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Books » Twilight » une visite particulière
maielle
Author of 13 Stories
Rated: M - French - Bella & Edward - Reviews: 1,204 - Updated: 04-25-10 - Published: 10-23-09 - Complete - id:5461852
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Edward & Bella, une rencontre, une nuit – OS concours

Titre: une visite particulière

Auteur(s):

Bêta:

Disclaimer: aucun des personnages ne m'appartient, ils sont tous la propriété de SM.

Vous voulez lire les autres OS du concours, visitez cette page :

http : / www . fanfiction . net /community / Edward_Bella_une_rencontre_une_nuit /74561/

J'avais rendez-vous.

Le genre de rendez-vous qu'on ne peut pas repousser quand on est une femme. Enfin, dans mon cas, une jeune fille. Vous savez, les gynécologues. Ouah, rien que d'y penser, pfffffff, j'y allais encore plus à reculons. Mais bon, ma mère Renée avait insisté tellement lourdement que j'avais été obligée de prendre rendez-vous. Après tout, me disait-elle, tu n'a pas revue ton médecin depuis bientôt un an, tu dois aller la voir toute les années, c'est comme ça, il faut être sûre que tout va bien, on ne rigole pas avec sa santé. Et gnia gnia gnia. Je l'ai écouté d'une oreille distraite, rouge de honte de me faire remonter les bretelles par ma maman sur un sujet, comment dire ? Très personnel. Après tout, c'est de mon intimité dont il est question, même si je sais qu'elle a raison, des fois, ce serait mieux qu'elle ne me parle pas de ce genre de trucs. Parce que franchement, moi,un médecin qui vous tripote, masse les seins pour tenter de déceler s'il n'y a pas de kystes, vous colle un instrument barbare dans le vagin histoire de faire un frottis, ben, franchement, y'a plus glamour dans la vie.

Moi, j'ai 19 ans, je ne suis pas très à l'aise avec mon corps. Les gens me disent souvent que je suis jolie, mais j'ai du mal à le croire. Car j'ai trop de formes. Trop de seins, trop de hanches, trop qui me fait sortir de la normalité à laquelle j'aspire. Pourtant, je vois le regard que me lancent certains hommes, je sais que je ne les laisse pas indifférents.

Toutes mes copines gloussaient en se ventant de leur premier rapport sexuel... comme un trophée qu'on exhiberait. Ouais, j'ai perdu ma virginité, je suis une fille, une vraie fille, ouaiiiiii, trop génial ! Moi, j'en étais gênée. Mes joues rougissaient encore plus que d'habitude. Les entendre parler de ce que je ne connaissais pas, c'était difficile. Sans compter qu'elles y allait de détails carrément crus, de la taille du pénis de leur conjoint, au nombre de fois qu'ils avaient fait le truc pendant leur soirée, j'en passe et des meilleurs. Des tas de trucs qui m'ont fait passer par toutes les couleurs de carmin existant dans le monde. Mais le pire, ça été quand elles m'ont demandés ce qu'il en était pour moi. Qu'est-ce que j'étais sensé leur répondre ? Hein ? Franchement ?

C'est là que je me suis aperçu que j'étais une fille comme les autres. Après tout, après les avoir entendu parler, rabâcher pendant des heures sur leur « première fois », et dire comme c'était trop génial et et qu'elles ne comprenaient pas pourquoi y'en avaient qui attendaient, je me suis dit qu'il serait dommage que je sois la dernière vierge de mon cours. Alors que le côté romantique de ma personnalité pleurait en me disant : « mais tu sais, c'est important pour la première fois que ça se passe dans un climat de confiance, et que c'est mieux si les deux personnes sont amoureuses l'une de l'autre ! ». D'accord, en théorie, c'était bien jolie ce qu'elle me disait, mais franchement, je me demandais où était mon prince charmant ? Hein ? Partout où je tournais le regard... des mecs qui font ceux qui ont des gros muscles pour tenter d'impressionner les filles, qui fument en ce se disant que ça leur donnait un air cool, des pseudo intellos. Rien qui m'incite à franchir le pas. Est-ce que j'avais envie d'être comme elles et de jeter mon dévolu sur n'importe quel mec juste pour me débarrasser d'une virginité qui m'encombrait ?

Et puis, malgré tout, je n'avais pas envie de ressembler à une bête de foire devant mes copines. Franchement, ça l'aurait foutu mal. Je sais, c'est nul, mais je suis une adolescente, et j'ai envie de me couler dans la masse. Même l'autre conne de Maria, la pouffe du lycée, la moins baisable du coin avait trouvé chaussure à son pied. Alors, ça voulait dire quoi ? Même moi, je n'étais pas assez bien pour me faire sauter comme cette.. heu ? Conne ? Non, c'était trop ! Je savais que c'était ridicule. Je le savais. Et pourtant...

