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calileane
Author of 9 Stories

Rated: M - French - Adventure/Family - Reviews: 176 - Updated: 12-21-09 - Published: 10-21-08 - id:4608802

L'épreuve des Dieux

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Note Auteur: Je suis en pannnnnnnnnnnnnnnnne... A part ça rien de neuf. Une chanson m'a inspiré ce chapitre et provisoirement battu la fameuse page blanche qu'affrontent tous les auteurs.


TRES IMPORTANT: A la fin de l'édition spéciale dans cette page (juste après la liste des pages des photos de l'article) une petite aventure pour ceux d'entre vous qui seront intéressés ^^ Je sais qu'en tout cas moi j'aime l'idée.


P.S: je n'arrive pas à trouver qui était professeur ou non en ce temps là... alors je met juste ceux que je veux voir. Tant pis pour les erreurs: Minerva (y était, sûr)... Bibine (?), Filius (?), Binns (était-il en vie ou déjà mort? Mort non? C'est ce que je vais mettre s'il apparaît dans un chapitre), Brûlopot (soin créatures magiques), Chourave (?), Pomfresh (?), Sinistra (?), Horace Slughorn (Potion), Rusard (concierge)... bon on va faire avec ça et ne parler que de certains d'entre eux en fait ^^


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Chapitre 7:

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Edition spéciale Deux articles:

1. L'allée des embrumes devient l'allée des brumes

Très tôt ce matin, à l'heure où les premiers sorciers s'aventurent à faire leurs achats du jour, l'un de nos concitoyens curieux de voir une brume épaisse s'échapper de l'allée vide des embrumes s'est aventuré dans la ruelle principale. Connu pour sa tendance à survivre les pires malchances après s'être fourré dans des situations dangereuses à cause de cette fameuse curiosité, il n'était pas surprenant que ce personnage soit le seul à tenter ainsi sa chance.

Le résultat est la découverte de nouvelles échoppes dans les ruelles magiques les plus propres jamais vu dans le pays. Ayant été appelé sur place j'ai suivi l'exemple du reste de la population présente, assuré par l'aventurier qu'aucun danger n'était présent.

Les rues et ruelles autrefois sombres étaient soudain pleines de lumières et possédaient un éclat qui n'avait plus était vu depuis leur construction des siècles plus tôt. Les quelques magasins ouverts affichaient leurs nouveaux heureux propriétaires, qui après vérification se révélaient être de ces sorciers qui avaient survécus la disparition de l'allée des embrumes avec une petite amnésie. Confirmant mes suspicion quand à leur 'innocence'.

Des portes fermées côtoyaient celles ouvertes que nous pouvions visiter, avec quelques pancartes annonçant les commerces qui verraient le jour d'ici peu.

Bien plus diversifiée dans ses marchandises que l'allée de traverse, cette nouvelle zone commerciale semble posséder un avenir assuré. A la différence de l'allée de traverse ces rues seraient destinées à une clientèle plus large. En effet j'ai déjà pu trouver des ingrédients dits de 'magie noire' aux côtés desquels se trouvent des articles de lois prouvant qu'ils sont bel et bien utilisés dans cette branche de notre magie avec cependant l'indication que 'magie noire' n'est pas et ne sera jamais 'diabolique' comme voudrait le faire croire le ministère.

Des centaines de livres rares et de documents de lois anciens ont apportés un regard nouveau sur un côté de notre magie qui a été trop longtemps rejeté. Des remèdes longtemps oubliés et pourtant vitaux pour notre survie ont été classés 'noirs' et interdits alors que les gouvernements précédents avaient tout fait pour qu'ils ne soient jamais éradiqués.

Des aurors envoyés par le ministre pour réquisitionner et détruire ces oeuvres et précieux biens se sont vus repoussés par ce que nous avions crus n'être qu'une simple brume matinale recouvrant le sol. Dés que ces hommes mal intentionnés, bien que sous ordres du gouvernement, ont essayé de poser pied dans la première ruelle, la brume s'est soulevée de terre et a prouvé être une force magique inattaquable.

Les aurors jetés hors de la nouvelle allée n'ont pas été les derniers ainsi accueillis. De nombreux sorciers aux allures douteuses, et d'autres aux airs pourtant très nobles, ont été soit renvoyés vers l'allée de traverse, soit changés en rats et enfermés dans des cages avec un simple mot annonçant en lettre d'or 'sorciers malveillants'.

A défaut de pouvoir obéir aux ordres reçus, les aurors ont donc récupérés les 'prisonniers' tout au long de ces premières heures de découvertes. Je n'ai pas de doute que toute personnes ayant de mauvaises intentions ne pourra pas entrer dans ces rues et sera arrêtée si elle le tente.

Avant de quitter cette nouvelle merveille magique, j'ai pris la liberté de lancer un sort et de graver sur l'arcade d'entrée ce que je trouvais être un nom parfait:

Allée des brumes.

Et puisque ma magie n'a pas été rejetée je pense que nous pouvons considérer que ce nom est le bon.

Edition Spéciale 2: Le rat ministre redevenu ministre malgré quelques ratés.

Vous aurez remarqué que j'ai annoncé dans l'article précédent que les aurors étaient envoyés par le ministre lui-même. Après recherche il a été confirmé que notre très 'cher' (après tout il coûte très cher à notre belle communauté) ministre a retrouvé forme presque humaine. C'est à dire que bien qu'il ait regagné un corps... il possède quelques attributs entièrement... comment dire... 'ratés'. Et veuillez pardonner cet humour parfaitement involontaire de ma part. En effet, le chef de notre gouvernement a gardé les moustaches de rats sur son visage autrement normal. Ainsi qu'une queue qui lui a causé de devoir ajuster sa garde robe.

Il est triste que sa première action fut d'envoyer des hommes de l'ordre pour annihiler une magie que nous ne pouvons plus ignorer existe, et est nécessaire à notre monde.

