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Evasara
Author of 8 Stories

Rated: K - French - Romance/Humor - Gil G. & Sara S. - Reviews: 30 - Updated: 07-10-09 - Published: 06-29-09 - id:5175914

Petite fic consacrée à Sara et Grissom et à leur premier rendez-vous...Qui se situe juste après l’épisode 5-12: Le venin du tueur (Snakes)

A l’origine cela devait être une one shot mais je crois que finalement il risque d’y avoir deux ou trois chapitres.. enfin si vous le désirez..


Onze heures du soir

(Appartement de Sara Sidle)

Les doigts recroquevillés sur les deux battants de la porte ouverte de mon armoire, je regardais les vêtements bien alignés sur les étagères, qui me renvoyaient le symbole de ma vie.

Tous étaient pliés, impeccablement rangés dans un ordre strict, par couleur et par forme, comme sur le rayon du grand magasin dans lequel je les avais achetés.

D’ordinaire, ma main se dirigeait à l’aveuglette, invariablement sur le premier tee-shirt venu, celui placé en haut de la pile, sans me soucier si c’était celui qui m’allait le mieux au teint.

Mais ce soir, j’avais décidé de m’accorder une fantaisie et de soigner mon apparence.

J’étais déterminée à attirer son attention, et surtout son regard, pour découvrir enfin ce que cachaient réellement ses prunelles lorsqu’elles se posaient sur mon visage.

Je voulais sentir la douce caresse de ses yeux céruléens et savoir si je me faisais des idées lorsqu’ils stagnaient un peu trop longtemps sur moi , bien plus que nécessaire , ou si une arrière pensée le taraudait lui aussi.

Je voulais le forcer à s’attarder sur moi, sur ma silhouette et surtout sur mon atout majeur, mon sourire.

Lui faire comprendre enfin que l’attende n’avait que trop durée et qu’il était temps pour nous de laisser parler notre cœur. Et surtout de franchir les barrières qu’il avait si soigneusement érigées entre nous afin qu’on reste gentiment à distance respectable l’un de l’autre.

Et j’avais décidé, après avoir mûrement réfléchie à la situation, que ce soir je lui enverrais toutes sortes de messages pour lui signifier que j’étais ouverte à toutes propositions de sa part.

J’allais lui sortir le grand jeu et s’il ne comprenait pas où je voulais en venir, je lui dirais franchement que son regard de braise me brûlait beaucoup trop ces dernières jours.

D’un doigt volontaire, je suivis la pliure des vêtements, en cherchant désespérément la couleur qu’il préférait, et mon index s’arrêta sur un tee-shirt bleu clair, orné de dessins ethniques de couleur noire sur les manches.

La première fois que je l’avais porté, il avait haussé un sourcil curieux et avait fait un petit signe très explicatif de la bouche, semblant approuver mon goût et j’avais du baisser la tête pour ne pas qu’il voit mes joues s’empourprer de satisfaction.

Et ce soir, si de nouveau il lève son sourcil et tortille sa bouche, je le regarderais bien dans les yeux et d’un geste impétueux je retirerais mon tee-shirt pour lui balancer au visage.

Satisfaite de ma pensée plus que sensuelle, j’éclatais de rire en l’imaginant recevant ma proposition sur la tête et me laissais tomber sur le lit, laissant cour à mon délire de femme frustrée et pleinement amoureuse…


Minuit

(Laboratoire d’expertises scientifiques de Las Vegas)

D’un coup de volant calculé, je me garais enfin sur le parking du poste de police en essayant de ne pas érafler sa voiture.

La vue de la grosse cylindrée accéléra mon cœur d’une manière exagérée et je me fis violence pour ne pas imaginer ses mains sur le volant ou son regard perdu dans le rétroviseur.

Il était déjà arrivé…comme toujours….Et c’est ce que j’aimais ….Savoir que peux être il m’attendait impatiemment dans son bureau…qu’il pensait à moi….qu’il allait prendre enfin une décision …qu’il l’avait peut-être déjà prise ….

