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: B s . A A A    : full 3/4 1/2   : E E   : Light Dark Anime/Manga » Prince of Tennis » 30 lemons Oshitari Yuushi Ossakada Tomoka

Ahotep
Author of 49 Stories

Rated: M - French - General/Romance - Oshitari Y. & O. Tomoka - Updated: 10-18-09 - Published: 10-15-09 - id:5444411

Titre : Un sentier de forêt

Auteur/Artiste : French_Ahotep
Couple : Oshitari Yuushi / Osakada Tomoka
Fandom : Prince of tennis
Thème (numéro et nom)
: 2. Public

Rating : M/R

Disclaimer : Prince of tennis ne m’appartient pas. Si c’était le cas Echizen serait moins arrogant.


Tomoka avait perdu le compte de leurs rencontres clandestines. Elles étaient peu nombreuses mais à chaque fois elle en gardait un souvenir impérissable. Il était après tout un personnage public, un musicien de très haut niveaux de renommé mondial. Et puis il était un peu beaucoup marié, chose qui faisait qu’il devait faire très attention quand ils se voyaient.

Oshitari Yuushi était un violoniste hors pair. Il avait abandonné le tennis à la fin du collège pour se concentrer sur la musique. Il avait rapidement progressé et il avait intégré très facilement l’orchestre symphonique de Tokyo en tant que premier violon. Malgré les apparences, cet homme n’était pas tout blanc. Il entretenait une liaison avec une jeune journaliste.

Pourtant il avait tout pour être heureux : une brillante carrière, une épouse et une petite fille. Mais il n’était pas satisfait. Il ne supportait plus sa femme. Cependant il avait décidé de rester avec elle pour sa fille. Enfant qu’il ne pourrait presque plus voir à cause de son travail plus que prenant…

Ils s’étaient rencontrés pendant une conférence de presse. Il avait décidé de quitter brièvement l’orchestre pour donner une série de concert en solo à travers le Japon. Il avait tout de suite remarqué que contrairement aux autres journalistes, la jeune femme connaissait la musique, sa discographie et qu’elle semblait aimer la musique classique. Il avait donc fait pression pour que ce soit cette journaliste qui allait l’accompagner lors de la tournée.

Quand son épouse l’apprit, elle ne fut pas contente du tout. Elle piqua même une sacrée crise qu’Oshitari balaya de la main. Il allait juste travailler avec elle et non coucher avec. Même si sa chère épouse lui tapait sur les nerfs, il était quelqu’un de fidèle.

Malheureusement, il n’avait pas prévu de développer une certaine complicité avec la jeune femme. Il ne s’était pas attendu à ce qu’elle soit une compagne aussi agréable, avec qui il pouvait parler sans s’en prendre plein la figure si son opinion divergeait de la sienne. Il n’avait pas prévu qu’ils s’embrasseraient sur la bouche au moment de leur séparation dans le couloir de l’hôtel, tout comme il n’avait pas prévu qu’il lui ferait l’amour trois semaines plus tard dans sa résidence secondaire d’Osaka où il l’avait conviée ainsi que d’autres journalistes pour leur présenter le dernier Stradivarius qu’il venait de s’offrir.

Ils avaient cru que ça ne durerait pas. Lui car il souhaitait malgré tout rester fidèle et elle car elle ne voulait pas de relation avec un homme marié. Ils avaient du être en manque et ils s’étaient trouvés. Ils n’avaient pas cherché plus loin. Juste du cul rien de plus…

Oshitari dut rapidement se rendre à l’évidence que la journaliste commençait à l’obséder. Elle le hantait jour et nuit. Quand il répétait avec l’orchestre, quand il faisait l’amour à sa femme…

Elle avait demandé à ne plus s’occuper de ce musicien. Tomoka ne voulait pas céder à la tentation. Car pour elle cela n’avait jamais été juste du cul. Elle était tombée amoureuse de lui. Elle l’avait su la première fois qu’elle l’avait rencontré. Elle, qui n’avait jamais cru au coup de foudre, avait été servie.

