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Author of 46 Stories |
Kikou a tous !!!
Voila, c’est la fin le dernier chapitre de rémission, merci a toute celle qui on lue jusque la ! j’espère que vous aimerez cette dernière partie !
Ps : si a un moment donnée la dernière phrase apparaît aussi dans même si c’est normale ^^
Bonne lecture !!
Rafikis : Merci Rafi, j’espère que cette dernière partie te plaira !
OoOoO
Le soleil entamait sa lente décente vers l’horizon, parsemant le ciel azur d’une couleur orange qui si étalait comme un tache de peinture. Les vagues venaient jouer sur le sable, chatouillant les pieds des passants en cette fin de journée. Quelques mouettes d’écrivaient des cercles au dessus de l’océan, d’une couleur turquoise, à la recherche d’éventuelle poisson.
L’une d’elle vint se poser sur la rambarde en bois d’une payote sur pilotis, qui se trouvait non loin du bord de l’eau. Le volatile commença à s’ébouriffer, avant de s’apercevoir qu’une personne la regardait. Elle observa la jeune femme brune d’un œil rond, avant de déployer ses ailes et de s’envoler. Elizabeth le suivit un instant du regard avant de reposer ses yeux sur le clair océan. Elle pencha la tête en arrière pour apprécier la douceur de la brise.
Elle se sentait heureuse et sereine…une plénitude et un bonheur parfait… Cette réflexion lui étira un sourire… Encore un autre…Elle ne cessait de sourire depuis qu’elle était avec lui… Et l’anneau qu’elle portait à son annuaire n’y était pas étranger. Mariée… Elle était mariée… Elle qui avait toujours été contre le mariage n’en rêvait pas de s’être laissée passer la corde au cou si facilement. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais.
Il fallait dire que jusqu'à présent, la jeune femme n’avait pas rencontré un homme qui avait réussi à la rendre aussi heureuse que John… Il suffisait d’un de ses sourires pour qu’elle se sente partir, et un de ses regards pour se sentir une autre femme… Au travers ses yeux, elle avait toujours eu, depuis aussi longtemps qu’elle le connaissait, l’impression d’être totalement différente… Avec lui, elle pouvait laisser tomber le masque de la stricte Docteur Weir, pour devenir Elizabeth. Cette femme fragile et blessée qu’aucun homme n’avait réussi à voir telle quel, sauf lui. Lui qui avait vu au travers ce masque qu’elle s’était érigé. Lui qui était devenu aujourd’hui, son amant, son meilleur ami, et son mari.
Aujourd’hui, elle s’appelait enfin Madame Elizabeth Sheppard. Il suffisait qu’elle ferme les yeux pour revoir cette demande si particulière qu’il lui avait faite. Une demande en mariage façon puzzle, où avait-il été chercher cela ? Jamais, en tout cas, elle ne pourrait oublier ce mariage, tout avait été si parfait, même dans ses rêves les plus fous de petite fille, jamais au grand jamais son mariage ne lui était apparu aussi sublime. John n’avait omis aucun détail, il avait tout pensé de A à Z et elle n’avait eu qu’à se laisser porter. A présent, elle se trouvait mariée à un homme merveilleux, ils pouvaient se toucher sans qu’aucun n’arrête l’autre.
C’était malheureux à dire, mais pourtant, la leader n’aurait pas parié là dessus il y a un an, quand John venait à peine d’entamer sa thérapie. Une longue et difficile thérapie pour tous les deux. La jeune femme avait du trouver en elle toute la patience nécessaire pour faire face à cette épreuve. Et, travailler les trois points que le médecin lui avait dit : confiance, engagement, et communication.