Je pénétrais à l’intérieur du bâtiment et la fraîcheur me surpris. D’un signe de tête poli je saluais Judith à la réception et mes pas empruntèrent le long couloir qui menait aux vestiaires.

J’étais impatiente, comme toujours, de me diriger vers son bureau pour poser enfin mes yeux sur lui…. Pour savoir s’il était de bonne humeur ce soir…ou si son regard refléterait un repli sur ses pensées qu’il ne voudrait pas partager….

Mes pas se firent soudain plus pressés, plus désordonnés aussi mais plus volontaires que jamais…j’allais le voir…j’allais enfin apercevoir sa silhouette familière qui déclencherait à coup sur des frissons sur mon corps et me musellerait un cours instant lorsque je me retrouverai face à lui…

Je tournais enfin l’angle du dernier couloir et mon cœur s’emballa. Instinctivement, mes enjambées devinrent plus légères et mes pieds glissèrent littéralement sur le sol carrelé lorsque j’approchais enfin de la porte grande ouverte de son bureau.

Mon cœur tambourinait si fort dans ma poitrine que j’avais l’impression qu’il scandait son nom et que la moindre personne que je croiserais l’entendrait.

Je pris une profonde inspiration et passais plusieurs fois ma langue sur mes dents en espérant qu’elles soient toujours aussi blanches et en redressant les épaules je me présentais devant lui avec un air triomphant et un sourire resplendissant sur les lèvres.

Mon cœur loupa un battement et un gouffre s’ouvrit sous mes pieds…..le bureau était vide….enfin façon de parler…car s’était quand même l’endroit le plus peuplé du labo…mais malheureusement, les bestioles qui l’encombraient n’étaient pas vraiment dignes d’avoir une conversation rationnelle avec moi.

Où pouvait-il bien être ?

Il avait avoué la veille, vouloir mette à jour ses dossiers, profitant du calme inhabituel qui régnait au labo. Et cette soirée, attiédie par le récent orage de la journée était propice au sacrifice de cette paperasserie qui le rebutait tant. Alors pourquoi avait-il déserté son antre ?

Innocemment et certaine que j’allais le rencontrer au détour d’un couloir, je me dirigeais résolument vers le laboratoire de toxicologie où Greg était occupé à faire des analyses pour l’équipe de jour, qui elle était débordée..

Je poussais la porte mollement, comme si j’étais lasse et que cela me coûtait énormément de devoir être à la recherche du grand patron et interpellais mon collègue, qui avait le nez plongé sur son microscope.

-Grissom est dans les parages ? Demandais-je d’une voix ingénue et totalement dépourvue d’intérêt.

Greg releva la tête et esquissa un sourire fraternel sur ses lèvres.

-Il n’est pas ici, mais si tu cherches un beau gosse tu l’as trouvé ! Déclara-t-il en écartant les mains et en se reculant sur son siège à roulettes.

Je lui répondis par un sourire, afin qu’il comprenne qu’il faisait parti de mes meilleurs amis et haussait une épaule en signe de fatalité. Puis je ressorti aussi vite que j’étais entré afin de poursuivre ma recherche.

Dans la salle de test des armes à feu je découvris Nick qui s’évertuait à polir la surface d’un revolver afin de révéler son numéro d’enregistrement et lui posais la même question.

-Tu sais où est Grissom ?

Complètement accaparé par son travail il se retourna vers moi et me dévisagea curieusement, comme si je faisais irruption dans un lieu complètement interdit pour moi.

.

-Hein ?

Je levais les yeux au ciel. Lorsque Nick était concentré il faisait toujours répéter les questions.

-Grissom ? Tu l’as vu ce soir ?

D’un doigt ganté de blanc il désigna le bout du couloir et hocha la tète machinalement.

-Essaye la salle de repos, je crois bien l’avoir aperçu se diriger par là.

