|
Author of 13 Stories |
Titre: une sacré répartion
Auteur(s): Maielle
Bêta: ...
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à la génialissime Stephanie Meyer, je ne fais que m'amuser avec eux...
Vous voulez lire les autres OS du concours, visitez cette page :
http : / www . fanfiction . net /community / Edward_Bella_une_rencontre_une_nuit /74561/
POV Bella
Rappelez-moi, qu'est-ce que je fais ici ? Ah oui, je m'appelle Isabelle Marie Swan, et je suis la plus gentille fille sur la terre... gentille, comme, euh, vraiment très gentille... celle qui se fait toujours avoir... et qui ne peut rien refuser si on lui demande gentiment... et voilà, pourquoi je suis là en train de faire le pied de grue dans l'appartement de mes parents... c'est vrai, qu'est-ce qu'une jeune fille de 19 ans aurait d'autre à faire un samedi soir que de rendre service à ses parents ? Hein ? Bon, il faut reconnaître que ma vie sociale (inexistante), ma vie amoureuse (heu, ais-je besoin de préciser ? Inexistante aussi) font de moi la perle rare lors des situations de crise... et quelle crise ! La télévision plasma dernière-génération-de-la-mort-qui-tue vient de lâcher... et mon père ne peut survivre sans sa précieuse télévision... sans doute aurait-il tenté de renoncer à cette sortie avec ma mère s'il en avait eu la possibilité... mais ma mère, elle, se fiche éperdument que son téléphage de mari se lamente sur la perte possible ou probable de sa chère télévision, et veut absolument qu'il l'invite à célébrer leur anniversaire de mariage, en faisant un petit voyage en amoureux...
Donc, me voilà, réquisitionnée, obligée d'être là, car dans deux jours, lorsque Charlie reviendra, il sera fou s'il ne peut pas regarder ses matchs de base-ball, et que comme de bien entendu, le réparateur fait une faveur spéciale à son meilleur client, en faisant venir son technicien ce samedi. Voilà l'histoire de ma vie.
POV Edward
Rappelez-moi, qu'est-ce que je fais là ? Ah oui, je suis le mec le plus sympa de la Terre... Ingénieur en micro-électronique, juste diplômé, me voilà revêtu de ma superbe tenue de technicien-réparateur-télévision (eurk, une horrible combinaison beige avec un géant logo vert, mais qui est le designer qui a osé un tel carnage ?), en route pour aller sauver un homme d'une soirée morbide, en allant lui réparer sa télévision... comme si on ne pouvait pas se passer de télévision pendant plus d'une journée... Vous me direz, comment se fait-il qu'un diplômé en micro-électronique se retrouve dans la peau d'un réparateur tv ? Hein ? Non ? Ben, moi, je me suis posé la question. Et je n'ai qu'une réponse. Mon frère Emmett. Super vendeur. Super classe. Superbe femme. Supers enfants. Super-il-a-bien-réussi-dans-la-vie. Mais aussi, super enquiquiné parce que son réparateur-chef s'est absenté pendant quelques jours (sous le fallacieux prétexte que sa femme venait d'accoucher), et que son plus fidèle client -Charlie Swan- venait de perdre sa télévision ! L'homme qui changeait de tv tous les deux ou trois mois, il ne pouvait décemment pas lui refuser la faveur de tout tenter pour restaurer son bijou... non ? Quitte à supplier son pauvre frère, lui promettant monts et merveilles (pffffffff, j'attends, mais le jour où l'addition arrivera, elle sera bien salée, vous pouvez m'en croire) pour que j'enfile ma superbe combinaison et aille jeter un coup d'oeil sur cette petite merveille. Bon, vous me direz, ce n'est pas comme si ma vie sociale était trépidante, mais tout de même, un samedi soir, aller boire un coup dans un bar, rencontrer des gens, peut-être draguer un peu, c'était tout de même plus exaltant que d'aller passer une soirée avec un plasma et un bonhomme désespéré de la perte de sa tv...