Encore plus triste d'apprendre qu'au lieu de questionner les rats 'prisonniers' le ministre les a laissés retourner chez eux après avoir eux aussi retrouvés forme humaine. Nous n'aurons donc pas confirmation de ce que je considérais être la preuve de la 'noirceur' de leurs âmes. Quoique vous serez rassurés de savoir qu'ils ont eux aussi été victimes de quelques 'ratés' dans leur retransformation (ce n'est vraiment pas de ma faute si ce mot est parfait pour décrire leur mésaventure ^^).

Ces hommes et femmes douteux ont gardés les mêmes moustaches et queues que le ministre. Vous pourrez facilement les reconnaître pour ce qu'ils sont si vous les croisez.

A noter que les sorts de transformation que nombreux d'entre nous utilisent pour certaines blagues qui donnent à nos proches des appendices de rats... ne marchent plus... Tout autre animal peut être utilisé. Mais après de nombreux essais d'une personne malveillante qui voulait rendre la vie de quelqu'un difficile, il a été vérifié qu'aucun sorcier ne peut prendre la forme d'un rat ou ne peut être donné cette forme par autre chose que cette étrange magie qui parcours notre monde depuis quelque temps.

Autrement dit vous ne risquez pas de confondre ceux touchés par la magie mystérieuse avec les innocentes victimes d'une blague.

Je continuerais à observer l'évolution de cette situation pour vous offrir de meilleures informations aussi tôt que possible. Mais en attendant: n'hésitez pas à visiter notre nouvelle allée des brumes. Vous y serez plus en sécurité encore que toute autre lieu magique du pays.

Votre très cher journaliste Emir Humour

Pour des photos de l'allée flambant neuve page 2

Pour des photos de la brume repoussant les aurors page 3

Pour des photos de la brume transformant sorciers en rats page 4

Pour des photos du ministre raté (oups. De la transformation ratée du ministre) page 5

Pour vous abonner aux éditions spéciales uniquement de la gazette page 6 (Vous ne recevrez ainsi que ces quelques numéros et non le journal quotidien).

Pour envoyer vos propres articles dignes d'une édition spéciale Bas de la page 7. Tapez vos baguettes sur le mot 'Review'. Le sort intégré dans la page enverra vos articles directement au directeur de notre quotidien: Dame Calileane. Ou dirigez-vous vers le sort des 'messages' dans sa page profil. (P.S: Note de Calileane: comme vous le voyez si vous avez des idées de chaos pour les mangemorts ou autres sorciers.... et si elles me plaisent et conviennent à l'histoire... vous aurez droit à un chapitre entier d'éditions spéciales. A vos marques... prêts... Partez... Amusez-vous et nous verrons ce que sera le résultat)

Harry cacha son visage derrière ses mains, retenant le rire prêt à éclater. Il y avait aussi un rien de frustration quant aux actions du ministre. Le jeune homme hésitait entre sourire du chaos qu'il savait venir de son dieux favoris, et pleurer de reconnaître ce qui s'était déjà passé dans son ancienne ligne de temps.

Une main se posa sur son épaule et il se tourna vers celui qu'il n'avait pas entendu entrer dans son bureau.

"Harry?" Qu'y a-t-il?"

Harry ne devrait même pas être surpris que son accompagnateur ait senti son malaise grandissant. Depuis le jour où l'une de ses prédictions avaient fait entrer Severus dans leurs vies, Sirius dans son désir de ne jamais voir une telle situation se reproduire, avait créé un lien inattendu.

Il avait souhaité si fort que Harry ne souffre plus d'avoir attendu trop longtemps pour dire l'un de ses messages de changements, que sa magie avait fait naître un lien unique qui lui permettait de sentir les émotions de Harry. Ainsi Sirius savait toujours lorsque le jeune devin était prêt à donner une prédiction. Tout comme il était capable à chaque instant maintenant d'assurer le bien être de Harry. Dés que sa charge était triste il apparaissait et lui redonnait le sourire par tous les moyens possible. Mais il savait aussi quand Harry avait besoin de rester seul et réfléchir.

Sirius n'était pas envahissant. Il avait juste gagné une capacité qui faisait de lui le parfait accompagnateur. Jamais trop présent, jamais trop loin.

Il s'était réveillé après un cauchemar et avait découvert que le rêve ne venait pas de lui mais de Harry. A partir de là, il avait appris quand il pouvait être utile à Harry et quand le laisser tranquille.

Sirius s'assit sur le rebord de fenêtre de la pièce, s'appuyant sur les coussins que Harry avait installé là. Il n'avait plus qu'à attendre et voir si son ami allait parler. Quoique 'ami' soit un faible mot pour celui qui était tout à la fois, sa charge, son frère, son ami, sa famille...

"Sirius?" Fit la voix soudain timide de Harry, interrompant ses pensées. "Cette vision du futur que tu as eu cette nuit où je suis arrivé... ce n'était qu'une part de cette guerre que j'ai vécu."

"Quelle part l'édition spéciale a-t-elle réveillé?" Demanda le plus jeune sérieusement. Toute son attention tournée sur Harry et les mots à venir.

Le regard de Harry se fit pensif, lointain, et sa voix pris la teinte des émotions de ses souvenirs: "S'était la fin de la première guerre. Un bébé de un an venait de vaincre le sorcier le plus noir de tous les temps. Ce que je sais de cette période a été durement appris. La plupart des informations étant liées à l'emprisonnement de mon Sirius à Azkaban."

"Lorsque tout le monde pensait qu'il était le gardien du secret de tes parents." Murmura Sirius, se rappelant tout ce qu'il savait de ce futur qu'il espérait ne pas voir se reproduire.

"Hmhm. Sirius était innocent et n'a reçu aucun procès en règle. On l'a juste envoyé dans cette prison. Coupable aux yeux de tous plus parce qu'il était du sang des Black que pour autre chose. Un sorcier né d'une famille dite de magie blanche aurait eu plus de chance que mon parrain."