Au moins il était au labo, il n’avait pas déserté.

Dans la salle de repos je découvris Catherine, seule, qui était occupée à siroter un jus de fruit et qui feuilletait un magasine qui semblait lui promettre tout un tas de bonne affaire. De toute évidence le Big Boss n’était plus ici.

Toutefois j’ouvris la porte, car elle avait bien vu que je me trouvais derrière la vitre et je ne voulais pas qu’elle croit que je l’ignorais, même si quelquefois nous avion un mal fou à communiquer entre nous.

-Sais-tu où j’ai la chance de rencontrer Grissom ?

Elle me dévisagea d’un petit air narquois qui voulait probablement dire, « tu n’es pas prête de le rattraper » et replongea son regard sur les pages glacées du magasine de mode.

-Va voir au garage, je crois que Warrick l’a appelé, lâcha-t-elle avec une indifférence la plus totale.

Je la remerciais d’un sourire reconnaissant, quelque peu mitigé et qu’elle ne prit même pas la peine de regarder, puis je refermais la porte pour me diriger vers le sous-sol.

Le père Grissom jouait à l’anguille ce soir et mon énervement était à son comble.

Comme je m’en doutais, Warrick était seul, accoudé négligemment sur le capot d’une voiture et observant le morceau de coton qui devait probablement révéler des traces d’hydrocarbure.

C’était bien inutile que je le dérange pour lui demander si le fantôme que je recherchais si désespérément avait trainé ses guêtres jusqu’ici.

Agacée par cette subite défection, j’en vins à conclure que ce soir n’était pas propice aux retrouvailles ni aux propositions malhonnêtes que je m’étais imaginé lui faire.

J’étais passablement déçue, pourtant je m’envisageais pas de lui courir après une partie de la nuit, surtout si sa réponse véhiculait le risque d’être négative.

Après tout j’avais vraisemblablement du travail qui m’attendait quelque part dans ce labo et qui me servirait d’exutoire à la colère silencieuse qui grondait en moi.

D’un pas trainant je revins sur mes pas et me dirigeais donc vers le vestiaire, afin d’y déposer mon sac et pénétrais dans cet espace confiné qui me donnait bien souvent le cafard.

A peine m’étais-je débarrassée de ma veste que Nick passa sa tête par la porte ouverte et me désigna d’un doigt.

-Nous sommes attendus sur le Strip et mets des chaussures qui ne craignent rien, le cadavre baigne dans l’essence qui s’est rependue sur le sol.

Un énorme soupir s’évada de mes lèvres scellées et je balançais mon sac dans le fond de mon vestiaire ouvert d’un geste d’énervement.

J’étais supposée avoir combien de paire de chaussures ?

-J’arrive ! Lâchais-je d’une voix peu amène.

-Je t’attends dans la voiture, retoqua Nick en disparaissant subitement.

-C’est ça !

J’étais en train de maugréer silencieusement dans ma tête, pestant contre le monde entier qui semblait vouloir se liguer contre moi pour m’offrir une soirée pour le moins banale et surtout laborieuse, alors que j’avais envisagé tout le contraire.

Qu’elle idiote j’étais d’avoir pu supposer que ce soir serait exceptionnel et que j’obtiendrais enfin ce rendez-vous que j’espérais tant. Je me demandais vraiment si j’avais raison de poursuivre mon idée. De toute évidence attraper Grissom dans mes filets était une chose inenvisageable. Il avait sûrement des choses plus intéressantes à faire.

Pourtant je le revoyais encore, la semaine dernière, assis derrière son bureau, alors que je lui faisais ma déclaration et qu’il n’osait rien répondre..M’étais-je vraiment ridiculisé en lui avouant que j’étais venue à Vegas uniquement pour lui et qu’il était bien plus qu’un patron pour moi,

Oui, sûrement, même si j’avais décelé une lueur de désir dans son regard perdu et que depuis ses yeux cherchaient constamment les miens à chaque fois que nous nous croisions.

