
la puissance d'un régne se forme sur sa déscendance...
Rated: Fiction K+ - French - Romance/Family - Chapters: 2 - Words: 4,528 - Follows: 1 - Published: 02-08-12 - Status: Complete - id: 7817291
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A+ A- |
Ce premier chapitre à était rédigé il y a pas mal de temps maintenant mais bon, cette courte histoire contenant deux chapitres est importante pour moi donc je la publie x) !
Je m'excuse une fois de plus pour mes fautes –' (il serait temps que j'engage une Béta Lectrice xD !) mais je ne suis pas encore prête à ce que l'on touche à mes textes ^^ bref...je vous souhaite
Malgré mes gros problème de conjugaison et de grammaire une agréable lecture ! ^^
P.S. (et oui je me la joue Lucius xD) : il me reste des modifications à faire surtout sur ce chapitre !
Dracula-Smile : [ !
Rayon de Soleil
Depuis la naissance de notre fils, mais devoir en tant que reine se faisaient de moins en moins présents, sous la demande de mon mari insistant pour que mon temps sois consacré à notre chérubin.
Je passais mais journées a le regard dormir, à le berçais, à le caressais sans jamais me lassé de le contemplais quand mon chère petit ange était dans les bras de Morphée. Dans son inconscient la prunelle de mes yeux accrochait ses minuscule doigts à mon poignet comme une demande de sécurité, dans ses moments-là ma main dérivais souvent sur ses joues roses, pour finir dans ses cheveux sombre agrémenté de boucle folles, les même que celui qui partageait ma vie, à vrai dire il était le portrait de son père, en oubliant les expressions torturé de mon amour, s'étant gravé avec le temps sur son visage princier.
Il avait les même cheveux, le même faciale et surtout les même yeux, se joyaux onyx, brute, d'un noir aussi profond qu'un gouffre, qui aspirais mon regard, pour que jamais, je ne puisse sortir de cette fascination sur leurs iris.
Mais mains étant accrochaient à sa chevelure, je sentis mon ange se sortir des limbes du sommeil, effectuant son habituel rituel de réveil, sa menottes vint se posais sur sa joue, pour aller se nichait dans sa bouche, se mordillant les dois il vint a cligné des yeux un certain temps avant de plongeais ses prunelles dans les miennes et ma fascinations habituels refis surface, en me reconnaissant, mon fils ouvris sa bouche lâchant ses doigts, et ses lèvres vinrent s'étiraient en un sourire angélique malgré tout démunis de ses dents, ce qui me fit sourire à mon tour.
Je me relevais, m'étant agenouillais près du berceau en feuille d'or et bronze de mon tout petit. Et le pris dans mes bras, je lui caressais le ventre délicatement le faisant gazouillait ce qui me fit rire d'adoration.
A ce moment précis la lourde porte en bois se mis à grinçais, laissant place à mon aimée.
« Qu'es qui te fait rire mon amour ? »
« L'adorable sourire que notre enfant fait si souvent en nous reconnaissant... »
Le regard de Lucius remplis d'espièglerie vint à changer du tout au tout, se remplissant peu à peu d'amour et de tendresse, j'avais remarqué depuis quelque temps que mon époux dans l'intimité pouvais être la personne la plus douce que j'avais rencontré, la paternité lui allait à merveille réveillant dans son regard une étincelle qui n'existait au pare avant.
Il se rapprocha de nous et vint encerclait ma taille de ses bras puissant, calant sa tête dans mon cou il vint y déposait un baiser avant de plonger son regard dans celui de notre enfant, celui-ci vint tendre les bras vers son père et chantonna son premier mot qu'il avait prononcé il y a quelques mois, ce qui me rendit tout de suite jalouse.
« Papa.. »
Je sentis le sourire de Lucius se formais sur ma nuque, et il vint prendre notre fils dans ses bras.
« Mon fils... »
Et là ce que je vis dans ses yeux, me donna l'envie de pleurer de bonheur, l'émerveillement se reflétait dans ses prunelles, l'amour déjà présent s'accentua et il pressa notre enfant contre sa poitrine.
Je vins prendre son autre main ballant dans le vide, pour nous dirigeaient tous trois vers le canapé en velours, pour nous assoir et nous blottir dans la chaleur de notre petite famille. Nous restâmes quelques temps dans cette position de cocon protégeant le petit être chères à notre cœur. Je découvrais peut a peut une autres facette de la personnalité de mon époux souvent caché par celle du grand guerrier Vladescu.
