|
Author of 26 Stories |
Bonjour! Comme je l’avais dit, je vais écrire 3 nouvelles fics, vous avez déjà vu la première : School Girl et maintenant voici la deuxième !! Par contre, pour la première depuis que j’écris du slash, je marque cette fic : M. Donc, les âmes sensibles sont averties et les pervers comme moi devront m’excuser de mon inexpérience !
Tadaima
Chapitre 1
Drago était convaincu que lorsqu’un homme disparaissait juste après vous avoir plaqué contre un lit, sans vous demander votre avis il tenait à le préciser, et avait décidé d’explorer chaque facette de votre corps, que ce soit votre grain de beauté à l’intérieur de la cuisse droite ou votre fossette au bas du rein, il n’y avait qu’une explication : Vous vous étiez fait baiser. Littéralement et figurativement. Bien évidemment, cela ne voulait pas dire que la dites personne, qui s’était laissé faire, était stupide. Bien sur que non… le mot stupide était bien trop faible pour expliquer l’imbécillité monumentale que cette personne possédait. Et Drago faisait partie de cette catégorie de personne. Contrairement à la plupart de ses personnes, il n’avait pas eu le temps de pleurer sur sa virginité envolée, sa fierté dépouillée et son innocence souillée et tous ses mots en « é » que cette catégorie de personne utilisait pour décrire leur propre médiocrité. Après tout, qui était assez stupide pour accepter qu’un crétin rentre dans sa chambre, sans lui dire « bonsoir », plaque sa bouche contre la sienne, pose ses mains sur ses hanches… Le blond se secoua brusquement la tête. Il devait rester concentré. Il avait 19 ans et n’avait aucunement l’intention de mourir sur le champ de bataille avant d’être sur que face de serpent soit enterré six pieds sous terre. Appelé le pire Seigneur des Ténèbres « face de serpent » était sûrement stupide, mais cela lui permettait, au moins, de détendre un minimum ce nœud qui lui serrait l’estomac à en mourir. Parce qu’il devait se détendre puisqu’il y avait un Mangemort près de lui, voulant sa peau et, bien évidemment, sa baguette avait revolé. Il se força à afficher un sourire arrogant alors qu’il pointait sa baguette sur lui. Où était ce crétin de Ron ! Il avait pourtant envoyé le signal non ! Il grimaça légèrement en évitant, de justesse, un endoloris. Quand ce stupide homme de Neandertal se déciderait à vraiment lui jeter un sort… il était foutu.
Tu es perdu mon petit oiseau…. Susurra un Mangemort.
Pas autant que ton cerveau crétin. En fait non, on ne peut pas perdre ce que l’on n’a jamais posséder pas vrai. Ironisa Drago.
Quoi !?!
Parce que tu as aussi perdu tes oreilles je suppose.
Les oiseaux ne devraient pas parler ! Menaça le Mangemort.
Tu veux dire que les crétins ne devraient pas parler, pourtant j’en vois un qui ne peut pas s’empêcher d’ouvrir sa bouche pour dire des inepties.
À sa grande surprise, le Mangemort se jeta sur lui dans l’intention de lui donner un coup de poing. Il était stupide ou quoi !? Il avait sa baguette ! Pourquoi l’attaquer à main nue !? Il ne comprendrait certainement jamais les hommes qui préféraient se servir de leur poing plutôt que de ce qui rouillait entre leurs 2 oreilles. Il observa, avec une certaine fascination morbide, le poing de cet idiot s’approcher de plus en plus de son très beau visage. Bon, il devait essayer de voir les choses d’un bon œil ! Même si cet idiot lui donnait un œil au beurre noir, ou même quelques côtes cassées, il pouvait s’en sortir. Mais s’il décidait de lui envoyer l’aveda kedavra, tout était fini. Ce fut donc avec une certaine sérénité qu’il ferma les yeux et attendit le coup qui allait le défigurer et faire ricaner Blaise pendant des jours et des jours. Il entendit soudainement un craquement étrange. Ron !! Il ouvrit les yeux, un sourire immense aux lèvres. Sourire qui s’effaça aussitôt lorsqu’il vit qui venait de briser la nuque de son adversaire alors que Ron courrait pour les rejoindre.