"En quoi l'article touche-t-il cette situation?" Se demanda Sirius à haute voix sans le réaliser, avant de rougir d'avoir interrompu Harry. "Oups. Désolé."

Harry rit de bon coeur. "Ne le soit pas. La question est valide. Ce qui se rapproche de ce que je sais de la fin de la première guerre est l'arrestation de tous ces sorciers de mon temps qui portaient la marque noir de Voldemort. Parce qu'ils avaient ce 'signe' sur eux ils étaient emmenés et jugés. A la différence de Sirius, ils avaient droit à un vrai procès. La plupart étaient simplement suffisamment riches pour acheter les jurés et être relâchés pour une excuse ou une autre. L'innocence par l'argent. Lucius Malefoy par exemple avait payé assez pour être reconnu 'victime' de l'Imperius. Qui aurait pu penser qu'il aurait pris une telle marque volontairement après tout?" Fit-il d'une voix rempli d'ironies.

Le jeune Sirius pouvait sentir les émotions virevoltantes de sa charge. Il ne pouvait ni les calmer ni les arrêter. Il pouvait juste écouter.

"Ce qui m'effraie maintenant, bien que dans de différentes circonstances, est tous ces sorciers changés en rats et qui ont été libérés sans être questionnés. Je sais qu'il n'y a aucune preuve de culpabilité, du moins aucune qui n'ai été cherchée et trouvée. Je sais qu'être changé en animal n'est pas cause pour lancer une enquête du ministère. Ce serait comme si les aurors arrêtaient un inconnu dans la rue sans aucune raison. Mais je sais aussi, là..." Fit-il en touchant une main conter son coeur. "... que le dieu du chaos avait une raison de les transformer. Que ces sorciers ne sont pas des innocents. Ce qui me fait peur est de voir la similarité entre la fin de la première guerre et ce que vient de faire le ministre."

Sirius le regarda avec intensité avant de se lever et de l'approcher. S'agenouillant devant le fauteuil de Harry, il pris les mains du devin entre les siennes et répondit:

"Quelle est la différence entre les deux temps?" Comme si toutes les réponses se tenaient là.

Harry ferma les yeux et laissa sa mémoire comparer les deux situations. Il ouvrit les yeux doucement, effrayé de croire ce que son esprit lui disait.

"Les dieux... Le dieu du chaos... suivent chaque évènements, les créent même."

"Et puisqu'ils sont en charge de tout ce qui arrive Harry?"

"Les sorciers ne sont pas vraiment libre de leur jugements." Poursuivit Harry.

"Alors?" Demanda encore Sirius.

"Ce que mon temps a été ne va pas se répéter." Fit le devin dans un soupir avant de refermer les yeux et d'appuyer sa tête contre le dossier du fauteuil.

La voix de Sirius lui parvint presque comme dans un rêve. Réelle et si lointaine. Dans le présent mais hors du temps que revivait Harry en souvenirs.

"Je sais qu'il est impossible pour toi d'oublier tout ce que tu as vécu, tout ce qui t'a fait tel que tu es. Ta famille, tes amis, ta destinée. Ne voit pas ce temps comme un retour dans le passé, voit le comme une avancée dans le futur. Des choses à venir qui n'ont jamais existé, qui commencent à peine à vivre, à naître. Ici, rien n'est écrit et tout est à vivre."

"Qui aurait cru qu'il suffisait d'un devin pour empêcher Sirius Black de devenir la personne la plus chaotique au monde après le dieu du chaos lui-même? Et pour faire de lui quelqu'un d'aussi sensible et sage?" Demanda Harry, les yeux toujours fermés et un grand sourire aux lèvres.

"Etant donné que Sirius Black est 'unique', il fallait bien quelque chose pour me rendre différent du vieux Sirius." Se moqua l'accompagnateur.

Harry éclata de rire. Il se sentait plus léger qu'il n'avait était jusqu'à ce jour. Sirius avait raison. Le passé de Harry n'avait rien à voir avec cette ligne de temps. Il ne revivait pas un temps morts dans son futur, il marchait sur une chemin nouveau.

"Je n'aurais jamais deviné qu'il me fallait un devin." Fit une nouvelle voix pleine d'humour. "Deviné... devin... Je viens de trouver mon second jeu de mot préféré."

Harry s'élança hors de son fauteuil avec des yeux grands ouverts posés sur la personne derrière le jeune Sirius. Dans sa précipitation il avait renversé celui qu'il voyait à présent comme un petit frère.

Le Sirius à terre, allongé dans une position peu confortable, regardait à l'envers celui qui venait d'apparaître dans la pièce.

"Sirius." Murmura Harry.

"On va vite nous confondre si tu nous appelle pareil." Rit le vieux Sirius que Harry n'avait pas vu depuis leur séparation derrière le Voile.

Le devin aurait bien courut vers lui pour le serrer dans ses bras mais il pouvait voir qu'il ne s'agissait que d'un fantôme ou plutôt d'une image de son parrain. Sirius, comme l'avait dit Athéna, ne pouvait pas quitter le voile ou le monde des dieux. Il était un avatar pour toujours séparé de la terre. Mais pouvoir le voir ainsi... c'était plus que ce que Harry aurait pu espérer.

"Personnellement ça ne me dérange pas de l'appeler le vieux. Qu'est-ce que tu en pense Harry?" Déclara le jeune Sirius.

"Je ne suis pas Vieuxxxx..." Rechigna le plus âgé des trois présents.

"J'avais oublié..." Murmura Harry avec ce même sourire qui n'était réservé qu'à son parrain. Même si ce qu'il allait dire lui était venu du plus jeune Sirius lorsqu'il avait un jour protesté qu'il ne vieillissait pas. "Tu es m a t u r e."

"Exactement." Fit fièrement son parrain.

