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Author of 62 Stories |
Titre : Grindeldore, moments choisis
Auteur : Meish Kaos
Rating : Variés
Genre : Divers
Pairing : Albus/Gellert
Disclaimer : Tout à JKR
Commentaires : Trois drabbles, écrits à la suite l'un de l'autre, qui forment un cercle... j'aime les cerles. Pour Fumseck-62442 et Archea.
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Jalousie
Le premier craquement résonne au-dessus. Bientôt retentiront les chuchotements, les soupirs, les grincements des ressorts…
Abe serre les dents.
Il revoit le visage d’Albus cet après-midi, son regard doux, plein d’espoir, fixé sur ce jeune homme malicieux, si jeune, si blond…
Abe ne fait pas confiance aux blonds.
Il revoit les effleurements discrets, les sourires échangés, ce soupir qu’Albus a poussé juste avant qu’Ariana ne se mette à crier…
Une fois de plus, Abe ressent ce curieux pincement au cœur.
Ressentiment.
Colère.
Le lit de son frère bat contre le mur, l’empêche de dormir.
Jalousie ?
Il a toujours tout.
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Presque
Ça pourrait presque l’amuser.
Près de lui, Albus le caresse, lui chuchote des mots doux. Il ne se lasse jamais de le toucher, de le goûter, de l’entendre… il lui demande sans cesse de lui murmurer à l’oreille, alors Gellert obéit, flatté, parle de tout et de rien, de ce que son amant lui fait, de ce qu’il ressent.
Il tait l’ombre à la porte, cependant, l’ombre qui regarde, qui ne dit jamais rien et qui s’enfuit furtivement à l’aurore.
Il ne dit jamais rien de ce frère qui observe, qui écoute.
Ça pourrait presque l’amuser.
Ça ne l’amuse pas.
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Vaincu
Es- tu là ?
Albus laisse échapper un soupir. Son amant est pensif, rêveur… une fois de plus…
Es-tu avec moi ?
Il a beau le caresser, il ne reçoit aucune réaction, aucun souffle précipité, rien… Rien comme avant, rien comme lorsqu’ils sont seuls, chez lui.
Je t’en prie.
À la porte, du coin de l’œil il perçoit ce mouvement, celui qu’il entrevoit chaque fois.
Toi…
Albus n’aime pas cette impression, ce pressentiment, cette catastrophe qu’il ne peut s’empêcher d’anticiper dès qu’ils sont seuls, seuls avec cette présence fantôme entre eux.
Va-t-en !
L’ombre n’obéit pas. Albus ferme les yeux.
Fin