Toi.
L’impertinent osa lever un sourcil en le dévisageant.
C’est ainsi que tu remercies ceux qui te sauvent ? Demanda-t-il, éberlué.
Je ne me rappelle pas t’avoir demandé de me sauver. Cracha Drago.
Drago, tout va bien !! Demanda Ron.
Si tu étais arrivé légèrement plus vite, tout se serait bien mieux passer qu’est-ce que tu en pense Weasley ! Rétorqua Drago, détournant son regard de ce mauvais souvenir pour se concentrer sur le rouquin.
Ron eut un sourire contrit, qui ressemblait bien plus à une grimace qu’autre chose.
Désolé. J’aurais du arriver plus tôt.
C’est évident !
Tu n’es pas blessé. Arrête de te plaindre. Rétorqua le mauvais souvenir.
Quand on aura besoin de toi, ce qui n’arrivera jamais, on te sonnera compris ?
Le regard émeraude qui le fusilla lui fit avaler sa salive de travers, il détourna aussitôt les yeux, les poings crispés. Le regard bleu de Ron passa de son meilleur ami à son ami blond et la tension qu’il sentit ne lui dit rien qui vaille.
Je te promets que j’arriverais plus tôt la prochaine fois Drago ! C’est juste que j’étais tellement surpris de revoir Harry que ça m’a figé une minute.
La prochaine fois, reste figée pour des meilleures excuses que le retour de ton pathétique meilleur ami.
Et c’est avec colère qu’il transplana vers le Q.G. Bordel, Bordel, Bordel, Bordel !! De quel droit revenait-il !? Au moment qu’il n’avait plus ce stupide pincement au cœur dès qu’il pensait à lui. Il n’eut pas le temps de faire un pas vers le Q.G qu’une main puissante se saisit de son bras. Il n’avait pas besoin de se retourner pour savoir qui avait bien put le saisir avec autant de force. Il n’y avait que ce stupide homme de Cro-Magnon pour l’agripper la sorte.
Lâche-moi. Siffla-t-il.
Excuse-toi auprès de Ron. Il était mort d’inquiétude pour toi.
Drago en avait déjà eu l’intention ! Il savait que ce crétin de roux avait du avoir une attaque cardiaque en voyant le signal. Mais, il n’avait aucunement l’intention de l’admettre à ce très cher survivant.
Je ferais ce que je veux, quand je le veux. Répliqua-t-il.
Il vit Potter, Merlin qu’il haïssait ce nom et devoir le redire après tant d’année le tua presque sur le champ, grincer des dents et ses yeux verts émeraudes commencèrent à lancer des éclairs menaçants.
Est-ce que tu pourrais penser ne serait-ce qu’une seule seconde à quelqu’un d’autre que toi Drago !
Ne m’appelle pas comme ça !! Seuls les personnes proches de moi on ce droit !
Il vit, avec une grande satisfaction, les yeux de Potter arrêter de lancer des éclairs, alors que sa bouche s’ouvrait légèrement sur le choc.
Parce que maintenant nous ne sommes plus proches je suppose ! Hurla Potter.
Tu sais quoi, Potter…. Tu es plus intelligent que tu en as l’air.
Drago aurait préféré s’arracher la langue que d’avouer que le bras que Potter serrait aussi fort lui faisait un mal de chien. Il était injuste peut-être ? Et alors. Bien des gens lui auraient dit que Potter ne lui avait rien promis, qu’ils y avaient plein d’amis dans l’histoire de l’humanité qui avait baisé sans qu’il n’y est la moindre promesse de faites. Mais, pas pour lui. Faire ce genre de chose, surtout pour la première fois ne devait pas se faire avec n’importe qui. Ne devait pas se faire pour n’importe quel raison. Soudain, le brun lui lâcha le bras et baissa la tête de sorte que ses cheveux noirs lui cachaient les yeux.
D’accord Malfoy, si c’est ce que tu souhaites. Siffla-t-il.
C’est ce que je souhaite de tout mon cœur Potter.
&&&
Sérieusement Drago, cette histoire ressemble à un mauvais feuilleton télévisé. Déclara Blaise, le regard ennuyé.
