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Only Human Traduction Amethyst Jackson
Author:
Missleez PM
Un voeux renvoie Bella dans le Chicago de 1918 et à un Edward humain. TERMINÉE
Rated: Fiction M - French - Romance/Angst - Bella & Edward - Chapters: 27 - Words: 50,213 - Reviews: 550 - Favs: 165 - Follows: 194 - Updated: 06-13-12 - Published: 01-29-11 - Status: Complete - id: 6697298
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Bonjour à toutes !

Disclaimer: Twilight appartient à S. Meyer, cette fiction à Amethyst Jackson et cette traduction à... moi :)

Il était donc temps que je commence à reposter les premiers chapitres de cette histoire traduits par moi... La suite va arriver, soyez patientes... Merci pour tout !

J'espère que vous aimerez !


Chapitre 1

Bella POV

Edward remonta la longue allée bien plus lentement qu'il l'aurait fait habituellement. Rien que ça m'alerta sur le fait que quelque chose nous attendait à la maison, mais même s'il avait roulé rapidement sous les arbres, je ne pense pas que l'énorme bannière accrochée à la maison m'aurait surprise.

Joyeux Anniversaire, Bella !

Edward et moi nous étions mariés exactement un mois auparavant dans l'immense jardin des Cullen. Ensuite, il m'avait fait vivre la lune de miel la plus extravagante possible. Nous avions voyagé de Londres à Istanbul, faisant des arrêts entre. Il voulait que je vois le monde, j'étais heureuse d'être avec lui.

Vraiment, ça avait été incroyable. Edward m'avait offerte l'expérience humaine que je voulais vivre plus que tout et il l'avait fait tous les jours depuis, parfois même plusieurs fois par jour. Une vague de chaleur me parcourut à la pensée de ce que nous avions fait juste avant de quitter Paris...

« Je n'arrive pas à croire que ça fait déjà un mois. » soupirai-je en essayant de fermer la valise de force. Edward repoussa ma main et la ferma avec facilité.

« On pourra revenir autant de fois que tu le veux. » me promit-il en me prenant dans l'étau de ses bras. « L'Europe ne va nulle part. »

« Ce n'est pas exactement l'Europe qui va me manquer. » dis-je en me rapprochant de lui. « Mais ça va me manquer d'être comme ça avec toi, la façon dont est maintenant... Je ne veux pas que ça change. »

« Ça ne changera pas. » m'affirma-t-il. « Si tu penses que je pourrais un jour garder mes mains pour moi, tu es folle. » Pour insister sur l'importance de ses paroles, il fit descendre ses mains, prenant mes fesses en coupe. Son membre dur se pressa contre ma hanche et je grognai son prénom.

« Même quand je ne serai plus humaine ? » lui demandai-je à bout de souffle alors qu'il m'entraînait vers le lit. Il poussa la valise sur le côté et je me retrouvai soudainement à sa place.

« Même à ce moment-là. » Ses lèvres effleurèrent ma clavicule dénudée par mon haut. « Surtout à ce moment là. » Ses mains caressèrent ma peau. « Tu ne peux pas imaginer les choses que j'ai envie de te faire. »

Je rigolai d'un rire tremblant tout en me battant avec le col de son polo. « Je ne suis pas si innocente. J'imagine bien quelques trucs. »

Le t-shirt atterrit dans un bruit sourd sur le sol. Ses doigts forts déchirèrent mon haut en deux.

« Est-ce que tu es obligé de toujours faire ça ? » demandai-je avec une pointe d'humour alors que ses lèvres se refermaient sur mon téton.

« Ça ne te dérange pas vraiment. » murmura-t-il. J'étais bien trop occupée pour le nier. L'ondulation de ses muscles sous sa peau me distrayait complètement. Il en profita et déboutonna adroitement mon jean avant de me le retirer, mon sous-vêtements avec. Seulement trois semaines auparavant, j'aurais été gênée de me retrouver nue face à sa perfection mais maintenant, j'y étais habituée. Enfin, habituée à être nue, je n'allais jamais pouvoir être immunisée face à sa beauté.

Ses mains étaient partout à la fois – mes seins, mes hanches, mes cuisses. Je me débattais pour respirer à chaque caresse tendre. Cela me picotait la peau. Je trouvai assez de présence d'esprit pour poser mes mains sur sa taille, là où son jean tombait bas sur ses hanches. Je traçai la ligne douce de son bassin dénudé, excitée à l'idée de ce à quoi cela menait. Il ronronna à mon oreille en réponse et cela ne me donna que plus envie de lui.

