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Author of 223 Stories |
Disclaimers: Shin Kidousenki Gundam Wing, personnages et produits dérivés appartiennent à Sunrise, Bandai, Sotsu Agency et aux parties associées.
Genre : Yaoi, humour, UA oneshot en 2 parties
Rating : T
Micis ? Merci à toutes les personnes qui m'ont fait un coucou sur mes autres fics.
Pour qui ? Pour moi, parce que ça m'arrive de temps en temps d'avoir besoin de fluff ¤Gros câlins à moi-même¤
J’écris à dose homéopathique en ce moment (même si ça semble être revenu, je me connais, donc, aucune certitude). Pourvu que ça dure !
Merci à ma Lunanamoi pour le titre !
Je crois qu'il y a une erreur...
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Classtel Hôtel, l'un des hôtels les plus chics de Paris, 3 mai 2009, 20h00
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- Bonjour Monsieur.
- Bonjour euh Quatre ?
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L’homme derrière le comptoir, blaser et pantalon rouge à la lisière d’or aux couleurs de l’hôtel Classtel lui lança un regard à la fois professionnel et un brin espiègle.
Sa chemise était aussi immaculée que son sourire parfait car refait et torturé par les bagues de son adolescence.
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- Oui c’est bien cela. J’étais le quatrième Khalil de l’hôtel - discrimination positive - et les clients risquaient de nous confondre. Du coup avec ce numéro on m’identifie automatiquement.
- Opération réussie. On vous mémorise.
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Etait-ce pour ses incroyables yeux lagon et ses cheveux blonds ou pour son badge ?
Un peu des deux peut-être ?
Le futur client redressa ses lunettes fines sur son nez alors que Quatre répondait.
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- Merci.
- Avez-vous une chambre simple de disponible ?
- Pour quelle période, Monsieur ?
- 3 nuits à compter d’aujourd’hui.
- Un instant je regarde.
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Les mains racées du blond compulsèrent un registre aux allures de grimoire, avant de tapoter sur les touches de son ordinateur portable.
Il releva la tête et répondit au jeune brun en complet gris et chemise noire ouverte aux premiers boutons.
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- Vous avez de la chance, c’est la dernière !
- Merci.
- Petit-déjeuner ?
- Non.
- Très bien. Votre moyen de paiement ?
- Amex.
-
Le sourire de Quatre se fit un peu plus appuyé.
On aurait pu y voir des dollars s’ils étaient encore une valeur sûre.
On y voyait donc des lingots d’or. Ça tombait bien, ça allait avec ses cheveux.
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- J’aurais besoin d’une pièce d’identité et de l’empreinte de votre American Express. Le règlement s’effectuera à la fin de votre séjour.
- Vous permettez ?
- Bien sûr.
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Le jeune homme déposa son blaser sur le comptoir, ainsi que son attaché-case.
Il sortit de la poche intérieure de sa veste un portefeuille et y pris ce qui lui était demandé.
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- Tenez.
- Merci Monsieur Yuy. Vous pouvez récupérer votre carte. Voici le formulaire de l’hôtel à remplir et je vous libère. Vous avez l’air exténué.
- Je le suis, le trajet a été long.
- Et vous venez d’où comme ça, sans indiscrétion ?
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Bien sûr qu’il était indiscret, mais pas au point d’en être malpoli.
C’était bien de s’intéresser à ses clients, ça leur faisait oublier momentanément qu’ils étaient retenus à remplir un papier qui fait chier quand on est fatigué.
Discuter, mais pas trop.
Le jeune homme lui fit un sourire fatigué mais pas dupe.
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- New York.
- Ahhhh New York…
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Le très distingué Quatre se prit à mettre les deux coudes sur le comptoir, pour soutenir son visage de ses mains.
Le regard et le sourire étaient rêveurs.
Ahh New York… (bon, hors grippe mexicano-porcine-a1/h1. Bientôt l’alphabet et les chiffres porteraient plainte pour outrage à la lettre et au numéro)
Bref.
