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Heavy Rain The Two Brothers
Author:
Marionetcompagnie PM
Quelques années après les événements d'Heavy Rain, soldés par la mort de Scott Shelby, une nouvelle série de meurtre commence, le même modus operandi. Une famille en particulier se trouve plongée dans leurs origines...
Rated: Fiction K - French - Drama/Suspense - Chapters: 3 - Words: 10,466 - Published: 05-09-12 - id: 8100577
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Mardi

6:41 pm.

0.798 inches

Fye ferma les yeux, prit une grande respiration, sachant très bien que ce qu'il allait faire était sans dire la pire idée qu'il ait jamais eu. Du moins ce le serait si Sophie venait à apprendre qu'il lui avait caché cette lettre, ainsi que la clé de son propre fils que l'assassin lui avait envoyé. Il préférait ne même pas imaginer la scène qu'elle pourrait lui faire. Qu'il voulait toujours l'exclure, qu'elle ne comprenait pas pourquoi il avait fait ça.

Pourtant c'était certainement ce qu'il y avait de mieux à faire pour elle. Si Sophie apprenait que son fils avait été capturé un tueur, le célèbre tueur aux origamis de surcroît, elle deviendrait dans le cas le plus probable, complètement folle. Il ne savait pas très bien prévoir si elle laisserait tomber et perdrait tout envie de continuer à vivre où si elle s'acharnerait jusqu'à trouver qui était ce tueur et l'égorger de ses mains mais aucune des deux situations n'était très louables.

Avant donc qu'elle ne puisse voir ce qu'il avait entre les mains, il plongea l'enveloppe et son contenu dans l'une des grandes poches de son manteau d'automne noir, sortit finalement son portable. Il avait bien l'intention de ne pas se rendre au travail, mais il savait qu'il appellerait plus tard, lorsque Sophie ne pourrait le voir et l'entendre. Il avait bel et bien l'intention d'aller au commissariat, mais surtout et en tout premier lieu de se rendre à la Mother Seton School. Ce que pouvait posséder le casier de son fils l'intriguait toujours. Ensuite il irait voir la police et leur montrerait sans aucun doute ce qu'il avait trouvé. Sortir son portable ne valait qu'une excuse pour la raison qui l'avait faite franchir le couloir jusqu'au porte-manteau de l'entrée.

La jeune femme arriva derrière lui, curieuse de savoir pourquoi il ne se trouvait pas auprès du téléphone du salon, demandant, d'une tout petite voix, dans son français natal.

"Fye ? Qu'est-ce que tu fais ?"

Il lui répondit plus ou moins rapidement, se retournant. Fye. Il fallait qu'il s'habitude à ce qu'elle appelle de cette façon. Elle ne l'appellerait jamais Fye-kun tant qu'ils n'auraient pas retrouvé leur fils, ça c'était certain. Lorsqu'elle était désespérée ou sérieuse, elle utilisait son prénom sans artifices.

"Rien, mon chaton. Enfin, je voulais prendre mon téléphone." Se séchant les cheveux d'une serviette blanche, l'air maussade, elle reprit. Il devrait aussi s'habituer à ce ton désemparé.

"Pourquoi faire ?..." il se retourna alors vers elle, lui prit doucement les épaules, les caressa, un geste qui ne manqua pas de la surprendre. D'autant plus qu'il resta muet quelques secondes avant de finalement lui répondre, la fixant dans les yeux, sérieux.

"Ecoute moi, Sophie. Je veux que tu appelles Iileena, et je veux que tu lui demandes si tu peux rester chez elle un moment. Tu prendras les filles avec toi."

"Q-qu'est-ce que tu racontes ? Q-qu'est-ce qui ne va pas ? T-tu as appris de mauvaises nouvelles ?" Son visage avait soudainement blanchi. Il s'en voulut de lui mentir, mais il préférait cette réaction à celle qu'elle aurait pu avoir s'il lui avait révélé la vérité.

