiers avec ton adorable bouledogue ?
- Je pars demain, Granger, tu espérais que je resterai plus longtemps ?
- Très spirituel, Malefoy, mais si tu permets, j’ai des choses plus importantes que de discuter avec un imbécile comme toi ! dit-elle avec cet air hautain que je déteste tant.
- Oh, je vois, Madame a du travail ! Mais je t’en prie, Granger, ne te gêne pas pour moi !
- Oui, effectivement, j’ai le travail que mon feignant de patron n’a pas eu le courage de terminer et que je dois finir ! rage-t-elle, en me bousculant.
- Hé, Granger ! crié-je, alors qu’elle était déjà au bout du couloir. Mon bureau n’est pas par-là !
Elle tourne à l’angle, sans même daigner m’accorder un regard. S’il y a bien quelque chose que je ne supporte pas, c’est que l’on m’ignore ! Bon sang, je suis quand même un Malefoy ! Rien que pour cela, je mérite le respect, il me semble ! Et puis, qu’est-ce qu’elle fout à l’opposé de mon bureau ?! Elle est censée me remplacer, quand même, pas en profiter pour ne plus rien faire ! Je me dirige de ce pas vers la porte portant l’inscription « Drago Malefoy », et y pénètre. Les rideaux sombres sont grands ouverts, faisant rentrer la fausse lumière ensorcelée. D’un geste brusque, je les referme. Il ne me semble pas que dans le contrat, il y était inclus la tâche d’ouvrir les rideaux, non ?! Surtout que je ne tiens pas à ce que mes tentures soient décolorées ! Je le retourne vers mon bureau, et marque un temps de pause, trop abasourdi. Que vois-je ?! Par Merlin ! Est-ce une illusion ?! Pourquoi une pile de dossiers haute de trente centimètres stationne sur mon bureau ?! Ca ne va pas se passer comme ça, ah ça non ! Granger va voir de quel bois je me chauffe ! Elle ne croit quand même pas que je vais laisser passer ça ?! Ce n’est pas vrai ça, j’en ai marre, je suis la seule personne compétente du Ministère, ou quoi ?! Bon, tant pis, je vais chercher cette sale Sang de Bourbe ! Où peut-elle être ? Je n’ai en aucun cas envie de jouer à cache-cache à cette heure-ci… Direction, la cafétéria ! Rageusement, je me mets en route, trop en colère pour remarquer le grand homme aux longs cheveux blancs, qui se tient à l’angle du couloir.
- Eh bien, Drago, suis-je devenu transparent ?
Je m’arrête brutalement, et me retourne.
- As-tu perdu la parole ? raille-t-il.
- Que faites-vous là ? me méfié-je.
- Voyons, Drago…. Tu me demandes ce que je fais là ? Vraiment ? Tu n’en as aucune idée ? siffle-t-il.
- Aucune, père, nié-je.
- Je vais te mettre sur la piste, alors, compte tenu que tu as l’air de ne pas te souvenir ! M-a-r-d-i !
- Comment ça « mardi » ? m’impatienté-je.
- Tu n’es pas rentré après la réception… murmure-t-il de sa voix doucereuse.
- Et ? dis-je insolemment.
- Et il y avait Granger avec toi ! Par Merlin, Drago ! Que t’est-il passé par la tête ! C’est Granger !
- Je le sais bien, père, mais je ne vois toujours pas où voulez-vous en venir !
- TU AS UNE RELATION AVEC CETTE SALE SANG DE BOURBE !
- Moi ?! Certainement pas, père ! Comment pouvez-vous insinuer cela ?! Je n’étais pas avec elle, mardi, mais avec quelqu’un d’autre ! Je l’ai lâché dès que j’ai pu… Vous vous en doutez, voyons, cette sale petite Miss Je-Sais-Tout… me révulsé-je.
J- ’espère bien, et, à l’avenir, ne recommence pas, Drago, où je devrais prendre les mesures qui s’imposent… Pansy est ta femme, et tu dois lui rester fidèle, est-ce bien clair ? me menace-t-il.
- Oui, père.
- Très bien, au revoir Drago.
Et il s’éloigne, sa cape voltigeant derrière lui. Je souffle un bon coup. Il faut dire que j’ai eu chaud… Jamais je n’aurai pu dire à mon père que je faisais cela juste pour torturer Granger… Pour la faire souffrir jusqu’à ce qu’elle me supplie d’arrêter, jusqu’à ce qu’elle avoue enfin que je suis plus fort qu’elle… Il m’en empêcherait ! Depuis la fin de la guerre, il a peur du Ministère, il a réussi à se faire racheter, et maintenant, il craint les représailles… Un Malefoy qui a peur… quelle honte !
Enfin… je reprends mon chemin, j’espère que Granger est encore à la cafétéria…
Je pénètre dans la cantine, et scrute la grande salle : le faux soleil se reflète sur les tables de métal, m’éblouissant. Je cherche tant bien que mal à trouver Granger.
Quelques instants plus tard, je suis près de sa table, qu’elle partage – malheureusement – avec le Balafré et la Belette. Je m’approche. Weasley me regarde, une visible haine sur son visage de traître à son sang.
- Alors, Granger, on ne fait plus son travail ? demandé-je en me tournant vers cette dernière.
- Oh, il me semblait avoir compris que je ne devais pas mettre mon nez dans tes affaires ! s’exclame-t-elle d’un air innocent.
- Ne joue pas avec les mots, Granger, tu dois faire mon travail ! grondé-je.
- Fous-lui la paix, Malefoy ! crache Potter.
- Ne te mêle pas de ça, Harry, je vais m’en occuper ! s’interpose-t-elle.
- Oui, c’est ça, Potter, écoute la Sang de Bourbe, et ferme-la ! sifflé-je.
Avant que j’aie le temps de rajouter quoique ce soit, Potter m’empoigne rapidement par le col de ma chemise, et me plaque violemment contre le mur.
- Fais attention, Malefoy, tu n’as pas intérêt à faire souffrir Hermione, je connais tes intentions, et je te conseille de vite les oublier ! murmure-t-il.
Il me lâche alors, et, blanc de rage, je tente de reprendre contenance, fixant Potter avec dégoût. Je sors de la salle, sous le regard de tous les employés…