Ahhh New York… Quatre n’y était jamais allé – ni le temps, ni les moyens -, mais il aimait les cartes postales de ses amis.
A son « New York extatique », le brun lui répondit un laconique.
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- Oui. C’est loin.
- …
- ...
- Vous n’êtes pas malade au moins ?
- Je suis malade, oui. Je viens dans l’un des hôtels les plus chers de la ville au lieu de me faire soigner.
- …
-
Sentez-vous ce courant d’air froid ?
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- Auriez-vous un stylo ? Le mien semble ne pas vouloir marcher. Et celui de l’hôtel semble avoir été vandalisé.
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Le sourire du blond passa de rêveur à crispé.
Il claqua sa langue contre son palais, le regard froid.
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- J’avais dit à Hilde de remplacer les stylos du comptoir… bon sang !
- Bonjour. J’ai…
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Le nouvel arrivé s’avança d’un pas plus ou moins énergique vers le comptoir, manquant deux fois de se prendre la porte vitrée qui s’ouvrait et se refermait en un « ding dong » aussi agaçant qu’il était répétitif.
Quatre observa avec un léger haussement de sourcil cet homme échevelé, la cravate rouge desserrée, la veste de son complet beige sur un avant bras, l’autre étant occupé par un attaché-case marron.
Sa chemise écrue était plaquée sur son corps, les anses de son énorme sac à dos noir la tirant vers l’arrière, presque au point d’en faire sauter un bouton ou deux.
Il avait des baskets rouges et blanches aux pieds. Au moins étaient-elles propres.
Le haussement de sourcil de Quatre se mua en regard circonspect. Il y avait un stylo dans la poche de poitrine de l’olibrius aux mèches si rebelles qu’on ne comprenait rien à son visage. Au moins servirait-il quelque chose.
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- Bonjour Monsieur, auriez-vous l’amabilité de prêter un stylo qui fonctionne à votre voisin de droite ?
- Euh… oui, voilà.
-
Il avait réussi à sortir le stylo de sa poche sans rien poser de ses affaires, un exploit.
Monsieur Yuy prit le stylo machinalement mais avec politesse et commença à écrire.
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- Merci.
- Je vous en prie.
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L’individu releva la tête et posa son attaché case entre ses jambes.
Il releva cette espèce de frange hirsute qui lui mangeait les yeux…
Et…
Ok. Quatre allait la refaire avec un vrai sourire certes, mais avec retenue.
Parce qu’il serait exceptionnellement difficile de ne pas dévorer l’inconnu des yeux.
Des yeux indescriptibles, entre bleu et violet.
Un nez fin, futé.
Un petit sourire en coin, aussi exaspéré qu’exténué.
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- Que puis-je faire pour vous ?
- J’ai réservé une chambre au nom de Maxwell.
- Un instant je vous cherche.
-
Et il avait réservé ! De temps en temps il n’y avait pas que de vieilles rombières dans ce boulot !
Maxwell qualité filtre. Pas la peine d’en rajouter… oh.
Oh, non… il n’y avait pas de justice, Quatre en était convaincu.
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- Ah, oui, Monsieur Devon Maxwell ?
- Oui, c’est bien moi !
-
Vraiment pas de justice.
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- Félicitations !
- Euh… merci. Moi aussi je suis content de pouvoir dormir un peu. Je suis épuisé.
- Veinard !
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Maxwell sourit ouvertement.
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- Eh ben ! Ca fait plaisir de voir quelqu’un aimer son lieu de travail à ce point ! Surtout par les temps qui courent !
- Mais non, pensez-vous !
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Devon Maxwell fronça les sourcils.
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- Vous n’aimez pas votre lieu de travail ?
- Si bien sûr ! Je faisais référence à votre chambre !
- Alors vous aimez ma chambre ?
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Les sourcils se froncèrent un peu plus.
L’épaule gauche de Monsieur Yuy tressauta.
Quatre répondit, débordant d’enthousiasme.
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- Je l’adore. Je rêverais de l’occuper.
- Excusez-moi ?
-
Les joues de Quatre prirent la tinte de son blazer.