Ses lèvres frôlèrent mon cou avant d'atteindre ma bouche. Son goût sur ma langue fut suffisamment fort pour que je ne remarque pas qu'il avait retiré son pantalon. Je ne le constatai que lorsque je sentis son membre dur et nu pressé contre moi. Je haletai sous le choc.

« Désolé. » murmura-t-il en reculant de quelques centimètres.

« Ne le sois pas. » répliquai-je en collant mon corps au sien. « J'aime ça. »

Il gémit doucement, me tenant contre lui. Je pus sentir le bout de son érection effleurer de façon tentante mon intimité.

« Edward. » soupirai-je en enroulant mes jambes autour de sa taille. « S'il te plaît... »

Habituellement, à ce moment-là, il me taquinait pour mon impatience mais cette fois-ci, pour une fois, il semblait aussi impatient que moi. Il glissa en moi en une simple caresse douce. C'était ce que je préférais quand nous faisions l'amour, le moment d'union complète et la première vague de plaisir. Je m'accrochai à son corps, si fort et froid mais d'une façon excitante alors qu'il allait et venait en moi. Il bougea à un rythme fou et régulier. Il contrôlait et calculait tout pour me rendre complètement folle. C'était plus que je ne pouvais le supporter. Le feu me consumait de l'intérieur alors qu'il augmentait le rythme jusqu'à ce que je me mette à crier et que mes doigts s'enfoncent dans son dos. Mes muscles se refermèrent avec force autour de lui, pour mieux sentir chaque centimètre de son corps et je fus perdue. Son grognement guttural fut tout ce que j'entendis alors que je tombais dans le précipice du plaisir.

« Bon sang, Bella. » souffla-t-il, retenant à peine le poids de son corps sur moi. « Tu es trop. »

« Tout comme toi. » dis-je en me débattant pour reprendre ma respiration.

Il frotta son nez contre ma gorge et sa peau fraîche procura des sensations incroyables contre la mienne surchauffée.

« Putain. » marmonnai-je en me rappelant que mon haut était déchiré. « Maintenant, il va falloir que je récupère quelque chose dans la valise. »

Il se contenta de rire.

La partie plus innocente de notre lune de miel fut merveilleuse elle aussi. Admirer toutes les vues à propos desquelles j'avais lu, avec Edward à mes côtés alors qu'il m'expliquait l'histoire qu'il avait appris grâce à l'expérience de Carlisle. Nous nous étions promenés en nous tenant la main à Paris et blottis l'un contre l'autre dans une gondole à Venise. J'avais mangé bien trop de plats différents pour les compter pendant qu'Edward m'observait avec dégoût et amusement. Nous avions acheté bien trop de souvenirs et d'autres valises pour les ramener.

Je pouvais l'admettre maintenant, j'étais heureuse d'avoir vécu ces expériences, heureuse de ne pas m'être précipitée dans ma transformation et plus que tout, heureuse qu'il ait été à mes côtés pour vivre ça.

Je descendis de la voiture et constatai que je n'avais pas envie de me battre contre la fête qui, je le savais, m'attendait à l'intérieur. Ça ne me dérangeait pas d'avoir dix-neuf ans aujourd'hui. À un moment donné, les chiffres avaient cessé d'être aussi importants du moment qu'Edward était heureux et que j'avais l'éternité avec lui.

« Ça ne te dérange pas ? » demanda-t-il. Sa main caressa le bas de mon dos alors que nous nous arrêtions devant la porte.

« Non. » souris-je. « Je crois que c'est un bon moment pour commencer à célébrer. »

Il me rendit mon sourire et m'embrassa rapidement avant de me presser à l'intérieur.

Toute la famille, même Rosalie, nous attendait dans le salon pour nous accueillir. J'entendis plusieurs ''bienvenue à la maison'' et ''joyeux anniversaire'' et Alice se précipita pour m'enlacer.

« Comment s'est passé la lune de miel ? » demanda-t-elle joyeusement. « Vous m'avez ramenée des cadeaux ? »

J'éclatai de rire. « La lune de miel était merveilleuse et oui, on a ramené des cadeaux mais c'est pas moi qui devrait poser cette question normalement ? »

Le rire d'Emmett éclata à côté de moi. Il était plus près que je ne le pensais. « Quoi, tout ce temps passé avec Edward ne t'a pas suffit ? »

Il joua des sourcils et je compris tout de suite ce qu'il insinuait. Je rougis et Edward grogna doucement à côté de moi.

« Laisse-la tranquille, Emmett. » dit-il en croisant les bras sur son torse dans un geste menaçant.