Bon, je suis devant la secrétaire médicale, Mme Cope. Je suis déjà venue ici quelque fois, faut pas croire que je suis ignorante non plus. Le docteur Mac Harty est vraiment très gentille, elle a un certain âge, c'est une femme, elle est très douce. Je n'aurai pas voulu avoir un homme comme médecin, pour cette partie intime de ma vie (heu, pour l'instant, de ma non-vie). Mais je voulais éclaircir quelques points avec elle avant de me lancer dans la graaaaaaaaaaaaaaaande aventure. Poser des questions : est-ce que ça fait mal ? Est-ce qu'on saigne ? Est-ce qu'on éprouve du plaisir ? Comment se manifeste-t-il ? Enfin, ce genre de questions quoi. Je voulais être préparée autant que faire se peut. J'avais d'ailleurs une liste de questions dans ma poche, histoire de ne rien oublier, liste réalisée comme la petite pragmatique sage que je suis.

« Ah, Mlle Swan, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Le docteur Mac Harty a a dû s'absenter pour régler quelques soucis familiaux, mais le docteur Cullen la remplace ». En disant ça, elle se penche vers moi, et me souffle : « et croyez-moi, vous ne perdez pas au change ». Hein ? Qu'est-ce qu'elle me racontait là ? J'allais devoir poser toutes mes questions les plus intimes, les plus indiscrètes face à une étrangère ? C'est pas possible. Ma tête devait vraiment faire peur à cette pauvre Mme Cope, parce qu'elle me lance un sourire très naturel, et me dit, « vous inquiétiez pas mon petit, le docteur Cullen est vraiment très professionnel, et très bien, j'aurai bien voulu avoir le même pour Noël vous savez. D'ailleurs, la salle d'attente ne désemplit plus depuis son arrivée. En plus, il rends service, il ne restera que quelques heures pour remplacer sa collègue, vous ne le verrez plus après, quel dommage, croyez-moi ! Enfin, vous êtes sa dernière patiente, allez, courage ma belle, vous me remercierez un jour !».

Qu'est-ce qui pouvait mettre Mme Cope dans cet état là ? À moins que je ne me sois trompée et que cette dernière n'ait des préférences sur les femmes, je ne voyais pas. Bref. Je suis là, j'attends mon tour, en lisant un magazine, et en mâchouillant une mèche de cheveux tellement je suis anxieuse. Pourtant, je ne devrais pas. Je suis lavée, rasée de près, bon, comme quand on va voir un médecin comme celui-ci. Mes dessous sont propres, présentables. Pas de contrôle physique aujourd'hui, juste une liste impressionnante de questions. Mais c'est là que le bât blesse. Que de questions sur la pratique face à l'inconnu et encore plus, face à une inconnue.

« Allez Bella, c'est à toi, derrière toi, je ferme le cabinet, à bientôt». Ok, quand faut y aller, faut y aller. Après tout, je suis là pour ça, non ? Je pénètre dans la salle d'examen. Mme Cope ferme la porte doucement derrière moi. J'ai l'impression de rentrer dans l'arène de combat et que je suis l'agneau face au grand méchant lion. Mais bon, allez, respire Bella, c'est un médecin, il ne va pas te mordre !

D'ailleurs, elle est où ? Cette salle, je la connais. On rentre dans un bureau, et derrière celui-ci, y'a un paravent, où se trouve une table gynécologique où le médecin fait ce qu'il a à faire. De derrière le paravent, j'entends une voix grave, rauque, sensuelle, et définitivement pas féminine me dire : « bonjour Mlle Swan, je suis à vous dans quelques secondes, je me lave les mains, installez-vous dans le fauteuil, je suis à vous tout de suite ».

Heuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu, j'ai dû rater un épisode. Parce que là. Ce n'est pas la voix d'une femme. Ou elle a dû prendre trop de testostérones dans son enfance. Je suis prête à courir vers la porte comme si j'avais un urgence vraiment urgente !

Trop tard ! Et c'est là que je le vois ! Bon sang, ça existe un mec comme ça ? Grand, des cheveux bruns piqués de roux qui partent dans tous les sens. Des yeux, pfffffff, verts comme je n'en ai jamais vu, un regard franc et directe, un regard qui vous transperce. Une mâchoire carrée, un nez droit, et tout le reste que je ne peux vous décrire... parce que son corps est caché derrière cette horrible blouse blanche de médecin. Est-il possible que ça soit lui qui se déshabille plutôt que moi ? Hein, pour que je puisse continuer mon inventaire ? Non ? Quel dommmmmmmmmmmaaaaaaaaaaaage !