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- Ah ! Non c’est pas dans ce sens-là que je voulais le dire ! Je voulais dire que je rêvais d’occuper votre chambre… mais sans vous, je ne me permettrais pas.
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Maxwell secoua la tête, essayant de comprendre.
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- Sans moi ? Vous me trouvez moche c’est ça ?
- Non, ce n’est pas ça ! Mais… votre femme ne le prendrait pas très bien. D’ailleurs où est-elle ? Un homme tel que vous tout seul c’est dangereux… d’ailleurs tout le personnel vous regarde.
- Ma femme ? Quelle femme ?
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Quatre essaya de s’accrocher à son radeau en flammes.
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- Votre… maîtresse alors ?
- Hein ?
- Votre… homme ?
- Quoi ?
- Votre… chien ? Ah ! Quelle horreur.
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Le radeau en flammes se consuma lamentablement et Quatre essaya désespérément de mettre un drapeau blanc.
Maxwell était complètement perdu.
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- Mais de quoi me parlez-vous ?????
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Quatre essaya de reprendre un minimum de contrôle de la situation.
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- Vous êtes bien Devon Maxwell.
- Oui.
- Quand avez-vous réservé ?
- Le 24 avril 2009.
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C’était bien lui.
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- Alors c’est bien vous, petit farceur ! J’ai bien failli me faire avoir ! Quelle chance… tous ceux qui ont occupé la suite nuptiale n’en ont dit que du bien…
- Suite nuptiale ??
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Le sourire de Quatre se fit complice.
Un peu plus et il lui tapoterait l’épaule.
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- Oh… elle vous a déjà fait perdre la tête, hein ?
- Il doit y avoir une erreur. J’ai réservé pour une chambre simple avec petit déjeuner. Pour 3 jours. J’ai même payé la totalité pour être tranquille.
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Quatre consulta son ordinateur tandis que Monsieur Yuy essayait tant bien que mal de faire marcher le stylo.
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- Ah, je regrette, je vois une réservation pour la suite nuptiale en promotion à - 40% avec repas gastronomiques en chambre, minibar à volonté. Vous avez préréglé la première nuit pour valider la réservation.
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Maxwell se décomposa.
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- La première nuit ? A ce prix-là ?
- - 40%, Monsieur…
- Une première nuit à 300 € ? Tout seul ? Vous pensez que ma main droite a besoin de me ruiner pour se venger du trop plein d’activité ?
- …
-
Il y eut comme un petit rire de la part de Monsieur Yuy vite recouvert par une quinte de toux.
Maxwell inspira un bon coup avant d’ajouter.
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- Il y a bien erreur, Monsieur euh… Quatre. J’ai la facture sur moi, la seule. Y en aura pas d’autres ! Tenez. 300 €. Réglée avec la Visa de mon entreprise.
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Devon Maxwell tendit son document et Monsieur euh… Quatre lut avant de le lui retourner, pointant du doigt patiemment.
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- Hmm… Là. Vous avez 1xSN = 300 €. SN = Suite Nuptiale. 1 = euh… 1. Il s’agit donc de votre première nuit.
- Et E=MC2 ? Mais qu’est-ce que c’est que ce délire ? C’était pas la référence ? J’ai jamais vu une facture aussi incompréhensible !
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Quatre se montra magnanime.
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- … A la fin de votre séjour nous vous éditerons une nouvelle facture avec la totalité des nuits passées au sein de notre complexe hôtelier.
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Pour la première fois, le ton de ce Devon Maxwell se fit glacial.
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- J’ai fait mon règlement par téléphone et une certaine Mademoiselle Schmilblick m’a dit que tout était ok ! Elle a même répété chambre simple !
- Mademoiselle… Schbeiker ?
- Oui. Elle m’a dit qu’elle était nouvelle. Elle était gentille, elle.
- Elle est surtout virée.
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Quelle incompétente ! Elle confondait tout avec tout, c’était insupportable.
