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Kimophelia
Author of 14 Stories

Rated: T - French - Adventure/Romance - Harry P. & Draco M. - Reviews: 652 - Updated: 04-15-09 - Published: 12-20-07 - Complete - id:3957070

Hello tout le monde.

Et voilà, vous savez que vous êtes là pour la dernière fois. La seconde guerre est terminée, ceci est l'épilogue. J'espère qu'il vous plaira. On se retrouve à la fin. ;)

Bonne lecture.


Chapitre 65 : Epilogue : Où tout est bien qui finit bien . . . ou presque.

Le soleil était haut dans le ciel en cette splendide journée du mois de Juillet. Tout doucement, l'astre solaire sapprochait de son zénith et donc, l'heure de midi approchait. Dangereusement. Car la maison n'était pas prête.

- Alexia ! Hurla une voix dhomme courroucé dans la maison la plus connue de village de Godrics Hollow.

Le propriétaire de la voix, un bel homme fin dune trentaine dannées aux cheveux blonds coupés courts, le regard gris, le teint légèrement halé, habillé dune robe de sorcière noire ouverte sur une chemise blanche et un jean bleu, se trouvait au beau milieu dune cuisine intime, tapissée de farine. Il y en avait partout : sur la table, les chaises, le sol, les murs et même sur le lustre. Et le regard furieux de l'homme ne disait rien qui vaille.

- Alexia Potter-Malefoy, descend immédiatement !

Drago, rouspétant, tenta dessuyer le plus gros des traces blanches qui maculaient sa robe noire. Mais peine perdue, elle était fichue, il navait plus qu'à se changer. Comme si il navait que ça à faire.

- Oui, papa Drago ? Pépia soudain une petite voix fluette.

Elle provenait dune petite fille au visage pâle, illuminé par deux grands yeux dun vert soutenu et entouré dune masse de cheveux blonds attachés en couettes. Elle était habillée dun petite robe d'Eté moldue rose et chaussée d'une paire de chaussure vernies blanches.

Quand Drago croisa le regard de la fillette âgée d'à peine sept ans, il sentit toute colère s'envoler. Décidément, il ne pourrait jamais rien contre les yeux trop vert de sa fille, hérités de son mari.

- Alexia, soupira-t-il, je peux savoir ce qu'il sest passé ici ? Pourquoi ma cuisine ressemble-t-elle à un champ de bataille ?

La petite fille, restée prudemment sur le seuil de la pièce, baissa la tête en mordillant ses lèvres, regardant ses pieds s'agiter.

- Je voulais faire comme toi, dit-elle, et préparer moi aussi un beau gâteau pour l'anniversaire de papa Harry.

Attendri, Drago s'approcha de la fillette et s'agenouilla devant elle.

- Alexia, tu navais pas besoin de faire ça.

- Mais je voulais faire plaisir à papa ! S'écria-t-elle. Parce que moi, jai pas de cadeau pour lui.

Drago sourit.

- Eh bien, si tu lui fais un joli dessin, je suis sûr que papa Harry le trouvera le plus beau de tous.

- Et je pourrais animer le dessin ? Demanda la fillette dun air mutin.

Drago, se pinçant larrête du nez, soupira. Les pouvoirs Néphilim surdéveloppés de la fillette commençait doucement à l'exaspérer. Surtout quelle voulait les utiliser en toutes occasions, ce que ses deux parents interdisaient le plus souvent. Mais aujourdhui, il pouvait bien faire exception à la règle.

- Daccord, capitula-t-il, provoquant le cri de joie de sa fille, mais fais attention à ne pas animer tous les tableaux de la maison comme la dernière fois.

Alexia acquiesça dun signe de tête, quitta la cuisine en courant, traversa le salon, atterrit dans le couloir de l'entrée et se dépêcha de gravir l'escalier qui menait à l'étage supérieur.