Heu, Bella, faut se rassembler, parce que je crois que tu es face à un médecin (un gynécologue !) et que tu as quelques petites questions à lui poser... n'est-ce pas ?

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai vraiment chaud. S'il ne me demande pas de me déshabiller pour me faire faire son examen, je crois que je vais mourir. Et pourtant, je ne suis pas à l'aise avec mon corps. Mais le docteur qui semble tellement HOT me laisse pantoise. Et frémissante. Et oups, je crois que je viens de ruiner ma culotte. Non, finalement qu'il ne me demande pas de me déshabiller, je ne pense pas que ce serait une bonne idée de lui montrer à quel point il me fait de l'effet. Sans compter que c'est bien la première fois que ça m'arrive. Alors, heu, ben gniaaaaaaa ? Mon cerveau est blanc. Vide. Il n'y a plus personne pour le diriger ? Non, tout le monde s'est barré. Je respire difficilement, mes narines se dilatent pour le sentir, mes pupilles se dilatent, mon coeur fait des soubresauts, mes mains sont moites... Qu'est-ce qui m'arrive docteur ? Mais t'es niaise Bella ou quoi ? Hein ? T'as un docteur en face de toi, il pourra peut-être te ré-animer en faisant du bouche à bouche, hein ?

Non, je ne crois pas, un mec tel que lui, ben, il doit être marié, et sa femme ne doit pas le laisser tout seul... Vas-y, jette discrètement un coup d'oeil sur sa main gauche. Ooupyyyyyyyy, pas d'alliance. Du calme, du sang froid. C'est un médecin, c'est normal. D'accord, mais quand même. Bref, où en sommes-nous ? « Je suis Edward Cullen, je serai votre médecin pour aujourd'hui, Mme Mac Harty a eu quelques soucis avec son fils ce qui explique ma présence en ces lieux ».

Nos regards se croisent. Je sens une certaine tension dans l'air, mais je n'arrive pas à définir ce que c'est. Comme s'il s'agissait d'une urgence, un sentiment impalpable, une attraction mutuelle. Mais je dois me faire un film comme l'adolescente que je suis.

« Déshabillez-vous Mlle Swan que je vous examine ». Ouiiiiiiiiiiii ! Oh là, tu n'étais pas venu pour ça, non ? Hein ? Ma vilaine voix me torture en me répétant : « pas d'examens, des questions, vicieuse ». Mais on ne va pas en faire un drame, hein ? Surtout que c'est ce que je voulais ! Pour une fois que je me lâche ! Flûte ! Je me déshabille et me retrouve dans mon plus simple appareil. Oubliés les complexes sur mes hanches, mon petit bidon, mes seins disproportionnés par rapport à ma taille. De toute façon, j'y peux rien, c'est comme ça, on ne refait pas mère nature. Et bizarrement, je sens son regard sur mon corps, un regard d'envie, il me couve et me brûle jusqu'au fond de mon âme.

Je le regarde. Il enfile ses gants en latex, et s'approche doucement de moi. Ses yeux sont encrés dans les miens. Je ressens toujours cet électricité dans l'air dont je n'arrive pas à mettre le nom dessus. Je me suis positionnée dans mon fauteuil gynécologique et je pose mes mollets sur les étriers, mes jambes écartées, mon intimité offerte à ses doigts professionnels. Pourvu que j'arrive à me retenir. Jamais je n'avais pensé qu'une visite chez le gynéco pourrait me mettre dans un tel état. Bref, respire un grand coup, et oublie-le. Sans compter que des minous, des chattes, des vagins il a dû en voir à profusion, c'est pas la tienne qui va retenir son attention. Bon, allez, je suis là, mais pas là. Je me concentre pour ne pas continuer à fantasmer sur lui, et regarde sur ma droite, la jolie image qui montre comment prendre soin de son intimité.

« Je vais palper votre poitrine pour voir s'il n'y a pas de kystes, j'espère que mes mains ne seront pas trop froides ». Pfffffffff, mais fais donc ça, et bien s'il te plaît. Vilaine Bella ! Je sens ses mains recouverts de latex me palper, très professionnellement. Je le regarde, un peu gênée. C'est la première fois qu'un homme me touche aussi intimement. Il enrobe un de mes seins dans sa main. L'enrobe littéralement. Ouah, mais c'est trop bon. Ses doigts sont longs et fermes, ses mains ressemblent à celles d'un pianiste. Et je suis son instrument. Gniak, ce n'est pas possible. Je me sens couler. C'est pas bien. Devant un médecin. Pas bien du tout. Mais je ne peux pas contrôler ça. Ce simple attouchement me fait en vouloir d'autres, plus forts.