Cette stagiaire ne savait rien faire de ses dix doigts – même pas remplacer des stylos, c’était peu dire ! - et si elle n’était pas la fille d’un des managers…
Mais Devon Maxwell ne l’entendait pas de cette oreille.
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- Bref. Je ne paierai aucun supplément. Je veux réserver ma chambre simple sur 3 nuits comme prévu.
- Je suis désolé Monsieur Maxwell, nous n’avons aucune chambre de libre, tout a été réservé pour des séminaires. La dernière a été prise par ce monsieur.
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Maxwell tapa du poing sur le comptoir, faisant à peine sursauter Yuy qui s’apprêtait à lui rendre son stylo de main à main mais il se ravisa, déposant le bic devant lui comme on poserait de la nourriture devant un animal dangereux. Avec beaucoup de précaution.
Maxwell décocha un regard noir à celui qu’il renomma instinctivement le voleur de réservation avant de se tourner vers Quatre et hurler.
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- Je sais bien que c’est réservé pour des séminaires puisque j’y participe contraint et forcé ! Ah ces pôles entreprise de merde où on vous lave le cerveau pour dynamiser le travail et souder les employés ! Ah pour souder ça soude ! Mon cul, ouais !
- Monsieur Maxwell….
- …
-
Mais Monsieur Maxwell n’avait aucune envie d’être apaisé.
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- On se gratte la nouille en choeur et on nous fait faire des activités complètement débiles. Evidemment qu’on bosse mieux après : plus on éclate les stats, moins on a de raisons de nous « remotiver ». Tu parles ! Il y a deux ans ils nous ont envoyé en expédition dans le Berry pour y traire les vaches en groupe parce que c’était le trip nature et découvertes. Je suis admin réseau, merde, j’en ai rien à carrer des mamelles de la Marguerite !
- …
- …
- L’an dernier on a fait un tournoi de bilboquet dans le Cantal c’est une chance que le taux de suicide n’ait pas augmenté chez nous après ça. Cette année le thème c’est la musique du cœur alors entre deux discours « yes tu can faire mieux ou we te vire», on a une initiation/redécouverte de la flûte à bec.
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Quatre eut un frisson d’horreur alors que Monsieur Yuy écoutait impassible.
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- En plus on doit faire un mini concert pour montrer notre unité face à l’adversité, mais ils ont fumé quoi ces cons ? Je suis obligé de rester et en plus je dois payer plus pour m’emmerder plus ? Je vais buter quelqu’un.
- …
- Je compatis Monsieur Maxwell.
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Et Quatre compatissait vraiment.
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- Dans ce cas remboursez-moi immédiatement.
- Je suis désolé mais je ne peux pas vous rembourser. Il aurait fallu annuler 24h auparavant.
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Regard noir.
Puis sans crier gare, Maxwell lâcha sa veste sur le sol et attrapa à pleines mains le col du pauvre caissier.
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- … Je vais annuler ta gueule ça va être vite réglé.
- Enfin Monsieur, je n’y suis pour rien s’il y a méprise !
- 300 € ça vous suffit pas ? C’est cher la méprise, bordel.
- Monsieur…
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Quatre se retrouva secoué comme un prunier et tutoyé comme un malpropre.
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- J’ai pas les moyens de payer 900 € mon séjour dans une suite nuptiale quand je suis marié à ma Visa Electron.
- Vous avez une Visa Electron ? Comment avez-vous fait pour régler ?
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Et comment ferait-il pour régler le reste ???
Le ton de Quatre avait réussi à être un peu hautain malgré le peu d’air qui passait dans ses poumons.
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- Je te l’ai dit, j’ai payé avec ma carte professionnelle. Et je ne vais pas pouvoir payer plus.
- Et vous avez du liquide sur vous ?
- Même si j’avais du liquide je ne paierais pas, c’est une question de principe.
- Dans ce cas vous pourrez dormir cette nuit en suite nuptiale et...
-
Maxwell le secoua encore plus fort.
Et Yuy qui ne faisait rien pour les séparer.
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- Mais c’est qu’il a le QI d’un mec qui bande ? Oh, si je te plais, finis-toi qu’on puisse discuter, que le sang remonte ?