Ils ne se virent pas pendant plus de six mois. Six mois qui furent difficiles. Ils rencontrèrent à nouveau par hasard dans un parc de Tokyo. Il donnait un concert dans un belvédère pour les personnes âgées et elle avait accompagné sa grand-mère au dit concert. Leurs regards se croisèrent, se verrouillèrent et ne se quittèrent pas de tout le concert. Puis chacun repartit de son côté.

Un appel le soir même fit tout basculer. Bien sûr ils ne se voyaient pas souvent. Mais à chaque fois ils en gardaient un souvenir impérissable. Ils affectionnaient les petits hôtels sans trop de prétention, les restaurants des quartiers populaires, les cinémas en plein air. Les endroits où ils ne risquaient pas de se faire reconnaître. Car il ne voulait pas que cela se sache. Surtout pas…

Même s’il lui parlait de son épouse en des termes peu élogieux, il lui avait annoncé la couleur, il ne la quitterait pas. Il ne voulait pas être séparé de sa petite fille. Tomoka s’en accommodait tant bien que mal. Elle l’aimait, elle n’avait pas trop le choix. Même si elle en souffrait, elle comprenait son amant.

Cependant leur histoire prit un autre tournant. A chaque fois qu’ils allaient dans un lieu public, Tomoka prenait sa voiture. Petite et courante. Des milliers de personnes avaient la même. Oshitari la rejoignait toujours en taxi. Pas cette fois. Oshitari avait pris sa grosse berline allemande. Il avait rejoint Tomoka dans le chalet que possédaient les grands-parents de la jeune femme. Elle l’avait invité à la rejoindre car les parents de son père étaient partis en vacances à Singapour et ils avaient demandé à leur petite fille de garder un œil sur leur chalet. C’est donc tout naturellement qu’elle décidé d’organiser une petite soirée romantique pour elle et son amant.

Oshitari fut enchanté par cette idée. Il trouva une excuse vite fait, prépara un sac de voyage, son violon et il partit la rejoindre. La route était longue mais le simple fait de pouvoir enfin passer un week-end entier avec sa belle valait cet effort. Il arriva au milieu de la nuit et monta directement se coucher dans la chambre qu’elle lui avait réservée.

Le lendemain fut réservé à la découverte de la région. Ils se promenaient dans la montagne, prenaient des photos comme un vrai couple en vacance. Ils avaient pique niqué au bord d’un torrent.

Le soir venu, Tomoka l’invita dans le restaurant le plus chic de la région. Oshitari accepta volontiers l’invitation à la condition qu’ils prennent sa grosse berline. Il aimait bien la petite voiture de la jeune femme mais il ne la trouvait pas adaptée aux routes de montagnes. Et puis il s’y sentait un peu à l’étroit. La jeune femme fit un peu la tête mais elle accepta. Après tout elle serait plus pratique si quelque chose devait se produire durant le trajet. Elle pensa même que son cher amant devait avoir pensé à la même chose…

Elle choisit donc une jupe et un chemisier. Oshitari lui ne se cassa pas la tête. Pantalon de ville et chemise blanche. Classique mais efficace. Le diner se déroula sans problème. Ils avaient craint qu’il ne soit reconnu mais personne n’avait semblé remarquer leur présence. Ils purent donc diner en paix et surtout discuter musique.

Tomoka avait rapidement appris qu’il ne fallait pas essayer de parler de la vie privée du musicien. Il n’aimait pas qu’on aborde ce sujet. Elle préféra alors parler du dernier concert classique qu’elle avait vu. Un jeune pianiste inconnu avait interprété de façon grandiose le deuxième concerto pour piano de Rachmaninoff à la perfection. Oshitari ne put qu’être d’accord car il avait suivi la retransmission du concert sur son écran géant. Cela les occupa pendant tout le diner.

Il faisait déjà nuit noire quand ils quittèrent le restaurant. Ils se dirigèrent d’un pas léger vers la grosse berline. Oshitari s’installa au volant et ils reprirent la direction du chalet. Il était concentré sur la route, il ne remarquait pas les regards qui lui jetait Tomoka. Elle le dévorait des yeux.