Emmett, imperturbable, rigola. « Je vois que tirer ton coup ne t'a pas détendu. Il faut que tu continues à le travailler au corps, Bella. »

« Emmett ! Ne la gêne pas ! » le gronda Esmée alors que je rougissais furieusement. Alice rigola et m'entraîna vers la salle à manger. Les autres nous suivirent. J'entendis des bruits sourds derrière nous qui laissaient entendre qu'Emmett et Edward se querellaient toujours.

Le salon était décoré avec des ballons relativement non-dangereux et des fleurs. J'étais assurée que cela n'allait pas ressembler à mon dernier anniversaire, avec les conséquences qui en avaient découlé. Edward et moi étions ensemble pour de bon maintenant et si Jasper me mordait... eh bien, cela n'aurait fait qu'accélérer l'inévitable.

Alice me dirigea vers la chaise qui se trouvait en bout de table. Les autres restèrent debout et je commençais à avoir l'impression d'être le plat principal d'un banquet. Tout ce qui manquait, c'était un plat en argent et une pomme dans ma bouche. Edward se plaça derrière moi et posa sa main sur ma nuque. Je me détendis instantanément.

« Il est temps d'ouvrir les cadeaux ! » annonça joyeusement Alice. Elle partit dans la cuisine et revint une demi-seconde plus tard avec une pile de paquets. Certains d'entre eux étaient ridiculement gros.

« Oh vraiment, maintenant. De quoi je pourrais bien avoir besoin en plus ? » grognai-je de déplaisir alors qu'elle posait la pile devant moi. Tous les cadeaux de mariage avaient largement été suffisants. Évidemment, nous n'avions aucune utilité des appareils électroménagers, des meubles et des ustensiles de cuisine que l'on offrait généralement à des mariés mais ça n'avait pas arrêté Alice. Elle nous avait inscrit dans plusieurs magasins, à ma plus grande gêne.

« Ne sois pas bête, Bella, c'est ton anniversaire. » râla Alice. « Il ne s'agit pas de ce dont tu as besoin, mais ce que tu veux. »

« Même, tu auras besoin de certains d'entre eux après que vous ayez déballé vos affaires. » ajouta Emmett avant que je puisse protester.

Il s'avéra qu'Emmett avait raison. Deux des cadeaux étaient des étagères pour ma collection sans fin de livres et une commode – une très jolie commode ancienne pour être précise – dont j'allais avoir besoin pour mes vêtements, vu que l'armoire d'Edward était déjà remplie de presque un siècle de vêtements. Il s'avérait que les vampires gardaient tout. Il allait falloir que je fasse entrer le concept du nettoyage sous ce toit.

Carlisle et Esmée nous offrirent un cadeau simple, notre photo de mariage sous cadre. En la regardant, je constatai que j'avais enfin ma place à ses côtés. J'avais toujours l'air ridiculement banale à côté de sa beauté digne d'un dieu mais on aurait dit que son bonheur irradiait sur moi. L'idée qu'Edward m'aimait me rendait belle.

Les lèvres d'Edward se posèrent derrière mon oreille comme s'il lisait mes pensées. « La photo ne te rend pas justice. » murmura-t-il.

« Tu crois ? » demandai-je d'un air absent.

« Tu étais la chose la plus belle que j'ai jamais vu le jour de notre mariage. » dit-il en tournant la tête pour m'embrasser sur la tempe. Je fondis. Il méritait beaucoup plus que ce que je pouvais lui donner et pourtant, il m'avait tant donnée... Au moins, j'avais pu lui offrir un mariage. Lorsque j'entendais le bonheur dans sa voix à ce souvenir, j'étais heureuse de ne pas avoir insister pour qu'on s'enfuit.

« Ça suffit tous les deux. » intervint Alice. « C'est le grand moment. »

La lumière s'éteignit brusquement et je me tendis. Connaissant Alice, c'était de mauvaise augure. Mais à peine avait-elle disparu par la porte de la cuisine, qu'elle revenait avec un petit gâteau et des bougies allumées. ''19 ans pour toujours'' était inscrit dessus en glaçage. Cela me fit rire.

Alice le posa devant moi, suffisamment loin pour que je ne brûle rien.

« Fais un vœux. » m'ordonna-t-elle. Je réfléchis. J'avais déjà tout ce dont j'avais toujours rêvé. Si seulement je pouvais rendre Edward aussi heureux que je l'étais...

Je souhaite offrir à Edward toutes les expériences humaines qu'il m'a fait vivre.

J'inspirai profondément et soufflai sur les bougies. Tout devint noir.


Pas grand chose à déclarer monsieur l'agent ^^

Comme toujours, si ça vous dit... ;)

Prenez soin de vous !

XOXO

Eresy

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