Je ne peux m'empêcher de pousser un petit gémissement. Très faible, mais il semble l'avoir entendu. Zut ! Sa main continue de malaxer mon sein. Et c'est juste trop bon. Lentement, très lentement, il passe à mon second second sein, en laissant une trace brûlante sur ma poitrine... La vache, ce n'est pas possible ! Respire ma Bella, respire. Ressers tes jambes, l'une contre l'autre, histoire qu'il ne s'aperçoive pas de l'effet que tu lui fais. Zut, je ne peux pas, j'ai les jambes dans les étriers. Ben, pense à autre chose qu'à sa main. Grande, large, qui palpe ton sein, un peu fort, et qui te fait du ! Ouiiiiii !

« Rien d'anormal, nous pouvons passer au reste de l'examen ». Je pousse un petit soupir de frustration lorsque je sens sa main quitter mon sein. Pffff, je ne pensais pas qu'un tel attouchement pouvait me faire cet effet là.

Son index ganté glisse lentement de mon sein à mon pubis, en laissant une trace brûlante sur son chemin. Est-ce moi, ou je l'entends respirer un peu plus fort ? Non, ça doit être moi, hein, je ne peux pas faire un tel effet à un ce dieu vivant. Mon ventre se crispe sur son passage. C'est comme si j'avais une myriade de papillons dans mon estomac. Si je m'écoutais à ce moment là, je lui demanderait s'il ne pourrait me prendre sauvagement sur la chaise gynécologique ! Non mais ça ne va pas d'avoir des idées pareilles Bella, hein ? Ça va pas bien dans ta tête ? Franchement, tu crois que ce n'est déjà pas assez humiliant de te retrouver dans cet état sans en rajouter ? Hein ?

« Y a-t-il des questions que vous vouliez me poser Mlle Swan avant que je ne finisse votre examen ? ». Cette douce voix de velours – quoi qu'un peu rauque- m'interrompt dans mes pensées déviantes. « Heu, oui, oui, quelques unes ». Mais bon, par laquelle commencer ? Je ne me voyais pas bien demander à l'homme qui me faisait un effet boeuf, « heu, comment ça se passe la première fois qu'un pénis rencontre une chatte n'ayant jamais servie, hein ? Parce que si vous vouliez me montrer, je ne serai pas contre ! ». La vache, qu'est-ce qui m'arrive ? Une ruée d'hormones ou, « hugggggggggg », c'est tout ce que j'arrive à sortir de ma bouche lorsque je sens son doigt pénétrer à l'intérieur de mon intimité. « Vos ovaires et votre utérus semblent tout à fait normaux ».

Mais la sensation qu'il me procure elle, n'est pas normale du tout ! Je me tends. Son doigts progresse lentement dans mes parois intimes. Je ne peux m'empêcher de tendre mon bassin vers lui et son doigt magique. Son pouce effleure doucement mon clitoris, et le caresse avec délicatesse, l'air de rien. Un gémissement plus fort s'échappe de mes lèvres. Je lève les yeux vers lui, et rencontre son regard, et du vert dont je me souvenais, il ne reste plus rien. Je ne vois qu'une lueur sombre de désir, du pure désir, le plus primaire qui puisse exister. Sa langue effleure sa lèvre inférieure. Je me sens couler encore plus si c'est possible. Je sens me parois se contracter autour de son doigt rien qu'à le regarder. Ca, ce n'est pas normal non plus, je n'ai jamais connu une telle sensation.

Mon côté obscure me souffle d'y aller carrément. Après tout, des mecs chauds comme celui-là, t'en reverra sans doute jamais dans toute ta vie. Et s'il a envie aussi, où est le mal ? Un tel dieu grec, ça sera parfait comme première fois. On est majeurs tous les deux, on en a envie tous les deux. Ca fait fait un peu courses dans un supermarché, mais franchement, j'ai pas envie de réfléchir à ça. J'ai envie de me lâcher. J'ai envie de connaître ma première fois avec lui. C'est le bon, c'est sûr. En tous les cas, mieux que tous les crétins de ma classe, y'a pas photo.

