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Voldemort avait retrouvé son sourire de vainqueur. La victoire était acquise. Ils étaient ex aequo dans les points. Il suffisait que le Wraith lui jette un sort, un seul sort, et le succès était garanti. Et il l’était, Voldemort ayant personnellement entraîné ce Wraith. John avait du mal à respirer. Il n’arrivait pas à se concentrer. Ses pensées devenaient confuses. Il songeait à Liz, à la Terre, à Rodney, à ses amis, mais surtout à Liz.
J (murmurant) : Ferula.
Une attelle apparut sur son épaule déboîtée. Il se releva péniblement. Liz baissa la tête laissant échapper un soupir. John chancelait sur ses pieds. Sa vision était floue, la douleur était vive. Le Wraith le regarda avec colère. Il ne pouvait pas supporter que son dîner gagne le duel. Il lui jeta donc un :
Wr : Stupefix.
John tomba à genoux au même moment. Il échappa au sort et contra à l’aide d’un Petrificus totalus. Le Wraith tomba à terre, immobile.
He (criant) : Les Atlantes ont gagné !!
V : Bien, il ne me reste plus qu’à vous félicitez de votre victoire.
Hermione avait rejoint ses amis. Liz avait lancé un levicorpus sur John pour le ramener près d’elle, la croûte du volcan étant trop instable pour tenter une approche terrestre.
Tous observèrent Voldemort d’un œil rond.
Ha : Ce n’est pas dans les habitudes de Voldemort de se déclarer vaincu.
V :Vous avez raison. Pauvres idiots !!J’obtiens toujours ce que je veux mêmes je dois l’avoir par la force !
A cet instant, les Atlantes se retrouvèrent pris en tenaille. Des centaines de Wraith les encerclaient.
E : Vous n’avez pas le droit. Le contrat vous l’interdit.
V : Non, il interdit simplement de recourir à des sorts impardonnables durant les duels. Si vous aviez lu attentivement le contrat, vous auriez remarqué que la sanction ne s’applique qu’aux évènements se déroulant durant le duel et non à ceux se produisant après. Attrapez les et ensuite dirigez-vous vers la porte. Ils vont se faire un plaisir de nous ouvrir leur monde.
W : Oh mon dieu ! Qu’est-ce j’ai fait ?
He (lui prenant la main) : Ce n’est pas ta faute Ron. Il nous a tous berné.
R : Mais d’où sortent ces Wraith ?
Ha : Probablement des capes d’invisibilité.
He : Il a réussi à les dupliquer ?
Ha : J’en ai l’impression.
J (faiblement) : Liz…
E : Oui John ?
J : La bague.
E : La bague… Accrochez-vous tous à moi !
Teyla, Ronon et les trois sorciers s’agrippèrent à Liz. La jeune femme fouilla dans sa poche et en sortit la bague de fiançailles de John. Elle la mit à son doigt et tous disparurent comme par enchantement. Ils se retrouvèrent tous sur Atlantis, dans la salle d’embarquement, sous le regard stupéfait de Rodney qui faisait les cent as devant la porte depuis qu’ils étaient partis. Dès qu’il vit ses amis, il se précipita au bas des marches.
M : Qu’est-ce qui se passe ?
E : Pas le temps de vus expliquer.
La porte commençait à s’activer.
E : Baissez le bouclier !
X (le technicien de la porte) : Impossible.
Ha : Le sortilège d’Alohomora !
He : J’ai une idée. Tous avec moi : Collaporta !
Teyla, Liz, Harry, Ron et même John reprirent le sortilège. Le bouclier commençait à se refermer. Malheureusement un Wraith franchit la porte.
M : Tous les soldats disponibles dans la salle de contrôle.
Les Atlantes continuaient à lancer leur sort sur la porte. Elle était presque refermée. Mais les renforts tardaient à arriver. Le Wraith avait repéré Liz et s’avançait à présent vers elle. La jeune femme détourna le regard de la porte pour voir avec effroi le wraith arriver vers elle. Elle ne devait pas lâcher sa baguette ni même la détourner de peur que le sort ne se brise.
J : Elizabeth,vas-t-en !
E :Non, il faut tenir.
Le wraith était à quelques centimètres d’elle. Il s’apprêtait à lui mettre la main sur la poitrine lorsque des coups de feu retentirent. Le Wraith fut pris de soubresauts et tomba à terre,mort. La porte se referma alors. Des impacts de corps sur le bouclier se firent entendre. Lorsque le calme fut revenu, tous baissèrent leur baguette, épuisés.
T : C’est fini ?
A peine Teyla eut-elle posé la question que la porte se rouvrit et Voldemort et Lucius apparurent. Les sorciers les pointèrent immédiatement en joue.
Ha : Que voulez-vous encore ?
V : Misérables sorciers ! Vous ne faites pas le poids contre moi !!
He : Je n’en serais pas si sûr à votre place.
Sorciers qui n’êtes pas de ce monde,
Présentez vos cœurs que les sages les sondent.