-Sara, vous me cherchiez ?

La voix ! Sa voix suave me toucha en plein cœur et le fit battre un peu plus rapidement dans ma poitrine.

Avec une lenteur incroyable, car totalement décontenancée par son arrivée inopportune dans les vestiaires, je me retournais vers lui pour lui faire face

-Ho…Grissom...heu...oui…je …

C’était tout ce que je pus balbutier tant sa présence me surpris. D’ordinaire lorsque j’étais troublée, les phrases se bousculaient dans ma bouche pour sortir et mon débit ressemblait fortement à une cascade de mots qui se précipitaient pour se déverser rapidement.

Mais cette fois-ci je n’arrivais pas à articuler un énoncé clair et parfaitement compréhensible.

-Et que puis-je faire pour vous ?

Il me fixait attentivement et une lueur réjouie rayonnait dans son regard posé sur moi. Un des garçons lui avait sûrement dit que je désirais lui parler, mais à présent je dois bien m’avouer que je n’étais plus trop sûre de vouloir le faire.

-He bien..

Vite ! Il fallait que je trouve quelque chose à dire, sinon j’allais passer pour une fille stupide et totalement irrationnelle.

Instinctivement mes yeux se portèrent sur l’affiche épinglée sur le mur derrière lui et qui vantait les mérites du planétarium. La corrélation se fit aussitôt dans mon esprit et je proposais la première chose qui me passa par la tête.

-Vous savez que la nuit prochaine une pluie d’étoiles est attendue dans le ciel de Vegas et… comme j’ai remarqué sur le tableau de présence que vous ne travaillez pas demain..et que moi non plus..je me suis dit que peut-être il serait intéressant d’aller faire un tour au planétarium pour admirer ce que la nature nous offre sur grand écran..

J’avais débité ma phrase d’un seul coup, en soutenant son regard curieux posé sur moi et sans prendre ombrage de ses sourcils qui semblaient s’entrechoquer sous l’étrange proposition que je lui suggérais

Il parut étonnement surpris et ouvrit la bouche lentement comme s’il voulait répliquer aussitôt. Cependant aucun son ne sorti d’entre ses lèvres et il s’évertua à déformer son beau visage en m’offrant tout un panel de mimiques les plus cocasses les unes que les autres et qui signifiaient qu’il n’était pas sûr de vouloir me répondre.

Je compris immédiatement que je l’avais décontenancé et plutôt que d’attendre un éventuel refus de sa part, je levais les yeux au ciel et haussais une épaule dans un geste agacé.

-Laissez tomber ! Déclarais-je en levant une main en signe d’inconsistance.

Puis je passais fièrement devant lui pour sortir du vestiaire et me dirigeais précipitamment vers la porte du hall de sortie afin de rejoindre mon collègue qui m’attendait dans la voiture.

J’étais vraiment trop sotte!. Je m’étais imaginé bêtement qu’il sauterait sur l’occasion et même qu’il apprécierait le fait que ce soit moi qui lui propose une sortie aussi romantique. Mais de toute évidence il n’en avait que faire et préférait sûrement rester avec ses stupides bestioles qui baignaient dans le formol.

Je regrettais amèrement d’avoir osé chambouler sa petite existence d’homme solitaire et impénétrable. Mais j’espérais secrètement qu’il allait cogiter sur le fait que ce n’était pas la première fois que j’agissais ainsi et qu’à chaque fois il gardait secret son ressenti.

Devant mon visage fermé Nick comprit que ma frustration était plus qu’évidente mais il supposa maladroitement d’ailleurs que c’était l’expertise qui nous attendait sur le lieu du crime qui me mettait aussi mal à l’aise.

Quand je pense qu’il y avait quelques heures à peine je m’étais imaginé faire un striptease dans le bureau de Grissom !. J’étais vraiment inconsciente du pouvoir d’intimidation que ses yeux avaient sur moi..