Dès que ma résolution est prise, je le regarde fixement dans les yeux, et me mords la lèvre inférieure. Je lui lance un regard que j'espère sexy à travers mes cils, et pousse un gémissement plus fort lorsque je sens son pouce caresser plus fermement mon petit bouton de nerfs. Mes mains attrapent le haut de sa blouse, et sa bouche s'écrase sur mes lèvres. Nos langues entament une danse érotique et violente, s'explorant passionnément, nos souffles aussi erratiques l'un que l'autre. Je passe une main dans sa chevelure bronze, touchant leur texture aussi douce que de la soie. Je me sens encore plus humide. Je sens que je vais mourir de combustion spontanée si je ne sens pas son corps contre moi maintenant. J'arrache sa blouse qui n'est fermée que par des pressions. En dessous, il porte un tee-shirt blanc et un jean qui moule parfaitement ses formes et ne me cache rien de son envie.

Je passe mes doigts sous son tee-shirt, caresse ses abdominaux parfaitement dessinés. Il grogne de contentement, et je souris contre ses lèvres, jamais je n'aurai pensé que je puisse faire de l'effet à un tel dieu. Impatiemment, il enlève ses gants, et ôte son tee-shirt dans la foulée. Ses mains puissantes se posent sur mes seins, et les malaxent fermement. Je gémis sans retenu. Il se penche vers ma gorge et la parsème de baisers. Je ne peux empêcher les cris de plaisir sortir de ma bouche. Ma peau brûle. Mes sens sont au paroxysme de ce qu'ils peuvent supporter. Et pourtant, il me fait encore plus d'effets lorsque sa bouche se pose sur mon sein et lèche mon téton qui se dresse de plaisir. Il souffle doucement dessus, j'ai la chair de poule. Son autre main continue d'infliger une douce torture à mon sein, jusqu'à ce que sa bouche trace un chemin de baisers mouillés vers mon intimité qui attend douloureusement qu'on s'occupe d'elle.

Je ne pensais pas que je puisse en supporter plus. Mais là ! Je sens que je vais exploser ! Mon ventre se contracte d'anticipation lorsque sa bouche se pose sur mon sexe. Je peux voir sa langue sortir de sa merveilleuse bouche et venir titiller mon clitoris. Je pousse un cri de bonheur. Sa bouche happe mon bouton, le lèche, pendant que ses doigts torturent divinement ma poitrine. Mon souffle se fait plus rauque, j'ai les joues rouges d'excitation. Il pousse un doigt en moi, ce qui ne fait qu'augmenter mes sensations. Bientôt, c'est un second doigt qui le rejoint, et d'un mouvement souple, il recourbe ses doigts à l'intérieur de mon corps, je sens mes parois se resserrer et j'explose en millions de pièces.

J'attrape sa tête et l'embrasse passionnément, un baiser urgent, où je me goûte à travers lui. Nos saveurs mélangées sont divines, ses mains avides caressent mes cuisses, remontent sur ma taille, et s'attardent sur ma poitrine, ce qui m'arrache un gémissement de plaisir. Je viens d'avoir le premier orgasme de ma vie, mais mon sexe palpite encore d'envie, et je ressens profondément que cela ne pourra être calmé que lorsque je l'aurai en moi. Je descends vers son jean, et le caresse à travers son pantalon. Il pousse un grondement. Je n'ai jamais fait ça, mais ce soir, je me sens la super déesse du sexe, qui veut jouer avec son super dieu du sexe. Je me laisse tomber de ma table de consultation, et de mes mains libres, j'entreprends de le libérer de sa prison vestimentaire. Lentement, je déboutonne chaque rivet, et lorsque son jean est enfin ouvert, je le fais glisser le long de ses hanches, libérant le fruit de mes envies, encore caché dans un superbe boxer noir. Inconsciemment, je lèche mes lèvres en anticipation. Ce n'est pas quelque chose dont je pensais être capable un jour, mais là, ce n'est plus moi, la timide virginale Bella qui parle, mais la vilaine, vilaine, vilaine fille qui a envie de se faire du bien, et faire du bien à son amant et qui a envie d'explorer des choses.

Je pousse un petit soupir en découvrant la bête. Et je note qu'Edward se tend. Je fais tomber doucement son boxer, et mes yeux s'écarquillent de surprise. C'est ça le sexe d'un homme ! Je ne sais pas à quoi je m'attendais, mais certainement pas à une chose aussi imposante, et qui paraît si dure. Timidement, je caresse son pénis, je suis tout à la joie de la découverte. Je pense que je pourrais passer des heures à découvrir chaque détail de son anatomie. Je fais glisser mon index sur sa longueur, et je vois la bête se cabrer à mon contact. Ses mains se posent instinctivement sur ma chevelure, comme pour m'encourager. Je n'ai pas envie de me faire prier. Je saisis son sexe dur comme un roc dans la paume de ma main droite et commence à faire des allers-retours qui lui arrachent des gémissements de plaisir. Et doucement, je penche ma tête sur la tête de son gland, en me demandant quel goût il peut avoir.