Ma vie n’est pas une fiction.
Ta vie est quand même très clichée.
En quoi est-elle clichée !? Hurla Drago, le regard étincelant de colère.
C’est une histoire typique. Un des types se fait brisé le cœur….
Je ne me suis pas fait briser le cœur !
Il devient amer et haineux…
Et je ne suis certainement pas amer !
Par contre, il était définitivement haineux. Merlin qu’il haïssait Potter… cette haine lui tordait l’estomac et lui donnait envie de l’étrangler ! Le regard impassible de Blaise le fit légèrement tiqué.
Tu connais Harry depuis combien de temps ?
Assez longtemps merci beaucoup. Cracha le blond.
Drago….
Il a déménagé dans mon quartier quand j’avais 5 ans.
Et….
Ça fait donc 14 ans que je vois sa sale face. Enfin, ça c’est quand il ne disparaît pas en Afrique du Sud ou en Enfer pour tout ce que j’en ai à faire !
Blaise repoussa une de ses longues mèches frisés de devant ses yeux verts limes. Drago ne pouvait que le détesté devant son regard qui semblait dire « Merlin que tu caches tes sentiments ! Tu fais vraiment pitié mon pauvre ami ». Qu’il crève !!
Mais, si tu le connais depuis que vous êtes jeunes…. Pourquoi est-ce que tu le détestais autant de notre première à notre troisième année.
Parce que.
Drago….
Le blond fit une grimace.
Quand j’avais 10 ans… il a disparut.
Heu ? Il s’est fait kidnappé.
Non, plutôt qu’il a juste… disparut… comme s’il n’avait jamais existé. Il a déménagé sans me le dire, c’est tout.
Drago supposait que Blaise voulait qu’il continue à parler, mais il avait certainement mieux à faire que de perdre son temps à se remémorer les temps anciens avec cet homme. Il se recroquevilla en serrant ses genoux entre ses longs bras. Potter était définitivement devenu un homme. Il avait changé, sans avoir changé. Ses cheveux étaient toujours aussi en batailles, ses yeux étaient aussi verts, même s’il ne portait plus de lunettes, mais il avait grandit, il s’était épaissit et il semblait bien plus musclé qu’auparavant. Il cacha son visage entre ses bras lorsqu’il se remémora que, malgré ses muscles, Potter avait été la gentillesse incarnée cette nuit là. Enfin, aussi gentil qu’il pouvait l’être quand la passion l’empêchait de penser à autre chose qu’à être en Drago. Il eut un frisson qu’il réprima avec dégoût. Non. Pas question.
Pas de fantasme dans mon lit je te prie. Déclara Blaise calmement.
Hé !! De quoi tu parles !? S’indigna Drago, rouge pivoine.
Je reconnais ce regard. Alors, si tu veux aller fantasmer, va dans ton lit.
Va te faire foutre.
Pour le moment, c’est toi qui en as envie, pas moi.
Drago n’avait certainement pas envie de cela, en fait il avait renoncé au sexe depuis cette nuit catastrophique. Il poussa soudainement un bâillement, autant allé dormir si s’était pour parler d’un sujet aussi inintéressant que Potter.
Bonne nuit Blaise.
Je me doute à quoi tu vas rêver.
Drago lui lança un regard noir avant de se coucher dans son lit et de s’endormir d’un sommeil profond. Contrairement à la prédiction de Blaise, il ne rêva pas de sexe. Par contre, tristement, il semblerait que Potter se soit fait un point d’honneur à le hanter même dans ses rêves. Et, comme pour le torturer, son rêve lui montra le souvenir de leur dernière nuit ensemble, lorsqu’il avait 10 ans.
Flash back
Est-ce que je compte pour toi Dray ? Demanda soudainement un petit Harry sans lunette.
Arrête de poser des questions stupides. Grogna Drago. Je suis fatigué, donc dort.
Moi je ne suis pas fatigué ! Protesta Harry.
C’est moi le plus important.
Et pourquoi !?
Parce que je suis Lord Drago. Répliqua pompeusement le petit blond, les yeux fermés.