Le jeune Sirius quant à lui boudait. Toujours allongé, les bras croisés sur son torse, et observant les deux autres d'un air mutin.

"Pourquoi ne pas t'appeler..." Commença Harry, et il rit en voyant la totale attention des deux autres hommes se tourner sur lui. "Parrain?"

"Parfait." S'exclama le plus vieux avec enthousiasme et sautant dans tous les sens tandis que le plus jeune Sirius retenait avec difficulté son sourire. Il aimait bien sa plus vieille version. Malgré les fautes qu'il savait que l'autre avait commis dans sa vie... les erreurs qu'il aurait commis lui-même sans Harry. Il ne pouvait pas haïr ce Sirius parce que cela aurait été se détester lui-même. Hors il ne pouvait pas le faire après que le jeune devin l'ait choisit comme accompagnateur, lui donnant la plus précieuse des responsabilités. De plus... Harry aimait le vieux Sirius. Autant qu'il aimait le plus jeune quoique de manière différente. Ironique qu'il soit le petit frère et le parrain de Harry dans deux voix de temps séparées. Dans l'une choisit par James pour son fils, dans l'autre choisit par Harry. Et leur lien plus fort dans les deux cas avec Harry qu'il ne l'avait été entre James et Sirius.

"Je suis heureux de te voir parrain."

Son parrain devint sérieux et s'approcha de lui, s'arrêtant à un pas d'où la tête du jeune Sirius reposait encore au sol.

"Le dieu du chaos sentait que tu avais besoin de moi. Quoique que ton jeune frère ici présent ait fait un sacré boulot de te remonter le moral. Au moins je sais qu'avec lui tu es en bonnes mains."

"Je le serais toujours avec Sirius." Commenta Harry un doux sourire aux lèvres. "Qui de mieux que mon petit frère de coeur pour me soutenir?" Et il pouvait voir la fierté et la joie dans le regard du jeune homme à terre qui les regardait tous deux. "Mais..."

"Mais?" fit tentativement son parrain.

"Tu seras toujours l'étoile la plus brillante dans mon ciel. Celle qui me guide dans le noir. Celle que je cherche chaque nuit en regardant par ma fenêtre. Celle qui tient en elle toute ma mémoire et tous ceux qui me sont cher d'un temps passé." Harry étendit sa main dans la distance qui les séparait, s'arrêtant juste avant de toucher l'emplacement du coeur de son parrain. Il savait qu'il y avait une raison pour que le plus âgé ait gardé cet espace de séparation entre eux au lieu de faire se relever le jeune Sirius.

Ils ne pouvaient pas se toucher, entrer en contact qu'il soit une image ou non. Et le jeune Sirius tout comme Harry avait senti l'importance de cette action et de ce fait n'avait pas bougé.

Alors, la main maintenu en l'air, à un millimètre du coeur du plus vieux de leur groupe, Harry regarda son parrain et reprit:

"Tu es mon étoile. Chaque jour j'attends que la nuit tombe pour regarder Sirius dans le ciel. Et chaque jour au levé du soleil... le Sirius de ce monde prend ta relève. Il veille sur ma vie comme tu veille sur mon âme. Je n'en aime pas l'un plus que l'autre."

Son parrain sourit et posa sa propre main où celle de Harry n'avait pas le droit de se poser. Ainsi debout, une main couvrant solennellement son coeur, le vieux Sirius pris la parole:

"Alors je serais lumière dans tes ténèbres et guide dans tes rêves. Qu'il en soit ainsi." Puis la forme de l'homme disparu lentement, un simple grain lumineux comme une étoile miniature clignant une dernière fois avant que rien ne reste de l'apparition.

A ce moment seulement le jeune Sirius se releva pour se tenir face à Harry: "Ce n'était pas un adieu, même pas un au revoir."

"Non." Confirma Harry. "C'était une étoile confirmant qu'elle serait là pour toujours."

Sirius sourit à sa charge et le guida hors de la pièce. Après tout ils avaient un fanatique de potions à sortir de son laboratoire et un bébé à sortir de son parc de jeu. Une promenade leur ferait à tous du bien. Même s'il savait à quel point Severus allait protester d'être séparé de ces précieux ingrédients. Enfin... le prix à payer était peu élevé pour ce qu'ils gagnaient en retour.

Après tout, comme Sirius l'avait découvert avec étonnement, Teddy adorait se serrer contre Severus ce qui faisait rougir le serpentard plus que Sirius ne l'avait jamais vu faire. S'était tellement drôle qu'il faisait exprès maintenant de mettre le bébé dans les bras de l'autre.

Harry se contentait souvent de secouer la tête et de regarder la scène avec amusement. Parce que ce n'était pas une blague de mauvais goût et, qu'en plus, il voyait dans le regard de Severus une lueur amusée et un rien de tendresse qui changeaient le visage de l'adolescent en une expression qui était pour lui d'une valeur inestimable.

Le trio et le bébé passèrent le reste de la journée à l'extérieur. Il était rare de pouvoir laisser leurs préoccupations pour une détente méritée.

Ce soir-là, Harry reçu un hibou royal portant un message de Poudlard. La réunion des professeurs avait été avancée au lendemain. Cela ne le gênait pas puisqu'il avait enfin fini son programme de l'année scolaire. Mais il était étonné puisque Dumbledore ne rappelait jamais les professeurs aussi tôt avant la rentrée. Après tout les enseignants avaient bien besoin de leurs vacances pour récupérer et se préparer à affronter une foule d'adolescents à l'énergie épuisante. Il verrait bien sur place ce qui avait poussé le vieux sorcier à faire ce changement.

