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: B s . A A A    : full 3/4 1/2   : E E   : Light Dark Books » Harry Potter » Laisse moi t'apprendre

Artoung
Author of 27 Stories

Rated: M - French - Romance - Draco M. & Harry P. - Reviews: 104 - Published: 09-13-08 - Complete - id:4536007

Disclamer : Rien à moi tout à JKR.

Genre : M pour langage plus que cru voir même cruel (oui vous pouvez applaudir ce super jeu de mot)

Note : Bon, j’ai fait ce truc vite fait ce matin…un pwp ? on dirait bien.

En gros c’est pour HaniPyanfar pour la remercier de son travail sur « Roméo et Juliette version sorcier ».

Note2 : va vraiment falloir que je me calme avec les postages :p

Remerciement : A Baddy qui a corrigé ce texte…et fournit le titre XD

Avertissement : Baddy m’a suggéré de le redire mais ce texte peut vraiment être choquant. Vous voilà au courant, d’ailleurs à ce propos Baddy me dit de vous dire que si vous vous plaignez de ne pas avoir été prévenus, elle ira vous trucider dans votre sommeil, vous fera écouter du Tokio Hotel et bouffer du civet de chatons (naaan pas ça). Bref, elle est prête à tout ! N’oubliez pas que « Mort et Souffrance » sont ses maîtres mots et qu’elle ne connaît pas la pitié (la preuve elle a foutue Harry avec Charlie dans son os –au demeurant fabuleux, je vous le conseille « Et les écris restent ».


Laisse-moi t’apprendre…

Petite leçon d’anatomie Potter.

Ce soir je me sens l’âme d’un professeur. Je me sens Maître. Je me sens des envies d’inculquer, d’éduquer, d’instruire… et qui sait de punir s’il le faut.

Alors écoute attentivement ton professeur, apprends, retiens et sois sage… Après tout c’est ce soir où jamais, n’est ce pas ?

Tiens-toi tranquille, cesse de gigoter !

Voilà c’est bien, tu es un bon garçon.

Tu as de la chance le sais-tu ? Je suis un as dans mon domaine. Ton professeur particulier sait ce qu’il fait.

Tiens toi tranquille j’ai dit ! Vois-tu c’est pour ça que je t’ai attaché sur ce lit, je savais que tu allais faire l’insolent.

Tu n’aimes pas l’autorité ? Je m’en moque, ce soir je suis ton professeur et moi les cancres je les mate !

Regarde-moi grimper sur tes cuisses, aussi nu que toi. Il parait que se faire passer pour l’égal d’un élève peut être une bonne manière d’instruire. Alors j’ai pris la même tenue que toi, qui est une « sans-tenue », juste pour que tu voies que je fais des efforts. Je serai le meilleur des professeurs ce soir…Tu oublieras tous les autres.

Tu grimaces ! Pff, tu ne fais aucun effort. Tu marmonnes dans ta barbe et tires sur tes liens.

Si tu es sage et que tu travailles bien, je te détacherai peut être…alors calme-toi.

Commençons la leçon veux-tu ?

Les cheveux…

Les cheveux se trouvent au dessus de la tête, ils sont doux. Ils sont noirs. Ils sont tout le temps en désordre. Ils servent de point d’accroche quand l’extase me prend et que ma queue est dans ta bouche. Je m’accroche à eux, en arrachant au passage quand c’est si fort que même mes doigts ont des spasmes de plaisir.

Tes cheveux ont sûrement une autre utilité mais si c’est le cas, je ne vois pas laquelle.

Ton front maintenant, cette partie de ton corps n’est pas lisse mais barrée d’une cicatrice. « La » cicatrice. Ton front est un affront. Cette marque est mon ennemie. Les seules marques que tu dois avoir sont les miennes…et cette cicatrice me nargue tous les jours, laide et rose. L’éclair sur ton front qui délimite ce qui nous sépare. Ton front sert à ne pas me faire oublier pourquoi je suis là et pourquoi tu es là. Il est mon garde-fou. Je hais les gardes fous mais sans lui tout serait différent. Sans cette marque peut-être que je n’aurais pas ma propre marque sur mon bras droit…

Quoi ? ça te gêne que je parle comme ça ? Que je parle de ça ? C’est tabou, je le sais mais je suis un professeur ce soir et je dois t’apprendre même le côté silencieux des choses…Ton front est mon garde fou, le signe de tout ce qui nous sépare et s’il a une autre utilité, elle m’est inconnue.

Tes oreilles sont sensibles. Chaque lobe trouve facilement sa place entre mes dents, bien que j’aie une préférence pour le droit, il semble plus réceptif. Tes frémissements sont plus forts avec le droit. Mais leur plus belle fonction, c’est encore cette façon que tu as d’écouter ma voix. On dirait presque que tu es attentif. Ça ferait presque de toi un élève sérieux mais je pense que tu es plus étonné qu’attentif. Je ne parle pas autant d’habitude n’est ce pas ? Sauf pour te dire de me la mettre plus profond ou d’aller plus vite…mais sinon je ferme sagement ma gueule. Faut croire que je prends mon rôle de professeur très à cœur…

Qu’est ce qu’il y a ? Tu veux que je te détache…Tu veux me toucher.