- Enfin Monsieur…
- En quelle langue faut te le dire ! J’ai rien à foutre dans une suite nuptiale !
- Je ne peux rien faire de plus, Monsieur Maxwell. Vous m’en voyez navré. Surtout que tous les hôtels sont complets à moins de 50 kilomètres…
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Quatre essaya d’appuyer sur le bouton de sécurité mais Maxwell le secouait trop fort pour qu’il puisse avoir une prise.
Il essaya aussi d’accrocher le regard du client à l’Amex mais celui-ci regardait partout sauf dans sa direction.
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- Toi t’es à deux doigts d’avoir un pif faxable et la sécurité n’arrivera pas plus vite que mon poing. Il te faudra quatre opérations minimum pour avoir le même nez que Michael Jackson.
- … à.. à moins de vous arranger… avec ce monsieur ?
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Quatre priait dans toutes les langues qu’il connaissait.
Maxwell sembla réfléchir.
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- Ah oui c’est vrai ! On pourrait échanger nos chambres comme dans on a échangé nos maisons !
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Yuy répondit.
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- C’est une blague c’est ça ? Elle est où la caméra ?
- J’ai l’air de me marrer, là ?
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Non, non. Il avait l’air d’un serial killer.
Yuy sembla penser la même chose.
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- Non mais ça ne change rien, on n’est pas dans une sitcom. Je refuse catégoriquement de payer 900 € pour trois nuits d’hôtel. Je n’y suis rien si Mademoiselle Schb… si la nouvelle a foiré votre réservation.
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Maxwell rétorqua, offusqué.
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- Etre dans la merde ça arrive à tout le monde ! Non mais je rêve ! On poursuit les richards dans les HLM, on devrait faire la même dans les hôtels ! Je demande à ce qu’on réquisitionne la chambre !
- Je vous demande pardon ?
- Vous avez une AMEX et vous êtes dans une chambre simple ! J’ai une suite nuptiale et j’ai une Visa Electron ! Y a pas un problème d’après vous ???!!
- Et j’ai dix doigts. Et les deux majeurs qui se relèvent pour vous dire bonjour.
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A cette remarque, Maxwell sembla reprendre un peu ses esprits et sourit un peu nerveusement, desserrant légèrement de son emprise sur Quatre tout de même content de voir ce bel homme de si près, raison pour laquelle il avait momentanément oublié d’appuyer sur le petit bouton rouge.
S’il posait ses lèvres au lieu de ses mains…
Les femmes le draguaient à tour de bras et les hommes avaient peur de lui, à se demander pourquoi.
Et les femmes… des rombières à bagouses comme dirait l’autre.
Des laidrons à la gueule de chaudron… et connes comme des balais.
Quatre ne verrait pas un aussi bel homme de près avant des lustres.
Il tendit les lèvres légèrement, des fois qu’il se rapprocherait et les toucherait par inadvertance avec autre chose que son poing.
Mais Maxwell détourna la tête pour parler à Yuy.
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- … C’était mérité. J’aurais dit la même chose…
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Maxwell relâcha doucement Quatre avec un regard d’excuse et Quatre tendit machinalement les lèvres et passa la pointe de sa langue dessus.
Ce qui signifiait : « je connais une solution pour te faire pardonner »
Maxwell recula instantanément du comptoir et le blond fit la moue.
Le plus dangereux des trois, c’était lui.
Monsieur Yuy fit une proposition inattendue.
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- En revanche, je veux bien partager ma chambre avec vous.
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Maxwell haussa un sourcil.
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- C’est une proposition ? Parce que je suis pas prêt à ça pour mon job.
- Non. Je me mets juste à votre place ce que peu de personnes auraient fait.
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Le regard de Quatre s’illumina : il y aurait une solution pour conserver l’argent en conservant ses dents !
Le regard de Maxwell se fit un brin méfiant.
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- Sérieusement ? Mais vous ne me connaissez pas ?!