Ce fut à ce moment-là, alors que la cuisine semblait être une rescapée de la Seconde Guerre, que les premiers invités sonnèrent à la porte. Maugréant, Drago quitta la pièce, se débarrassa rapidement de sa robe à présent fichue, la jeta sur le canapé du salon en passant devant, passa dans le couloir en défroissant sa chemise et ouvrit la porte dentrée.

Il se retrouva face à face avec un couple du même âge que lui, accompagné dun garçon dune douzaine dannée.

La femme, élancée comme un mannequin, les yeux dun mauve inattendu, des ridules au coin des yeux, de longs cheveux châtains aux reflets blond roux lui tombant aux reins et habillée d'une jupe beige et d'un chemisier crème, était sa mère. L'homme aux yeux gris, aux cheveux longs et bruns attachés sur sa nuque, habillé d'un pantalon à pince blanc et d'une chemise en lin de la même couleur, qui dépassait Drago dune bonne demi-tête était son père. Ce dernier abaissa sa paire de lunettes de soleil et tendit un sourire resplendissant à son fils.

- Drago, comment vas-tu ? S'exclama-t-il en prenant le blond dans ses bras pour une accolade viril.

- Toujours bien depuis ce matin. Je te rappelle que tu es passé à cinq heures parce que t'avais oublié ta baguette hier soir. Et tes lunettes de soleil, malgré tout ce que tu penses, ne te donnent pas l'air dun bad boy.

Alyssa éclata de rire et poussa son mari pour enlacer à son tour l'homme.

- Drago, désolé de ne pas avoir pu le retenir ce matin. Mais il m'a échappé de peu, tu sais.

- Pas grave, maman, de toute façon, il fallait qu'Harry se lève.

Le couple entra, et Drago put saluer le jeune garçon.

- Bonjour p'tit frère, salua-t-il l'adolescent.

Ce dernier, les cheveux et les yeux de la même couleur que sa mère, était habillé d'un short en jean bleu, d'un tee-shirt rayé gris et blanc et chaussé d'une paire de basket. Son visage carré, hérité de son père, affichait un air bougon. Il ne répondit pas et passa devant Drago sans même le regarder.

- Sympa, Tom, je retiens, cria l'homme derrière le garçon qui s'était empressé de monter les escaliers deux à deux pour rejoindre sa nièce. Quest-ce qu'il lui arrive ? Demanda-t-il ensuite à ses parents, refermant la porte.

- Aucune idée, avoua Alyssa en haussant des épaules, il est comme ça depuis qu'il est revenu de ses vacances chez Sev et Cissa. Il a dû se passer quelque chose là-bas, je leur demanderai quand ils arriveront.

Drago les guida à travers le salon, jusquau jardin.

Sur la terrasse en pierre, une table rectangulaire de jardin était préparé pour quatorze convives. Plus loin, sur l'herbe, une autre table, sans chaise mais constellée de plats était dressée, celle-ci à l'usage des enfants qui seraient plus souvent dans la piscine ou à jouer dans le jardin.

On sonna de nouveau à la porte, Drago délaissa ses parents. Cette fois-ci, il ouvrit à Ron et Hermione. Tout deux n'avaient pas changés depuis Poudlard, si ce n'était les quelques rides qui apparaissaient discrètement sur leurs visages. Ron tenait un petit bout de chou de trois ans dans ses bras, un garçonnet métis qu'ils avaient tout deux adoptés un an plus tôt.

- Bonjour, entrez je vous en prie, les accueillit Drago en s'effaçant. Le voyage n'a pas été trop long ?

- Non, ça a été, répondit Hermione en lui faisant la bise, mais comme tu peux le constater, Damien n'est pas de cette avis.

Drago sourit et serra la main à Ron alors que l'on sonnait de nouveau à la porte qu'il venait de refermer.

- Alyssa et Sirius sont déjà sur la terrasse, leur dit-il, vous pouvez les rejoindre.