Bref, je suis un mec cool (et j'adore mon frère, et en plus, je sais que si je ne lui avait pas rendu ce service, je l'aurai payé puissance 10, sans compter que les muscles dont la nature l'a doté font vraiment peur), et j'arrive devant l'immeuble de mon client. Allez, respire Cullen, si ça se trouve, ce ne sera qu'une toute petite panne, et t'aura bouclé le problème en cinq sec, et t'aura encore le temps d'aller boire un coup dans un endroit sympa... bon allez, arrête de rêvasser, et appuie donc sur la sonnette...
Etonamment, la voix qui sort de l'interphone n'est pas celle d'un homme désespéré et ronchon, mais celle, cristalline d'une jeune fille... « dernier étage » me dit-elle. Ok. Allez, hop, dans l'ascenseur. Pffffffff, saleté de combinaison, en plus, elle tient chaud !
POV Bella
Ah, ça y est, le réparateur ! Cool, ce n'est pas trop tard. Avec de la chance, la panne sera minime, Monsieur le réparateur aura finit en temps record, et je pourrais peut-être mater de vieilles vidéos en buvant ma bière pour oublier le pathétique de ma vie.
Lorsque je suis allée ouvrir la porte, je ne sais pas à quoi je m'attendais... sans doute à un vieux monsieur rabougri, moustachu, professionnel et blasé un peu comme Bob le Bricoleur. Mais là ! Oh ! Mon. Dieu ! S'il a envie de me bricoler, mais qu'il le fasse ! Est-il possible qu'un homme comme ça existe pour de vrai ? Non, mais je veux dire... des cheveux aux incroyables reflets roux, des yeux tellement verts qu'on se croirait en Normandie, des lèvres tellement pulpeuses qu'on n'a qu'une envie : les mordre ! Et ce corps ! Bon, d'accord, on ne le voit pas tellement, vu comme il est habillé, mais franchement, même sa combinaison paraît sexy sur lui... et ce sourire, mais franchement, ils font les mêmes pour de vrai ? Je crois que j'ai un filet de bave qui coule sur mon menton... ressaisis-toi Bella, et montre-lui où est le salon...
« Si vous voulez bien me suivre », mon dieu, est-ce que ma voix a tremblé ou est-ce mon imagination ? J'ai l'impression de ressembler à une adolescente en rut ! Non, ce n'est pas possible ! Mes hormones ne peuvent pas me trahir devant le plus beau mec de la création ! Respire Bella, respire... mais en respirant son odeur de mâle percute de plein fouet ma libido... punaise, ce n'est pas possible de sentir aussi bon... non de nom, il va falloir que je change de culotte... mais qu'est-ce qui m'arrive ? Hein ? Quelqu'un peut-il m'expliquer ?
POV Edward
Je sonne. Quelques bruits de pas. La porte s'ouvre... ce n'est pas possible ! Là ! Devant moi ! L'incarnation d'une déesse... pas la plus belle femme du monde... mais la plus belle pour moi... petite, brune, des yeux profonds, d'une belle couleur chocolat (et miam, j'adooooore le chocolat), un sourire timide sur des lèvres dont on n'a qu'une envie, les lécher... bon sang ! Heureusement que la combinaison est spacieuse, parce que Popaul (ouais, je sais, mais j'ai surnommé mon pénis comme ça depuis des années) commence à être à l'étroit dans sa cage... Jamais de toute ma vie, je n'ai eu une telle érection rien qu'en regardant une femme... zut, elle me parle non ? Arg, tout ce que je retiens, c'est sa voix, sa voix ! Grave, sensuelle, rauque... qu'est-ce que ça serait si nos deux corps dansaient une valse horizontale ? Punaise, vlan, je me fiche une claque mentale. T'es là pourquoi Cullen ? Hein ? Je te le rappelle : « tu-es-là-pour-réparer-un-putain-de-plasma-pas-pour-fantasmer-sur-la-plus-belle-paire-de-jambes-du-monde » !