"Non, mais je sais à quel point c'est difficile pour toi, aet je ne peux pas me résoudre à te laisser seule. J'aimerais vraiment pouvoir rester avec toi dans un moment aussi difficile, mais toi comme moi savons très bien que je ne peux pas me permettre de quitter l'hôpital."

Ses yeux s'ouvrirent. Elle semblait au bord des larmes, souffla difficilement, le coeur lourd. Il se sentait tellement coupable de lui faire subir ça, mais c'était pour son bien et pour le bien de leur fils. Il allait devoir rester seul s'il devait enquêter sur le tueur aux origamis. Il ne pouvait absolument pas risquer qu'elle découvre la vérité. Il valait mieux qu'elle reste à l'écart de tout ça. Elle lui en voudrait sans doute de l'avoir abandonnée à un tel moment, mais sa rancune dissparaîtrait une fois qu'elle aurait la véritable raison. Une fois qu'il aurait retrouvé leur fils.

"Est-ce que tu es en train de me dire que tu ne vas pas rester avec moi jusqu'à ce que l'on trouve Thomas ?..."

"Je suis désolé, Sophie, tu sais très bien que je ne peux pas..."

"Mais-..."

"C'ets pourquoi je veux que toi et les filles restiez chez Iileena." Les larmes coulèrent cette fois sur ses joues.

"Mais l'on pourrait retrouver Thomas aujourd'hui, ou même demain..."

"Mais nous pourrions aussi rester sans nouvelle pendant bien plus longtemps... Je t'en prie Sophie, essaye de comprendre..."

"C'ets toi qui ne comprends pas !" Elle reprit plus fort, sanglotant, le visage humide, ayant cessé de sécher ses cheveux pour le fixer avec tristesse et colère. "Je ne peux pas rester si loin de toi alors que notre fils a disparu, alors qu'il pourrait même être mort en ce moment ! J'ai besoin de toi !"

"Je sais que tu as besoin de moi, je suis désolé... Je t'assure que je viendrais te voir dès mon travail terminé."

"Qui répondra au téléphone si je ne suis même pas là..." Elle avait reprit le visage bas, sans plus écouter les paroles de son mari. Il alla lui caresser la tête, embrasser son front, susurrer.

"Je passerai au commissariat et à l'école avant d'aller travailler et leur demanderai de te ou me contacter sur nos portables s'ils trouvent quoi que ce soit. De toute façon, il faut que je donne à la police quelques informations et une photographie de Thomas."

La petite jeune femme ne sembla pas bien convaincue par ses paroles, jeta un regard autour d'elle, comme voulant se souvenir de quoi sa maison avait l'air avant de la quitter pour quelques temps. Elle ne voulait pas, mais elle préférait encore moins rester seule. Elle avait pourtant pensé que Fye demanderait des congés exceptionnels, mais peut-être s'était-elle trompée... Alors que son propre fils avait disparu... Comment pourrait-il même parvenir à travailler correctement avec cette image à l'esprit ? Elle ne comprenait décidément pas.

Sa meilleure amie ne savait encore rien de la situation. Accrochée au téléphone la veille, elle ne l'avait même pas appelée pour rendre compte des faits. Elle était bien certaine qu'elle ne la laisserait pas seule en sachant tout cela, d'autant qu'elle pouvait travailler à partir de chez elle. Et puis, son époux, Spencer, serait sans doute là pour lui tenir compagnie, avec leur petite fille, Emma. Finalement, la proposition lui parut de plus en plus viable.

Elle ferma les yeux, poussa un lourd soupir, sécha ses larmes.

"D'accord..." De nouveau, il se pencha sur elle pour embrasser son front, puis glissa vers ses lèvres sur lesquelles il déposa un autre baiser, aussi doux que réconfortant. Il resta auprès de son visage pour susurrer de pâles excuses.