Ma langue sort et lèche délicatement la tête, c'est comme si je léchais une crème glacée, mais en mille fois meilleur. J'ai une friandise dans les mains, et je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. J'ai envie de la goûter jusqu'au bout. Alors, comme si je dévorais une glace au meilleur des parfums, je goûte, lèche et savoure mon jouet. C'est nouveau, merveilleux, jamais je n'aurai pensé que ça serait aussi bon. Ses doigts dans mes cheveux impriment un mouvement rapide, se crispent, mais je ne ressens que le plaisir de l'avoir dans ma bouche. Je prends le plus de sa longueur dans ma bouche, enroule ma langue autour de lui, et pousse un gémissement de plaisir à l'avoir ainsi en moi. Mes mains attrapent ses testicules et fais rouler les boules doucement entre mes doigts. « Arrête Bella, je vais venir ». Mais ça ne me pose aucun problème, autant pousser l'expérience jusqu'au bout non ? Hein ? Ben non, parce que ses mains se posent sur mes joues et me relèvent, ses lèvres trouvent les miennes et je sens sa langue m'explorer comme jamais je ne l'ai été. « J'ai envie de toi, tu ne sais pas à quel point, mais je ne sais pas si pour ta première fois, tu veux que ça soit fait comme ça ». Sisisisi, je sais, parce que mon intimité n'a qu'une envie, avoir ce magnifique sexe en moi.

Oh, ah, il a noté que je suis vierge (ben ouais, t'es un peu abrutie comme fille, il l'a bien sentie quand il t'as doigté tout à l'heure, en plus, je te rappelle que tu t'adresses à un médecin là ! Ok, bon, oups, ben, arrête de rougir et parles-lui). Vilaine fille lui rétorque : « j'ai choisi que ce serait toi pour ma première fois! ». Bon, c'était assez claire, non ? Nous nous regardons, nous nous sondons jusqu'au très fond de nos âmes. Et nous sommes en osmose en ce moment présent. L'électricité, la tension sexuelle qui s'est développée entre nous dans ces derniers instants ne peut et ne veut pas être ignorée. Nous savons tous les deux ce que nous voulons. Nous ne nous abusons pas. Ce ne sera que pour un soir, mais ça sera juste trop bien, trop vrai, trop à sa place.

« Remontes sur la chaise ma belle ». Je m'exécute, je n'ai pas besoin qu'on me le dise deux fois, je suis trop excitée de toutes façons pour faire autrement. Je le vois sortir un préservatif, et l'enrouler délicatement autour de son pénis. Pourquoi n'est-ce pas pas moi qui fait ça ? Heu, sans doute parce que tu ne sais pas faire... ok, mais j'aurai bien essayé. Toucher encore une fois son... hum... rien qu'à cette idée, je me sens couler...

Je ne peux m'empêcher de jeter un regard sur sa bête, mon dieu, qu'elle est magnifique. ! Je sens mon sexe palpiter d'anticipation. Mais il veut me tester, voir si j'ai vraiment envie. Il pousse la tête de son gland sur mes lèvres intimes pendant que sa bouche prend possession de la mienne avidement. Il glisse sans problème tellement j'ai envie. « Tu es sûre, parce que bientôt, je ne serai plus capable de m'arrêter ». Oui, je suis sûre. Je pousse mes hanches devant lui pour le rencontrer. J'ai envie de lui, j'ai envie qu'il me remplisse de la plus belle manière que ça soit. « Ca risque de te faire un peu mal, mais je vais tout faire pour cela passe rapidement ». Oui, n'importe quoi, dis tout ce que tu veux tant que je peux continuer à te sentir...