Nous voilà dans le salon. Beau salon. Beau plasma. Grand. Beau. Ok. Alors, là, c'est le moment de paraître professionnel. Je commence à sortir mes outils, mais franchement, sa présence dans le salon envahie mes sens et me rend la tâche malaisée... « arrête de fantasmer, arrête de fantasmer », comme un mantra... est-ce que ça marche ? Je sens Popaul me dire qu'il faudra un peu plus que ça pour le calmer. J'ai de plus en plus chaud; l'air est saturé de son odeur... une bonne odeur de fraise et de freesia... vous ais-je dis comme j'aime aussi l'odeur des fleurs ? Jamais je n'arriverai à me concentrer sur ce que je fais si je continue sur ce chemin, certes, très agréable, mais pas du tout, mais alors là, pas du tout professionnel... je jette un coup d'oeil vers elle... mais... je rêve ou elle me dévore littéralement des yeux ? Oooops, peut-être que je lui fais aussi de l'effet ? Popaul frétille de joie et d'excitation, mais je dois lui rappeler que je suis seul maître à bord... enfin presque.
Avec beaucoup de difficulté, je parviens à réparer la télé. Franchement, je ne pensais pas que ce serait aussi compliqué. Pas le fait de réparer la tv. Non, ça, aucun problème. Mais imaginez-vous à ma place... Popaul commençait serieusement à faire des siennes, son odeur était partout, ses formes voluptueuses semblaient s'inscrire dans ma rétine, je ne parvenais que difficilement à me concentrer sur ce qu'il fallait que je fasse... et j'avais de plus en plus chaud...
POV Bella
Je suis là. Dans le salon. De mes parents. A. Le. Mater. Je devrais avoir honte. Carrément. Mais je ne peux que regarder lorsqu'il remonte ses manches pour découvrir ses muscles... saliver lorsqu'il soulève la télévision. Regarder comme ses muscles jouent sous sa peau. Respirer son odeur de mâle. De vrai mâle. Sentir ses yeux sur moi... zut, je crois que je suis surprise en flagrant délit de « zieutage »... Bella, Bella, fais quelque chose. D'intelligent. Ne pas t'évanouir. Ne pas tomber comme tu en as l'habitude. Heu... neurones ? Êtes-vous là ? Quelqu'un ? S'il vous plaît ? Réfléchis Bella, réfléchis.
« Il fait chaud, désirez-vous un rafraîchissement ? »... Voilà, pas difficile, t'as réussi à sortir une phrase sans bégayer, sans rougir (heu, alors là ma cocotte, t'es en train de te mentir à toi-même, ça devient vraiment grave), sans montrer que ta petite culotte ressemble aux chutes du Niagara... ouais, sois fière de toi... Allo ? La Terre à Bella ! La Terre à Bella. Je crois qu'il vient de lancer une réponse en orbite, mais que Bella n'a pas réceptionné, trop concentrée sur les lèvres de l'adonis.
« Pardon ? ». Et le beau, très beau, très très beau Dieu Grec en face d'elle esquisse un sourire en coin, qui, s'il pouvait la faire craquer encore plus le ferait, et lui répond : « une bière fraîche serait la bienvenue »... Et hop ! Deux bières fraîches, deux bières fraîches, yes, oh làlàlà, mais ma fille, calme-toi, ce ne sont que deux bières... ouais, mais elles sont fraîches. Ouais, et alors ? Ben rien, je dis ça, je dis rien me dis ma voix intérieure. Ok, elles sont fraîches, et tu comptes sur elles pour éteindre ton feu intérieur ? Hein ? Pffffff, comme si ça pouvait le faire...
