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Author of 7 Stories |
Correctrice : Lalouve (merci encore)
D’un grain de sable...
Prologue
Il faisait nuit à Ouargla. Une nuit plutôt fraîche. Non pas glaciale, mais fraîche. Mieux valait se couvrir. Harry se trouvait dans sa chambre, l’esprit tranquille, las de cette journée passée sous le soleil radieux dans cette partie du Sahara, située en Algérie. Les vampires qu’ils pourchassaient, lui et quelques Aurors qui l’accompagnaient, se montraient particulièrement discrets, désormais. Les pertes qu’ils avaient subit devaient leur avoir fait peur, il faut dire...
Harry chassa toutes ses pensées de sa tête et ferma les yeux, se blottissant dans son lit sous les chaudes couvertures d’orient aux couleurs plus extraordinaires les unes que les autres. À vingt-trois ans (ou presque, dans quelques jours à peine), il était parti en maraude à travers les cinq continents depuis quelques mois déjà. Severus lui ayant affirmé que changer de pays, voir des choses nouvelles lui ferait le plus grand bien. Il devait avouer que l’homme avait eut raison. Il se sentait libéré de l’attente des deux ans et demi qui devaient s’écoulées. D’une certaine façon, il se sentait libre de faire ce qu’il voulait, sans attache particulière. Logeant désormais dans un hôtel plutôt coûteux, le plus luxueux de la petite ville en fait, il était revenu – lui qui avait juré ne plus vouloir revoir le moindre grain de sable de sa vie! – au Sahara quelques semaines plus tôt. Ses supérieurs l’ayant averti d’une importante masse de vampires dans les environs de l’Algérie et de la Tunisie, il s’était aussitôt embarqué dans le lot d’Aurors qui partaient pour cette destination, laissant de côté l’équipe d’Élite dans laquelle il était intégré. Pourtant, le fait de revoir toutes ces dunes de sables, ce soleil cuisant, de ressentir cette chaleur infernale et la froideur unique d’une nuit dans le désert l’avait empli de nostalgie. Draco lui pesait. Il s’était efforcé de chasser la douleur, sans succès. Il voulait revoir le blond. Il voulait le revoir depuis le premier jour où ils s’étaient quittés, mais pas une fois, une simple fois, il avait croisé son chemin.
Harry soupira dans la tiédeur de ses draps. Pourquoi fallait-il qu’il repense à tout cela ce soir ? Il se sentait épuisé, mais pourtant ses vieilles douleurs lui titillaient le coeur et l’esprit impitoyablement. Ses yeux se portèrent de nouveau vers la fenêtre, les étoiles scintillantes dans le firmament. Ce n'était pas faute de ne pas avoir supplier Severus d'avoir des nouvelles de Draco... Car l'homme en avait, Harry le savait pertinemment! Mais le bâtard avait obstinément refusé.
« Je ne vous dirai rien, Potter. Rien! Je lui ai juré! »
Il repéra soudain une tache sombre dans le ciel qui lui fit froncer les sourcils. Une tache sombre qui s'accroissait de plus en plus, se dirigeant vers la fenêtre de sa chambre. Repoussant les couvertures et frissonnant dans le froid de la pièce, Harry s'approcha de la fenêtre, se passant une main dans ses cheveux qui avaient poussés, mais qui était toujours aussi indisciplinés qu'auparavant. Il s'appuya contre la chambranle, et attendit, se demandant bien ce qui pouvait s'en venir droit sur lui...
Il reconnut rapidement un hibou. Un hibou au plumage sombre et bien ordonné. L'animal se posa fièrement sur le bord de la fenêtre, s'inclina vaguement et lui tendit docilement sa patte, attendant qu'il prenne la petite enveloppe blanche qui y était accrochée. Intrigué, Harry se saisit de l’enveloppe, tandis que Flippo, vautré dans le lit, au pied d’Harry normalement, aboya après le volatile qu’il ne connaissait pas. D’un ordre, Harry le fit taire, tandis qu’il baissait les yeux sur l’enveloppe. Son coeur manqua un battement lorsqu’il reconnut l’écriture soignée de Draco. Ses mains se mirent légèrement à trembler, alors qu’il décachetait son courrier. Il en sortit un parchemin soigneusement plié, ses yeux volant aussitôt sur les lignes, bien qu’il fut appréhensif quant à leur contenu.