- Ce serait pour deux jours seulement et vous avez déjà payé votre séjour forcé. Au pire je laisserai mes affaires dans le coffre-fort si vous êtes un voleur.
- Vous ne me feriez même pas payer la moitié de la chambre ?
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Monsieur Yuy haussa les épaules.
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- Non puisque c’est une chambre simple. Et honnêtement, si j’en étais à ce degré de mesquinerie je me serais contenté de vous laisser dans votre merde. Sans vous manquer de respect.
- Et si vous vouliez tirer votre coup ?
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Yuy plissa les yeux… et Quatre aurait pu jurer qu’ils étaient bleus.
Bleu vortex, bleu impossible à ne pas regarder. Bleu gris ou gris bleu.
Bleu qui en fait, aux yeux et peut-être plus loin si on se laissait aller.
Entre les deux, la libido du blond balançait.
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- Je comprends votre méfiance mais franchement ? Vous vous trouvez irrésistible ou je suis à la rue ? Et j'ai dit partager la chambre, pas le lit.
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Maxwell écarquilla les yeux avant d’éclater d’un rire chaleureux, ne s’attendant pas à trouver ce type de vocabulaire dans la bouche de son voisin.
Et Quatre se disait « pourquoi choisir ? »
Ne disait-on pas que choisir c’était trahir ou une connerie de ce genre ?
Ah merde c’était dans une chanson à la con… où la bonne femme plantait ses deux mecs comme une idiote alors qu’ils auraient préféré la partager plutôt qu’elle se casse.
Hmph. Les femmes. Trop compliquées. Et les hommes ? Trop cons. Mais trop bons…
Le rire de Maxwell était vraiment craquant.
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- Touché. Mais je…
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Pas besoin d’être devin pour deviner qu’il y avait un « mais je ne vous connais pas » sur le bout de sa langue.
Quatre posa à nouveau les coudes sur le comptoir et soutint son visage.
Il manquait le popcorn.
Mais Yuy se montra catégorique.
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- Si vous aviez le choix, vous n’y réfléchiriez même pas, Monsieur Maxwell.
- Je vous l’accorde. La sympathie se fait rare par les temps qui courent.
- Hn. Si vous avez encore une objection je vous plante là. Le jetlag me tue.
-
Maxwell évalua une dernière fois l’homme qui faisait preuve d’une grande gentillesse à son égard malgré le ton bourru.
Il fallait le remercier d’une manière ou d’une autre…
Il commença par un sourire fatigué et doux qui valut un regard haineux à Heero made in Quatre avant de tenter un coup de poker.
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- Dans ce cas, pour vous remercier, Monsieur Yuy, je vous invite à partager ma suite nuptiale ce soir. Vu que je me ferais pas rembourser je vais pas me faire prier.
- C’est une proposition ?
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C’était de bonne guerre.
Maxwell poursuivit.
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- Quoi vous auriez dit oui ? Vous êtes bien à la rue, alors ?
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Quatre essaya de ne pas rire ouvertement.
En vain.
Duo poursuivit.
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- C’est un échange de bons procédés. Et puis dans une suite il y a un lit et un canapé alors il y a de quoi faire. Et puis y a des supers repas qui m’attendent, autant les partager. Y a pas de raison que la gentillesse ne vienne que dans un sens.
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Quatre pensait qu’il voulait bien avoir de la… gentillesse dans tous les sens.
Mais il préféra garder cette pensée pour lui. C’était vrai que les gens avaient tendance à voir le mal ou le sexe partout.
Ce civisme faisait chaud au cœur, oui. Ces hommes lui faisaient chaud… ailleurs héhé.
Il conclut.
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- Dois-je comprendre que je n’aurais pas l’empreinte de votre poing sur mon appendice nasal ?
- Il semblerait que non.
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Il était temps de faire un petit quelque chose ou ces jeunes hommes auraient une opinion plus que négative de l’hôtel.
A présent qu’il était sûr de conserver l’argent sans douleur et que le client récalcitrant était apaisé…
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- Dans ce cas et afin de vous remercier de votre patience, nous vous offrons une nuit supplémentaire dans la suite nuptiale…
- Mais…
- … que vous pourrez prendre dès la fin de votre séjour.