Notre moment familiale fut interrompu par plusieurs coups à la porte, et le Lucius que je reconnaissais comme le dirigeant refis surface, il me repassa notre amour, vint posait un baiser sur son front avant dans déposais un chaste sur mes lèvres.
« Entrée » dit-il d'un ténor caverneux.
Un des soldats du château apparu dans notre champs de vision et en me voyant « avec le jeune prince » comme le royaume l'appelais il vint à faire une révérence rendu par un hochement de tête trop vexé d'avoir était interrompu dans un si beau moment d'intimité, très rare dans notre conditions, oubliant le code de la royauté.
Il s'agenouilla devant Lucius tête baissais et se mis à récité l'ordre que lui avais attribuaient les aïeux.
« Votre Altesse, vos oncles vous attendent en salle du trône, pour vous communiquez les nouveaux plans pour la conquête en Bulgarie mon seigneur. »
« Bien, je vous suis Dimitri... »
Il se retourna une dernière fois dans notre direction regardant avec tristesse, le tableau qui s'offrait à lui, pour repartir avec Dimitri rejoindre les aïeux.
Après avoir longuement observais la porte close, je retournais mon attention vers mon fils, qui commençais à pleurais par la faute de l'appétit je vins donc à l'allaité doucement avant de devoir le quitté pour revenir a mais devoir, rare mais malgré tout présents.
Ce soir-là je vins posais un baiser sur le front de mon fils, avant d'aller rejoindre nos appartement a Lucius et moi Maria surveillant notre bambin.
Lucius, vint me rejoindre quelque minute plus tard dans notre lit, m'embrassant passionnément et parcourant de ses doigts mon corps emplies de frissons, mais mains rejoignirent sa crinière sombre, tirant délicatement sur ses mèches rebelles voulant plus de contact.
Il m'embrassa une dernière fois passant sais main sous ma chemise blanche en flanelle trouvant mon bassin qu'il encercla puissamment et posa sa tête au creux de mon cou, inspirant doucement il vint me chuchotais a l'oreille son amour, avant de rejoindre les limbes du sommeil suivis de près par mois suivant le même chemin.
Je me réveillais pendant la nuit, cherchant le contact et la chaleur de mon époux mais ne trouvée que le vide à mes côté.
Je me relevais délicatement sur les coudes cherchant d'un regard ensommeillé une trace de Lucius, mais rien seul le crépitement de la cheminée interférait au silence pesant de la chambre.
Ne trouvant plus le sommeil et intriguais par la disparation de mon aimée au beau milieu de la nuit, je me dirigeais vers la chambre de notre ange, surement surveiller avec énormément de soins par Maria ma femme de chambre et également la gouvernante personnel de mon bébé.
Que fut ma surprise quand je vus que Maria avais désertais son poste remplaçait par mon amour, penchait sur notre enfant ses cheveux caressant le visage de notre enfant les mains posais délicatement sur les bordures du berceau.
« Mon amour ? »
Lucius sursauta légèrement surpris de me voir là.
« Je ne t'avais pas entendu rentrée, mon Ange. »
Je me rapprochais du berceau et de lui par la même occasion et vint me tenir derrière lui, encerclant sa taille ma tête calait sur son dos.
« Ou se trouve Maria ? »
« Je les congédier pour cette nuit Antanasia. »
Je me décalais sur le côté aillant l'irrésistible envie de voir notre enfant profondément endormie comment se laçais d'un telle spectacle ?
« Il est magnifique... »Dit Lucius en prenant la main de notre fils dans la sienne, ses longs doigt de virtuose encerclant ceux potelés et petit de notre enfant.
« Il te ressemblent tellement, sans est même effrayant ! Il n'a rien de moi ! »
Lucius se tourna vers moi avec amour et mélancolie.
« Si, il a cette jovialité que je n'ai jamais eu, que je n'ai jamais ressentis, avant toi ma princesse. »
Et soudain je sentis se malaise refoulais depuis longtemps refaire surface...
« Lucius tu ne l'élèvera pas comme Vas.. »
« Antanasia, j'ai était éduqué par des tirants, des dirigeant, des guerrier, utilisant la violence pour me formaient, me laissant pleuré dans mon désespoirs, m'enfermant dans un cachot avant de me battre lors de mes rebellions, je n'ai pas connus ton éducation Jessica, je ne suis pas un père protecteur et aimant je ne suis que le pâle reflet de mon éducation juvénile pour devenir un dictateur un roi.. »
Je fus surprise d'entendre le prénom qu'on m'avait attribué lors de mon arrivé aux états unis sortir de ses lèvres crispé à ce moment-là.