Il ouvrit aussitôt les yeux quand Harry lui pinça le nez. Il s’apprêtait à hurler vertement lorsqu’il vit que son meilleur ami semblait vraiment avoir un air troublé. Il poussa alors un long soupir fataliste avant de se lever.
Viens. Ordonna-t-il.
Tu veux aller dans la forêt !! Demanda Harry, surexcité.
Le blond se contenta de lui jeter un regard dégoûté.
Il est interdit d’aller dans la forêt après 5 heures !
Peureux ! Ricana Harry. C’est où que tu veux aller alors ?
Dans le jardin.
Les 2 enfants sortirent silencieusement dans le jardin des Malfoy. Drago jeta un regard pensif à son meilleur ami. Il sursauta en remarquant qu’il arrivait maintenant à la hauteur de la bouche de celui-ci.
Tu as encore grandit ! Accusa-t-il.
Hé oui ! Toi tu restes tout petit !
Le blond le fusilla du regard. Il n’était pas petit. Il était tout simplement d’ossature délicate comme le disait sa mère.
Moi au moins je suis beau. Répliqua-t-il.
Tu ressembles à une princesse, c’est pour ça que tu as eu le rôle de Juliette au lieu de Jessica.
Drago eut une grimace. Pourquoi est-ce que les élèves de la classe avait voté pour lui continuait à le laisser perplexe. Il observa Harry sous tous les angles, passant de ses cheveux en bataille, à sa peau basané, à son nez droit et à ses lèvres et il fronça les sourcils.
Je suppose que tu es beau aussi. Fit-il remarquer, nonchalamment.
À sa grande surprise, il vit Harry devenir rouge pivoine et se tourner abruptement vers lui.
Tu me trouves beau ? Bégaya-t-il.
Je suppose que oui.
Il y eut un long silence où Drago sentit que quelque chose de vraiment, vraiment, important allait se produire.
Est-ce que…. Je compte pour toi Dray ?
Arrête de poser des questions stupides.
Harry le saisit alors par les bras et l’emmena plus proche de lui. Pour la première fois de sa jeune vie, Drago se sentit rougir et non de honte. S’était vraiment bizarre… surtout quand Harry plongea son regard dans le sien.
Répond-moi. Supplia son meilleur ami.
Oui.
Il vit Harry pousser un long soupir soulagé avant de le…. Serrer dans ses bras !? Le brun n’avait jamais fait ça !! Il devint aussi raide qu’un piquet avant de se détendre. S’était Harry. Ce n’était pas comme si son brun ami allait lui faire du mal. Il posa timidement son front contre l’épaule de celui-ci. Harry sentait la cannelle parce qu’il en avait échappé sur lui, et aussi… une odeur étrange qu’il décida d’appeler « l’odeur Harry ».
Je voudrais qu’on soit toujours ensemble. Murmura doucement le jeune brun.
Idiot… ce n’est pas comme si l’un de nous allait disparaître.
Harry ne répondit rien et se contenta de le serrer encore plus fort. S’était étrange comme sensation. Sa mère lui faisait souvent des câlins, mais jamais il ne s’était sentit comme ça. Comme si… il aurait put faire sa vie dans ses bras et ne jamais les quitter. Il eut une grimace, cette phrase semblait vraiment ridicule.
Drago…
Hum ?
Je veux toujours être avec toi.
J’avais entendu la première fois.
Mon parrain a dit qu’il n’y avait qu’une seule manière pour que 2 personnes soient à jamais ensemble.
Ah bon ?
Il faut qu’il se marie.
Le blond releva brusquement la tête pour rencontrer le sourire étincelant de son crétin de meilleur ami.
Tu veux bien m’épouser Drago ?
Fin du flash back
Et s’était à ce moment qu’il s’était réveillé, en sueur et horrifié. Merde. Il n’avait certainement pas besoin de revoir ses mêmes idioties en boucles. Il savait qu’ils n’étaient que des enfants, il savait que s’était stupide, très stupide, de s’être sentit trahis quand, le lendemain, Harry avait disparut sans dire au revoir. Il eut un soupir. Bien fait pour lui. Il avait ouvert son cœur, son âme et son lit à une personne qui s’amusait à l’abandonner à chaque occasion. Il était hors de question que cela arriva de nouveau.
À suivre…