"Je suis désolé, Sophie... Je vais essayer de m'arranger, mais je ne peux rien te promettre, et je veux vraiment que tu puisses compter sur quelqu'un... Promets-moi simplement que tu te reposeras, et que tu vas essayer de te sortit tout cela de la tête.."

"...Bien sûr..." Mais il fut évident qu'elle mentait, criait intérieurement qu'elle ne pourrait jamais se sortir de la têtee que son propre petit bébé était totalement introuvable. Il l'embrassa, une énième fois, caressa ses joues de ses deux pouces.

"Bien. Ne pleure pas, je t'en prie... Maintenant appelle la, prépare toi, Je vais m'occuper des filles et... de tout le reste. Je ne veux pas que tu fasses quoi que ce soit avant que toute cette histoire ne soit terminée."

"Ne t'inquiète pas pour ça. Je n'ai plus la force. Plus le courage..."

Il soupira, la blottit contre son torse, posa sa tête contre la sienne, ses cheveux blonds dans ses cheveux blonds, respirant leur odeur apaisante. Son coeur battait la chamade dans sa poitrine tout comme le sien. Il finit par la lâcher, la laisser appeler son amie, pendant que lui se prépara également rapidement, alla réveiller ses filles, préparé un petit déjeuner rapide composé de pain et de céréales.

Comme prévu, Iileena prit bien mal la nouvelle et paniqua pratiquement autant que Sophie au moment où elle l'avait apprise. Elle les autorisa bien évidemment à rester ses invités autant de temps que nécessaire, proposa à la seconde de les aider, dans quoi que ce soit; les démarches, l'enquête, absolument ce qu'ils désiraient. Malheureusement, Sophie n'avait clairement pas assez d'information à lui fournir pour lui permettre de l'aider de quelque façon que ce soit. Contrairement à son mari, elle ne savait même pas s'il s'agissait d'un enlèvement, ou si son fils avait été perdu, quelque part, dans la ville.

Comme Fye désirait se rendre au commissariat ainsi qu'à l'école avant de finalement se rendre à l'hôpital, Spencer se proposa même de venir les chercher en voiture et ils acceptèrent l'offre généreuse. Fye partit une fois prêt et l'estomac peu rempli. Il prit son téléphone portable avec lui, embrassa sa femme tendrement, s'excusa pour la millième fois, embrassa ses filles, puis prit sa voiture. L'accompagnant au dehors, sa femme le supplia de lui communiquer tout ce qu'il pourrait apprendre de la part de la police. Il hocha la tête avant de démarrer la voiture.

Il roula jusqu'à l'école puis décida alors seulement d'appeler l'hôpital et de l'excuser pour le jour même. Malgré ce qu'il avait pu annoncer à sa femme, son supérieur comprit immédiatement la situation et lui offrit une journée de congé sans une seule hésitation.

Une fois sortit de sa voiture anglaise sombre, le jeune père, vêtu à ses habitudes d'une chemise, d'une veste et d'un pantalon droit accompagné de chaussures vernies, en dessous de son manteau noir se dirigea vers l'entrée de l'établissement et dû sonner à l'interphone afin qu'on le laisse entrer. Lorsqu'on lui demanda qui il était et qu'elle était la raison de sa visite, il répondit sans une seconde de répit, d'une voix mi douce, mi-sèche. Comme sa femme, il en voulait au personnel d'avoir manqué d'attention. Ils envisageaient de toute façon de changer d'établissement.

"Je suis Mr Flowright. Le père de Thomas Flowright. Ma femme et moi-même souhaiterions reprendre tout ce qui appartient à notre fils de son casier. Nous ne sommes pas certain de vouloir que tout ça reste ici plus longtemps..."

"Oh... Je vois... Quel est son numéro ?" Il dut s'assurer de la réponse en plongeant dans sa poche, vérifiant le nombre inscrit. "1625."

"Très bien, je vais vous ouvrir la porte. C'est au premier étage. Vous savez où se trouvent les casiers ?"

"Je devrais réussir à m'en sortir."