Hum, je crois qu’il va falloir aussi que je t’apprenne la patience.

Passons à tes yeux. D’abords les cils, veux tu ? Dont la seule utilité que je leur connaisse c’est de border ton regard, lui donnant une intensité qui me donne envie de te baiser jusqu’à la garde. Ils sont noirs, presque trop long pour un mec. Tiens, c’est vrai ça, je n’avais jamais remarqué…Tu as des cils de nana, Potter ! Avoue que c’est marrant, non ?

Ne…ne me regarde pas comme ça ! Tu m’empêches de me concentrer, or le cours est loin d’être fini.

Où en étais-je ?

Ah oui tes yeux…aussi verts que….que je n’en sais rien moi. Mais verts comme ce n’est pas permis. Verts et sombres à cet instant. Ça ne se fait pas de regarder son professeur comme ça Potter. On dirait que tu veux te le faire…

Ça me rend putain de dur…et grossier aussi !

C’est à ça qu’ils servent ! A me foutre une trique d’enfer et à m’engloutir dans ton monde. S’ils y ont une autre utilité, je…aucune idée.

Salazar, il faut que j’arrête de me frotter contre toi, ou je…vais devenir…fou.

Ta bouche. Attends, il faut que je me calme.

Ta bouche donc. Cette connasse est aussi bandante que tes yeux ! Mais elle est à double tranchant. Oh, oui, ça je le sais et ça calme. Elle fait des pipes d’enfer et elle a l’air d’aimer ça. Mais à côté, elle sait mordre aussi et je crois qu’elle aime encore plus ça que me sucer. Et les paroles qu’elle me sort parfois pourraient me tuer sur le coup si je ne me faisais pas violence pour me souvenir des gémissements et des cris qu’elle m’a aussi adressés. Double tranchant, te dis-je ! Et pourtant, sans elle, je serais malheureux. Sans tes lèvres, combien les miennes se sentiraient seules ! Sans tes dents, mes tétons seraient aussi tristes et insensibles que les pierres. Sans ta langue, ma peau serait orpheline. Sans ta voix, mes oreilles seraient amputées. Ta bouche est pire que la bouche de l’enfer Potter. Elle me fait voir les étoiles et les abysses tour à tour avec une facilité déconcertante.

Je suis pendu à tes lèvres comme un condamné à la potence. Il parait que certains ont une érection quand ils sont pendus. Et bien que je sois pendu, si ce n’est pas vrai ! Peut-être que tu viendras sous mon arbre pour câliner une dernière fois mon sexe qui ne veut pas mourir autrement que dans ton corps ? A coup sûr, ça choquerait la populace….mais je m’égare et puis la pendaison n’est plus de mise à notre époque.

Ta bouche sert donc juste à me rendre fou et si elle a une autre utilité, je n’en ai rien à foutre.

On descend un peu, tu es prêt ?

Bien sûr que tu es prêt mais je ne parle pas de ça, je suis encore en train de faire ma leçon, je te ferais remarquer ! Cesse de gémir et de bouger des hanches ainsi. C’est inconvenant. Je suis ton professeur et on ne fait pas ça à un professeur. Est-ce que tu ferais ça à Snape ou à Mcgonagall ? Non, eux tu les respectes ! Tu n’interromps pas leur cours pour des envies bassement sexuelles !

Reprenons, élève Potter ! Ton cou est le temple de ma bouche. C’est ici où elle trouve refuge pour prier, supplier, demander plus, demander tout.

Ma bouche est amoureuse de la tienne comme peut l’être une adolescente de son premier amour, tremblante, maladroite et impatiente.

Elle aime la peau de ton corps, comme une femme aime son homme, avec dévotion et plaisir, sûre de son bon droit. Elle aime ton sexe comme une chienne en manque aime son bâtard du coin, affamée et prête à tout.

Mais ma bouche aime ton cou, comme une pieuse aime son Dieu. C’est ici qu’elle se perd quand elle n’en peut plus. C’est là qu’elle prie et murmure. Tout contre ce cou couleur caramel. Et qu’elle élève le ton de plus en plus car le reste du corps est ravagé par ton enthousiasme. C’est ici qu’elle se pose enfin quand tout est fini et qu’elle essaie de sentir ton pouls pour voir si tu es aussi dévasté qu’elle l’espère.

Ton cou est le temple de ma bouche et c’est déjà une fonction plus qu’honorable.

Descendons encore et arrêtons-nous sur ce torse affolant. Un monde à lui tout seul. J’aime sentir ta peau sous ma paume. J’aime voir tes tétons durcir sous mon toucher. J’aime ce torse. Tu n’es pas vraiment musclé mais tu es puissant. Tu sais je le connais par cœur ce torse. Je l’ai parcouru, avec mes mains, avec ma bouche, de fond en comble. Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Dis-moi ça fait combien de mois qu’on couche ensemble ?