Puis, il ouvrit de nouveau la porte et eut la surprise de constater l'arrivée de Severus et Narcissa, accompagnée de leur fille, Isabella, ainsi que celle de Remus et Tonks, accompagné quand à eux de leur deux enfants, Luna et Sébastian, âgée respectivement de dix et cinq ans.

- Il y avait un prix de groupe ou quoi ? Sexclama Drago, amusé en les saluant tous un à un.

- Nous nous sommes croisés sur le pas de ta porte, répondit Narcissa. Nous sommes les derniers ?

- Non, mais vous n'êtes pas non plus les premiers, répondit Drago en les débarrassant de leurs vestes.

Le couple le plus proche de lui, était habillé en raccord. Severus portait lune de ses éternelles robes de sorcières noires et Narcissa était habillée dune petite robe d'Eté de même couleur. Isabella, âgée de douze ans comme Tom, avait opté pour une jupe en jean, un tee-shirt rose et des sandales de la même couleur. Severus avait dû grincer des dents en voyant les tenues de sa femme et de sa fille.

Remus et Tonks était tout deux habillés de robes de sorciers, rouge pour l'une, blanche pour l'autre. Leurs enfants eux, étaient vêtus de pantalons noirs, Sébastian avait une chemise rouge et Luna, un débardeur bleu sous une chemise blanche.

Les trois enfants, à peine entrés, se ruèrent dans les escaliers pour rejoindre Alexia.

- Tu nas pas eu trop de mal à tout préparer ? Demanda Tonks. J'aurais pu venir t'aider.

- Pas besoin, je me suis débrouillée comme un chef. Faut juste espérer que ce soit comestible.

- T'as prévu un plan de secours un moins ? S'amusa Narcissa.

- Oui, le traiteur. Je vous laisse passer dans le jardin, j'ai encore une petite chose à faire.

Effectivement, il venait de se rappeler de l'état de sa cuisine. Soupirant, il passa dans l'autre pièce.

Harry posa convenablement sa veste sur le bras du divan et jeta un regard étonné sur son salon. Il n'y avait pas un bruit dans la maison, ce qui était étrange. Drago et Alexia devraient être là, à l'attendre pour déjeuner. C'était toujours ce qu'ils faisaient quand son métier d'Auror, ou celui de Médicomage de Drago, le leur permettait. A moins qu'ils étaient dans le jardin ? Son mari avait peut-être décidé qu'ils mangeraient dehors pour profiter du soleil.

L'homme aux longs cheveux de jais qui lui tombaient sur la nuque, au regard aussi vert que sa fille, au teint bronzé par le soleil et habillé dun jean bleu et dun tee-shirt rouge, sortit du salon par la baie vitrée. A peine eut-il mis un pied sur la terrasse qu'une explosion retentit à ses oreilles et qu'une dizaine de "Surprise !" éclatèrent.

Souriant alors, il constata la présence de ses amis, rassemblés autour d'une belle table.

- Joyeux trentième anniversaire, Harry ! Firent-ils ensuite tous en coeur avant de le siffler et de l'applaudir.

Lhomme éclata de rire et prit dans ses bras l'homme blond qui savançait vers lui.

- Joyeux anniversaire, chéri, chantonna Drago. Alors ?

- Punaise, je ne m'y attendais pas, avoua joyeusement le brun. Tu m'as bien eu.

- Joyeux anniversaire, papa !

Harry se baissa pour réceptionner la fillette qui venait de sauter dans ses bras et lui déposa un léger baiser sur le front.

- Tiens, cest pour toi, dit-elle ensuite en lui tendant un dessin où un couple d'hommes tenait une petite fille par la main tout en faisant signe de l'autre.

Harry se tourna vers Drago, faussement grondeur :

- Tu lui as permis ?

Ce dernier haussa des épaules avec un sourire contrit.

- Que veux-tu, je suis trop faible.

Harry se releva, remerciant Alexia puis se tourna vers ses invités pour les saluer chacun à leur tour.