Harry se dirigea vers la nurserie et embrassa le front d'un Teddy endormi, libérant avec amusement la jambe enroulée dans le simple drap. Son fils était si beau et il réalisa avec surprise que l'enfant était en effet 'son' fils. Comme si la réalisation n'avait était possible qu'à cet instant. Il ne voyait plus Teddy comme l'enfant de Remus et Tonks. Peut-être parce que les souvenirs avaient été remis à leur place dans son esprit par les évènements de l'après-midi. Harry caressa tendrement les fins cheveux de l'enfant avant de sortir de la pièce avec un dernier regard sur l'elfe de maison qui semblait ne jamais dormir pour pouvoir veiller sur le bébé.

Un jour peut-être que Harry saurait comment Nimi faisait ça.

Une fois changé et prêt à aller dormir, Harry se posta sur le rebord de la fenêtre de sa chambre et tourna son regard sur les étoiles brillantes dans le ciel. Il rit lorsqu'il vit Sirius cligner comme si son parrain lui faisait un clin d'oeil. Avec un dieu comme le dieu du chaos à ses côtés... il n'était pas impossible que son parrain ait vraiment fait cligner une étoile pour lui.

Il n'était plus si difficile de s'assoupir avec un tel protecteur dans la nuit. Alors Harry ferma les yeux et se laissa emporter dans le monde des rêves.

Il ne se réveilla qu'au matin, sa position assise très peu confortable et ses muscles protestant de l'abus subi. Une douche plus tard et un déjeuner complet, il était prêt à rencontrer des personnes qu'il n'aurait pas rêvé pouvoir revoir un jour. La dernière fois que Minerva McGonagall s'était tenue devant lui... heureusement ce n'était qu'un mémoire du passé maintenant. Minerva aurait sûrement une belle vie avec les dieux en charge.

"Prêt?" Lui demanda Sirius dans un grand bâillement.

"Plus que toi." Rit le devin.

Sirius était plus souvent que non grincheux au réveil. Encore plus après avoir réalisé que Harry avait suffisamment récupéré de sa bataille contre Voldemort et de son voyage dans le temps pour redevenir la personne du matin qu'il était. Toujours prêt à tout à la première heure. Des années aux mains des Dursley lui avaient appris à se lever tôt.

Même si ces années Poudlard l'avait vu profiter de longues heures de sommeil et de courses matinales pour pouvoir déjeuner avant d'aller en cours. Parfois échapper à une habitude causait une personne de trop se laisser aller. La guerre lui avait plus tard redonnait les horaires fous de son enfance, quoiqu'avec bien plus de restrictions.

Les deux hommes, car en cette seconde Sirius était un adulte accompagnant son devin, comme à chaque fois qu'il prenait cette responsabilité il dépassait les étiquettes que l'âge lui donnait. Donc les deux hommes prirent leurs manteaux et sortirent de la maison. A l'intérieur tous les autres dormaient. Teddy dans son berceau. Severus sur un banc dans son laboratoire qu'il n'avait pas quitté de la nuit à cause d'une découverte qui l'avait enthousiasmé, et Nimi qui s'était couchée à une heure inconnue de la nuit ou du matin pour tout au plus deux heure de sommeil.

Sirius pris le bras de Harry comme pour le supporter. Il avait pris cette posture à chacune de leurs sorties. Celle reconnue d'un accompagnateur et son devin.

"Tu es sûr que c'est pour me soutenir en cas de vision et non pas pour avoir un appui le temps de te réveiller?" Se moqua Harry.

"Silence démon du matin." Grogna Sirius d'un ton faussement menaçant.

Harry se contenta de rire joyeusement se qui fit grogner Sirius plus férocement.

"Grincheux." Lui dit Harry.

Sirius répondit par un son qui ressemblait à un acquiescement ou peut-être étais-ce une protestation? Qui avait eu l'idée de faire une réunion à 6 heure du matin? Ah oui! Dumbledore.

Le reste du trajet se passa au son de grognements et vagues insultes à l'encontre d'un 'vieux sorcier ayant perdu la tête depuis longtemps'... Tout ça venant d'un adolescent qui ne se réveilla vraiment que lorsqu'un fantôme connu lui balança un ballon d'eau sur la tête.

"PEEVES!" Le hurlement fut entendu d'un bout à l'autre du château et les professeurs qui se trouvaient déjà dans la salle de réunion se tournèrent tous vers le cri, certains se réveillant tout aussi brutalement que s'ils avaient reçus le même traitement que Sirius.

Minerva McGonagall observa d'un regard meurtrier la porte de la pièce. Elle attendait que le responsable du cri en passe le seuil pour pouvoir le remettre à sa place. Quoique sa mauvaise humeur était entièrement due à un certain Albus Dumbledore, elle était prête à la tourner sur la première personne qui mériterait de la recevoir. Apparemment, la faire sursauter alors qu'elle se reposait près du feu était la pire idée qu'avait eu la voix inconnue... enfin, Minerva était certaine qu'elle connaissait cette voix bien qu'incapable de se rappeler quoi que ce soit en ce moment, trop épuisée par ce réveil matinal.

Merlin! Pourquoi le directeur les avait-il rappelés aussi tôt? Les vacances étaient si courtes pour retrouver les forces nécessaires pour combattre des centaines d'adolescents toute une année durant.

La porte s'entrouvrit doucement et Minerva entendit le doux rire que les sorts de secrets ancrés dans les murs de la salle avaient empêchés de leur parvenir jusque là. Elle réalisa avec surprise qu'elle n'avait plus entendu pareille joie de la gorge d'un adulte depuis longtemps. Toute la faute en revenant à la guerre contre Grindelwald puis celle contre Voldemort qui prenait de l'ampleur. Seuls les plus jeunes enfants, les bébés vraiment gardaient cette joie libre en eux, même si elle était un peu affaiblie par la détresse que les enfants pouvaient sentir venant de leurs familles.

Ce fut néanmoins les yeux du jeune homme qui se tourna vers elle dés son entrée qui la clouèrent sur place. Des émeraudes aussi vieilles que les plus belles gemmes ayant mis des millénaires à naître. Ce regard était plus ancien et blessé que les sorciers ayant survécus des guerres qu'elle connaissait. Comme si cet être avait vu la pire fin qu'une guerre pouvait avoir. Et ces yeux étaient posés sur elle avec une telle mélancolie que le professeur se sentait liée à lui.