Bonjour Harry...
Je ne savais pas comment commencer cette lettre... Alors je n’ose même pas imaginer le contenu... Tu sais que j’aie recommencé l’entête dix fois ? Mais peu importe, je raconte n’importe quoi, signe que je suis angoissé... Et je t’interdis de rire!
Hum... Revenons-en à l’important... Deux ans ont passés... Deux ans et six mois. Et comme promis, me voilà... J’ai eu... pas mal de difficultés à me décider à t’écrire. Après tout, je n’ai aucunes nouvelles de toi, tout comme tu n’en as pas de moi. Je ne sais pas ce que tu deviens, ce que tu fais, avec qui tu es... je ne sais rien. Ce qui explique mon horrible difficulté à t’écrire... Mais je sais que si je ne l’avais pas fait, je l’aurais regretté, alors voilà.
Dans une semaine aura lieu la remise des diplômes, à Oxford... C’est ce jour là que j’aimerais te revoir. Si tu ne devais pas venir, j’en tirais les conclusions que cela supposera : à savoir que tu t’es trouvé quelqu’un d’autre et que tu es heureux, loin de moi et sans moi... Pas besoin de préciser que je souhaite de tout mon cœur que ce ne soit pas le cas... Ici, tout est calme. Je me suis fait de nouveaux amis, j’ai même un meilleur ami! C’est lui qui m’a enchaîné à ma table de travail avec, pour mot d’ordre, celui d’écrire cette « foutue lettre où tu vas me rendre dingue, bordel de... »... Mais passons ! Il lit derrière mon épaule, disant que « Je n’écris pas assez de mots doux pour une lettre attendue depuis deux ans », mais j’avoue que je ne sais trop que raconter... Ah, si! J’ai soigné deux Aurors, le mois dernier, pendant mon stage à Ste-Mangouste! Tu les connais peut-être ? C’est Rick Jefrey et AllanSirens. Mais comme me le fait remarquer le voyeur derrière moi, ce n’est pas intéressant!...
Mais j’avoue que je ne sais vraiment pas quoi raconter... Pas tout de suite, en tout cas. Pas sans savoir si tu viendras... Je ne sais rien de toi, Severus – ce bâtard! – n’a rien voulu me dire! Et ce n’est pas faute de l’avoir supplié! Ainsi, j’attends ta réponse. La remise des diplômes se passe dans le bâtiment A2. J’ai joint un petit plan pour te montrer tous les itinéraires et les chemins possibles... Si tu te perds, c’est que je ne suis vraiment pas doué en cartographie... C’est, comme je l’ai déjà dit, dans une semaine... le vendredi 24 Juillet... À dix heures du matin...
En espérant de tout coeur que tu vas bien et en attendant impatiemment ta réponse,
Draco Malfoy.
Un sourire s'était dessiné sur les lèvres de Harry, tout au long de sa lecture. Cette lettre le rassurant peu à peu. Se foutant éperdument de l'heure, il alla chercher sa plume et son encre, s'installa à une petite table qui meublait la pièce, une couverture sur les épaules. Il alluma la flamme d'une bougie en passant sa main au-dessus de celle-ci, puis il se mit à écrire, se rendant bien rapidement compte de ce qu'avait dû ressentir Draco, en lui écrivant.