Huit mois, tant que ça ?

Ben voilà, en huit mois je n’ai pas réussi à me lasser de ce torse. Il n’est pas aussi utile que tes épaules, ni aussi serviables que tes bras mais il me plaît. J’aime bien poser mes mains bien à plat dessus lorsque je te chevauche. Oui, comme maintenant sauf que maintenant tu n’es pas en moi…pas encore. Mais je mens, je mens, en essayant de le considérer comme juste une partie de ton corps agréable.

Il recèle un véritable trésor.

Un pour lequel la moitié des greluches de l’école se damnerait :

Le petit cœur palpitant du héros du monde sorcier.

Je ne poserai pas la question Potter, de toute façon, tu n’y répondrais pas. Mais je ne l’oublie pas ce trésor même si ce n’est que du sexe, je sais qu’il est là quelque part. Je sais aussi que parfois, quand je pose ma main comme ça sur ta poitrine, il bat plus vite. Est-ce que ça veut dire quelque chose ?

Je ne crois pas mais ça ne m’empêche pas de…

Bref passons à la suite veux-tu ? Putain, j’ai l’impression d’être une meuf en étant sur le point de chialer comme ça ! Je crois que tu as compris maintenant, hein Potter ? Compris pourquoi je dissèque ton corps et en fait tout un plat alors qu’on pourrait juste baiser et basta !

Je suis un professeur ce soir mais c’est parce que j’aurais voulu que tu sois le mien. Que tu sois là à ma place. Que tu m’apprennes comment tu trouves mes yeux, ma bouche et toute mon anatomie. Et que tu me dises que tu ne leurs vois pas d’autre utilité que d’être à toi. C’est idiot.

Tes épaules, tes bras et tes mains…bordel tes mains…je..je les aime aussi. Elles sont douées, pas douces mais douées quand même. Elles me connaissent si bien que lorsqu’elles se posent sur moi ma peau les reconnaît et se tend vers elles.

Tes bras sont comme un nid quand tu me serres contre toi dans ton sommeil. Tu sais, je fais semblant de dormir alors je reste dans tes bras. Et quand toi tu te réveilles et que tu t’aperçois de ce que tu as fait, je te sens te décaler doucement avec un soupir qui me brise le cœur.

Et tes épaules qui portent le poids du monde ! Elles portent aussi mon poids quand je bouge sur toi et que tu es assis. Je préfère ça. Je m’en fous du monde, ce n’est pas par lui que je me fais baiser. Même si j’aimerais bien le baiser et l’envoyer chier, lui et sa putain de guerre !

Ton dos est un parchemin fait de muscles, de creux, de bosses, avec une harmonie qui donnerait envie de chialer de joie à un sculpteur. Quand je te prends par derrière, à quatre pattes ou avachis sur le lit, je me repais de ton dos et de ta nuque. Je suis un putain d’animal qui a envie de planter ses griffes sur ce dos parfait. De taillader ton flanc, de te faire saigner et de baiser tes plaies. J’aime voir la sueur glisser sur ton dos et suivre ta colonne vertébrale. J’aime lécher le sel de ta transpiration. Je suis une bête et tu es ma proie, ma femelle, mon mâle…oh oui, mon mal !

Laisse-laisse moi finir Potter, laisse moi finir…

Laisse-moi te parler de ta bite, de ton cul, de tes jambes et même de tes putains de pieds !

Laisse-moi te décrire à quel point j’aime quand tu viens en moi, quand je suis comme un pantin entre tes bras. A quel point tu as fait de moi, un Maître de ton corps. Je te connais par cœur. Par cœur. Par cœur.

Interro surprise Potter ! A ton avis est-ce que je t’aime ou est-ce que je suis un putain de mangemort en manque ?

Laisse-moi pleurer, comme un pitoyable con. Non, je ne te détacherai pas ! J’en ai rien à foutre que tu veuilles me prendre dans tes bras, je ne te détacherai pas !

Si je te détache tu vas partir dès que ce putain de jour va se pointer…si je te détache, tu vas y aller n’est ce pas ?

Rien à foutre que ce soit ton destin ! Mon destin à moi c’est toi !

N’y va pas Harry…Envoie les tous chier. Reste avec moi dans ce lit. Je t’apprendrai à m’aimer comme je t’aime.

Je suis un bon professeur, tu sais ?

Comment peux-tu me dire ça ? Si tu m’aimes écoute moi ! Si tu m’aimes ne m’abandonne pas !

D’accord, je te détache. Mais ne me touche pas et rhabille-toi et fous le camp!

Non, ne me prends pas dans tes bras ! Je n’en veux pas de tes putains de baisers, je n’en veux pas !

Oh mon amour, ne meurs pas, ne meurs pas, ne meurs pas… Jure le moi… Jure le moi !

-Je te le jure, Draco.

The end


Heu voilà…franchement je ne sais pas ce qu’il m’a pris, je pense pas que ça mérite d’être posté ni même d’être offert en cadeau mais bon…c’est trop tard :p

Zoux à tous et bon weekend

Artoung


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