Cette dernière avait commencé à remonter lentement sa jupe le long de ses jambes. Oshitari ne remarquait toujours rien. Elle se déhancha ensuite de façon à enlever le plus discrètement possible sa petite culotte en dentelle. Elle la rangea tout aussi discrètement dans son sac à main. Son amant n’avait toujours rien vu. Elle en profita pour glisser sa main sur la cuisse du beau brun. Ce dernier apprécia le contact et sourit quand il vit enfin la jupe largement remontée sur les jambes de la demoiselle.

Il vit à son regard qu’elle attendait quelque chose, une main baladeuse sur ses cuisses qui se perdrait ensuite lentement dans la moiteur de son entrejambe. Il n’en fit rien. Il refixa son attention sur la route. Tomoka ne se laissa pas démonter pour autant. Elle commença à lui masser la cuisse, remontant de plus en plus haut. Elle sentait bien qu’il n’était pas indifférent à ses caresses. Le début d’une raideur en était la preuve la plus flagrante.

Bonne fille, elle décida qu’elle allait l’aider à être plus à l’aise. Elle se pencha vers lui, déboutonna son pantalon et baissa du mieux qu’elle pouvait le boxer noir compriment la virilité de son amant. Virilité qu’elle commença à dorloter pour l’exciter encore davantage. Elle pensa même à le prendre en bouche mais elle se ravisa. Dangereux… Et puis comme faire ? Oshitari en avait profité pour glisser sa main entre les jambes de la jeune femme. Elle était tellement transportée par ces attouchements qu’elle ne se rendit pas compte que la voiture s’était arrêtée.

Quand elle le réalisa, elle vit qu’ils étaient dans un chemin forestier. Oshitari avait détaché leurs ceintures et il la regardait en souriant. Elle lui rendit son sourire avant de plonger sur lui. Oshitari se laissa aller contre son siège. Il caressait les cheveux de sa maitresse tandis qu’elle s’occupait de sa virilité. Elle alternait baisers et léchouilles, caresses avec ses mains… Il gémissait, faisait de léger mouvement avec son bassin tellement il appréciait cette douce torture.

Il voulait lui rendre la pareille, mais elle refusa de lâcher prise. Elle avait toujours refusé de le laisser jouir dans sa bouche mais là, prise dans le feu de l’action, elle avait décidé de lui accorder ce plaisir. Quand il le comprit il se laissa complètement aller.

Tomoka, même si elle avait refusé qu’il s’occupe d’elle, avait glissé sa main libre entre ses cuisses. Elle agaçait son petit bouton de chair. Ses gémissements étaient étouffés par le bâillon de chair qu’elle n’arrêtait pas d’agacer. Elle le sentait grossir encore un peu plus puis tressauter. Une fois, deux fois … La semence jaillit. D’abord surprise, elle fut tentée de retirer l’organe de sa bouche mais elle se rappela sa bonne résolution. Elle avala les premiers jets et en garda finalement quelques gouttes en bouche. Elle avait une idée qui surprendrait encore plus son cher Oshitari.

Elle se redressa. Il était encore entrain de reprendre pied. Il ne la sentit pas s’approcher. Il se rendit compte de sa présence quand il la vit assise à califourchon sur lui. Elle le regarda, il la regarda. Elle l’embrassa, partageant ainsi avec lui le fruit de sa jouissance. Il trouva ce geste fortement érotique.

Quand le baiser fut rompu, il l’installe sur son siège qu’il recula à fond. Elle l’avait fait jouir, il allait la faire jouir à son tour…

Il n’aurait jamais pensé qu’un lieu public comme un simple chemin de forêt pourrait être le témoin de leurs ébats illicites. Il avait apprécié et il savait qu’elle aussi allait aimer. Il n’allait donc pas se priver de recommencer l’expérience. Peut-être en allant jusqu’au bout. Il avait maintenant plein d’idées et il était sûr qu’elle en aurait tout autant….


Note : Je sais, adultère le retour… Je ne sais pas pourquoi ce sujet s’est imposé quand j’ai choisi le thème de la fic. Enfin bref, j’aime bien choquer donc il ne faut pas s’inquiéter. Au moins cette fois-ci je donne dans la totale : choquant et sulfureux…


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