La soirée avait donc bien mal commencé et elle se poursuivit sur le Strip qui révéla un double homicide et nous retint Nick et moi pendant plusieurs heures sur les lieux.

J’étais très consciencieuse dans mon travail et je ne laissais rien au hasard. Armée de mon appareil photo je mitraillais savamment tout ce qui avait l’air suspect, mais un court instant de déconcentration me fut fatal et mon pied glissa malencontreusement sur le sol humide et huileux.

Ma jambe partie en avant et je me retrouvais en position de grand écart en prenant brutalement contact avec le bitume humide.

Nick s’inquiéta aussitôt et se précipita vers moi afin de m’aider à me relever.

-Tu vas bien ? demanda t-il le visage anxieux.

Non je n’allais pas bien ! Cette nuit commençait à tourner au cauchemar et j’étais furieuse de m’être laisser déconcentrée ainsi, même si les prélèvements avaient déjà été faits et que David avait emporté les corps à la morgue.

Je remerciais Nick d’un pâle sourire contrit et regardais mon jean et mon tee-shirt qui était recouverts d’huile de moteur. Je fronçais le nez car l’odeur qui s’en dégageait allait me coller à la peau pendant un bon moment.

-Prend la voiture et va te changer, je rentrerai avec Brass. De toute façon nous avons terminé ici, annonça Nick qui semblait embêté pour moi.

-Ok, merci !

J’aimais beaucoup Nick. Il était le plus prévenant des garçons du labo et avait toujours un petit sourire amical à me distribuer lorsque nous nous croisions au détour d’un couloir. Et lorsque nous devions enquêter ensemble il était toujours aux aguets afin de me protéger d’éventuel erreurs ou d’un danger quelconque qui aurait pu survenir sur les lieux qu’on devait examiner. Je l’appréciais beaucoup et quelquefois je me disais qu’il aurait mieux valu pour moi que je tombe amoureuse de lui plutôt que du maitre suprême qui régnait sur l’équipe de nuit du labo scientifique !


Cinq heures du matin

Je garais la grosse Toyota sur le parking du poste de police et descendis du véhicule en faisant claquer la portière derrière moi. J’avais la désagréable sensation d’empester et j’avais hâte de rentrer chez moi pour prendre une douche et me changer.

Cependant j’avais quelques analyses à faire avant de pouvoir le faire et je rejoignis les vestiaires pour enfiler un tee-shirt et un jean propre, afin de terminer mes heures de travail.

J’ouvris la porte en fer de mon casier et sans prendre garde, je retirais mon tee-shirt sale et le balançais dans un sac plastique. Je m’apprêtais à retirer mon pantalon lorsqu’une voix si reconnaissable me coupa dans mon élan.

-C’est ok pour demain soir, déclara Grissom en m’adressant un petit sourire satisfait et en n’oubliant pas au passage de regarder mon soutien gorge qui semblait attirer inexorablement son regard.

Instinctivement je rabattis la porte de mon vestiaire sur moi afin de dissimuler ma presque nudité et le dévisageais d’une manière que l’on aurait pu qualifier d’ahurie.

Mon cœur tambourina dans ma poitrine si légèrement vêtue et je n’aurai su dire si c’était le fait que mon corps s’exposa ainsi devant lui, ou si c’était dû à la joie que je ressentais de savoir qu’il avait enfin accepté ma proposition.

Je pris une énorme respiration afin de lui répondre mais je n’en eu pas le temps, il avait déjà disparu telle une étoile filante qui traverse le ciel pour se diriger vers une destination inconnue.

J’agrippais des deux mains la porte de mon vestiaire et reposais ma tête contre la paroi lisse et froide. J’allais enfin l’avoir ce rendez-vous. J’allais enfin sortir avec l’homme qui hantait mes jours et mes nuits. Finalement cette soirée était bien la plus belle que j’avais vécue jusqu’ici !

A SUIVRE…………… (..Si vous le voulez bien-sûr)



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