Le temps passa sans qu'il ne s'en rendit compte, et se fut à l’aube, alors qu'un soleil rouge apparaissait à l'horizon, qu'il posa finalement sa plume. La lettre n'était pas extrêmement longue, mais tout de même convenable. Le plus long avait été d'écrire quelque chose de concret et il avait dû recommencer plusieurs fois. Se levant finalement de sa chaise, le dos un peu endolori d'être resté des heures courbé au-dessus du parchemin, il s'approcha du hibou qui sommeillait dans un coin de la pièce, dans l'ombre. S'assurant que son enveloppe était soigneusement cachetée, il l'attacha à la patte du volatile et l'emmena à la fenêtre, le laissant s'envoler vers Oxford.
ooOOo0oOOoo
Draco Malfoy se mordit la lèvre. Devant lui, accroupie au sol, la jeune femme criait de toutes ses forces tandis qu’il posait une main apaisante sur son ventre. La plupart des femmes préféraient être couchée pour ce genre d’événement, mais pas sa patiente... Derrière elle, son mari la tenait soigneusement, lui indiquant la bonne respiration et l’exhortant à rester calme, l’encourageant de temps à autres. De la sueur dégoulinait le long du front du blond et de son visage, mais il était conscient qu’il n’en rien comparé à la jeune femme devant lui.
-Courage, Madame Gresfil. C’est presque fini, accrochez-vous!
Seul un cri lui répondit et les ongles de la femme se plantèrent dans ses épaules. Draco ne râla même pas, trop occupé à regarder où en était l’enfant. Il avait dû le retourner et du sang avait coulé sur ses mains et ses manches. Draco ne savait même pas pourquoi Madame Gresfil avait fait appel à lui. Il l’avait suivit pendant son stage à Ste-Mangouste et il avait observé sa grossesse avec attention, mais il n’auvait jamais pensé avoir l’honneur de mettre l’enfant au monde!
Il faisait nuit à l’extérieur et Draco avait peur. Il sentait derrière lui le regard du médicomage en chef et les infirmières tournaient autour de lui, s’assurant qu’il n’oubliait rien. La femme poussa finalement un cri de délivrance et Draco put enfin attraper l’enfant. Il le prit dans ses bras, petit être pleurant et couvert d’un peu de sang. Il prit le morceau de linge que lui tendait l’infirmière, l’entoura avec pour ne pas qu’il ait froid et coupa le cordon ombilicale soigneusement. Il passa précieusement l’enfant à l’infirmière et regarda sa patiente.
-Félicitation, haleta-t-il. C’est une petite fille !
Mme Gresfil lui fit un sourire rayonnant.
-Pourquoi... je ne peux pas l’avoir ? demanda-t-elle.
-Oh, ce n’est rien, la rassura Draco. Les infirmières mesurent son niveau de magie et s’assurent qu’elle n’a pas de problèmes. Ensuite, vous l’aurez à vous pour toujours!
Sa patiente lui sourit, mais ce ne fut rien comparé au moment où elle accueillit sa petite fille dans ses bras. Draco lui adressa un sourire ainsi qu’à son époux puis se tourna vers le médicomage. Celui-ci hocha de la tête et Draco se dirigea vers lui. Ils sortirent tous deux dans la salle attenante, réservée au personnel, et Draco enleva ses gants opératoires et sa robe qui n’était plus blanche.
-Félicitation, Malfoy, dit le médicomage. Pour un premier accouchement, vous vous êtes sacrément débrouillé. Surtout alors que vous venez d’être tiré du lit et que vous ne vous y attendiez pas du tout!
Draco eut un maigre sourire.
-Merci, dit-il. J’ai cru que j’allais m’évanouir de terreur!
Le médicomage éclata de rire.
-Si ça peut vous rassurer, nous passons tous par là!
Il passa sa main autour des épaules de Draco et l’entraîna à l’extérieur.
-Écoutez, Malfoy, je sais que vous êtes fatigués et pressez d’aller finir votre nuit, mais savez-vous ce que vous allez faire, une fois diplômé ?
-Pas encore, monsieur, répondit Draco.
-Vous n’avez pas encore eu de proposition ?
-Non, pas encore...
Le médicomage sourit et resserra son amicale étreinte.