Lentement, je le sens pousser en moi. Merveilleuse sensation. Plus. Encore. Oui. Jusqu'à ce qu'il brise mon hymen. Je retiens un grand souffle. Ca fait mal, même si j'ai terriblement envie de lui. Je ne vais pas le nier. Mais il est d'une patience d'ange. Il me laisse le temps de m'ajuster à lui. Il s'immobilise jusqu'à ce que la douleur s'estompe. Et je sais que pour lui, c'est difficile parce que je sens son sexe trembler. Doucement, lorsque que je sens que je suis prête, je recommence à bouger mes hanches vers lui. Il recommence aussi à me rencontrer à chaque mouvement. C'est juste trop bon. Passée la douleur, je sens un feu intérieur tellement violent dans mon corps que je ne pensais pas que cela pouvait exister. Ses coups de reins se font de plus en forts, de plus en plus violents. Des papillons commencent à bourgeonner dans mon ventre, et sa main se glisse entre nous pour caresser mon clitoris... « OUIIIIIIII, comme ça, c'est trop bon ! ». « Putain, Bella, t'es trop serrée, trop chaude, viens ma belle, je vais...arg... ». Et je sens mon orgasme m'envahir au moment où il pousse ses reins et vient violemment dans le préservatif.

Nos respirations sont rauques, nous nous regardons dans le blanc des yeux. Jamais je n'aurai pensé que je puisse vivre une première fois comme celle-ci, aussi orgasmique. Nos bouches se caressent, nos langues se mêlent l'une à l'autre. Je vis un moment de pure sexualité. Nos corps en sueur glissent l'un contre l'autre, et je n'ai qu'une envie, le refaire encore.

Je le sens se dégager de moi, et le vois jeter le préservatif usagé dans la poubelle. J'ai du mal à reprendre mon souffle. Lorsque nos regards se rencontrent de nouveau, je ne vois que la pure jouissance, et la luxure... je sens que je ne vais pas dire non contre un second round. Je ne connais rien au sexe, je ne sais pas combien de temps entre deux parties, mais là, je sens que je ne suis pas rassasiée. Peut-on en avoir assez de ça ?

Ses yeux me jaugent. Je sens la gourmandise de son regard. Et je vois que malgré ce que nous venons de vivre, M. son Sexe se manifeste encore. Comme s'il n'en avait pas eu assez. Et ça tombe bien, c'est aussi mon cas. J'ai envie d'explorer cette facette de ma personnalité que je ne connais pas. Je me lèche les lèvres, et puis, doucement, je me mords la lèvre inférieure. C'est le signal qu'il semble attendre, parce que brutalement, ses lèvres emprisonnent ma bouche, sa langue glisse dans cette dernière, et lui fait subir des caresses incroyables, tellement bonnes que je ne peux m'empêcher de gémir dans sa bouche.

« Tu es tellement gourmande, j'ai encore envie de toi ». Ouaiiiiiiiiiiiiiiii, ça tombe bien, moi aussi. « Nous avons toute la nuit devant nous». C'est cool, j'avais pas envie de m'arrêter en si bon chemin chéri... Depuis quand je me suis transformée en obsédée du sexe moi, je ne sais pas, mais je m'en fiche, tout ce que je sais, c'est le bien qu'il me fait et que je ne pensais qu'exister dans les paroles des mes copines. C'est pire qu'une drogue !

Je suis toujours installée, assez confortablement sur ma table gynécologique (je ne viendrai plus jamais chez le gynco armée de préjugés) lorsque je le vois me sourire diaboliquement. Je ne comprends pas ce qui se passe. Mais son regard me mets en feu, encore un fois de plus. Je le vois se caresser lentement, et cette vision terriblement érotique me fait mouiller... son sexe se réveille brutalement entre ses doigts, et je ne peux m'empêcher de pousser un soupir de frustration. « Ne t'inquiète pas ma belle, c'est tout pour toi ». Oui, ok, c'est cool. Mais là, j'ai envie d'un truc brutale, violent, passionné. On peut y aller, s'il vous plaît ?

Il me fait allonger sur la table. Il connait les commandes, et il met la table à l'horizontale. Et lentement, très lentement, il se positionne. Ses hanches se trouvent au dessus de ma poitrine. Il se pose sur moi, ses genoux encadrent mes côtes. Sa respiration est rauque, reflétant son excitation. Son sexe se pose sur ma poitrine. Ses mains attrapent ferment mes seins qui entourent son sexe. Et lentement, il commence des allers-retours, son pénis glisse entre mes deux seins que ses mains tiennent fermement. Et moi, je gémis, de plaisir, parce que cette sensation est très forte. Le frottement de sa longueur entre mes seins est envoûtant, me fait gémir. Lorsque son sexe passe près de ma bouche, je sors ma langue et lèche délicatement le bout de son gland.

Il pousse un grondement sourd. Son sexe est tendu à bloc, mais je pense, moins que ma chatte qui coule allègrement. J'ai encore envie de lui là ! J'ai besoin de lui là ! Il fait encore quelques mouvements entre mes seins que ses mains continuent de palper avec ardeur, et brutalement, je ne sens plus rien. Son absence crée un vide violent, mais un besoin encore plus pressant au plus profond de moi.