"L'école primaire se trouve dans le bâtiment A, Mr Flowright."

"Je sais."

Un petit bruit strident annonça l'ouverture de la grille et il entra alors avec hâte, enjambant la cour de l'entrée pour entrer dans le bâtiment A, monter les premiers escaliers qu'il trouva. Les cours avaient déjà commencé et les couloirs étaient complètement vides et surtout, parfaitement tranquilles. Il erra un moment, vérifiant les numéros de chaque casier, se rapprochant de plus en plus, dépassant les nombres mille six-cent et après une petite minute, finalement sur le numéro inscrit sur le casier de son fils. Il l'ouvrit à l'aide de la clé en sa possession. Le casier était parfaitement ordonner, et peu rempli. Quelques livres étaient empilés dans le fond, mais la première chose qu'il put remarquer fit une boîte à chaussure, beige, sans motif. Il fronça doucement les sourcils et alla la chercher des mains, la rapprocher de lui. Le casier était haut pour un enfant de six ans, mais bas pour lui et il décida de se mettre à genoux plutôt que de rester courber. Sur la boîte était accroché une note, même typographie que la lettre qu'il avait reçue.

"N'ouvrez ceci que si vous êtes seul, Mr. Flowright."

Il fronça doucement les sourcils, regarda autour de lui. Personne. Il ne prit tout de même pas de risque, conscient qu'on pourrait l'interrompre n'importe quand et décida de sortir, prenant même les livres au passage, fermant le casier à clé.

Ce n'est qu'une fois qu'il fur installé sur le siège avant de sa voiture qu'il décida enfin d'ouvrir la boîte et de dévoiler ses mystères. Lentement, il souleva le couvercle de carton. Puis, il sursauta.

La boîte contenait cinq origamis, chacun représentant un animal différent, tous numérotés. Un ours portait le chiffre un, un papillon le chiffre deux, un lézard le chiffre trois, un requin le chiffre quatre, et enfin, un rat, le chiffre cinq. Une autre feuille de papier, dépliée, même typographie, toujours, attendait d'être lue. Il y avait également un boitier devant contenir un CD sous les papiers. Mais ce sursaut s'expliquait par la présence d'une arme à feu, un pistolet, dans la boîte. Il blanchit un peu, se demandant quelle utilité il aurait dans la machination du tueur. Puis ses yeux bleus se reposèrent sur le papier blanc. Il l'attrapa de doigts tremblotants, le lu à voix basse. Même sa voix tremblait.

"Jusqu'où êtes vous prêt à aller pour sauver quelqu'un que vous aimez ?

Jusqu'où êtes-vous prêt à aller pour sauver votre fils ?

Cinq Origamis.

Cinq épreuves.

Chaque épreuve vous donne des lettres.

Les lettres dévoilent une adresse.

Si vous donnez ça à la police, vous ne reverrez jamais votre fils.

Vous êtes le seul à pouvoir le sauver."

Le corps Fye se mit soudainement à trembler en entier et son visage blêmit de façon nette. Il posa son regard de nouveau sur le contenu de la boîte, un long moment, puis la referma avec hâte et décida de rouler doucement jusqu'à chez lui. Il était en réalité pressé, mais il craignait aussi que sa femme et ses filles ne soient toujours pas parties. Pourtant la demeure était vide lorsqu'il arriva enfin chez lui, Spencer avait déjà dû arriver depuis quelques temps pour venir les chercher. Il sortit avec la boîte à chaussure sous le bras, laissant les livres de son fils dans la voiture, ouvrit la porte avec précipitation, courut jusqu'au bureau. Il alla sortir son ordinateur portable -il n'aimait pas bien ces objets, mais il était heureux aujourd'hui d'en avoir fait l'acquisition-. Il l'alluma, presta contre le temps que la machine infernale mit à démarrer, taper rapidement -du moins aussi rapidement qu'il le pouvait- son mot de passe, ragea une fois de plus. L'ordinateur enfin prêt à fonctionner, il prit la boîte à chaussures en main, l'ouvrit, vida les origamis sur le bureau, prit le CD, l'inséra dans le lecteur. Après un court chargement, le lecteur de média se lança de lui-même et commença à jouer une vidéo.