-Passez donc me voir quand vous aurez votre diplôme... J’ai peut-être bien une idée!
Draco lui sourit et hocha de la tête, avisant la cheminée.
-Bien, monsieur, dit-il.
Il lui fit un sourire et se dirigea vers l’âtre, y jetant une poignée de poudre de Cheminette.
-Oxford, chambre 2514, dit le blond.
Il disparut dans un tourbillon de flammes émeraude et atterrit brusquement dans sa chambre. Avisant sa chambre, Draco eut un large sourire. Enfin chez lui... Mais plus pour longtemps... Quatre jours et c’était la remise des diplômes... Quatre jours et il partirait...
« Avec ou sans Harry », pensa Draco.
Il poussa un soupir à fendre l’âme et regarda son lit à baldaquin aux couvertures accueillantes. Il se força pourtant à ne pas aller s’y réfugier. Il avait une douche à prendre avant. D’un pas rapide, Draco alla dans la salle de bain et enleva son pyjama sale. Il se regarda dans le miroir pour voir que ses cheveux courts tirés en arrière étaient ébouriffés, les mèches encadrant habituellement souplement son visage alors collées à son front. Du sang se trouvait sur sa joue et son menton et il sentait la sueur à des kilomètres. Passant une main le long de son visage, il entra dans la cabine de douche et se lava rapidement, effaçant sa peur en même temps que la saleté. Il sortit de la douche avec un sourire rayonnant. Une fois de plus, il avait montré à des professionnels qu’il était un médecin! Avec cet accouchement, il était sûr d’être engagé à Ste-Mangouste.
Draco bailla et alla se réfugier dans sa chambre, non sans avoir admiré son corps de nouveau normal, quelques muscles finement dessinés sur son ventre et ses bras. Pendant les six premiers mois après sa séparation avec Harry, Draco avait été prit en charge par ses professeurs. Chacun à leur manière, ils avaient veillés à ce qu’il retrouve une santé de fer! L’un en lui conseillant une nourriture saine, l’autre en le tirant du lit à l’aube pour aller faire du sport... Plus que des professeurs, ils étaient devenus des conseillers, voir même des amis. Mais aucun n’avaient plus d’importance que Greg. Grégory était un sensitif. Il était, depuis sa naissance, destiné à pressentir l’état psychologique des gens et aussi les maladies qui les accablaient. Et comme chaque membre de l’espèce rare des sensitifs, il était aveugle. Mieux que personne, Greg avait sentit sa panique, sa peine. Pratiquement chaque soir suite à leur rencontre, il était venu le voir, l’avait consolé, conseillé.
Sans lui, il n’aurait pas survécu à ses deux ans et demi. Il serait soit mort par dépression, soit il aurait craqué et serait parti retrouvé Harry. Mais Greg l’avait soutenu. Chaque jour, il l’avait relevé, rassuré. Et à présent, l’heure était venue. Quatre jours et Draco saurait s’il avait vraiment eut raison d’agir comme il l’avait fait...
Le jeune homme poussa un soupir et alla se coucher dans son lit. Mieux valait ne pas y penser tout de suite... Il avait besoin de sommeil! A peine eut-il fermé les yeux qu’un bruit à sa fenêtre se fit entendre. Il pesta tout d’abord puis sentit son cœur cesser de battre. Un hibou! Son hiboux, même! La réponse d’Harry! Draco se leva précipitamment et ouvrit la fenêtre, laissant Théodose entrer. Le volatile se posa sur le dossier de sa chaise de bureau et tendit sa patte, lui proposant une petite enveloppe que Draco prit aussitôt. Il la détailla un long moment puis, après de longues minutes d’hésitation, l’ouvrit, tremblant.
Salut Draco,
Comme toi, je ne sais pas vraiment comment commencer cette lettre. Je suis un peu fatigué en fait, mais j’ai tenu à te répondre immédiatement. Va savoir pourquoi... Probablement le fait que je voulais que tu reçoives de mes nouvelles le plus rapidement possible.