Il avait les cheveux d'un Potter, ébouriffés quels que soient les efforts pour les arranger. Mais à part cette vague familiarité de traits cet homme était bien différent de tous les Potter qu'elle avait connu. Il était plus petit. A la limite de ce qui était correcte pour ce qu'elle savait être son âge. Car elle était sûre qu'il était ce fameux Potter dont Albus lui avait appris l'existence. Il avait une stature fine et élancée. Et ses yeux brillaient comme des joyaux. La maîtrise qu'il avait de son corps parlait d'un entraînement de longue durée. Elle ne pouvait pas savoir s'il s'agissait d'un sport ou s'il avait comme elle le pensait affronté une guerre. Aussi jeune qu'il soit et aussi impossible que cela semble.

Encore plus surprenant était le jeune homme à ses côtés. Que Sirius Black ait été choisi comme accompagnateur d'un devin était un choc. La dernière fois que Minerva avait vu son élève il n'était qu'un immature adolescent commettant les pires blagues et avec un total manque de respect pour qui que ce soit. Un garçon égoïste. Elle avait beau s'être attaché à lui au fil des années, elle connaissait ses fautes parfaitement. Alors comment en était-il arrivé là?

D'autant plus que malgré les yeux rieurs, les cheveux trempés, la mine faussement renfrognée qui lui rappelait les méfaits dont il était capable... il avait cette nouvelle touche de tristesse et un rien de férocité et ses gestes étaient des plus protecteurs envers sa charge.

Sirius se tourna à son tour vers elle et Minerva se rendit compte qu'il étudiait aussi la réaction du jeune devin avec attention. Comme s'il s'attendait... à quelque chose... qu'il finit par comprendre n'arriverait pas.

"Bonjour professeur." Fit-il avec plus de sérieux qu'elle n'avait jamais vu.

Ayant oublié toute fatigue la directrice des griffondors s'avança et le salua brièvement, attendant surtout qu'il fasse les présentations.

"Professeur Minerva McGonagall, voici le mage devin Harry Potter. Harry je te présente la directrice de la maison des griffondors."

"J'ai beaucoup entendu parler de vous et de votre incroyable maîtrise en transformation professeur. Mais plus que tout de votre maîtrise des élèves." Il avait un sourire joueur sur le visage auquel Minerva ne pouvait s'empêcher de répondre.

"Appelez moi Minerva. Après tout vous allez être professeur avec nous." Fit-elle en désignant le reste des enseignants.

Le sourire du jeune homme se fit encore plus éclatant.

Minerva se chargea de nommer tous ceux présents mais remarqua que Harry, comme il avait demandé à être appelé en retour, était plus concentré sur Filius Flitwick et Madame Pomfresh. Comme s'il avait un certain attachement envers eux. Certains des autres professeurs étaient aussi regardés avec douce mélancolie mais ces deux là, plus elle devait l'admettre elle-même, semblaient lui être plus importants.

Harry fut soulagé qu'aucun d'eux ne lui pose de question sur son don. Minerva lui murmura, comprenant les pensées derrière son expression, que Dumbledore leur avait envoyé des lettres avec un copie d'un livre complet sur le sujet des devins. En vue de les préparer à l'accueillir et à le mettre plus à l'aise qu'il n'aurait été s'il avait été bombardé de questions.

Au moins le directeur avait agis correctement. Harry ne s'était pas attendu à cela. Il avait trop l'habitude à la fin de sa guerre d'être déçu par ce qu'il découvrait de l'homme. Il avait beau toujours l'aimer, une grande part de lui avait monté un mur entre eux pour le protéger de possibles manipulations.

Sirius s'était retiré sur une chaise qu'il avait placé contre un mur. Minerva nota avec appréciation comment il prenait ce rôle d'accompagnateur au sérieux et agissait de manière parfaite. Il n'était présent dans la salle que pour apprendre le programme qu'aurait sa charge dans l'année afin de mieux gérer leurs deux emplois du temps. Il ne pouvait pas intervenir durant cette session à part si l'une des décisions du directeur l'empêchait d'accomplir son devoir envers le devin. Alors seulement il pourrait demander la création de nouveaux arrangements si Harry Potter ne le faisait pas lui-même.

Les minutes suivantes se passèrent à faire connaissance. Qui enseignait quoi? Qui pouvait remplacer qui en cas de besoin? S'ils avaient de la famille à prendre en considération en plus de leur emploi à l'école? Ce qui entraîna une explication quant à la garde du petit Teddy qui était devenu le fils de Harry depuis un mois à peine. Ils n'entraient pas dans le détail de leurs vies privées mais donnaient les informations nécessaires à l'année à venir.

L'arrivée de Dumbledore interrompit la description amusante que faisait Harry de son fils âgé de six mois et bien trop intelligent pour son âge.

"Pardon, pardon." S'excusa le directeur avant de s'effondrer dans sa chaise. "Je viens de passer plus d'une heure à chercher ma baguette. Et Peeves jure que ce n'est pas lui qui l'avait cachée." Puis tournant toute son attention sur les enseignants. "Harry! Je suis heureux de vous revoir. Je sais que la réunion a été très avancée mais puis-je espérer que votre programme est complet?"

"Je l'ai finit récemment." Confirma Harry.

"Bien, bien." Fit le vieil homme d'un air distrait tout en agitant sa baguette comme s'il essayait de se rappeler comment lancer un certain sort... "Je pense..." Finit-il par dire après avoir remis ses idées en place sur comment devait se dérouler la séance. "que nous devrions procéder comme nous le faisons chaque année puis laisser Harry passer en dernier."