Son contenu le laissa totalement sans voix, lui fit écarquiller les yeux, et de fines larmes réussirent même à perler et glisser sur sa joue. Il souffla, la gorge coincée, allant toucher l'écran de sa main, même s'il savait que ce geste ne ramènerait pas son fils.

"Thomas..."

Une caméra placée proche, mais en hauteur du petit garçon le filmait, seul, dans un endroit plutôt sombre, prisonnier d'une cuve fermée d'une grille et regardant partout autour de lui, pleurant. Il baignait déjà dans plusieurs centimètres d'eau. Cette vue fit serrer les dents et les poings du médecin, les larmes de rages et de tristesses coulant sur son visage et tombant sur son bureau, le clavier de son ordinateur portable. Il ne comprenait pas comment on pouvait oser faire ça à son fils. La vidéo s'estompa et laissa place au même message que celui disponible sur le papier, à une exception près. Il fuit suivit de quelques autres phrases.

"Ouvrez le premier Origami.

Il vous donnera votre première épreuve.

Toutes vos épreuves se dérouleront dans New-York city.

Connaissez-vous Central Park ?

Dépéchez-vous.

Il ne vous reste plus beaucoup de temps."

Il tressailli, puis réalisa soudainement que les deux précédentes victimes, et sans doute celles qui avaient été tuées par le meurtrier original, avaient été retrouvées mortes quatre à cinq jours après leur disparitions toutes les deux. Ce ne pouvait être une coïncidence. Cinq épreuves – il avait quatre, cinq s'il avait de la chance, avant que son fils ne meurt. Cette cuve qui le faisait déjà barboter dans l'eau allait se remplir d'eau de pluie progressivement et le noyer... Son visage blanchit encore davantage, il se remit à trembler nerveusement. Les deux autres enfants avaient environ dix ans. Ils savaient sans doute nager.

Il ne donnait pas à Thomas plus de trois jours pour se noyer dans l'eau de pluie.

Soudainement pris d'un malaise horrible, il alla poser la main sur sa bouche, ferma les yeux, laissa tomber la tête sur le bureau. Il lui fallut au moins une bonne minute pour se redresser difficilement, se tourner vers les figurines de papier.

Il était maintenant hors de question qu'il aille voir la police. Tout était contre. Il n'avait pas le temps. Jamais la police ne retrouverait son fils à temps dans tout New-York. Et s'ils leurs en avait parlé, la presse se serait-elle emparé de l'affaire ? Sophie aurait été au courant de tout et tout e qu'il avait fait n'aurait servi à rien.

Il tendit un bras tremblant vers l'ours de papier qu'il ouvrit de gestes un peu trop précipités. Le papier portaient d'autres inscriptions, et contenait ce qui paraissait être un ticket de parking. Il se mit à lire rapidement, puis se leva sur des jambes incapables de le porter efficacement, rangea tout ce qu'avait contenu la boîte, emporta son ordinateur, alla faire une valise, quelques vêtements, marcha comme un robot vers l'entrée, se rendit à sa voiture.

Toutes les épreuves se dérouleraient à New-York. S'il connaissait Central Park ? Était-ce une indication pour lui préciser que c'était le meilleur endroit d'où opérer ? Le plus proche de toutes les épreuves ?

Il n'avait plus qu'à prendre une chambre d'hôtel près de là, en espérant ne pas croiser Sophie.

Il lui avait promis de venir la voir chez son amie... Il le ferait. En lui mentant effrontément.

Après un dernier regard sur le papier ouvert et le ticket dans sa main, il démarra la voiture.

Qu'est-ce que la première épreuve pouvait bien lui réserver ?

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