Bon, deux bières. Ok. J'ai déjà fais ça. Je veux dire, servir des bières. Tu vas vers le réfrigérateur, tu ouvres la porte, tu sors la bière, tu fermes la porte, et tu apportes la bière. Pas compliqué comme manoeuvre ! Mais pourquoi ce soir, tout paraît se faire au ralenti ? Allez Bella ! Allez ! Vas-y ! ok, première étape, sortir la bière. Bien, maintenant, retourner dans le salon, avec nonchalance, lui donner sa bière et le remercier de la rapidité avec laquelle il a réparé la Tv. Cool. Papa sera content. Maman sera contente que papa soit content. Je suis contente si mes parents sont contents. Là. Pas compliqué, pas vrai ?
POV Edward
J'ai vraiment, mais vraiment, vraiment TRES chaud... et Popaul commence carrément à faire des siennes... il me dit que si je ne passe pas à l'action, il le fera à ma place... non, mais ça va pas ? Je n'arrête pas de lui dire : « on ne saute pas sur les gens parce qu'on en a envie, ça ne se fait pas », mais lui, hein, il n'en fait qu'à sa tête... enfin, je dis ça, mais j'ai toujours réussi à le cadrer, pour l'instant. Parce que là, je sens que mes hormones sont en ébullition... pire que le Vésuve. Bref, voilà. J'ai réussi à réparer la tv, je vais boire une bière, et après, ben, comment dire, je vais aller voir une fille de peu de vertu pour calmer Popaul, je ne vois pas d'autres solutions. Sauf...
Sauf que je la vois revenir avec ses bières à la main, et que Popaul recommence à faire des siennes. C'est pas possible, lorsque ma soeur me dit que les hommes ne pensent qu'avec ça, je l'envoie toujours bouler, mais là ! Là ! Si je ne ne lui saute pas dessus, je pense que je vais imploser, ce n'est pas possible autrement ! Une créature merveilleuse, deux bières à la main... vision paradisiaque !
Nos regards se croisent et ne se lâchent plus. Cette tension, ce désir, est-ce moi qui l'invente ou sommes-nous deux à le ressentir ? Popaul me dit de foncer. Mais, je ne suis pas habitué à ce genre de situations. Et puis, bon, hein, sur un CV, ça la fou pas très bien : « jeune ingénieur en micro-électronique incapable de rassembler ses hormones, saute sur toute femme avec des yeux chocolats »...
Pourtant, pourtant, ses yeux me parlent... me disent de ne pas hésiter. Et sous le contrôle de Popaul, c'est ce que je fais.
J'attrape ses bières, les posent délicatement sur la table basse du salon, et, mes mains libres, je parcours délicatement l'ovale de son visage. Et me rapproche délicatement de ses lèvres, si tentatrices, qu'il ne me faut qu'une seconde pour écraser sa bouche sur la mienne... je ne rêve pas ? Non ! Elle répond avec ferveur à mon baiser...
POV Bella
MON DIEU ! Ses lèvres sont encore plus douces que ce que je pensais. Ce n'est pas croyable, je vais griller sur place, ma culotte ne sera plus portable, même après un lavage à 90°. Je sens ses mains sur mon corps... mais les miennes ne sont pas en reste ! Je fais glisser le zip de sa combinaison le long de son torse et merveille des merveilles, je ne me suis pas trompée, sa plastique est totalement fabuleuse. Ses muscles sont fins et bien dessinés. Et pour ce soir, foi de Bella, ils seront tout à moi. Je me presse contre lui, et sent son envie contre moi... et ce n'est pas pour me déplaire. Finalement, je ne suis pas la seule à crever d'envie. Je passe rapidement une main sur son érection, et commence lentement à frotter sa longueur, ce qui le fait grogner... et j'aime ce bruit. J'en veux plus, beaucoup plus. Je commence à frotter mes jambes l'une contre l'autre, je ne pensais pas qu'un jour, je puisse vouloir quelque chose aussi fort... Il me caresse partout et là où ses mains passent, je sens ma peau brûler.