Chaque professeur, donnant des copies de son programme aux autres expliqua les changements qu'il avait décidé ou non de faire et comment certaines matières se croiseraient pour enseigner quelques uns des sortilèges, potions, plantes ou créatures.

Puis Dumbledore passa les divers emplois du temps pour que chacun vérifie que tout était correct. Harry fut surpris de constater que ses horaires collaient à merveille avec les journées de Teddy, ce qui lui permettrait de pouvoir s'occuper du bébé autant qu'il le laisserait avec leur elfe.

Sirius, auquel on avait donné non seulement l'emploi du temps de sa charge mais aussi la sienne en tant qu'élève, étudia les documents intensément avant de hocher la tête pour ce qu'il sujet être acceptable. Sirius, comme tous ceux présents, se tourna vers Harry avec curiosité quand à ses choix de ce qu'il allait enseigner aux étudiants.

Après tout, il était censé apprendre à ses élèves la même chose que le professeur de divination tout en approfondissant le domaine puisque sa classe était un complément de celle de l'autre professeur (NA:comme je ne sais pas son nom, je verrai bien si je dois en inventer un):

"Les troisièmes et quatrièmes années étudieront les objets de divinations. Mais au contraire du professeur Prometeus (au hasard ^^) nous en verrons non pas l'utilisation mais la naissance. Comment chacun des instrument à vu le jour dans notre culture et si pour certains s'ils ont été empruntés à la culture moldue ou celle magique ou non de tout autre pays.

Les cinquièmes années apprendrons les runes dans leur entièreté puisque certains n'ont pas pris cette matière. Leurs noms, leur signification, leur naissance, leur application dans la divination ainsi que la raison pour laquelle ils ne sont pas obligés d'avoir le don pour les interpréter même si ceux qui ont le don en tirent plus que les autres.

Cette partie sur pourquoi la divination ne dépend pas entièrement d'un don magique sera reprise pour les sixième années avec l'étude des diverses runes de tous les pays en possédant des sets différents ainsi que le mariage des signes du zodiaque et autres symboles en une lecture similaire à celle des runes et l'usage de pierres et autres matériaux et comment ils influencent les lectures divinatoires.

Les septièmes années se verront attribuer un devoir qui prendra toute l'année sur les cartes de tarots. Comme les runes ils devront rechercher combien de différents jeux existent et ce que chacun représentent. Tout ce que nous auront vu pour les runes sera un exemple de ce qu'ils devront trouver par eux-même sur les tarots. J'ai déjà commencé à réunir une bibliothèque privée à laquelle ils auront accès. A vrai dire j'aurai besoin d'une salle en contact avec celle de mes classes et assez grande pour plus d'une centaine d'ouvrages.

Bien sûr, même si je relie ainsi ce que chaque année apprend, j'ai prévu de fournir les informations que les classes n'auraient obtenues que si elles avaient suivis mes cours depuis la troisième année. J'ai formé un cahier spécial dont ils auront tous une copie. Et d'après ce que je vois de mes heures de travail je peux facilement placer des heures d'études pour lesquelles je serait présent dans la librairie de divination durant la semaine.

Je peux doubler les heures normales de soutien si je peux emmener Teddy avec moi durant ces temps. Avec un parc de jeu et notre elfe de maison ce sera pareil que si je restais avec lui dans nos quartiers."

Harry s'arrêta de parler, incertain de l'accueil de son programme auprès de ses collègues. Mais dés qu'il leva les yeux qu'il avait baissé sur ses papiers durant sa lecture, il ne vit qu'un étonnement ravi. Le professeur Prometeus se pencha sur les notes qu'il venait de prendre malgré la copie du programme que Harry lui avait passé puis regarda le jeune homme:

"Si vous m'autorisez à organiser ces heures de soutient avec vous je dirai que tout est parfait. Surtout si vous avez déjà une centaine de livres prévus. La bibliothèque de Poudlard n'a malheureusement pas autant de livres sur ma matière qu'elle en a pour les autres. Et je ne dirai pas non à un endroit commun pour tous les élèves qui demanderont de l'aide à chacun de nous. A deux nous pourrons peut-être faire plus.

J'ai bien peur que jusqu'ici la divination n'était pas vue assez sérieusement pour permettre plus que ce que je pouvais faire seul en une année. Cette matière est bien plus que ce que l'enseigne aux élèves."

Harry hocha la tête et répondit: "les cinq années servent surtout à trouver les quelques uns qui possèdent le don et à se concentrer sur eux plus qu'à permettre à ceux qui ne l'ont pas de comprendre comment 'voir' ce qu'ils ont sous les yeux dans leur vie quotidienne.

De plus le nom lui-même de 'divination' est souvent rapprocher du terme 'deviner' et rend le domaine moins réel et fiable. Alors qu'il s'agit de trouver des signes qui sont solides. Lire le monde tel qu'il est et non pas deviner ce qui pourrait être sans aucun lien avec ce qui est."

A partir de là plus personne d'autre que les deux enseignants ne comprenait de quoi ils parlaient, et Sirius dans son coin se demandait si Harry était devenu devin autant parce qu'il connaissait déjà le domaine que parce que le titre le protègerait de tout danger.

"Loin de moi l'envie de vous priver de votre discussion passionnante mais je dois partir quelques temps pour l'une de mes recherches, ce qui était ma raison pour cette réunion précipitée. J'ai si rarement l'occasion de voir les récentes évolutions en maîtrise de transformation que je ne pouvais retarder ce voyage." Les interrompit Dumbledore.

Minerva cligna des yeux et regarda le vieil homme avec suspicion. Elle n'avait entendu parler d'aucune convention sur son domaine favori. Comme s'il avait entendu ses pensées le directeur s'adressa à elle.

"C'est un vieil ami qui a demandait mon aide dans l'une de ses études."

Le seul ami auquel le directeur s'associait ainsi était Nicolas Flamel et Minerva savait qu'ils n'avaient pu se réunir ces dernières années, alors elle était prête à pardonner ce retour soudain de ses vacances qu'avait causé Albus.