A ce moment, dix sorciers fantômes surgirent dans la salle de contrôle, sous les yeux médusés de tous, même de Harry et de Ron.
W : Où est-ce que tu as appris ça ?
He (fière) : Dans la guide du sorcier débrouillard.
W : Wahou !
He : Chut ! Ils vont parler !
Un fantôme :Tom Elvis Jedusor et Lucius Malfoy. Vous avez transgressez les règles en dévoilant notre existence aux moldus. Vous devez retourner dans notre monde.
L (tremblant) : Les dix Puissants.
Le fantôme claqua des doigts et Voldemort et Lucius disparurent.
J : Ca c’est de la magie !
R : C’est tout ? C’est fini cette fois ?
M : Taisez-vous !A chaque fois qu’on dit ça il y a une nouvelle catastrophe qui se produit.
Mais rien ne se produisit. Les fantômes étaient toujours là.
F :Harry, Ron, Hermione, vous devez partir. Une destinée vous attend.
Ha O peu dire au revoir ?
F : Oui.
Les trois sorciers se tournèrent vers les Atlantes. Chacun passa dans les bras des membres de l’expédition.
R (à Ron qui était dans ses bras) : N’oublie pas ce que je t’ai dit : bats-toi pour elle.
W : Je m’en souviendrais.
M (à Hermione) :Salut gamine.
He : Au revoir Docteur McKay, vous allez me manquer.
J (à Harry) : Salut champion. Prends soin de toi.
Ha :Vous aussi.
Les trois sorciers se replacèrent à côté des fantômes et tous disparurent en un éclair.
J : Je dois avouer qu’il va me…
Mais John ne termina pas sa phrase et tomba dans les pommes, suivi de près par Ronon.
E : Une équipe médicale en salle d’embarquement !
John et Ronon furent emmenés sur des brancards. Liz et Teyla, quant à elles, suivirent leurs hommes à l’infirmerie. Dans la salle, tandis que les infirmières les auscultaient, les deux femmes n’avaient d’yeux que pour les deux corps reposant de l’autre côté du paravent. Dès qu’elles purent descendre de leur lit, elles contournèrent l’installation et contemplèrent leurs amants. Liz porta la main à sa bouche pour empêcher un cri de sortir. John était allongé là, des bandages sur de nombreuses parties du corps. Teyla, elle, avait porté la main à son estomac. Ronon était allongé sur un lit, plusieurs perfusions encrées en lui.
E : Carson…
La voix de Liz ressemblait davantage à un souffle qu’à autre chose.
C (s’approchant la mine triste) : Ils ont souffert et souffrent encore.
T : Qu’ont-ils ?
C : Le colonel Sheppard est sérieusement brûlé à plusieurs endroits. Il devra rester en convalescence pendant un certain temps. Mais rassurez vous, il est hors de danger.
Liz baissa la tête et soupira.
E : Dans combien de temps croyez-vous qu’il sera apte à reprendre le cours de sa vie ?
C : D’ici deux semaines je pense.
T : Et Ronon ?
C : Le venin qui s‘est insinué dans ses veines l’a beaucoup affaibli. Mais j’ai entamé un processus qui devrait purifier son sang. Il sera sur pieds d’ici quelques jours.
T : Merci Carson.
C : Maintenant il faut les laisser se reposer.
E : Nous pouvons rester une minute ?
C (leur souriant) : Oui, bien sûr.
Le médecin fit glisser le paravent entre le lit des deux patients pour laisser un peu d’intimité aux deux couples et sortit de l’infirmerie. Teyla s’approcha de Ronon et lui prit la main.
T : Ronon, ça va aller, ne t’inquiète pas. Tu m’as fait si peur.
Le runner dormait profondément. Mais Teyla sentit ses doigts se resserrer sur les siens.
T :Ronon, je t’aime.
La jeune femme lui déposa un baiser sur les lèvres.
De l’autre côté Liz contemplait John. Il avait l’air si paisible. Il ressemblait à un ange. Ses traits étaient détendus et sa respiration tranquille.
E : John… mon amour. Tu m’as donné une belle frayeur.
La jeune femme caressait ses cheveux en bataille.
E : J’ai bien cru ne jamais te revoir. Et j’en serais morte…
John s’agita dans son sommeil et commençait à émerger.
J : Elizabeth ?
E : Chut, ne parle pas. Repose-toi. Nous parlerons plus tard.
J : On se marie toujours ?
E (lui souriant) : Oui, on se marie on toujours.
John replongea dans le sommeil, un sourire aux lèvres.
Liz rit. Ils venaient d’échapper à la mort et de sauver les deux galaxies, mais lui ne penser qu’à eux. Dans toute cette folie de guerre et de conflit, John avait toujours su la ramener aux priorités de la vie. De leur vie.
V : Je doute que vous vous mariez avec le Colonel Sheppard Docteur Weir.
Liz frissonna à l’écoute de cette voix. Elle se retourna. Caldwel était là, devant elle, en compagnie de Kavanagh.
FIN