Il y avait là Alyssa et Sirius. Tout deux avaient réaménagés dans leur ancienne maison, Willows Place, à leur sortie de Poudlard, accueillant Harry et Drago chez eux pendant la durée de leurs études. Alyssa avait mis au monde un petit garçon, sept mois après l'obtention de leurs ASPICs, qu'ils avaient appelés Tom, en hommage à son père qu'elle navait pas eu la chance de connaître comme elle laurait voulu. Elle avait ensuite reprit son travail de Langue-de-Plomb au sein du Département des Mystères, et Sirius celui d'Auror. Il était Directeur du département à présent. Leur fils était entré à Poudlard lannée précédente, et réparti, étrangement, à Serpentard. Sirius l'avait mal prit, mais sa femme avait toujours su lui remettre les idées en place, à coup de claques - ou dautres choses moins catholique.

Il y avait là aussi, Ron et Hermione. Il leur avait fallu beaucoup de temps pour surmonter le traumatisme de la stérilité d'Hermione. Leur couple avait failli ne pas y survivre, jusqu'à ce que Ron la demande en mariage. La jeune femme avait alors surmonter son mal être pour son mari et ils avaient pu adopter un petit garçon un an auparavant. A présent, tout deux s'épanouissaient dans leur vie de famille, malgré les constantes absences de Ron. Travaillant en tant que gardien pour l'équipe de Quidditch dAngleterre, il devait souvent se déplacer. Hermione, elle, était professeur dEtudes des Moldus à Poudlard. Tout deux envisageaient, d'ici lannée prochaine, d'adopter un second enfant, une petite fille cette fois-ci.

A côté deux, sirotant à cocktail jaune, il y avait Severus et Narcissa. Il avait fallu un sacré moment à l'homme, plus de trois mois, pour admettre quil allait être papa. Narcissa avait dû faire preuve de patience et de sang-froid. Mais seulement jusqu'à la naissance car, contre toute attente, Severus était un bon père. Leur fille, Isabella, était de la même année que Tom et répartie elle aussi à Serpentard. Les deux enfants qui avaient grandis ensemble avaient été heureux de se retrouver dans la même Maison. Narcissa avait abandonné son poste de professeur de Métamorphose et occupait à présent un emploi à mi-temps dans une boutique d'apothicaire du Chemin de Traverse. Severus était toujours professeur de Potions.

Un peu plus loin se trouvait Blaise et Ginny. Comme convenu, ils s'étaient tout deux marié l'Eté suivant l'obtention des ASPICs de la jeune fille. Ils avaient été les premiers de leur groupe d'amis à s'unir. Blaise était guérisseur et travaillait à St Mangouste. Ginny elle, s'était tourné vers le journalisme et travaillait en freelance. Tout deux avaient trois enfants : une fille, Ana, de neuf ans et deux garçons, Charlie et Franck, des jumeaux de six ans.

Venait ensuite Remus et Tonks. Ils s'étaient mariés quelques temps après Blaise et Ginny. Ils avaient dû attendre la promulgation dune loi en faveur de loups-garous, qui leur accordaient le droit de se marier et de procréer, loi que Kingsley Shackelbot, nouveau Ministre de la Magie après la démission de Scrimgeour à la demande du peuple, avait défendu de toute son âme. Ils avaient tout deux eus une fille de dix ans, Luna et un fils de cinq ans, Sébastian. Tout deux avaient hérités des dons de métamorphomage de leur mère, mais aucun signe de lycanthropie n'était apparu, au grand soulagement de leur père. Tonks était toujours Auror et Remus travaillait au Département de Contrôle et Régulation des Créatures Magiques. Il n'était pas de trop pour calmer les ardeurs belliqueuses de certains de ses collègues.