Sans vraiment attendre l'avis des professeurs sur cette brèche de leurs habitudes, Dumbledore se leva et les laissa tous sur place. Minerva fut la première à se lever pour rejoindre les deux professeurs de divination et voir si elle pouvait les aider en tant que directrice adjointe de Poudlard.

Décidant que les formalités étaient passées, Sirius vint s'assoir à leurs côtés et participa à la mise en place d'heures d'études efficaces. Ayant accès aux emplois du temps des autres élèves que McGonagall avait placé sur la table, il pouvait leur donner un avis sur quand les adolescents pouvaient être plus réceptifs dans leurs journées.

Il aida surtout à ne pas mettre plus de poids sur ceux qui choisiraient d'être le plus sérieux possible dans cette matière. Donc pas d'études entre deux cours de deux heures chacun, ni en début de semaine. Plus vers les mercredis, jeudis et vendredis, entre midi et deux heures, en fin d'après-midi et parfois une heure entre le repas et le couvre feu de la nuit. Avec autorisation d'être en retard dans leurs tours s'ils venaient de la librairie de divination.

Pendant qu'ils géraient tous comme ils pouvaient l'année à venir et ce que Dumbledore aurait du participer à changer dans l'école durant cette réunion, le directeur saisissait ses bagages et disparaissait dans la cheminée aux flammes vertes de son bureau.

Il n'avait pas menti sur cet ami qu'il rejoignait et il s'agissait en effet de Nicolas. Dumbledore avait passé ses plus tranquilles vacances avec son ami à poursuivre les études qui avaient révélé les propriétés du sang de dragon ainsi que la fabrication de la pierre philosophale. Aussi avait-il choisit sans aucune hésitation sa retraire de quelques semaines, et non pas les quelques jours qu'il avait prévu à l'origine.

Par contre, Nicolas ne l'avait pas invité à l'origine mais simplement reçu une lettre lui annonçant l'arrivée bienvenue de son meilleur ami.

"Nicolas!" S'écria Dumbledore avec soulagement. Enfin il était libéré de ce rire diabolique qui ne voulait pas quitter le château.

"Je suis heureux de te voir Albus. Tu tombe à pic, j'ai besoin d'aide pour une expérience."

"Vraiment? Je ne pouvais en effet pas tomber mieux. Sur quoi porte-t-elle?"

"Trouver les raisons des réactions explosives entre certains ingrédients afin de donner une solution viable pour en exterminer toute occurrence et permettre l'avancée des recherches en potions dans le domaine médical en toute priorité.

Et je me disais qu'en transformant les ingrédients avec magie nous pouvions tester un plus grand volet de réactions et voir si peut-être notre croyance qu'aucune magie ne doit être utilisée sur les matériaux est aussi vérifiée que nous pensions. Qu'en penses-tu?" Fit Nicolas avec autant d'enthousiasme qu'un homme ayant dépassé son premier centenaire. C'est à dire beaucoup puisque la pierre philosophale lui avait redonné toute sa jeunesse. Pourquoi Albus n'usait du sérum de jeunesse que modérément afin de garder l'apparence d'un vieil homme tout en réparant les dégâts du temps le dépassait.

Mais enfin... s'il voulait avoir l'apparence d'un grand-père au grand coeur pour mieux guider les sorciers... ça le regardait. Il pourrait tout aussi bien regagner le corps d'un homme au mieux de son âge et afficher son pouvoir. Personne n'oserait s'en prendre à quelqu'un d'aussi puissant en le voyant jeune et en parfaite forme.

A moins, pensa tristement Nicolas, que son ami n'ait pas autant de raison que lui, qui était marié et heureux, de vivre plus longtemps que la nature avait prévu. Il repris vite sa bonne humeur en réalisant qu'il avait son meilleur ami avec lui pour les dernières semaines de vacances d'étés et de tout ce qu'ils pourraient réaliser dans ce laps de temps.

Il n'entendit même pas le faible: "explosion" que murmurait Albus avec un visage inquiet presque horrifié.

Albus de son côté essayait de se convaincre que tout était mieux que le rire incessant qui avait envahi Poudlard. Après tout, que pouvait-il arriver dans un laboratoire protégé par les meilleurs sortilèges au monde? Il n'avait jamais eu aucun accident dans ses expériences au côté de Nicolas.

Quelqu'un aurait du lui dire que non seulement in ne doit jamais dire 'jamais'.... on ne doit pas non plus le penser quand on a dans le dos un dieu du chaos et une déesse de la chance.

Malheureusement pour lui, il n'y avait personne pour le lui dire et il ne savait pas que ces deux dieux étaient en charge de l'avenir des sorciers... et de son cas en particuliers.

Pour éviter que Dumbledore devienne trop paranoïaque et ne fasse plus attention que jamais à ce qu'il faisait, le dieu du chaos décida de garder pour lui-même son fameux rire qui avait trembler des nations entières.

Enfin... vous n'êtes pas paranoïaque s'il y a vraiment quelqu'un après vous. Et dans ce cas... il y avait quelqu'un de très tenace au trousse du directeur de Poudlard. Pas de chance possible pour lui. A moins qu'il n'apprenne sa leçon à temps.

Dumbledore entra dans la demeure de son ami avec une sensation de malaise grandissante. Il n'était plus si sûr d'avoir bien choisit son lieu de vacances.


Note Auteur: Mouahahahhahahaha! ^^ Navrée ça m'a pris d'un seul coup ^^

Sinon, intéressés en une édition spéciale avec des articles de tous ceux d'entre vous qui seront motivés ou inspirés? ça peut être de longs articles ou de petites choses au choix. La seule condition est que ça doit me plaire.... Je sais ce n'est en général pas chose facile mais j'ai des idées précises pour cette histoire alors... mon avis est important! nananère!


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