
Maura ne veut en aucun cas ressembler à son géniteur, elle ne veut pas être une criminelle, une tueuse comme son père, cependant elle tire et tue un homme, elle tue son agresseur, elle se rend compte de choses, et ne s'en remettra pas immédiatement, Jane tentera de l'aider .
Rated: Fiction K - French - Romance/Drama - M. Isles & J. Rizzoli - Chapters: 2 - Words: 2,408 - Reviews: 6 - Favs: 1 - Follows: 4 - Updated: 10-30-12 - Published: 09-30-12 - id: 8568845
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Voila une Fanfiction sur Rizzoli & Isles, j'avais cette idée dans faire une depuis quelque temps, du coup je tente. Espérons que cela plaise. :)
Les personnages ne m'appartiennent pas.
« Maura, tire ! »
L'agresseur tombe, l'arme est à terre, je le suis également avec juste les poignets attachés . Jane me demande de tirer sur notre agresseur, je suis la plus près de l'arme. Bougeant comme un ver de terre, je prend l'arme dans mes mains avec une pointe de difficulté. Je me lève donc, je pointe l'arme vers l'agresseur, je vise, l'agresseur ce lève avec une légère difficulté, il se maintient au canapé qui se trouvait dans la pièce un peu trop lumineuse, il avait reçu un coup de la part de Jane, il en souffrait. Il n'eut pas le temps de me regarder, ou de faire une simple action pour se défendre que j'appuie sur la gâchette du trente-huit, je tire. Fatal erreur. L'agresseur s'écroule sur le sol avec une balle d'un trente-huit planté dans sa tête, il ne saigne pas beaucoup, quand on tire une balle dans la tête, ce n'est pas comme un artère, il n'y a pas beaucoup de sang. Le sang n'est plus drainé, il est mort, ses yeux sont ouvert. Je jette subitement l'arme au sol, je m'effondre à genoux . J'ai tiré, je me rend compte de mon attitude à ce moment là, je me rend compte de comment j'ai tiré,de mon comportement à cet acte, j'ai tué un homme comme l'aurait fait un tueur dont le Q.I est entre cent-vingt et cent-cinquante, j'ai tué comme l'aurait fait mon géniteur, Patrick Doyle. Aucun sentiment de culpabilité, de tristesse, de compassion, ou ce genre de sentiment que tout être normal aurait pu ressentir, non, tout ce que j'ai ressenti, c'est de la honte, de haine envers moi même, j'avais honte d'avoir tué quelqu'un sans ressentir le moindre sentiment, je me sens juste misérable et pitoyable, Jane avait finalement tord, Patrick Doyle n'est pas que « le donneur de spermes ».
Jane se lève, elle vient en ma direction, elle avait vu la scène, elle m'observe attentivement, elle a compris, alors elle m'enlace pour ne pas m'inquiéter, mais cela ne me changera en rien, parce que quand on tue quelqu'un on perd une partie de son âme, c'est comme ci on mourrait de l'intérieur. Mentalement, ça en devient effrayant. Ce sont des choses dont on ne s'en remet pas.
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