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CHAPITRE 3 : Dans la salle de bain des préfets de Serpentard.
Il avait un étrange sentiment depuis le dîner. Un mauvais pressentiment au sujet de Potter depuis qu’il lui avait lancé un regard tellement… tellement… malveillant ? …
Hum… Je deviens paranoïaque – pensa Draco.
Il était actuellement blotti dans l’un des fauteuils de la salle commune de serpentard, regardant les flammes crépiter dans la cheminée. La vérité était qu’avec le froid qu’il y avait dans les cachots, la cheminée faisait que cette salle était plus accueillante.
Il sentit ses yeux se fermer tout seul, il décida donc de se lever de cette confortable place, puis, il remarqua qu’il était encore tôt et qu’il devait encore faire ses devoirs et se doucher.
Les préfets de serpentard avaient une salle de bain juste pour eux, de même pour les préfètes, et comme il y avait un seul préfet dans chaque maison, c'est-à-dire que Draco avait sa propre salle de bain et l’autre revenait, bien sûr, à Pansy Parkinson.
Il sortit donc de la salle commune, non sans avoir pris sa serviette, une brosse à dents, des vêtements…, et juste sur le coté à droite, où pour tous il y avait un simple mur tout à fait banal, se trouvait l’entrée de la salle de bains des préfets.
- Stupide saint Potter – c’était le mot de passe qu’il avait donné lui-même pour pouvoir entrer, lequel se trouvait changer chaque semaine pour plus de sécurité. Cette même année il avait déjà donné des mots de passe comme : « prétentieux de Potter », « imbécile de Potter», « Potter est un idiot », etc. Tout cela pour toujours nommer Potter. Il ne pouvait l’éviter, ce diable faisait constamment irruption dans ses pensées. Mais il y avait eut quelques exceptions qui avaient le mot de passe : « les mangemorts masqués », « sang pur », ou encore d’autres bêtises dans ce genre, le reste du temps, ils contenaient toujours le mot « Potter ».
C’était une grande salle de bain luxueuse, les murs étaient recouverts de petits carreaux de faïence blancs. Depuis l’entrée, on voyait en face de soi un lavabo blanc et juste au-dessus, un petit miroir aux bords beiges. Juste à coté du lavabo, il y avait le… tabouret… l’endroit où il pourrait déposer ses petites affaires. A l’extrémité de la salle de bain, se trouvait une armoire blanche puis un miroir à pied, et à coté de celui-ci, un long banc de couleur beige. Dans l’un des coins il y avait une douche magnifique, qui aurait pu être qualifié de douche précieuse. En effet, elle n’avait pas de rideaux mais aussi bien les murs que la porte était en cristal.
Au centre de la pièce, on ne pouvait manquer l’immense baignoire, magnifique, aussi grande qu’une piscine, et sur un coté de celle-ci, il y avait cinq robinets. Draco les ouvrit tous. De chacun d’eux sortait une eau chaude aux parfums différents : un de fraise, un autre de pomme, encore un de melon, d’autres de citron et de pastèque.
Pendant que la baignoire se remplissait d’eau, il mit ses affaires sur le banc beige et commença à se déshabiller. Il enleva en premier sa cravate de serpentard avec la plus grande délicatesse. Il fit glisser sa robe noire de son dos qui tomba en tas sur le sol. Ensuite, il enleva à la fois son chandail et sa chemise. Puis mettant ses pieds appuie sur le banc l’un après l’autre, il enleva ses chaussures et chaussettes. Enfin, il défit son pantalon, qui fut vite rejoint par un boxer noir, le laissant complètement nu. ( nda : je baavve !! je BAAAAVVVVEEEE!! Oh MON DIEU, JE VEUX ETRE LA BAS !! Huuummmm…… wouahhh… hum je me détourne un peu trop de l’histoire… non pas de tomates !! Excusez-moi ! Je me reprends, je ne voulais pas intérromp… OUCH ! QU’EST–CE QUE C’ETAIT ? CA FAIT MAL !! )
Il s’avança vers le bord de la baignoire. Il passa une jambe sur le coté puis l’autre. Après avoir mouillé ses cheveux, il s’appuya dos à un coté de la baignoire, plaçant ses bras sur le bord et rejeta sa tête en arrière les yeux fermés, alors que se diffusait en lui un sentiment de bien être.
Après quelques minutes de relaxation, grâce à l’eau chaude parfumée qui avait détendu tous les muscles de son magnifique corps, dans son esprit apparut, comme presque à chaque fois, les yeux couleur vert émeraude qui le rendait fou. Et comme la plupart des fois où il était dans la baignoire, sa main droite bougea toute seule, et, sans que Draco ne s’en rende compte, se dirigea vers son entre-jambe, l’effleurant presque imperceptiblement.