Je vins posais ma mains sur sa joue gauche ou se trouvait sa cicatrice, une seul des nombreuse éparpillaient sur son corps que je connaissais par cœur.
« Lucius, regarde-moi. »
Il ne fit rien regardant encore et toujours notre fils dormir, son pouce droit dans sa bouche en cœur, ne sachant rien de la souffrance que couvait son père.
J 'haussais alors le ton quelque peut tout en parlant le plus doucement possible.
« Lucius, regarde-moi ! »
Il tourna enfin son visage, et ce que je lu dans ses yeux me donna l'envie de m'effondrais sous sa souffrance insoutenable.
Et là ce que je vis me déchira d'autant plus le cœur, une unique larme coula de ses yeux. Il vint se blottir contre moi, inspirant mes cheveux comme il avait l'habitude de faire.
« Je suis un monstre Antanasia »
Toute l'arme du guerrier était tombée à terre il ne resté que ce vampire, cet homme détruit de l'intérieur par le manque d'amour lors de son enfance. Je relevais son visage à l'aide d'une main et vint plongeais mon regard dans le sien, ce fameux regard...
« Lucius, tu n'es pas un monstre, tu es tout sauf un montre un guerrier, surement ! Un Roi, évidemment! Mais un monstre surement pas Lucius ! Crois-tu que tu aurais pu donnez naissance à cette adorable trésor si tu avais était une créature sans vergogne ! Tu ne descends pas d'eux Lucius tu Descends de Valeriu Vladescu le plus grand, le plus fort et le plus aimant des dictateurs Roumain, il aurait était dur avec toi, dans ton éducations mais il t'aurait avant tout aimais! Tu as était élevais par des membres de ta famille enviant ton père de la plus ignoble des façons, après sa mort il te l'on fait payait à toi et rien cas toi car tu étais sa progéniture son sang, son successeur, ils n'ont pas étaient des pères juste le reflet de leurs haine. Mais ce que j'essaye de te dire sais que Valeriu se serais comportais comme un guerrier lors d'entraînement mais comme un père dans les autres circonstances, comme TU te comportes avec ton fils depuis sa naissance ! Tu n'es pas Vasile et tu ne le deviendras jamais ! Tu élèveras ton fils celons tes meurs! Tu pourras le choyais tout en lui apprenant à devenir un Roi, ne vois-tu pas déjà comme l'amour ta aidé, grâce à sa tu sais faire la part des choses, tu sais être un père et un époux fabuleux, et d'un autres côté avec tes oncles et ton peuple un souverains, tu... »
Il vint couper mon long monologue d'un baisé passionné, mon prince avait refait surface.
Il me regarda amoureusement, en me caressant la joue.
« N'avions-nous pas eu cette discutions auparavant, ma reine ? »
« Seulement la moitié de celle-ci votre excellence ! »
Il me sourit avec espièglerie, l'étincelle dans son regard avait repris de l'ampleur, il se pencha une nouvelle fois vers ma bouche pour venir m'embrasser aussi passionnément qu'au précédent, il m'encercla de ses bras fort et décrocha avec difficulté ses lèvres des miennes.
« Merci...Mon amour » me dit-il dans un sourire que je lui rendis, avant que tout deux retournions a l'observation de notre chérubins.
Il allait bientôt avoir un an, et ne nous lui avions toujours pas donnais de prénoms, cela pouvait semblait étrange mais nous voulions un prénom correspondant à l'intensité de nôtres amours à son égard, comme les parents de Lucius l'avais fait lors de sa naissance, un nom définissant la lumière en latin, leur lumière qui avais inondée leurs jours de bonheur en périodes de près guerre.
Notre enfant, n'était autre que notre rayon de soleil également mais nous n'avions voulus lui donnais le même prénom que son père, celui si prenant la place du deuxième prénom dans notre esprit.
« Notre rayon de soleil » Murmurais-je.
« Raza de soare » Murmura Lucius à son tour.
« Soare Lucius Valeriu Vladescu »
Lucius me regarda avec étonnement, avant de me sourire avec amour, et en se retournant vers notre fils, le regard plein de fierté, il murmura d'une voix douce que je ne connaissais pas:
« Bienvenue, dans la Ligné des Vladescu prince Soare, mon fils... » Le derniers mot dit avec une émotion non feinte.
Je me blottis contre ses bras et ce n'est que quand les rayons du soleil vinrent se reflétaient sur le berceau de notre petit prince, que je sus que nous l'avions admiré toute la nuit.
Lui notre propre rayon de soleil...
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