Pour tout dire, je vais bien... J’ai traversé une période difficile, il y a quelques mois, mais Severus - je suis d’accord avec toi, le bâtard, ne m’a donné aucune nouvelle également! – était là pour m’aider... Apparemment, tu avais raison (comme bien souvent quoi!), il m’aime bien. Pour le moment, tu ne le croiras peut-être pas, mais, alors que je t’écris, la lune brille sur Ouargla, une petite ville dans l’ouest de l’Afrique, en plein Sahara. Je ne dois pas avoir eut assez de misères, la première fois que je me suis retrouvé ici pour y revenir à nouveau. Indéniablement, j’aime les ennuis, tu ne trouves pas ? Enfin bref... Je m’égare.
Je suis content d’apprendre que ces deux dernières années t’ont apportées du bonheur. Pour ma part, j’ai une filleule, Mégane Weasley qui est tout simplement adorable. Tout est revenu pour le mieux, avec Ron Weasley, justement... Il a finit par comprendre certaines choses avec le temps, je crois. La distance que j’ai prise avec lui l’aura sans doute fait réfléchir. Il faut dire que si j’ai passé tout au plus trois mois en Angleterre, depuis que Voldemort m’a laissé en paix, ce sera bien. J’ai beaucoup voyagé, ces deux dernières années. Voyagé et mûrit. Sur cet autre point, tu avais raison, nous avions besoin de nous retrouver chacun de notre côté, de faire le point, aussi douloureux cela put être.
Enfin, je m’éternise sur des choses dont nous pourrions tout simplement discuter, plutôt que de les écrire... Donc, tu peux conclure que je viendrai avec joie et empressement (en espérant ne pas me perdre dans les couloirs de cette université, ce serait bien le comble de tout!) à ta remise de diplôme.
Jusque là, j’attends impatiemment de te revoir et je te souhaite une agréable semaine!
Harry Potter
Le sourire qui éclaira alors le visage de Draco était en tout point supérieur à celui que la nouvelle mère avait eut en contemplant son enfant. Harry allait venir! Il le lui avait dit... Ainsi donc, il devait être encore célibataire... Peut-être voulait-il encore de lui ? Ou peut-être voulait-il simplement lui coller son poing dans la figure et partir... ? Non, il ne lui aurait pas écrit ainsi, sinon...
Draco poussa un soupir et regarda de nouveau la lettre. Il n'avait pourtant pas parlé de ses sentiments. Lui non plus, de toute façon... Mieux valait parler de ces choses-là en privé, de vive voix... Draco sourit, se détendant. Il referma la fenêtre ainsi que les rideaux et retourna dans son lit, la lettre en main. Il la porta à son coeur et respira son odeur, semblant détecter celle d'Harry. Souriant paisiblement, blottit dans ses couvertures, Draco s'endormit enfin, des yeux verts hantant ses rêves.
A suivre
Alut à tous! Alors, vous l’avez attendu, le voilà! Un grand merci à Lalouve pour sa correction de ma part et un grand merci de votre part, car sans elle, vous auriez du attendre le mois de juillet pour avoir le premier chapitre de UGS.
Comme toutes les fics que je publie (c’est Umbre qui parle, pas Laika), je l’updaterais une fois par mois. J’avais décidé d’attendre le premier juillet, mais Lalouve a besoin d’encouragement pour sa correction, donc, nous voilà avec le premier chapitre de UGS, comme Laika et moi appelons cette histoire.
La Date d’update reste cependant le ‘premier’ du mois, donc, le chapitre un arrivera le premier juillet, ce qui veut dire une attente moins longue pour vous! Double merci de votre part à Lalouve, donc! Faut dire, avec le magnifique boulot qu’elle fait sur cette fic, c’est carrément des montagnes de fleurs qu’on devrait lui donner! Loll
Sur ce, je vous dis au premier juillet et j’espère que cette entrée en matière vous a plu.