« Mets-toi sur à quatre pattes... ». Ouh, comme une bête ? Juste ce dont j'avais besoin pour calmer le feu intérieur passionné et animal qui me brûle les reins. Je me positionne, mes fesses tournées vers lui, et son merveilleux sexe... Je le sens qui glisse lentement sa longueur du bas de mon dos, s'attardant sur mon anus et descend jusqu'à là où je l'attends. Me faisant anticiper l'envie de l'avoir en moi. Il a plus d'expérience, mais je brûle d'une manière incontrôlable. Tout ce qu'il me faut maintenant, c'est son sexe en moi, tout de suite. Je me déhanche, pour trouver la bonne friction. Ses mains, brusques, et tellement masculines, maintiennent fermement mon bassin. Son sexe tendu à bloc caresse mon entrée tellement mouillée pour lui. Il fait glisser la tête de son gland recouvert de caoutchouc sur mon clitoris... Je n'en peux déjà plus. Il le me le faut. Tout de suite.

J'attrape son sexe et le glisse dans ma fente. Nous poussons tous les deux un cris de plaisir. D'un premier coup de rein, il me pénètre très profondément, bien plus que tout à l'heure. Je le sens totalement, entièrement, il me remplit parfaitement. Comme jamais je ne l'ai été. Tout à l'heure, j'ai eu un plaisir clitoridien, mais je sens que je vais bientôt avoir un plaisir bien différent, bien plus fort encore. Chaque coups qu'il me donne atteint une zone que je ne pensais exister que dans certains ouïe-dire. Mon dieu, est-ce possible. Arg, je ne peux m'empêcher de crier. Ma voix est rauque à force de clamer mon bonheur. Chaque coup de butoir qu'il m'assène me rapproche du paradis, et pourtant, j'ai envie de lui dire, « encore plus fort, plus vite, plus profond ». Finalement, c'est ce qu'il fait. Tenant toujours fermement mes hanches dans ses mains viriles, il assène de tels coups en moi, que bientôt, je me sens partir encore plus loin. Je vois une pluie d'étoiles, mes doigts de pieds se recourbent, mon sexe se tend pour ne rien perdre de cette merveilleuse et incroyable sensation. Je suis tellement à mon orgasme que je ne le sens pas se déverser pendant que mes muscles vaginaux se contractent autour de lui.

Nous sommes tous deux à bout de souffle. Il embrasse chaque centimètre carrée de ma peau de l'arrière de mon oreille à mon cou, ce qui décuple encore mes sensations. Ma peau est hyper sensible, tous mes sens sont au maximum de leurs capacités.

Rien ne peux interrompre un tel moment de félicité. Rien ne devrait interrompre un tel moment de joie, de plénitude.

Rien, sauf, peut-être la sonnerie stridente d'un portable. Zut, il ne pouvait pas éteindre son téléphone ? Hé, une seconde, je reconnais la sonnerie, c'est le mien. Je me précipite, ça ne peut être qu'une seule personne à cette heure, mon père. Crotte, flûte, zut. C'était bien de lui d'interrompre un tel moment ! « Oui, Charlie ? Non, tout va bien ! J'ai eu, euh, une sorte d'urgence... rien de bien grave -je vois Edward froncer les sourcils- je rentre à la maison tout de suite. Ben oui, tu sais, heu, un pneu crevé. J'ai pas pensé à t'appeler - là, Edward rigole carrément, comme si on pouvait dire qu'il était crevé !- mais je me battais avec le crique (!), et finalement, j'ai réussi à le changer... t'inquiètes, j'arrive... mais oui, tout va bien !, à tout à l'heure. Bisous, moi aussi papa je t'aime, non, il ne m'est rien arrive de mal. Bisous, oui, à tout à l'heure ».

Je raccroche et me tourne gênée vers mon dieu personnel. « Désolée ». « Ne t'inquiète pas de ça, de toutes façons, mon avion est dans deux heures, malheureusement, il faut que je parte aussi ». Nous nous regardons, et nous voyons la même chose dans le regard de l'autre : du plaisir et du regret.

Il me raccompagne en parfait gentlemen jusqu'à mon antique camionnette. Il se penche, et nous nous embrassons comme si notre vie en dépendait. « A bientôt peut-être ». Oui, à bientôt, ou à jamais plus jamais, mais en tous les cas, je me souviendrais toujours de lui celui qui m'a fait découvrir les meilleures heures de ma vie...

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