Les trois points qui faisaient défaut à cet homme qu’elle aimait par-dessus tout. Elle l’avait donc écouté, conseillé, et encouragé à lui parler de tout ce qu’il lui passait par la tête. Elle l’avait alors découvert comme jamais elle n’avait découvert un homme. Ses faiblesses, ses peurs et ses craintes l’avaient touchée au plus profond de son être. Ne la rendant encore que plus amoureuse que jamais de cet homme. Elizabeth s’était aperçue que jusque là, outre John, elle n’avait jamais vraiment aimé. Pas de cet amour où il vous faut juste le sourire de l’autre, le regard de l’autre pour être transporté dans un autre monde. Non, jamais…
John avait été le premier véritablement à réussir à toucher son cœur. Peut-être car c’était le seul qu’elle avait laissé approcher ? Jusque là, la leader ne s’était pas laissée pleinement aller dans une relation. Même les 5 ans qu’elle avait vécus avec Simon n’avait pas changé les choses. Il avait toujours eu cette barrière invisible entre eux. La jeune femme à l’époque, pensait que cela venait de Simon, sauf qu’avec le recul, elle comprenait à présent que cela venait d’elle… Uniquement d’elle… Simon n’y était pour rien…Mais heureusement elle l’avait quitté, sinon, Elizabeth n’aurait jamais rencontré John. Cet homme en tout point son opposé, qu’elle aimait à la folie.
C’est pour cela que quand il l’avait demandée en mariage, la diplomate avait préféré attendre pour reprendre leur vie sexuelle. Elle voulait marquer le coup, afin que cette nuit, leur nuit soit magique. Qu’à travers leur étreinte, transparaissent tous leurs sentiments, leur amour. La jeune femme n’avait pas de mots d’ailleurs pour réussir à décrire cette nuit. Tout avait était si parfait. Les émotions partagées, la redécouverte du corps de l’autre, après cette année d’enfer… Elizabeth en avait eu les larmes aux yeux, simplement quand il avait posé ses lèvres sur son corps. Jamais au travers se panel d’émotions, elle ne s’était sentie aussi vivante, aussi femme que cette nuit dans les bras de John
Elle se laissa envahir par les sensations de cette nuit dans ses bras, avant que son regard ne se pose de nouveau sur le paysage qui lui faisait face. Son attention fut retenue par deux enfants qui jouaient au ballon sur la plage. Un doux sourire vint étirer ses lèvres. Bien vite remplacé par un soupir, quand des lèvres vinrent se poser dans son cou. Un torse d’homme se colla dans son dos et des mains se posèrent sur son ventre, où il fut bientôt rejoint par celles d’Elizabeth, qui entrelaça ses doigts aux siens.
-« Que regardes-tu mon ange ? » Murmura-t-il d’une voix suave.
Elizabeth ferma les yeux frissonnant au souffle chaud de son mari sur sa peau. Il déposa un nouveau baiser dans son cou, avant de réitérer sa question.
-« Je regardais les enfants. »
Le militaire esquiva un sourire. Les enfants, pourquoi ni avait-il pas songé ? Surtout à présent qu’eux mêmes avaient décidé d’avoir un bébé. Cela leur était apparu comme une évidence en voyant la fille de Rodney. Mérédith avait totalement conquis Elizabeth. John, qui n’avait pas manqué de remarquer le changement qui s’était opéré chez sa femme, lui en avait parlé en revenant de la clinique. Leur amour ne se discutait plus, après ce qu’ils avaient vécu. Cependant, c’est quand même avec une certaine appréhension, que John avait engagé le sujet. La réponse de Liz s’était faite immédiatement. Ils auraient un enfant.
-« Je te parie que tu es déjà enceinte. »
Elizabeth éclata de rire, ce qui ne parut pas tellement plaire à Sheppard.
-« Quoi ? Tu ne savais pas que les Sheppards marquaient toujours du premier coup ? » Dit-il le plus sérieusement du monde.
-« Vantard ! » Dit-elle en réprimant un rire.
John sourit. Une lueur s’allumant au fond de ses yeux.
-« Ah oui ! Ok, d’accord ! Tu as peut-être raison. Dans ces conditions, on devrait continuer à s’entrainer tu ne crois pas ? »
La diplomate se mordit la lèvre inférieure.
-« Faut voir. »
-« Je m’en vais de ce pas te convaincre. Dit-il, en posant ses lèvres sur les siennes.
Fin