Il me faut plus ! Beaucoup plus ! Encore plus ! Je commence doucement à baiser chaque parcelle de peau que je trouve à nu, puis sans réfléchir, je défais totalement sa combinaison... et là ! Punaise ! Un sexe énorme, large, plus beau que ce que je pensais pouvoir exister fait son apparition ! Miam ! Je me lèche les lèvre, et lentement, très lentement, je commence à sortir ma langue, la faisant glisser le long du membre en érection...
POV Edward
Non de nom ! Était-elle vraiment en train de me prendre dans sa bouche ? Popaul frétillait de joie et d'aise, jamais il n'avait ressenti ça... bon sans de bon sang, si elle n'arrêtait pas, j'allais venir dans sa bouche sans avoir rien fait ! Je la relève vite fait et la fais se mettre à quatre pattes sur le canapé. Elle veut goûter mon Popaul ? Elle va l'avoir, mais comme ça ! Je sens que Popaul ne se retient plus ! Il ne veut plus qu'une chose, une chatte à fourrer. Et il va l'avoir ! Je relève rapidement sa petite jupe qui m'avait bien fait bander jusqu'à maintenant, et lui caresse rudement ses petites fesses si serrées. Et d'un seul coup, je lui arrache sa culotte, dernier rempart entre mon sexe et le sien. Brutalement, je la pénètre, nous arrachant un cri de bonheur... est-ce qu'une telle sensation existe pour de vrai ? Elle me supplie de la prendre plus fort. A ces mots, je lâche complètement la bête. Et chacun de mes coups de butoir lui font pousser des petits cris de souris. Bon dieu, est-ce que ça peut exister une petite chatte aussi serrée, aussi chaude, et faite exactement pour moi ? Il faut croire que oui, parce que je viens de la trouver.
POV Bella
Non de nom, de non de nom ! Chaque fois qu'il me remplissait, je pensais que rien ne serait aussi bon, mais là ! Bon sang ! Je tendais mes fesses vers lui comme si ma vie en dépendait. Je n'avais jamais rien ressentie d'aussi fort ! Je me mis à pousser des cris de plus en plus fort, et brutalement, mon orgasme me submergea, tellement fort que je ne pensais pas que ce sentiment puisse exister. je le sentis se déverser en moi en longs jets et tous, les deux, nous regardâmes, de ce regard que seuls ceux que les amants qui viennent de vivre une expérience exceptionnelle peuvent avoir. Même pas de sentiments de gêne, juste du plaisir à l'état brut.
Je reprends lentement ma respiration. Comment se fait-il qu'après cet élan orgasmique, j'ai encore envie de lui ? Mais il faut être raisonnable, je ne le connais pas (enfin, je veux dire, heu, si je le connais même très intimement), et ça ne me ressemble pas du tout d'avoir ce genre de réactions.
Soudain, une vibration... son téléphone sonne.
POV Edward
J'ai du mal à redescendre de mon nuage. Je la dévore des yeux. Popaul est heureux, plus heureux qu'il ne l'a jamais été. Plus comblé qu'il ne l'a jamais été. Mon téléphone sonne. Je me penche pour l'attraper. Emmett . « Allo ? Ouais, j'ai fini de réparer la tv. Sans problème. Nan, j'ai pas envie de faire de baby-sitting après t'avoir rendu service ce soir... mais... mais... bon ok, j'arrive ».
« Désolé ma belle, mais il faut que je file ».
« Je comprends ».
Je la regarde une dernière fois, je veux me souvenir de chacun de ses traits, les graver dans ma mémoire.
« Si la tv tombe encore en panne, demande après Edward » dis-je en me enfilant ma combinaison. Je serai enchanté de venir le plus vite possible...
Un dernier baiser, un dernier sourire, et je quitte cet appartement où j'ai vécu la plus belle soirée de ma vie.