Enfin, il y avait Molly et Arthur. Les morts de deux de leurs fils avait été difficile à surmonter et Molly avait dû être interner à l'hôpital pendant de longs mois à cause dune dépression, mais à présent, entourés de leur enfants et petits-enfants, ils allaient mieux. Régulièrement, ils en accueillaient un ou deux chez eux. Bill avait subi lopération de la repousse de sa jambe avec réussite et avait eu une fille avec sa femme. Fred s'était marié lui aussi, à une moldue, et leur fils rentrerait à Poudlard à la rentrée prochaine. Tom et Isabella l'attendaient déjà avec impatience. Georges n'était jamais sorti de son coma. Aujourd'hui encore, sa famille ne désespérait pas et continuait à l'encourager. Après tout, des gens s'étaient réveillés après plus de vingt ans de coma, Georges avait encore du temps devant lui.

Un verre de champagne à la main, Harry sortit de ses pensées et dirigea son regard sur les enfants, descendus de la chambre dAlexia pour jouer dans le jardin.

Ils étaient la nouvelle génération de sorciers, ceux pour qui, lui et tout les autres staient battus, ceux pour qui tant de gens avaient perdus la vie. Harry souhaitait que sa fille comprenne la valeur de ces morts, cest pourquoi, tout les ans à la date danniversaire de la Bataille Finale, ils se rendaient à Poudlard pour se recueillir sur la stèle érigée à l'entrée du domaine et sur laquelle était gravée les noms de tout ceux qui s'étaient battus pour leur liberté. Il noubliait aussi jamais de lui parler de ceux qui avaient disparus, ses amis. Alexia grandissait en entendant parler de Seamus Finnigan, de Neville Londubat, de Luna Lovegood, de Millicent Bulstrode, de Minerva McGonagall et de tant d'autres.

Harry leva ensuite les yeux au ciel.

Aujourd'hui encore, il avait du mal à y croire. Même avec son emploi dAuror qu'il adorait, sa famille qu'il aimait et la maison de ses parents qu'il avait rénové, il ne pouvait s'empêcher parfois de penser que tout cela était un rêve, et qu'il se réveillerait, la guerre battant encore son plein. Dans ces moment-là, il se rapprochait alors de Drago, passait un bras autour de sa taille et l'embrassait sur la tempe pour respirer son odeur.

Douze ans avaient passés depuis la mort de Voldemort, douze ans qu'Harry goûtait enfin à une vie pleine et heureuse, entrecoupés de coups durs, comme pour toute personne normale. Sa célébrité le suivait encore toujours mais il avait apprit à faire avec.

Il jeta un regard sur le jardin, les enfants s'ébrouant dans la piscine, Alexia se battant gentiment avec Sébastian, Tom et Isabella se tenant curieusement par la main, les adultes discutant entre eux, Drago le couvant du regard.

A présent, tout était bien.


The end. Et pas que du chapitre. C'est le the end complet, là.

Pfiou, eh bah, je n'aurais jamais cru que cette fic aurait été aussi longue et aussi riche quand je l'avais commencé. ^^ Et tout ça, c'est grâce à vous et à vos très nombreuses reviews. J'arrive toujours pas à m'y faire quand je jette un oeil sur le"compteur" . Ca me parait assez irréel. En tout cas, je vous remercie tous du fond du coeur pour tout vos nombreux encouragements, et en particulier ceux qui ont eu la patience et le courage de commenter tout les chapitres. =)

Je sens que certains d'entre vous auront peut-être des interrogations sur la fic (bah ouais, j'ai laissé quelques petites zones d'ombres), alors n'hésitez pas à mes poser des questions, j'y répondrai avec plaisir.

Voilà. C'est un adieu pour certains, pour d'autres non puisque nous nous retrouverons sur La prophétie des Fondateurs. :) Et à ceux qui se poseraient la question, oui, j'ai d'autres fics pour vous (mais de HP/DM à l'horizon, sauf pour La prophétie des Fondateurs. ^^).

Peut-être à bientôt.

Bise,
Kimophelia.

P.S. : Si lors de votre lecture, vou avez trouvé des mots auxquels il manquait une apostrophe, ce n'est pas de ma faute. Le site me les a viré, j'ai remis la plupart mais il y en a qui m'ont peut-être échappé. =)



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