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Maxwell leva les yeux au plafond.
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- J’y crois pas. Tout ça pour garder 300 €.
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Pour la toute première fois, Quatre fusilla Devon Maxwell du regard.
Ce n’était pas le caissier-intéressé, qui se devait d’être affable, mais bien l’homme derrière le masque des convenances et du professionnalisme.
Certes, Maxwell avait raison. Mais Quatre n’était pas obligé d’accorder un jour de plus, même si c’était la politique de la maison.
Fallait pas trop pousser non plus. Il n’avait qu’à vérifier avant. Euh… même si on ne pouvait pas vérifier ce qu’on ne soupçonnait pas. Bon, bref, il était fatigué et il était à deux doigts de lui donner rendez-vous hors de l’hôtel et sans uniforme pour lui péter sa belle petite gueule.
Ou son beau petit cul.
C’était un 4 étoiles ici, pas l’armée du salut.
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- C’est bien un « merci pour ce geste commercial » que j’ai entendu, Monsieur Maxwell ?
- Euh… oui.
- Je vous en prie.
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Le sourire redevint affable.
Quatre fit une manipulation avant de leur tendre deux cartes magnétiques et de leur expliquer à quel étage se trouvait les chambres.
-
- Voici vos pass. On peut vous faire porter votre repas jusqu’à 23h00, vous trouverez le menu sur la commode près de votre lit. Souhaitez-vous qu’un groom porte vos affaires ?
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Yuy et Maxwell s’observèrent une demi seconde avant que Maxwell ne réponde.
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- Non. Monsieur Yuy…
- Heero.
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Maxwell papillonna des yeux.
-
- Mon héros…
- Evidemment on me l’avait jamais faite. J’avais besoin d’entendre ça à 20h30 après pas d’heures de trajet.
- Oh ça va, hein, vous êtes pas le seul à avoir morflé. Bref. Heero et moi on va se débrouiller. Merci de ne pas avoir appelé la sécurité, Monsieur Quatre.
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Quatre ne perdit pas une occasion de se faire mieux voir par Maxwell et décocha un sourire carnassier.
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- Juste Quatre. Je vous en prie, Monsieur Maxwell. En vous souhaitant un bon séjour dans votre nid d’amour. N’hésitez surtout pas à me solliciter. La maison se fera un plaisir… de vous satisfaire.
-
Ils prirent leurs affaires et partirent, Devon peut-être en courant.
Quatre regretta sincèrement que le sac à dos ne cache ce qui semblait être l’une des plus incroyables chutes de reins qui lui ait été donné de voir.
-
-
TZUSUKU
Spoiler de la suite (qui est écrit, je veux juste vous ménager les yeux)
Duo s’installa confortablement dans l’eau délicatement parfumée.
Ses cheveux enturbannés dans une serviette blanche, les bras sur le bord et les doigts tapotant doucement au rythme des clapotis, il se laissa sombrer dans les délices mousseux.
- Ahh… qu’est-ce que ça fait du bien…
- Merde j’ai oublié mon gel douche dans la chambre.
Heero avait décidément une petite tête. Il arrêta le jet en grognant.
Duo proposa d’une voix lascive, sentant les effets relaxants de son bain moussant bio à la noix de coco.
L’aromathérapie ce n’était pas que du marketing.
- Je peux vous prêter le mien si vous voulez.
- Non merci, Duo, j’ai un produit hypoallergénique. Ma serviette est près de vous, vous pouvez me la lancer ?
- Oui. Tendez votre bras ? Et hop !
- Merci.
Heero sortit de sa cabine de douche avec une petite serviette ceignant ses fesses.
Duo siffla longuement. Des muscles souples, fermes, nerveux, mouillés comme les cheveux noirs, plaqués.
J’espère que ça vous aura plu !
A bientôt,
Mithy ¤ Petite Pause Ecriture Apparemment Ca revient un peu ! Pourvu que ça dure :p¤