Il commença à se caresser l’aine. Fermant toujours les yeux et imaginant comment son lion se déshabillait lentement, comme il venait de le faire. Il nota que son sang augmenta de température et afflua vers une zone très agréable.
Il remonta au fur et à mesure, mais cette fois avec les deux mains, imaginant que c’était celle d’Harry, jusqu’à ce qu’elles finissent par atteindre son membre, tandis que Draco émettait un gémissement délicieux. A ce niveau, il eut une érection spectaculaire.
Il entoura totalement son sexe avec sa main droite. Et commença à se caresser lentement et doucement, de haut en bas, de bas en haut, jouissant de ce toucher si agréable, tout en poussant un gémissement roque et se mordit la lèvre inférieure, avec ses yeux fermés laissant faire son imagination.
Notant qu’il n’allait pas tarder à atteindre l’orgasme, il augmenta l’intensité de ses caresses, commençant à gémir de manière incontrôlée, et, cette fois, imaginant que le lionceau lui faisait l’amour tout en l’embrassant et le caressant, rêvant que Harry lui rendait son amour.
Enfin, notre bien aimé serpentard, vint dans un soubresaut, ou plutôt, en criant le nom de la personne qu’il aime. Il crut même entendre un « je t’aime » de la part du brun, mais il savait, et cela le rendait triste, que c’était juste son imagination.
Après avoir fermé les yeux encore un peu, et profitait des sensations post-orgasme, il se leva de la baignoire-piscine pour se rendre à la douche, où finalement il se lava.
En sortant de la douche, il mit une serviette autour de sa taille puis prit sa baguette et vida l’eau de la baignoire.
Après il s’habilla, se coiffa et se brossa les dents. Enfin, il ramassa tout ce qu’il avait laissé trainer et quitta la salle de bain pour repartir dans la salle commune. Il regarda l’horloge murale et vu qu’il était déjà dix heures et demie.
« - Il est tard – pensa Draco – heureusement que je n’ai pas beaucoup de devoir à faire. »
C’est sans entrain qu’il s’approcha de son sac, sorti ses devoirs de métamorphose et de potion, sans se rendre compte qu’il manquait quelque chose à l’intérieur du sac. Il s’assit à la grande table qui trônait au milieu de la salle commune.
Une demi-heure plus tard, c'est-à-dire vers onze heures du soir, il avait fini ses devoirs, et revenait lentement jusqu'à son sac. Ceci dans le but de prendre son journal et d’écrire, comme il en avait l’habitude, ce qui s’était passé lors des dernières vingt quatre heures.
Il regarda dedans une première fois, sans le trouver, il renversa donc son contenu, triant les livres que le sac contenait. Et commença à regarder si son journal n’était pas parmi l’un d’eux.
- merde dit-il désespérément.
Tout à coup, il se souvint d’un regard vert émeraude inquiétant lors du dîner.
Non, non ça ne se pouvait pas…je l’ai surement laissé dans mes quartiers – pensa-t-il à voix haute – rejetant l’idée que Potter ait été en mesure de lui voler son journal – de plus… je n’ai jamais laissé mon sac seul de la journée, il n’a pas eut la moindre occasion de le voler, et même si il l’avait eut, il ne pouvait pas l’ouvrir sans le mot de passe.
C’est en étant très nerveux qu’il se rendit à sa chambre, et il commença à chercher, sous son oreiller, parfois il le mettait dans son coffre… avec tout le remue ménage qu’il fit, il réveilla Zabini, Crabbe et Goyle, qui commencèrent à jurer, mais étant donné l’influence de Draco, prince des Serpentards, ils se turent et l’aidèrent à le retrouver.
Après avoir retourné tous les endroits possible, jusqu’au dernier coin de la chambre, ils ne trouvèrent pas le précieux journal du blond. C’est à ce moment là qu’il sut, il sut qui détenait son journal. Finalement, Harry Potter avait réussi à lui dérober son livret argenté aux bords dorés, il ne savait pas comment, mais il en était maintenant persuadé.
Cette nuit là, notre blond super sexy ne pu fermer l’œil, car si ce maudit Potter arrivait, de quelques manières que se soit à ouvrir le journal et le lire, se serait sa fin, parce que le brun l’utiliserait surement pour se venger.
O0ºoO0º0ºoO0º0oº0oOº0oº0oºOº0oº0o FIN DU CHAPITRE Oo0º0oºo0Oºo0o0º0oOºo0º0oºOo0ºo0ºoO0o0ºo0